Mon cul est en open bar

Publié par

Dans la catégorie Récits hard

Étiquettes : , , ,

Temps de lecture :~ 10 min

erotix

« Aujourd’hui ton cul servira à tout le monde. » A-t-il dit quand il a accroché les chaînes aux anneaux .
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Ce que tu entends ? La garantie que celui qui le désire peut se servir de ton cul. »
« Mais c’est que… »
« Suffit, qui est ton patron ? »
Je bafouille.
« Mais si j’ai envie qu’ils t’utilisent, c’est mon problème. J’espère ne plus entendre de plaintes à ce sujet, d’accord ? »
« D’accord », dis-je résignée et excitée.

La nuit commença ainsi. Je conduisais la voiture jusqu’à une zone très retirée de la ville, à cette heure de la journée, c’était désert. Nous arrivâmes à un entrepôt.

Un agent de sécurité nous empêcha d’entrer, il montra son invitation et le garde nous ouvrit la porte et nous mena à un garage souterrain. Avant de descendre de voiture, il me donna un masque en latex avec une fermeture sur les yeux et la bouche.

J’étais habillée d’un corset très ajusté qui relevait mes nichons, taille D, Mes seins étaient nus.
Ce corset serrait ma ceinture, ce qui faisait qu’on voyait mon gros cul et mes hanches. A part ça, je portais des bottes rouges à hauts talons. Tout le reste de mon corps était à l’air.

Une année auparavant, je me serais sentie honteuse de me montrer dans cet accoutrement, mais il m’avait appris à être fière de moi d’être une grosse putain, comme il disait.
Il fit quelques pas…

Oui j’ai 9 anneaux : Trois dans chaque lèvre de ma chatte, un dans mon clitoris et un dans chaque mamelon de mes nichons. Pour éviter que quelqu’un me baise le con, il m’a mit trois petits cadenas de chaque côté de mon con, ils pouvaient s’ouvrir sans clef, mais jamais j’aurais osé enlever quelque chose, sans sa permission, de plus, j’aimais sentir le poids et le mouvement exercé sur mon minou.
Le hangar était une sorte de discothèque, à vue d’œil, je dirais qu’il y avait environ deux cents personnes.

Pendant un moment je pensai que ce serait très déplacé d’être habillé comme je l’étais, mais en fait il y avait d’autres personnes qui étaient habillées de façon encore plus extravagante que moi, que ce soient des femmes et des hommes. Certains avaient revêtus des costumes de chevaux, et marchaient à quatre pattes.

Il s’est assis sur une chaise et moi comme toujours, je me suis assise sur le plancher entre ses jambes, comme une bonne chienne que je suis.

Une minute plus tard, une serveuse est venue pour prendre les commandes.

Je pensais que pourrais boire dans un bol posé sur le sol, comme d’habitude quand on m’utilise comme une chienne, mais ile me laissèrent boire normalement, et je me suis servir d’une paille car la fermeture sur la bouche me gênait.

L’ambiance était bonne, et on me respectait. Tout devait être accepté par les parties concernées.
A côté de nous, il y avait un autre couple. Elle était la maîtresse, lui son esclave. Un troisième homme est arrivé, et il a dit quelque chose à l’oreille de la femme qui répondu avec un oui d’approbation.

« Oui, très bien, bien sur, » il a sortit sa bite pendant un moment et j’ai pensé qu’elle l’aurait sucée, mais non ce fut son esclave qui le fit.

Le chien ne portait pas de masque ou autre chose qui aurait caché son « identité ». C’était la première fois que je voyais un homme sucer un autre homme et j’étais très excitée.

Bien que je suce mieux que l’homme, le chien reçut un bonne dose de foutre dans sa gueule et nettoya la semence soigneusement. L’homme remercia sa maîtresse et se rendit à la barre, comme si rien ne s’était passé.

La maîtresse laissa le chien lécher ses pieds, ce qui faisait plaisir au chien.

Partout dans la salle, on pouvait voir des scènes semblables qui petit à petit devinrent beaucoup plus « hard ». Ma maîtresse appela une serveuse et lui chuchota quelque chose à l’oreille, la jeune fille est partie et elle est revenue avec un marqueur que lui avait donné mon maître.

Il retira mon cadenas et me mit à quatre pattes, pour écrire quelque chose sur mon cul.
« Trou du cul à usage public » me dit-il.

Je mouille rien que d’y repenser. Jamais je n’avais offert mon cul ainsi, mais je savais que mon trou à merde serait utilisé à bon escient. Cela ne me dérangeait pas, j’avais bien été formée. Je ne donnerai pas de détails maintenant, mais je savais qu’on pouvait me mettre la main au cul et caresser mon con.
Lorsqu’il eut terminé d’écrire, je continuais à quatre pattes, il tira sur la chaîne pour amener mon visage jusqu’à son entre jambe. Je savais ce que je devais faire : Ouvrir son pantalon et tirer sa bite.

J’aimais la bite de mon maître, pas très grosse, environ 17cm de long, mais si elle était grosse avec un gland énorme, elle me remplirait toute la bouche.

J’ai commencé à lécher le bout de la pine tranquillement, comme il me l’avait appris. Je me rappelle qu’au début, j’ai passé des heures à lécher et à sucer. Ce qui me plaisait le plus, c’était lorsque je baisais sa bouche jusqu’à ce que je vomissais, alors je frémissais.

Soudain j’ai senti quelque chose d’humide sur mon cul. Je voulais voir ce que c’était, mais il a tiré sur la chaine et je ne pouvais pas bouger ma tête.

