Rapt – Chapitre 2

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Dans la catégorie Récits hard

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L’interrogatoire

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Le lendemain matin Marco et Mattéo viennent chercher la fille qu’ils libèrent de sa chaîne et la tenant chacun par un bras ils la traînent plus qu’elle ne marche à l’extérieur en partie cachée sous une couverture.
Les plantes de ses pieds nus la font souffrir car elle marche sur des pavés très inégaux et froids en ce mois d’hiver.
Le groupe pénètre dans un atelier désert, l’employé qui y travaille a reçu l’ordre de se tenir éloigné ce cet endroit.
Elle ne comprend pas où ils veulent en venir mais sachant que se rebeller est inutile elle se laisse faire quand ils l’allongent sur un établi en bois épais.
Obéissant aux ordres brefs qui lui sont donnés elle écarte les bras et les jambes puis ses poignets et ses chevilles se retrouvent attachés à l’aide de cordes aux quatre pieds de l’établi.
Ensuite c’est une longue attente jusqu’à ce que Paolo le troisième ravisseur arrive accompagné d’un homme grand, costumé et cravaté qui a le visage recouvert d’un masque Dark Vador.

Elle comprend que c’est lui le patron et que vu leur carrure les trois hommes semblent être ses gardes du corps.
Mais elle ignore et ne saura sans doute jamais, c’est à qui elle a à faire.
L’homme est une personnalité importante qui navigue dans les hautes sphères de la société, il a ses entrées un peu partout, est très influent et sa parole a du poids.
C’est un dirigeant d’entreprise actionnaire majoritaire dans de grosses sociétés qui travaillent en grande partie pour l’export dans des domaines sensibles.

L’inconnu s’exprime d’une voix déformée par le masque.
« C’est toi la femme qui est censée connaître Fredéric Pierrik, l’homme sans scrupules qui a arnaqué une de mes sociétés d’une grosse somme d’argent.
– Je ne connais pas cet homme, monsieur.
– Je ne vais pas te croire sur parole ! comment t’appelles tu et que fais tu dans la vie ?
– Élisabeth Verjus, mais on m’appelle toujours Babeth ! vous pouvez vérifier mon nom et mon age sur ma carte d’identité qui se trouve dans mon sac que vos hommes détiennent ! je fais mes études et je n’ai ni amoureux ni amant !
– Un bon point pour toi mon médecin m’a confirmé que tu es encore vierge.
– Vous voyez que je ne mens pas ! laissez moi partir je vous en supplie !
– Pour que tu ailles directement porter plainte à la police ! tu me prends pour un débile ?
– Je ne sais pas qui vous êtes ni où je suis ! je ne peux donc pas vous causer d’ennuis !
– Je ne suis pas sur de ta sincérité car une certaine photo montre une femme qui te ressemble en compagnie de l’arnaqueur !
– Ce n’est pas moi sur la photo !
– Tu vas passer un dernier test sérieux et là je vais voir si tu dis la vérité ! ensuite si tu es encore en bon état, ce dont je doute, et éventuellement encore en vie, je statuerais sur ton sort, disons plutôt que je verrais ce que je ferais de ce qui restera de toi !
– Qu’allez vous faire de moi, me torturer ? c’est inutile car je ne peux pas vous renseigner !
– Oui tu vas être torturée et pas en douceur ! bien que je trouve dommage d’abîmer une jeune et jolie fille comme toi ! Mes hommes qui ne contrôlent pas leur goût pour la violence et la cruauté vont utiliser des instruments qui se trouvent ici.
Le visage de Babeth se décompose. Comprenant que ce qu’elle a enduré jusqu’à maintenant n’était qu’une intimidation elle blêmit, tremble et ne pouvant pas se retenir urine.
– Je vous en supplie pas ça monsieur ! Je vous dis la vérité !
– Bon les gars c’est à vous de faire le travail !
– Bien monsieur ! quelles tortures doit’on lui infliger ?
– Toi Marco sors une pince pour lui écraser les mamelons des seins jusqu’à les faire éclater, ensuite tu vas lui arracher les ongles un à un et aussi les dents !
– Toi Matteo prends un gros marteau pour lui écraser les doigts et une perceuse pour lui perforer le ventre et le transformer en gruyère.
– Toi Paolo tu passeras en dernier, prends une scie circulaire ! tu lui trancheras d’abord les poignets puis les chevilles, ensuite coupe les avant bras puis les épaules pour finir par les genoux et les cuisses.
– Monsieur elle sera morte avant que je ne finisse le travail !
– Je sais ! c’est un risque mais c’est son destin même si elle ne l’a pas choisi car son malheur est d’être la complice de celui qui m’a volé une énorme somme d’argent !
– Pour se débarrasser du corps et l’incinérer il faudra de toutes façons la couper en morceaux »
En les entendant parler la fille devient livide et pleure, elle tremble, terrorisée et appréhendant l’horrible souffrance qu’elle va devoir supporter elle se sent mal et se demande si son cœur ne va pas s’arrêter.

