Une folie avec belle-maman

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Publié par linsee

Temps de lecture : ~ 24 min

Clotilde, veuve depuis plusieurs années, vit seule, dans un mas en Provence. Elle ne cherche même pas un nouveau compagnon, elle se sent bien ainsi. Sa fille Manon, est mariée à Luc. Les deux filent le parfait amour.

Comme c’est les congés, Clotilde les invite à passer les vacances chez elle.

Accueilli à bras ouverts, les embrassades sont interminables. Une fois qu’ils ont pris possession de leur chambre, ils prennent l’apéro sous un olivier. Luc est en admiration devant sa belle-mère, cette jeune retraitée d’une soixantaine d’années très souriante est un puits de gentillesse, Luc l’adore.

La journée se passe admirablement bien. C’est au salon qu’ils prennent l’apéro. Luc est face à sa belle-mère, involontairement. Parfois, elle écarte les cuisses. Luc aux premières loges voit la culotte de Clotilde insérée entre les grandes lèvres. Il ravale sa salive car, à chaque mouvement de sa belle-maman, les lèvres vaginales se frottent l’une contre l’autre. Luc ne peut pas détacher son regard du temple de Vénus qu’il imagine très accueillant, le coquin se fait un film.

Manon discute avec sa maman sans se soucier de son mari. Le bougre bande comme un cerf en rut. Quelques fois il caresse la bosse qui déforme son pantalon. Soudain sa femme se lève pour aller chercher quelque chose dans la chambre. Clotilde tourne la tête vers son gendre, elle sursaute en voyant la bosse énorme que son gendre caresse doucement sans quitter des yeux ses cuisses.

Luc, surpris, retire sa main en regardant sa belle-mère, dit en mentant :

– J’ignore ce qui m’arrive mais j’ai une érection terrible !

Clotilde comprend pour quelle raison Luc bande. Elle resserre vivement les cuisses et, en regardant son gendre, réplique en rougissant :

– Oh, je comprends maintenant pourquoi, je suis désolée du spectacle que je vous ai donné !

Luc se lève et va aux toilettes. Sa femme réapparaît, il est temps de passer à table. La fatigue du voyage se fait ressentir. Après le dîner et une douche bien méritée, le couple monte se coucher. Manon ignore pour quelle raison son mari lui a fait l’amour comme une bête, ce n’est pas dans ses habitudes.

Au petit matin, Luce se lève, le soleil est déjà là, il enfile un short et descend torse nu.

Sa belle-mère est déjà levée depuis longtemps. Elle porte sur son corps une blouse mal boutonnée. Elle doit être nue en dessous car on ne voit pas la forme de la culotte ni du soutien-gorge. Pour la saluer, Luc s’approche d’elle et dépose un baiser, qui inopinément dérape et se pose à la commissure de ses lèvres.

Surprise, Clotilde, elle sursaute. Les yeux de son gendre sont figés sur l’ouverture de la blouse, qui cache mal le profond sillon qui sépare les seins. La pauvre femme a un geste de recul et demande en bafouillant :

– Luc, je vous sers le café ?

En reprenant ses esprits, il répond

– Oui, je vous en prie !

Les deux sont assis l’un en face de l’autre. Souvent, ils échangent des sourires, les regards ravageurs de Luc la déstabilisent. Clotilde, dès qu’elle croise le regard de son gendre, rougit.

Le petit déjeuner se termine, Clotilde débarrasse et emporte la vaisselle à la cuisine. Luc la suit, penchée sur l’évier, belle-maman commence à laver les bols.

Soudain deux bras puissants la saisissent, elle reçoit sur la nuque et le cou une multitude de baisers. Clotilde se raidit, déglutit bruyamment et, en articulant mal, dit :

– Luc, qu’est-ce qui vous prend ?

Le bougre la serre contre lui, elle sent sur son cou le souffle chaud de son gendre. Il lui dit entre deux respirations :

– Si je le pouvais, je vous boufferais, Clotilde, vous me rendez dingue depuis hier, je vous désire comme un fou !

Elle bégayée :

– Luc, soyez raisonnable, je suis votre belle-maman tout de même, un peu de retenue je vous prie !

Le lougre agite son bassin contre le fessier bien rebondi de Clotilde, elle soupire profondément en s’accrochant à l’évier. Ses protestations sont faibles, presque sans convictions. Les ondulations du bassin de son gendre font que sa verge entre en érection. Elle sent la verge tentait vainement de s’insérer dans le sillon qui sépare ses fesses. Heureusement que la blouse l’en empêchait.