J’avais pour mission de sucer la bite, jusqu’à ce qu’on m’ordonne de faire autre chose. La substance sur mon paf était visqueuse.

J’ai compris immédiatement que c’était un lubrifiant. Habituée à me faire enculer, je n’avais pas besoin de beaucoup de lubrifiant pour être pénétrer par le cul avec au moins une pine normale, mais celui qui m’avait préparée ne savait pas ça et bientôt je sentis une salve de foutre brûlant couler dans mon trou du cul. La pointe de la biroute s’enfonçait lentement mais fermement dans mon anus, jusqu’à ce que je sente les couilles toucher les cadenas de mon con.

C’était une bonne bite. Le rythme augmenta ainsi que mon excitation et tout le monde sait qu’une femme excitée suce mieux et avec plus de ferveur. Le trou de mon cul se dilatait plus rapidement que prévu et il me baisait, il me montait dessus délibérément et il ne tarda pas à remplir mon trou à merde de son bon lait.

Quand j’ai retiré la verge, je poussais pour expulser le liquide, j’aimais faire ça, sentir le flot de foutre chaud jaillir de mon cul, mais je n’ai pas eu le temps de tout rejeter et un autre homme vint glisser sa bite dans mon cul et s’enfonça sans aucune difficulté dans le fond de mes intestins.

C’était bien meilleur qu’auparavant car la verge était beaucoup plus grosse. J’en profitais pour me mettre la bite de mon maître dans le fond de ma gorge, cela me donna des frissons et mon trou du cul se contracta.

Celui qui m’avait montée dessus demanda si je pouvais recevoir une bonne fessée. Mon maître donna son accord. Qui aurait pu hésiter de fouetter un gros cul comme le mien.

Pour éviter les accidents, je me remis à lécher la bite de mon maître, pendant que les autres hommes m’enculaient et me fouettaient sévèrement. Je voyais son visage et je notais qu’il était très content de me voir traiter de la sorte.

Je me caressais la joue, dommage que j’avais le masque, car je ne pouvais le sentir me toucher la peau.
Cependant je pouvais sentir les horribles douleurs que le fouet d’un des gars avait provoqué et je sentais aussi la bite d’un autre homme s’introduire violemment dans le petit trou de mon cul et disparaitre petit à petit dans mes entrailles. Je pense que j’ai baisé cinq ou six fois.

A ce moment là, mon trou du cul était béant, pourtant il n’avait pas de bite dedans, et il était très rouge et très gonflé. S’il ne me touche pas le clito un peu pendant qu’il me baise, je ne peux pas jouir, alors que je suis sur le point d’exploser.

De plus ils avaient tous baisé mon cul et le foutre était remonté jusque dans mon estomac, mais le foutre que je désirais c’était son foutre, sa bite était dure comme un roc. Il pouvait contrôler son éjaculation.

Je sentais des mains douces et des ongles s’enfoncer dans mon cul, puis une bouche me lécher mon cul. Une femme me mangeait le cul et une langue s’est enfoncée dans mon popotin, pour en extraire le foutre et je pense que cette femme n’en a pas perdu une goutte, ensuite j’ai senti sa main entrer dans mon cul complètement, c’était la limite et je devais jouir.

Mes gémissements et mes cris s’adressaient à mon maître qui guida une de mes mains à mon minou et me donna l’autorisation de me toucher enfin.

La femme qui avait mis sa main dans mon cul, le faisait par vengeance.

Elle mettait et sortait son poing de mon anus, et la musique ne pouvait atténuer le bruit que mon trou du cul visqueux faisait, étant perforé avec autant de force et de lubricité.

On me prenait avec envie, on tirait mon clito, pendant que je mettais la queue de mon maître une fois encore dans le fond de ma gorge. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase, ma bouche remplie par la bite et le foutre, un poing enfoncé dans le fond de mon cul, mon clito frotté et tiraillé par un cadenas…mon orgasme fut brutal.

Après cela, je restai inconsciente, sans force. Mon maître m’a enlevé un cadenas, celui qui était attaché à mon clito. Ainsi je pouvais mieux me toucher. Il a attaché la corde aux pieds de la chaise, de façon à ce que je ne pouvais pas bouger la tête en arrière… et s’éloigna. Je sais qu’il ne me laissera pas seule, et je n’ai pas peur. La femme qui m’a mis la main dans mon cul suivit. Ce fut une avalanche de bites et d’orgasmes pour moi.

Je ne sais pas combien d’hommes m’ont enculé cette nuit, peut-être six ou sept ou plus, je ne me souviens pas combien de fois j’ai joui, mais je sais que c’est une des meilleures expériences que m’ a fait vivre mon cher maître.

Quelques heures plus tard, je suis rentrée à la maison.

Là, j’ai été récompensée pour m’être comportée comme une bonne chienne obéissante.


Votes des lecteurs :
Pas convaincu(e)J'ai moyennement apprécié le récitJ'ai aimé l'histoireJ'ai adoré, un véritable fantasmeOrgasmique ! (4 vote(s), moyenne : 4,50 sur 5)

Plus d'histoires et de fantasmes :

                1 réaction

                1. Efflamine

                  J’ai trouvé ce récit joliment sale. On est toutes folles à fantasmer des trucs pareils, alors qu’on en frémirait à l’idée que cela se réalise. Merci.

                  Ps: si je peux me permettre, quelques erreurs de syntaxes à revoir.Vraiment, ça vaut la peine de ciseler ce texte.

                  15 février 2018 - 15 h 01 min – Reply

                Commenter le récit :