Isabelle… mon fantasme de cougar

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Dans la catégorie Récits hard

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Temps de lecture :~ 6 min

Je ne suis pas du genre à raconter des conneries, et ce que je vais vous livrer aujourd’hui n’est que la pure vérité. Je suis ce qu’on appelle un tangui. Je vis encore chez mes parents malgré ma trentaine qui approche. Je n’ai pas beaucoup d’expérience en matière de sexe, disons que ma vie sexuelle est plutôt clairsemée que continue. Il m’arrive d’avoir un plan cul, puis 6 mois sans rien, puis à nouveau un plan cul, c’est comme ça depuis ma jeunesse. Je ne sais pas si ça vient de ça, mais j’ai toujours des envies bizarres. Je vais aujourd’hui faire part de mon plus gros fantasme, celui qui me taraude sans cesse l’esprit : je veux me faire une vieille, mais quand je dis vieille c’est au-dessus de 50 balais, dans le pur style cougar. Cette pensée m’a tellement travaillée que j’ai échafaudé un scénario minuté comme du papier à musique, c’est celui que je vous livre ici :

J’avais une petite panne sur ma voiture, et en ce mercredi matin, je me suis rendu dans une grande surface pas loin de chez moi. Il y a toujours un rayon spécifique pour la mécanique, et j’essayais en vain de trouver mon bonheur. J’étais très concentré sur la lecture des références pour ne pas me tromper d’article, ça m’arrive tellement souvent, tête en l’air que je suis. Je venais tout juste de trouver ce que j’étais venu chercher lorsqu’une voix de femme m’a sorti de ma bulle. « Philippe ? Philippe c’est toi ? ». Je me retourne, et je tombe sur une femme d’un certain âge que je n’arrive pas à remettre tout de suite.

Elle portait un long imperméable, des chaussures à talon, plein de bagues aux doigts et maquillée comme une vieille femme excentrique voulant jouer la bourgeoise. Elle était blonde, du moins ça devait être une teinture, car ses racines étaient très foncées. Je l’ai enfin reconnu, il s’agissait de l’ancienne voisine de mes parents, et une bonne amie de ma mère. Je me souviens très bien le nombre de fois incalculable où je me suis masturbé sur cette vieille peau. Nous avons commencé à discuter de banalités. Elle me demandait si mes parents allaient bien, ce que je faisais dans la vie et si j’avais enfin trouvé une copine. Après ce bavardage durant lequel je m’imaginais qu’elle devait être assez bandante sous sa longue veste, elle me proposa à mon plus grand étonnement de me rendre chez elle pour boire un café et faire un brin de causette. J’avais accepté avec plaisir, et comme je n’ai pas le permis de conduire, et c’est dans son gros 4×4 que nous avons fait le trajet jusqu’à chez elle. Je ne pouvais pas décoller mes yeux de sa bouche de vieille. J’avais tellement envie qu’elle me suce et me purge les couilles. J’ai commencé à avoir une demie molle, mais je suis resté maître de mes pulsions. Nous sommes arrivées chez elle, une maison cossue dans un quartier pavillonnaire, toujours aussi bourge la vieille. Elle a enlevé sa longue veste et je pouvais découvrir son corps bien moulé dans un tailleur taille 38 tout au plus.

Elle était encore bien conservée pour une femme de son âge, et mon envie de la baiser se fit encore plus forte. Nous nous sommes mis à table pour boire le café en question, et après quelques souvenirs partagés, la vieille me fixa dans les yeux et me dit: « Je sais que t’as envie de moi depuis longtemps petit con ». Je n’en croyais même pas mes oreilles, et pourtant: « Je suis divorcée depuis deux ans, je suis en manque, et aujourd’hui je vais te donner ce dont tu as tellement envie, mais tu vas juste me bouffer le sexe ». J’étais vraiment choqué, limite je ne savais plus quoi faire, mais mon érection puissante me rappela à la réalité, il fallait que j’assure avec cette vieille pétasse qui jouait les cougars intraitables. Elle m’a pris par la main pour m’emmener sur le divan en cuir à 5000€. Elle releva doucement son tailleur, laissant apparaître le haut de ses bas et surtout son petit string blanc. La peau de ses cuisses tombait un peu, on voyait qu’elle avait vécu la vieille. Je redoutais ce que j’allais trouver sous le triangle de tissu, mais je n’ai pas attendu pour le découvrir. Elle tira dessus pour dévoiler son sexe sans aucune pudeur face au jeune fils de son amie. Je suis tombé à la renverse en observant pour la première fois cette chatte. Elle était si parfaite pour une femme de son âge, un vrai délice. Sa fente était épilée parfaitement, sans la moindre imperfection, et ses grandes lèvres ne pendaient pas comme celles de certaines jeunettes qui j’avais déjà fourré. Sans attendre, j’ai plongé ma tête dedans et lui ai léché la motte pendant de longues heures. Je rentrais ma langue bien au fond de son trou et je la baisais de cette façon. J’étais assez frustré de ne pas pouvoir la baiser, mais j’avais la queue en main et je me branlais activement. Son petit clito était dur comme un dragibus, et je ne cessais de le sucer et de le faire rouler sous ma langue.

Ce cunni est le meilleur de ma vie, et je ne risque pas de l’oublier. Je lui demande l’autorisation de prendre des photos de sa chatte avec mon téléphone afin de pouvoir me souvenir de ces moments, et elle accepta sans rechigner. La vieille voulait maintenant jouir, et la seule façon pour y arriver, c’était de lui pomper le bouton avec force tout en la doigtant fermement et jusqu’au fond. J’avais des crampes à la langue, je commençais même à transpirer, et j’avais hâte que cette vieille truie bourgeoise se laisse aller au septième ciel. Le moment de la jouissance est enfin venu, et j’ai reçu quelques gouttes de mouillasse sur la gueule. Elle me donna ensuite l’autorisation de lui gicler sur le sexe et le bas du ventre. J’avais l’impression d’être un gosse le matin de Noël. J’avais un peu débandé avec l’effort, mais j’ai réussi à faire gonfler ma pine assez rapidement grâce à une branlette active et rapide. Ça me faisait bizarre d’être sur le point de souiller cette vieille en apparence si normale et prude, et pourtant… Mes grosses couilles ne se firent pas attendre pour cracher une mixture lourde et épaisse sur la petite chatte de cette vieille connaissance. J’ai eu un orgasme d’enfer à la limite de la douleur.

… Généralement c’est à ce moment là que je reprends mes esprits et que je soupire en voyant que ce rêve n’est pas réalité. Si je vais plus loin en pensée ou si je saute le pas en vrai, je n’hésiterai pas à venir vous raconter tout ça.


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                1 réaction

                1. Efflamine

                  Joli contre-pied à a fin. Voilà qui était brut et passionné. On sentait l’amour derrière les mots comme truie, ou je me trompe ? Merci, cher Tanguy. Moi aussi, je les adore.

                  15 février 2018 - 15 h 08 min – Reply

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