Manon, 20 ans, prépare un master, elle est en internat et loge sur le campus. Comme c’est à l’autre bout du pays, elle ne rentre chez ses parents que lorsqu’il y a un grand pont ou pour les vacances. Enfin c’est les vacances : lorsqu’elle retrouve ses parents, les embrassades et les étreintes sont interminables.
Très fusionnelle avec sa maman Angèle et son papa Roger, ils forment un trio quasi parfait. Rien n’est trop beau pour leur petite princesse, comme ils l’appellent. Mais Manon, avec les années, est devenue une belle femme. Ses parents ne l’ont pas vu grandir, pour eux c’est toujours la petite princesse qu’ils adorent.
Le long trajet l’a fatigué. Après une bonne douche et un bon repas, elle est heureuse de retrouver sa chambre. Elle se jette sur le lit comme elle avait l’habitude de le faire. Elle s’étend sur le dos, et reste à rêvasser les bras en croix. Elle rayonne de bonheur, sa jupe s’est involontairement retroussée sur ses cuisses bien galbées.
Les heures passent, ses parents s’inquiètent. Angèle monte à l’étage et frappe à la porte de la chambre de Manon, aucune réponse. En faisant le moindre bruit, la maman inquiète ouvre doucement la porte. Rassurée, elle trouve sa fille endormie profondément. Elle rebrousse chemin sans faire de bruit. Quelque temps plus tard, Manon réapparaît : elle est resplendissante, son sourire ravageur met du baume au cœur de ses parents. Elle est prête pour la nuit, elle porte une nuisette transparente qui lui arrive à mi-cuisses, elle est nue en dessous. Par-dessus un peignoir qu’elle a omis de fermer. On peut voir ses mamelons appuyer fortement sur le fin tissu comme pour le percer. On distingue aussi une fine toison sur son bas-ventre, qui cerne une vulve. Avec une imagination fertile, on peut penser que les lèvres sont bien dessinées.
Roger est un peu gêné mais na quitte pas des yeux le corps voilé de sa fille.
Pendant que maman prépare le diner, elle prend place sur le canapé devant la télé. Son papa s’enfonce dans un fauteuil, chausse de grosses lunettes et prend son journal. De temps en temps, il lève les yeux vers sa fille qui ne cesse de changer de position. Involontairement, sa nuisette remonte sur le haut de ses cuisses et laisse apercevoir la toison. Roger se pince les lèvres, en ajustant ses lunettes. Il constate qu’à chaque mouvement que fait sa fille, les grandes lèvres de son pubis se frottent l’une contre l’autre.
Manon ne se rend compte de rien, elle s’agite constamment sur le canapé en suivant l’évolution du feuilleton qui semble prenant. Roger ravale sa salive, un début d’érection pointe son nez. Lentement son pantalon se déforme, il est rouge de honte car bander pour sa fille, il trouve cela immoral.
Enfin le dîner est prêt, Roger attend que sa fille soit à la salle à manger pour s’extraire de son fauteuil, il ne veut pas montrer l’émotion qui déforme son pantalon. Il arrive à se mettre à table face à sa fille, sans que l’on s’aperçoive que le bougre bande comme un poney. C’est discrètement qu’il presse sa verge à travers le pantalon pour atténuer le flux sanguin. Mais rien n’y fait, l’érection est au top, la verge ne veut pas baisser ma tête.
Pendant le repas, souvent il presse l’engin qui devient douloureux. Involontairement, il fait tomber sa fourchette. Il se baisse pour la ramasser, son sang se glace, sa fille, jambes légèrement écartées, ne peut cacher son trésor.
Roger est bouche bée devant la vulve que sa fille ne peut cacher. Il l’observe un moment, ravale sa salive et se relève. Il est rouge pivoine, baisse la tête dans son assiette, ses mains tremblent. Il se passe une chose extraordinaire et inattendue. Il éjacule dans son pantalon tellement il est excité. Il serre les cuisses en serrant les dents, son slip et ses attributs sont gluants. Il n’ose plus faire un mouvement.