Une pince enserre un téton et le comprime de plus en plus faisant d’abord naitre une légère douleur puis une plus importante, en même temps le marteau frappe bruyamment sur l’établi en guise d’avertissement faisant sursauter la fille.
La scie circulaire et la perceuse sont mises en route au dessus de son corps mais sans le toucher, terrorisée par le bruit des instruments la suppliciée se raidit, hurle puis s’évanouit.
Un seau d’eau sur la figure et des gifles la raniment.
« Alors tu as quelque chose à me dire ?
Avec les yeux remplis de larmes et le visage déformé, pâle et l’air terrorisé elle regarde l’homme.
– Pitié ! je vous en supplie ne me faites pas de mal ! Je ne connais pas cet homme et je ne sais pas où le trouver ! je peux vous dire une seule chose sans certitude car la photo du couple n’est pas nette.
Elle révèle quelque chose qu’elle a remarqué sur la photo et qu’elle aurait bien voulu taire mais la peur est la plus forte.
– Dis toujours !
– La femme ! ça peut ressembler à ma sœur Aline tout comme à d’autres filles.
– Pourquoi crois tu ça ?
– Pendant une période elle a fréquenté un homme qu’elle ne nous a jamais présenté, leur liaison n’a pas durée car il s’est volatilisé.
– Je te crois ! Tu n’aurais pas résisté vu le traitement qui t’attendait. Allez les gars rangez vos instruments»
Soulagés les trois sbires, qui ne savaient pas si leur employeur bluffait ou était sérieux, se précipitent pour remettre les outils là où ils les ont pris puis ils viennent se placer à côté de leur employeur.

– Que devons nous faire d’elle monsieur ?
– Détachez là et rendez lui ses vêtements ! elle ne va pas sortir de cet atelier nue, je ne veux pas que les employés la voient tant que je n’aurais pas décidé de son sort.
– Ses chaussures c’est possible mais les habits dans l’état où ils étaient nous les avons jetés.
– Marco trouve lui juste une robe ! les sous-vêments elle n’en a pas besoin.
– Bien monsieur ! j’y vais tout de suite, une des employées aura bien quelque chose qui conviendra.
Le sbire sort de l’atelier.

– Paolo il va falloir que nous parlions tous les deux !
– Oui monsieur ! je m’excuse de vous avoir déçu mais d’après les dire du privé que j’avais engagé je pensais avoir trouvé la maîtresse de l’arnaqueur.
– Tu n’as pas assez creusé, tu aurais du approfondir tes recherches et ne pas te fier à tes premières impressions.
– Je vais reprendre mes recherches et persister jusqu’à ce que je trouve l’arnaqueur ou sa maîtresse.
– Maintenant cette fille innocente va être un problème !
– Nous devons la libérer.
– Il n’en est pas question ! elle peut déposer une plainte pour enlèvement et maltraitance, même si il n’y a qu’une faible chance qu’elle retrouve le lieu où elle est sequestrée je ne peux pas courir le risque en la laissant partir.
– Alors que faire d’elle ?
– J’ai mon idée concernant son avenir mais pour cela il va falloir l’éduquer, vous allez suivre les instructions que je vais vous donner et Marco sera le chaperon de notre invitée pendant sa période d’apprentissage.
– Je la ramène dans l’écurie et je l’enchaîne de nouveau dans le box ?
– Non ! vas l’enfermer dans une des cellules sous la tour nord ! tu lui porteras ce qu’il faut pour passer la nuit !
– Bien monsieur. »

Après avoir revêtu une robe bien trop grande et mis ses escarpins Babeth est escortée les yeux bandés jusque dans une salle de bain qui est un passage obligée car elle est crasseuse et pue.
Puis de nouveau les yeux bandés elle est amenée dans une tour, Marco son accompagnateur la tient par le bras et la dirige pendant qu’elle descend un escalier en pierres jusqu’à ce qu’elle pense être un sous sol.
Il l’autorise à retirer son bandeau pendant qu’il ouvre une porte ancienne en bois munie d’une trappe dont les gonds grincent fortement, elle est poussée à l’intérieur d’une pièce exiguë et sale.
Pour elle être enfermée dans un cachot aux murs en grosses pierres éclairé uniquement par une petite lucarne avec une grille faite de barreaux métalliques.
Pour elle ce n’est pas mieux que son séjour dans un box d’écurie.
Assise sur un plancher en bois elle attend le retour de Marco qui aidé par Mattéo lui amène un matelas et des couvertures.
Voulant réchauffer son corps qui a souffert du froid depuis son enlèvement, et enfermée dans une geöle sans chauffage, elle s’allonge sur le matelas et empile les couvertures sur elle car l’athmosphère est humide et froide. Très fatiguée elle s’endort.