Luc la serra très fort contre lui, en simulant un accouplement. Les petits coups de reins qu’il donne font frémir Clotilde. Elle tente de se débattre mais c’est sans trop de convictions. Agilement, elle profite que Luc desserre son étau pour lui faire face : les visages sont très près l’un de l’autre, les souffles se mêlent, les lèvres se frôlent.

Clotilde est sans force. Luc lui prend la main et la pose sur la bosse monstrueuse qui gonfle son short. Automatiquement par réflexe, Clotilde la presse plusieurs fois avant de la lâcher.

Mais, lorsque son gendre veut poser ses lèvres sur les siennes, un bruit de pas se fait entendre, Manon est dans l’escalier.

Rapidement Luc se sépare à regret de sa belle-mère, et prend place à table.

Clotilde, en regardant son gendre, constate que le bougre est fortement membré, son short va se déchirer. Elle se ravise et elle prend des bols dans le vaisselier et les remplit de café. Manon embrasse sa maman et longuement son mari comme pour le remercier de l’accouplement de la veille. Les trois terminent le petit déjeuner. Très discrètement, à plusieurs reprises, Clotilde épie son gendre qu’elle a trouvé sacrément audacieux.

Après le petit déjeuner, ils décident de faire un tour en ville. Clotilde, comme sa fille, revêt une jupe légère. Lors de leur promenade, un petit coup de vent permet à une brise chaude et légère de passer sous les jupes et de caresser les cuisses bien galbées. Les deux femmes ne tentent même pas de rabaisser la jupe qui découvre leurs cuisses admirables. Luc n’a que quelques secondes pour contempler les cuisses de sa belle-maman.

Les trois passent devant un club d’échangisme. En souriant, Manon dit avec une pointe d’humour :

– Maman, cela te tenterait de faire un tour dans cette boîte, toi qui es en jachère depuis le décès de papa !

Clotilde sursaute et, en rougissant répond :

– Oh que non, ce genre de club n’est qu’un centre de débauche, tu m’imagines offerte à des inconnus, oh la honte !

Manon éclate de rire et ajoute :

– Je plaisantais !

Luc lance des œillades à Clotilde, elle baisse la tête, en évitant son regard. Une fois de retour au mas. Luc allume le barbecue pendant que sa femme aide sa maman à préparer les légumes, à dresser la table et à servir l’apéro. Plusieurs verres sont avalés, rapidement Clotilde et sa fille sont grisées, quant à Luc il est plus résistant. Il profite que sa femme tourne la tête pour caresser les mains, les bras, enfin tout ce qu’il peut du corps de Clotilde qui tremble comme une feuille au contact des mains de son gendre. Pendant le repas, Luc fait du pied à Clotilde, elle est rouge comme une pivoine et n’ose pas répondre à ses avances. Pour détourner l’attention, elle propose de plonger dans la piscine. Les trois s’ébattent, joyeusement comme des enfants. Très souvent Luc s’accroche à sa belle-mère pour sentir contre lui son corps. Les heures tournent, c’est déjà l’heure du dîner.

Après le repas, le trio fait une petite balade nocturne bras dessus bras dessous. Luc tient Clotilde par la taille et se plaque contre elle, il sent contre son flanc la chaleur de son corps. Parfois avec discrétion, il fait quelques pressions sur sa taille, il la sent frémir. Clotilde, très perturbée, serre sa fille contre elle, son cœur bat fortement dans sa poitrine. Occasionnellement, le bougre de coquin, en prenant soin que sa femme ne voit rien, fait discrètement glisser sa main sur le bas du dos de Clotilde, et le caresse doucement. Clotilde n’ose pas faire de geste brusque pour refouler son agresseur.

La balade se termine, il est tard, après la toilette chacun rejoint sa chambre. Clotilde ne parvient pas à trouver le sommeil, Luc également, quant à Manon, elle dort comme une souche. Luc se colle contre elle, mais c’est à sa belle-maman qu’il pense. Lentement, sa verge se durcit, il n’en peut plus et ne veut surtout pas réveiller sa femme. Pour se calmer, il se lève et prend la décision de se lever pour boire un verre d’eau.