Sa femme se rend compte que quelque chose ne va pas. Mais elle ne demande rien. Roger attend que sa fille remonte dans sa chambre pour se rendre à la salle de bain. Il retire son pantalon et son slip souillés, et les essuie comme il peut. C’est à ce moment-là qu’Angèle entre dans la salle de bain.
Elle regarde les vêtements que son mari frotte désespérément et demande :
– Mais qu’est-ce qui se passe mon chéri, tu es malade ?
En déglutissant bruyamment, il répond gêné :
– Tu te rends compte ma chérie, j’ai déchargé dans mon pantalon !
Elle fronce les sourcils et demande :
– Tu peux m’en dire la raison ?
Roger, très gêné, lui explique la cause. Sans trop se formaliser, Angèle réplique avec une pointe d’humour:
– Tu bandes et tu jouis en fantasmant sur ta fille; tu ferais mieux de bander pour moi, tu me délaisses en ce moment, je crois que tu n’hésiterais pas à devenir incestueux, vieux cochon ?
Roger réplique, paraissant assommé ; c’est en bégayant qu’il s’exprime :
– Je ne sais pas ce que j’ai, depuis que j’ai vu sa chatte, je deviens fou !
Angèle lui saisit la verge et, en souriant, lui dit:
– Je vais bien te vider les bourses, mon chéri, cela te calmera !
Angèle agite énergiquement la verge qui redevient rapidement opérationnelle. Elle se laisse tomber à genoux, décalotte le gland au maximum et le gobe. Elle suce et tète la bite de son mari comme une affamée. La coquine semble excitée sa bouche fait des merveilles. Il ne faut pas attendre longtemps pour qu’elle reçoive un flot de sperme dans la bouche. Angèle peine à avaler la semence épaisse que son mari lui a offerte généreusement. Roger la bascule sur le carrelage et lui arrache la culotte, il lui plante sa verge dans le ventre, la prend comme un soudard.
Angèle est étonnée par la fougue de son mari qui ne la ménage pas, mais cela ne lui déplaît pas. Elle se dit au fond d’elle-même. Si à chaque fois qu’il voit la chatte de sa fille, et qu’après le cochon vient lui faire l’amour comme une bête, elle n’est pas contre qu’il fasse le voyeur, car c’est elle qui en bénéficie.
Elle s’agite sous les coups de reins violents de son mari, s’accroche à lui comme un rapace sur sa proie en grognant de plaisir. Elle ressent dans son ventre comme une charge électrique. Elle se cabre et jouit en poussant un long râle rauque.
Roger, donne encore quelques estocades avant de lui remplir le ventre de sperme.
Ils restent étendus sur le sol un moment avant de reprendre leurs esprits. Ils prennent une douche ensemble. Elle enfile une nuisette sur son corps nu, lui un boxer et ils montent se coucher.
Manon est déjà couchée, ses parents entrouvrent la porte et lui souhaitent une bonne nuit. Elle répond en leur faisant un large sourire. Mais au milieu de la nuit un terrible orage éclate, le tonnerre fait trembler les vitres.
Manon, depuis sa plus tendre enfance, a très peur des orages, et comme lorsqu’elle était petite, elle se réfugie dans le lit de ses parents, elle se glisse entre les deux en se collant contre sa maman. À chaque déflagration du tonnerre, elle sursaute, s’agrippe à sa maman en tremblant. Sa tête est appuyée sur le sein de sa maman qui lui caresse doucement les cheveux en la rassurant comme elle peut.
Roger sentit le corps de sa fille frémir, il posa sa main sur sa hanche et la caressa tendrement pour la calmer. De temps en temps sa main glisse sur la cuisse que la nuisette trop courte ne peut cacher. Manon, bien cramponnée à sa maman, se laisse caresser. Roger ravale sa salive, le corps chaud de sa fille produit en lui une montée d’adrénaline. L’effet est presque immédiat, une érection gonfle son boxer.