Elle se réveille brusquement quand elle est secouée, elle ouvre les yeux et voit Marco.
« Debout petite pute ! c’est l’heure du dîner. Monsieur veut que tu reprennes des forces.
– Que va t’il faire de moi ?
– Je suppose que tu vas devoir commencer à le rembourser du préjudice causé par l’arnaqueur.
– Mais je ne suis pas coupable, je n’ai rien volé !
– Si une personne de ta famille est complice alors monsieur a décidé que toi aussi tu es impliquée.
– Je ne suis qu’une étudiante, je ne sais rien faire !
– Après une formation pratique comme toute femme en est capable tu feras l’affaire crois moi !
– De quoi parlez vous ?
– Je parle de satisfaire sexuellement des hommes et même des femmes contre rémunération de tes services.
– Me prostituer ?Iil n’en est pas question !
Elle qui avec ses amies et amies se moquait des filles qui arpentent le trottoir quand en se promenant dans Paris elles en voyaient, elle ne peux pas s’imaginer un instant faire ce métier qu’elle exècre.
Le sbire ne veut pas qu’elle se fasse d’illusions concernant son avenir.
– Si ! je pense que mon employeur envisage cette solution et que tu seras mise à contribution jusqu’à ce qu’il ait récupéré tout ce qui lui a été dérobé.
– Je ne ferais pas ça ! c’est trop dégradant ! vous ne pouvez pas m’obliger à vendre mon corps !
– Tu n’as pas le choix ! réfléchis bien ! si tu préfères être privée de nourriture, être frappée et torturée tous les jours ainsi que faire un nouveau et long séjour enchaînée dans les écuries dis le, je t’y emmène tout de suite !
– Non ! je ne veux pas revivre ça, c’est trop difficile à supporter !
– Alors réfléchis bien car tu finiras par accepter le sort que te réserve monsieur car maintenant tu lui appartiens et il fera ce qu’il veut de toi même te découper en plusieurs morceaux ou t’enterrer vivante si tu t’entêtes.
Babeth reste bouche bée n’arrivant plus à penser correctement devant les menaces même s’il y a une partie de bluff.
– Allez remets ta robe et viens manger !
Docilement elle obéit, enfile le vêtement bien trop grand et suit le sbire, il ne lui bande pas les yeux.

Passant par le sous sol ils empruntent une dédale de couloirs genre souterrains faits en grosses pierres inégales et aux plafonds voutés. Ils en sortent en ouvrant une porte en bois épais après avoir monté un escalier.
Le couple se rend à l’office où les autres sbires et des domestiques dînent installés sur des bancs autour d’une grande table en chêne.
Elle est gênée et baisse les yeux car tout le monde la regarde comme si elle était une bête curieuse.
Une fois assise là où on lui dit de se mettre la fille trop intimidée et toujours traumatisée ne bouge pas, Tout en remplissant son assiette Marco s’adresse à elle.
– Si tu veux manger sers toi ! Ici personne n’est à ton service.
Elle remplit son assiette mais mange très peu affectée par ce que Marco lui a dit concernant son avenir.
Le repas terminé les employés et employées restent à parler en eux, certains jouent aux cartes.
Marie une soubrette blonde d’une quarantaine d’années qui s’était éclipsée réapparaît, elle tend une jupe noire, un corsage blanc et des sous-vêtements à la fille.
– Cela t’ira mieux que la robe que tu portes, tu ressembles à un épouvantail ! je ne sais pas si tu vas rester ici mais Monsieur veut que ses employées aient une tenue correcte ne l’oublie jamais.
Comme Babeth pose les habits à côté d’elle prévoyant de ne les porter que le lendemain Marco lui donne un ordre.
– Mets ça maintenant ! mais pas la culotte et le soutien-gorge car tu n’n a pas besoin !
– Devant tout le monde ?
– Si ça te gêne pas nous ! les collègues et moi on a déjà vu ton cul ! te voir à poil ne va pas déranger les autres personnes qui sont ici.
Personne n’objecte ne voulant pas s’opposer aux gardes du corps de leur employeur à la carrure imposante.
Honteuse, rougissante, empruntée et la tête baissée la prisonnière retire sa robe et doit de nouveau obéir à Marco qui pour l’humilier lui demande d’exposer la plastique de son corps devant les personnes présentes dans la salle et cela de face, de profil puis de dos.
Il s’adresse aux voyeurs qui ont joui du spectacle mais ne se sont pas exprimés.
– Pas mal la jeune donzelle n’est ce pas ! vous vous êtes assez rincé l’œil ou vous souhaitez encore mater la petite pute ?
C’est le silence total, personne n’ose donner son avis. Les trois sbires sont craints et les employés tiennent à garder leur travail bien payé et pour cela parfois ils doivent oublier ce qu’ils voient ou entendent.
– Pas de réponse donc elle peut se rhabiller !
Ce n’est qu’après cette dernière phrase que Babeth est soulagée, à peine les paroles prononcées par le sbire c’est rapidement qu’elle revêt le corsage puis la jupe qui n’est pas particulièrement courte.
– Tu es quand même plus présentable comme ça.
– Oui monsieur ! mais c’est humiliant ce que vous m’avez fait endurer devant toutes ces personnes.
– Tu t’y feras ! j’ai le pressentiment que des situations de ce genre il y en aura un certain nombre avant que tu sois fixée sur ton sort. »
La fille qui préfère éviter l’affrontement se tait, s’assoit et attend que Mario décide de la suite.


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