Il passe devant la chambre de Clotilde, et voit filtrer sous la porte un rai de lumière. Il pose son oreille contre la porte et entend comme de petites plaintes. Il ouvre doucement la porte et passe la tête par l’ouverture. Il reste sans voix. Sa belle-maman, nuisette retroussée, yeux fermés, se caresse vigoureusement la vulve. Elle grimace en serrant les dents. Ses doigts habiles agitent énergiquement son clito qui semble énorme. Luc ravale sa salive et s’introduit comme un voleur dans la chambre. Il s’avance doucement, il est en admiration devant la vulve suintante de sa belle-maman, qui se branle le clito comme une forcenée.

Il s’approche de plus en plus du lit, Clotilde gémit comme un animal blessé.

Trop excité, Luc sort sa verge de son boxer et l’agite sans perdre une image du spectacle que donne sa belle-maman. Soudain un gémissement plus fort que les autres le fait sursauter, Clotilde vient d’avoir un terrible orgasme, elle ralentit considérablement sa masturbation, sa vulve est noyée de cyprine.

Sa respiration est rapide, son cœur va exploser tellement il bat fort. Elle halète terriblement, son corps est secoué de spasmes incontrôlables. Puis elle ouvre les yeux, ce qu’elle voit l’horrifie, elle pousse un cri en plaquant ses mains sur sa vulve. Elle bégaye :

– Luc, que faites-vous dans ma chambre, sortez immédiatement !

Mais, le gendre, sans répondre, continue de se masturber. Un jet puissant est expulsé de sa verge et atterrit sur le ventre dénudé de Clotilde, qui sursaute. Elle bafouille :

– Luc, mais que faites-vous, vous êtes fou ?

Enfin il ouvre la bouche :

– Oui je suis fou, mais c’est de vous Clotilde !

Rouge comme un coquelicot, elle réplique :

– Sortez de ma chambre, Luc, je vous en prie, n’aggravez pas les choses !

Mais, à la place d’obéir, le bougre pose sa main sur celle de belle-maman et exerce plusieurs pressions dessus puis commence à faire voyager la main de Clotilde sur sa vulve détrempée.

Elle se cambre en serrant les dents, elle marmonne :

– Luc, vous êtes un monstre !

Il cesse de faire monter et descendre la main de Clotilde sur sa fente, repousse sa main. Habilement, il saisit le clito qui est terriblement gonflé et le branle avec de plus en plus de violence.

Belle-maman se cambre le plus qu’elle peut, c’est sans repousser la main de son agresseur qu’elle grogne :

– Luc, Luc, je vous hais !

Il cesse de faire monter et descendre la main de Clotilde sur sa fente, repousse sa main. Habilement, il saisit le clito qui est terriblement gonflé et le branle avec de plus en plus de violence.

Soumise, elle se cambre le plus qu’elle peut, c’est sans repousser la main de son agresseur qu’elle grogne :

– Luc, Luc, je vous hais !

Pendant qu’il s’acharne sur son clito, il lui retrousse davantage la nuisette. Clotilde, sans savoir pourquoi, machinalement en faisant de petits cercles avec sa main, étend sur son ventre le sperme que Luc y a déversé.

Le bougre sait qu’il a gagné, il accélère le branlage, Clotilde serre les dents en grimaçant. En elle la tension monte d’un cran. Son corps est secoué de tremblements incontrôlables, elle se met à gémir en agitant son bassin qui est toujours en extension.

Luc presse le clito, l’étire le plus possible. Clotilde pousse des gémissements d’agonisante. Le coquin, dans la foulée, lui écrase férocement le clito. Une violente jouissance secoue les entrailles de la femme soumise, même en se mordant le poignet, elle ne parvient pas à étouffer le cri qu’elle pousse. Elle retombe lourdement sur le lit en haletant comme une bête malade

Luc est pleinement satisfait de ce qu’il vient de faire. Il lui relève le menton avec deux doigts et dépose un baiser bruyant sur les lèvres de la jouisseuse. Ses yeux remplis de larmes ne quittent pas la verge gluante de son gendre. C’est bien déterminé, qu’ Il pose son gland visqueux sur les lèvres pulpeuses de Clotilde , et le frotte quelques secondes avant de dire en la tutoyant :

– Suce ma chérie, tu en as autant envie que moi, allez, suce, ne te fais pas prier !

Entre deux souffles, belle-maman répond :

– Tu es un monstre qui profite de ma faiblesse, je ne sais plus si je dois te haïr pour cela !

En lui lançant un sourire ravageur, il ajoute :

– Ne parle pas tant, suce-moi ma chérie.

Avec des gestes maladroits, elle saisit en tremblant la verge dure et ouvre la bouche. Elle gobe le gland en poussant un gros soupir, et entreprend une fellation terrible. Il s’avère que belle-maman est une suceuse de première. Sa bouche suce et tète le gland comme une affamée, elle pousse de petits gémissements en tétant le gland marbré.