L’orage s’éloigne lentement, Manon se détend de plus en plus. Involontairement, elle plaque son fessier contre le bas-ventre de son papa. Elle ne peut ignorer l’érection qui ne cesse de prendre du volume. Elle est surprise mais ne refuse pas le contact du manche de chair contre ses fesses. Roger, inconsciemment, fait faire à son bassin une petite ondulation. Sa verge prisonnière de son carcan de tissu devient douloureuse. Habilement, Roger l’extirpe de son boxer. Elle se colle contre les fesses bien rebondies de sa fille qui se raidit mais accepte de nouveau le contact. Comme la nuisette est légèrement remontée. La verge ne trouvant pas d’obstacle, passe sous le fin tissu. Manon s’agrippe à sa maman, qui est surprise de la réaction de sa fille. Angèle soupçonneuse, glisse sa main sur la hanche de sa fille, la passe sur ses courbes. Elle entre en contact avec le membre tendu de son mari.
Elle saisit la verge et la presse fortement, avant de repousser les draps avec ses pieds et d’allumer la lumière. Roger est tétanisé mais reste collé à sa fille qui ne dit pas un mot.
Angèle fronce les sourcils et d’un ton accusateur déclare.
– Roger, je te signale que c’est ta fille, donc pas de bêtise, va prendre une douche, cela te calmera !
Roger réalise qu’il était au bord de l’inceste, sa verge est appuyée contre l’anus. Il suffirait d’un coup de reins pour le pénétrer, mais il renonce et change de position. Sa verge raide comme du bois pointe vers le plafond. Manon enfin reprend ses esprits, l’orage s’est éteint. Elle pose ses yeux sur le membre de son papa et l’observe. Elle se pince les lèvres : l’engin fortement veiné semble redoutable.
Elle se sent responsable de la situation, et sans ouvrir la bouche, enjambe son papa, descend du lit et rejoint sa chambre.
Angèle regarde le manche, tendu, le saisit et l’agite férocement sans dire un mot.
Roger grogne, cambre son bassin, il n’en peut plus. Sa femme observe le gland qu’elle décalotte à chaque descente de son poignet. Puis le gobe, elle lui fait la fellation de sa vie, jamais elle ne l’a sucé avec autant d’ardeur. Son travail buccal est récompensé par une puissante décharge de sperme. Angèle doit recracher le membre pour ne pas étouffer. Elle avale par petites gorgées le liquide visqueux au goût suave. Puis agilement elle monte sur son mari et s’empale sur la verge gluante.
Elle entame une chevauchée fantastique qui ne se termine que lorsqu’elle obtient un orgasme qui, à en croire son hurlement, s’avère être terrible.
Elle s’accroche au cou de son mari et l’embrasse fougueusement. Puis elle lui murmure faiblement:
– Mon chéri, j’ai joui comme une damnée. C’est à cause de ta fille que tu bandes comme un cerf. Je crois que si je n’étais pas intervenue, tu l’aurais sauté, vieux cochon !
En poussant un gros soupir, Roger déclare:
C’est vrai, sentir ses fesses appuyées contre mon gland, oui, je l’aurais défoncée, elle me fait un effet que je ne peux contrôler, c’est monstrueux et ignoble ce que je ressens, ses formes me rendent fou !
Angèle se blottit contre lui, elle a du mal à comprendre qu’une personne peut flasher sur un de ses enfants. Elle cherche à le raisonner, honteux des sentiments qu’il porte à sa fille, il éclate en sanglots. Angèle lape les perles de rosée salées qui coulent sur ses joues, et lui donne un long baiser.
Cette situation, bien que scabreuse, semble l’exciter : elle monte sur lui et frotte son corps brûlant contre le sien. Sa nuisette remonte fortement, les deux corps quasiment nus se frottent l’un contre l’autre. La tension monte d’un cran, Angèle parait déchainée, elle s’agite comme une forcenée sur son mari qui bande à nouveau. Elle s’empale jusqu’aux couilles sur le manche de chair et s’agite.
