Esclave sexuel pour animaux

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Publié par chatounne

Temps de lecture : ~ 2 min

Je suis seule dans une ferme lorsqu’un homme cagoulé me traine dans une grande pièce au milieu de laquelle se trouve un chevalet. Il m oblige a me déshabiller complètement puis me couche à plat ventre sur le chevalet, la pièce est chaude, sans un mot il m attache les bras et les jambes aux pieds du chevalet puis disparait pendant de longues minutes. Lorsqu’il revient il me bande les yeux et commence à me couvrir le corps d’une substance huilée et repart à nouveau.

Quelques instants plus tard j’entends la porte s’ouvrir et des bruits qui m’évoquent des sabots sur le sol en bois. Puis tout à coup une langue me lèche le sexe. D’abords doucement puis plus frénétiquement et là je sens deux bouches flairer mes seins puis m’aspirer les tétons. Elles commencent à me téter les seins avec vigueur en donnant des coup de museaux, me procurant une sensation de plaisir inattendue. Ma respiration s’accélère et je suis surprise de sentir entre mes cuisses mon sexe couler.

Subitement deux pâtes me chevauchent et un sexe énorme me pénètre jusqu’au plus profond de mes entrailles à grands coups de boutoirs. Ça m’arrache des gémissements de douleurs dans un premier temps, puis petit à petit de plaisir. Alors que les trois êtres qui me malmenaient s’activaient sur moi, l’homme me retira mon bandeau et là je vis deux chevreaux me sucer les seins avec rage et dans le reflet de la vitre devant moi je pu voir un mini poney me chevaucher de nouveau et me pénétrer avec vigueur.

L’homme se positionna devant moi et enfourna son membre dans ma bouche. Après plusieurs assauts de mes tortionnaires il éjacula dans un râle bestial et me dit « Ça t’as plu ? Reposes-toi le repas sera servi dans une heure et mes amis voudront recommencer plus tard ». Je ne su quoi répondre, et en moi-même je me dit que je n’avais jamais ressenti un tel plaisir.

Être esclave sexuel, ma foi pourquoi pas.

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8 réflexions au sujet de “Esclave sexuel pour animaux”

  1. Il y a peu de temps que j’ai connu mon premier amant à 4 pattes, le dalmatien de nos amis que nous gardons quand ils partent en vacances. C’est très agréable même si sa nervosité rend parfois les choses difficiles.

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  2. Mes souvenirs sexuels avec des chiens, qui encore ce jour, m’excite d’avoir subi malgré moi. Même si je sais que les animaux font les choses instinctivement, donc, qui n’ont pas forcement conscience de leurs comportements, mais l’on peu se poser quand même la question à ce sujet malgré tout. Quoi qu’il en soit, combien j’ai aimé me voir être, pour des chiens, l’objet de leurs envies, voir que j’excitais ces chiens de mes odeurs, attirés par mon corps, mes déjections, pendant que je me trouvais à faire mes besoins naturels, de même que je me trouvais excité aussi, de toutes ses mouches à merde, toutes formes , tailles, et couleurs, qui tournaient, virevoltaient autour de moi, et allaient se déposer sur mes excréments tombés dans des feuilles, quand en plus je faisais aussi mon pipi. De me trouver en proie à mère nature, de par les insectes, les chiens, et les éléments comme le vent, ajouté aussi aux herbes, les orties, ronces, chardons, fougères, alors que j’étais les fesses à l’air, toutes choses qui me caressaient, me piquer, me frottaient telles zones, ou telles autres de mon corps, les cuisses, les fesses, voir des moucherons et mouches assaillirent mes cacas qui sortaient à peine de mon anus, des moustiques aussi qui allaient pour me piquer ici et là de mon corps moitié livré en partie découvert, oui, cela m’excitait des plus incroyablement que possible. Pire encore, quand les chiens me flairaient et me léchaient au niveau des fesses, de mon anus qui commençait à se dilater, et à s’ouvrir, que du gros pâté et crottes commençaient aussi à sortir quand je poussais jusqu’à tout vider, d’éjecter, que les chiens avec les mouches, moucherons, se partageaient, et que les chiens allaient pour me bouffer. Plus encore, quand ils allaient en plus, me flairer et lécher le zizi humidifié de pipi et que coulaient encore mes jets, combien je me trouvais raide, en forte érection, hyper excité. Etre qu’un objet d’envie de sexe, qu’une proie donc des animaux, des insectes venaient exploiter, explorer, se régaler, me voir comme une sorte d’apport alimentaire de par mes productions d’excréments et d’urines, même de spermes car je finissais à force par en jouir par forts orgasmes en plus, cela, encore ce jour, si cela devait se reproduire, je me soumettrais assurement. J’imagine souvent les choses de la nature, ou dame nature, comme étant une antité presque une sorte d’antité intelligente, une source énergétique presque humaine, telle une femme qui m’aurait conçu entier, pour que je serve à ça, que pour du sexe, être dominé, exploiter, que pour me faire sexuellement transformer pour objet sexuel, tant pour des individus humains, des femmes en priorité, et des animaux, des insectes, aussi, pour me faire abaisser, humilier, dégrader, que tout de moi, de mon corps, même de mes déjections, productions d’excréments, urines, spermes soient exploitables, examinables, consommables, soient à exploiter pour engraisser de par mes boues, produire du purain, du fumier. Bon, je sais aller loin de cette façon de voir les choses, de les ressentir, de fantasmer sexuellement, mais ce qui m’excite fortement en tous cas. Que de moi, par des animaux, femmes obsédées sexuelles, par dame nature, tout devienne, soit leur propriété, que je deviennes leur esclave, qu’un butin sexuel, conçu que pour servir qu’à ça, être ainsi traité, exploité, utiliser, que pour du cul, et être livré en partage, que tout de moi soit sexualisé de la tête aux pieds, ma nudité comprise, que tout de ma sexualité, mon intimité à faire mes besoins, à être en érection, soit sexualisé à fond. Si des femmes comme ça devaient exister, que je devrais croiser pour que je leur soit donné pour du sexe, et qu’elles me livrent à leurs bêtes, chiens, porcs, en plus des mouches à merdes, je me vouerais à elles, et à dame nature, par ces animaux à me faire dominer, exploiter, consommer.

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  3. Je cherche des porchers, et porchères pour me livrer à leurs animaux de ferme, à leurs porcs en particulier, et leurs chiens de troupeaux. Pour me faire dominer, servir de butin sexuel, me faire monter, pénétrer, et buter profondément, voir me faire sauvagement démonter, empaler tour à tour par des chiens et des porcs à gros appétit sexuel. Même si devant être enculer dans la boue, en pleine cambrousse.

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  4. Mon rêve de vivre ses moments agréables avec des animaux comme un esclave des animaux je cherche une ferme pour participer à des films sexuels

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