J’ai étranglé une femme en la baisant, quel bonheur !

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Dans la catégorie Récits hard

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Depuis que je suis entré dans l’adolescence et que je m’intéresse à la gente féminine, j’ai toujours eu un fantasme très particulier. J’ai un peu de mal à vous le livrer, car j’avoue que ce n’est pas très commode. Je pense que cette envie insolite doit venir du fait que je suis tombé sur des vidéos porno plutôt hard assez tôt, ce qui a pu perturber mon développement… Je ne pense pas être taré non plus, mais mon fantasme est clair, net et précis : je veux soumettre une femme et pousser le vice jusqu’à simuler un étranglement. Je veux sentir la gorge de la femme que je suis en train de baiser se serrer entre mes mains puissantes. Je veux sentir son souffle diminuer et voir ses yeux se fermer tout doucement, lire la panique sur son visage. Mais rassurez-vous, c’est uniquement un jeu de rôle, je ne ferai ça qu’avec une fille consentante, et sans aller jusqu’à l’évanouissement.

Je parle au futur, mais je dois vous avouer qu’en fait, j’ai déjà réalisé ce fantasme qui m’obsède tant, et c’est pour cette raison que je viens écrire ici. Je vais vous raconter tout ça en détail. Je suis un mec assez introverti dans la vie de tous les jours. Je suis célibataire, et j’ai du mal à rencontrer des femmes au quotidien. Je me suis donc rendu sur un site de rencontre BDSM pour tenter de trouver une soumise. Je ne suis pas dégueulasse comme mec, ma photo de profil a vite matché avec une petite brunette vivant pas trop loin de chez moi. J’ai été clair et net avec elle, lui dévoilant tout de suite mon envie d’étrangler une meuf pendant la baise. La mignonne n’a pas été farouche, et bien qu’elle m’ait affirmé n’avoir recherché jusqu’à présent que des comportements dominants avec insultes et gifles, je crois avoir piqué sa curiosité car le soir même elle se trouvait devant ma porte, vêtue long manteau noir.

Je l’ai fait entrer et nous avons bu quelques coupes de mon nectar préféré. Suite à cette mise en bouche, la belle a ôté son manteau, dévoilant à mes yeux son corps nu et sculpté par la sensualité. J’ai tout de suite senti mon manche se durcir comme une barre de fer. J’ai sorti ma colonne de la braguette pour commencer à donner des ordres salaces à cette belle et jeune salope. « Suce-moi! » lui ordonnai-je sans concession. Elle s’exécuta tout de suite sans broncher. Sa bouche douce et chaude engloba complètement ma pine jusqu’à la garde. Elle me pompa ainsi pendant de longues minutes, passant de mes couilles à mon gland, sans oublier ma tige dont la longueur lui permettait d’exprimer toute sa créativité. Elle suçait divinement bien, et je prenais un malin plaisir à lui asséner des gifles puissantes tout en lui glissant des mots crus sur un ton très directif.

Nous sommes ensuite passés dans la chambre. Elle s’est allongée sur mon grand lit, s’offrant ainsi à moi comme un vulgaire objet. Je me suis mis sur elle et j’ai commencé à la bourrer tendrement tout en la fixant dans les yeux. Puis, sur un signal de sa part, j’ai augmenté la cadence en lui adressant des insultes particulièrement cochonnes, lui affirmant qu’elle n’était pour moi qu’un objet sexuel que je souhaitait mener aux dernières limites de la dépravation. Surexcitée, elle mouillait abondamment et me fixait avec des yeux candides et soumis tout en effleurant des doigts mon torse, mon dos et mes fesses. J’ai commencé à approcher mes mains de sa gorge. Je pouvais presque voir son pouls battre avec régularité au niveau de sa carotide. J’ai commencé à lui serrer doucement la gorge. Voyant qu’elle acquiesçait du regard, tout en me fixant avec défi, j’ai serré mon étreinte encore plus fort. Je voyais bien qu’elle commençait à tourner de l’œil. J’ai donc relâché la pression pour lui laisser reprendre ses esprits.

Au bord de l’orgasme, la respiration rapide et le corps perlant de sueur, elle avait manifestement apprécié à l’extrême se faire étrangler tout en ayant un gros nœud dans la chatte. De mon côté, je bandais comme jamais ! J’ai recommencé la scène plusieurs fois, l’amenant presque au bord de l’évanouissement, puis j’ai fini par jouir en elle comme un geyser sous pression. Ma belle soumise m’a déclaré par la suite avoir ressenti un orgasme puissant. Depuis cette nuit endiablée, nous nous voyons toutes les semaines, mais je commence à regretter d’avoir tant de fois réalisé ce fantasme, car je ne ressens plus la même excitation…

 

 


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