Comme mes murs des chambres ne sont pas épais, Manon a entendu les gémissements de ses parents et le hurlement que sa maman a poussé pendant sa jouissance. Cela ne la laisse pas de glace, elle revoit la verge dure de son papa, elle la sent encore contre son anus. Les gémissements se font entendre à nouveau.
Elle s’imagine des choses immorales et lentement la jeune coquine retrousse sa nuisette et commence à se caresser la vulve. La réaction ne se fait pas attendre, sa chatte s’humidifie de plus en plus. Elle commence à agiter son bassin en poussant de petits gémissements. L’excitation monte d’un cran, elle saisit son clito qui ne cesse de gonfler, et le branle sauvagement en grognant comme un animal blessé. Un cri la fait sursauter, c’est sa maman qui vient une nouvelle fois de jouir, comme elle est très expressive elle ne se retient pas dans son hurlement. Elle entend son père dire :
– Tiens, tiens, prends ça, et encore ça, tu es chaude comme de la braise, toi aussi tu imagines des trucs insensés, avoue !
Elle entend aussi le grognement qu’il pousse lorsqu’il déverse sa semence dans le ventre de sa maman, et cela l’excite encore plus. Cambrée comme un pont, elle redouble l’intensité du branlage et atteint en quelques secondes un orgasme
puissant. Son corps retombe lourdement sur le lit.
Elle passe une nuit horrible, ses parents n’ont cessé de faire l’amour qu’une fois épuisés et cela a duré une bonne partie de la nuit. Le lendemain matin, elle repense à ce qui s’est passé la veille. Sa chatte se remet à suinter. Pour clamer l’appel des sens, elle se masturbe avec violence, ses gémissements et ses râles ne sont pas simulés. Une puissante jouissance la fait gicler, elle reste encore un peu dans le lit en cherchant un deuxième souffle.
Enfin elle décide de se lever, c’est en nuisette qu’elle descend. Dans l’escalier, en s’étirant comme un félin, elle sent la bonne odeur du café. Son bassin balance comme un métronome à chaque pas qu’elle fait. Sa nuisette voile à peine son corps, elle porte encore les traces de ses masturbations. Angèle regarde Roger qui l’avait remarqué aussi. Elle embrasse ses parents, ses yeux sont cernés, ses traits sont tirés. Et prend place à table.
Sa maman lui demande :
– Mais qu’est-ce qui t’arrive ma chérie, tu as vu ta tête !
En se pinçant les lèvres, elle répond :
À cause de vous, je n’ai pas fermé l’œil de la nuit !
La maman interrogative demande :
– À cause de nous ?
– Oui, vous aviez fait des folies toute la nuit et comme les murs sont en papier, j’ai tout entendu, et j’ajoute que vous êtes très expressives !
Angèle rougit et tente vainement de se justifier. Roger enfonce le clou :
– De nous entendre. Ça t’a fait de l’effet, ma chérie ?
Sans mâcher ses mots, elle réplique :
– Il faut être de bois pour ne pas réagir, et si tu veux le savoir, je me suis branlée plusieurs fois, na !
Le papa reste sans voix un instant, puis regarde sa femme. Curieuse, Angèle se cabre et demande :
– Donc si je comprends bien, tu t’es masturbée en imaginant ce que nous étions en train de faire !
Avec une pointe d’humour, Manon réplique :
– Ben oui, ayant déjà senti contre mon anus le gland de papa, je l’ai imaginé dans ton ventre maman. Rien que d’en parler, je suis toute chose !
La maman ne va pas par quatre chemins, elle demande :
– Ça te tenterait de faire l’amour avec nous ?
Manon, prise au dépourvu, fronce les sourcils et déclare :
– C’est à creuser, là je suis prise à froid, il faut dire que c’est de l’inceste. Je ne peux répondre, il me faut du temps !
Roger n’en croit pas ses oreilles, il se demande si sa femme ne devient pas folle, mais au fond de son âme l’idée est sensationnelle, lui qui ne pense qu’à sauter sa fille. La journée se passe en faisant du shopping et en longues balades. Les trois vont dîner au restaurant et rentrent assez tard. Une fois que Manon a pris sa douche, elle enfile une nuisette propre et va s’installer devant la télé, à côté de sa maman qui, elle, est également prête pour la nuit.
Manon se blottit contre sa maman et ronronne comme une chatte que l’on flatte de ma main. Le spectacle est émouvant : Roger est émerveillé de voir la complicité qu’il y a entre les femmes. La nuisette de Manon est retroussée involontairement sur ses cuisses. Et en prêtant attention, on peut apercevoir sa toison. Roger en boxer, le torse nu, est, comme toujours, aux premières loges. Sa verge n’en reste pas longtemps endormie. Plus il regarde en direction des cuisses entrouvertes de sa fille, plus il bande.
Sa fille se lève pour se rendre à la cuisine pour boire un verre d’eau. Roger en profite pour montrer à sa femme l’énorme érection qui déforme son boxer. Il dit avec beaucoup de trémolos dans ma voix :
– Je n’en peux plus, il faut que je la baise !
Angèle, en écarquillant les yeux répond :
– Ne brusque surtout pas les choses, Roger, laisse faire la nature, je sais que ce que je lui ai demandé la turlupine, sois patient !
Roger se lève, salue sa fille et monte dans sa chambre. Il s’allonge sur le lit et extirpe de son boxer sa verge qui commence à être douloureuse. La porte de la chambre s’ouvre. Angèle entre à son tour, elle regarde le membre tendu en sifflant d’admiration. Elle se jette sur le lit. C’est à ce moment-là que Manon fait son apparition. Elle regarde ses parents et dit en béguant légèrement :
– Maman bien que cela soit fou et immoral, j’en ai trop envie j’accepte de coucher avec vous !
Roger tombe des nues, sa fille regarde le mat dressé et s’approche, elle ôte sa nuisette et offre aux yeux des voyeurs son corps quasi parfait. Elle s’assoit sur le bord du lit. Sa maman la bascule doucement sur le dos et commence à lui caresser le corps de Manon qui se couvre de frissons, sa respiration s’accélère. Elle est en admiration devant la colonne de chair que son papa a plantée sur le bas-ventre, elle ne la quitte pas des yeux.
Les mains moites glissent malhabilement sur la peau satinée de Manon. Mais lorsqu’elles atteignent les seins, elle pousse un gros soupir. Les doigts s’enfoncent dans la chair tendre, malaxent les lobes, les pétrissent comme du bon pain. Roger est émerveillé de voir sa femme peloter sa fille, qu’il entend gémir faiblement, et cela le met dans un état tel que sa verge est secouée de petits soubresauts constants. Quelques fois le méat laisse échapper une perle visqueuse.
Manon qui n’a pas quitté le membre tendu ravale sa salive. Soudain elle se cabre : sa maman, devenue plus sûre dans ses gestes, lui étire les mamelons, les roule entre ses doigts et les écrase pour les stimuler au maximum. Le long Angèle travail d’Angèle sur les mamelons porte ses fruits : ils sont devenus durs et très épais. Trop tentée par les bouts extrêmement gonflés, la maman les gobe à tour de rôle et les suce comme un enfant qui s’allaite. Les râles de Manon ressemblent à ceux d’une agonisante.
Angèle délaisse les mâts de chair et, en descendant vers le puits d’amour, embrasse chaque parcelle de peau. Le nombril n’est pas négligé : avant de reprendre sa descente, elle l’explore du mieux qu’elle peut à l’aide de la pointe de sa langue. Secouée de frémissements, Manon gémit de plus en plus fort. La bouche approche dangereusement de son temple de Vénus. Mais avant qu’elle ne se plaque dessus, la maman amante hume un moment les effluves odorantes que rejette la vulve en ébullition.
Roger se redresse il ne veut pas manquer l’instant ou sa femme va dévorer le puits d’amour de sa fille. Lorsqu’elle pose sa bouche dessus, Manon se cabre en poussant un long râle rauque.
Immédiatement la maman aspire les grandes lèvres et les suce avec puissance. Manon grimace mais trouve cela bon. La langue agile s’enfonce profondément dans le vagin et en fouille chaque recoin. Manon défaille ; elle appuie sur la tête de sa maman en gémissant comme une bête malade. Mais le summum du bonheur, c’est lorsqu’Angèle lui gobe le clito.
La coquine se lâche totalement : elle suce et tète la boule magique en arrachant à sa fille soumise des râles de plaisir.
Un hurlement fait sursauter Roger, sa fille vient de jouir atrocement sous les succion voraces de sa maman incestueuse. Angèle se redresse, elle est fière de sa performance, bien qu’elle ne soit pas lesbienne, cette première tentative, à ses yeux, peut être un succès si sa fille lui rend la monnaie.
Mais sa fille n’est pas avare de ses câlins : elle fait subir à sa maman tout le plaisir qu’elle lui a donné. C’est en jouissance affreuse que la maman explose. Roger est sans voix, mais sa queue reste dressée.
Après avoir repris ses esprits, Angèle plaque sa main sur la chatte bouillonnante de sa fille. Elle insère deux doigts entre les grandes lèvres, et les fait glisser plusieurs fois dans le sillon. Puis un à un, elle réussit à en faire entrer jusqu’à quatre dans la gaine. Manon souffle, se cambre en gémissant. Les intrus tournent dans le conduit en arrachant des gémissements rauques à la fille soumise.
Angèle commence un va-et-vient bien dosé. Petit à petit, en suivant les grognements de Manon, le rythme augmente,il devient de plus en plus rapide. Comme pris d’une hystérie soudaine, la maman travaille la chatte avec brutalité, elle serre les dents en soufflant comme un dragon.
Les doigts fouillent le vagin férocement. Manon grimace, serre les dents. La verge de Roger, sans qu’il la touche, envoie dans les airs plusieurs jets de sperme, qui retombent lourdement sur son ventre et sur ses couilles.
Sa femme cesse de ravager la chatte de sa fille et retire ses doigts ; elle invite son mari à prendre possession du corps qu’il désire depuis des jours. Il se faufile entre les cuisses de Manon et lui enfonce son membre gluant jusqu’à la garde dans le ventre, et entreprend un pilonne vigoureux. La verge, en faisant des allers et retours, racle les parois de la gaine sensible, rabote férocement le col de l’utérus en arrachant à la soumise des gémissements inhumains. Une jouissance extraordinaire fait hurler Manon qui s’accroche à son père comme un rapace sur sa proie. Enfin Roger explose, il remplit de sperme le ventre de sa fille en rugissant comme un fauve.
Manon au bord de la syncope, délire en béguant :
– Fais avec moi tout ce que tu fais à maman !
Angèle écarquille les yeux et répond :
– Puisqu’elle le demande, mon chéri, encule-la, explose-lui le cul!
Pendant que sa verge est encore opérationnelle, Roger ressort sa queue du ventre et la dirige vers l’anus de Manon. La coquine replie ses jambes sur son ventre pour offrir à son amant son anneau ridé. La pénétration est douloureuse, mais rapidement la douleur est remplacée par le plaisir. La jouissance anale de Manon est indescriptible, elle hurle comme un animal blessé. Roger ne la ménage pas, il lui pilonne le cul comme un marteau-piqueur. Angèle saisit le clito de sa fille et l’agite comme une forcenée. Une seconde jouissance anale fait encore hurler Manon qui, en agitant sa croupe, déclare :
– Oh putain que c’est bon papa, vas-y, vas-y défonce ta salope de fille. !
Pour la combler, il déverse dans son corps tout le sperme qu’il lui restait dans les couilles. Avant de se séparer, les deux amants restent un bon moment soudés l’un à l’autre.
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