Clotilde peu à peu se lâche, surement à cause du manque de sexe, elle s’acharne sur la verge de son gendre. Son ardeur est vite récompensée, elle reçoit un flot de sperme dans ma bouche. Elle repousse son gendre en le regardant longuement, c’est comme si elle attendait son autorisation pour avaler. L’ordre arrive :

– Avale ma chérie, avale, tu as dû en oublier le goût depuis tout ce temps de sevrage !

Clotilde avale par petites gorgées le liquide des Dieux, elle sent glisser doucement dans sa gorge la crème onctueuse. Elle avale par petites gorgées le liquide des dieux, elle sent glisser dans sa gorge la crème onctueuse.

Après avoir tout avalée, elle dit :

– Oh toi, toi, Luc, tu me fais faire des choses odieuses, tu es un monstre !

Elle saisit une seconde fois la verge et la presse pour extraire le restant de jus qui se cache dans la hampe. Le liquide visqueux s’écoule le long de la verge. Clotilde donne des coups de langue sur la hampe pour se gaver du restant de sperme.

Luc la bascule sur le lit et saisit entre ses doigts la boule extrêmement gonflée. Il la branle avec rage, la jouissance ne tarde pas, Clotilde pousse un rugissement terrible, elle se cabre, sa chatte expulse un flot de cyprine qui retombe sur le lit.

Manon, réveillée par les cris et ne voyant pas son mari dans le lit, se lève. Elle passe devant la porte de la chambre de sa maman, elle entend des gémissements rauques, elle ouvre brusquement la porte et entre.

Le cri qu’elle pousse fait sursauter les amants. Elle dit en haussant le ton :

– Luc, c’est pas possible, je rêve, je vais me réveiller, tu me trompes avec maman. Mais tu es un gros dégueulasse, et toi maman, jamais je n’aurais pensé que tu puisses me faire une chose pareille, j’ai honte pour toi !

Manon éclate en sanglots. Sa maman reste sans voix. Luc prend la parole et assume sa faute, il avoue qu’il a pratiquement obligé Clotilde à le subir. Luc la prend dans ses bras et lui donne une multitude de baisers sur le visage, en lui demandant pardon. Manon, en reniflant bruyamment, se jette sur le lit et se colle contre sa maman et lui dit avec beaucoup de trémolos dans la voix.

– Jamais je n’aurais pensé que tu puisses faire une chose aussi abominable, ça je ne l’oublierai jamais, vieille salope !

Dans un état qui ressemble à de l’hystérie, Manon, en haussant le ton, dit :

– Je veux t’entendre dire que tu veux jouir, alors dis-le, et ajoute tant que tu y es que tu es une grosse salope qui veut la queue de mon mari dans son ventre !

En lui parlant, elle lui presse le clito avec force. En grimaçant, sa maman, en bafouillant, est presque contrainte d’affirmer :

– Oui, je veux encore jouir et prendre la queue de Luc dans le ventre, voilà, tu es contente, et j’ajoute aussi, comme tu me le demandes, que je suis une grosse salope, !

– Je me pose la question : est-ce que tu as pris du plaisir avec lui ? Je reconnais qu’il est capable de tout lorsqu’il veut quelque chose, ce salaud. Je me doutais qu’il se passait quelque chose, il était plus câlin avec moi que d’habitude. Mais toi, te laisser faire, j’hallucine ?

Les deux femmes sont l’une contre l’autre, un échange de chaleur corporelle se fait. Des frissons incontrôlables parcourent leur corps. Clotilde murmure timidement :

– Oui, j’ai aimé ses attouchements et même sucer sa bite m’a rendue folle !

Manon serre les dents, elle ne sait si elle doit hurler ou frapper.  C’est incompréhensible, ce qui se passe, la main de Manon comme attirée comme un aimant se pose sur la peau laiteuse de sa maman, Clotilde se raidit. Machinalement Manon le caresse le ventre, elle sent sous ses doigts le liquide visqueux que sa maman a étalé. Puis, elle aussi fait de petits cercles très rapprochés sur le ventre maternel. Très lentement la main monte, passe sous la musette et vient en contact avec un sein. Clotilde se tend comme un arc lorsque la main enserre le lobe. Manon fait plusieurs pressions sur le sein avant d’y enfoncer ses doigts dans la chair tendre et de le malaxer.

Luc reste sans voix, ce qu’il voit est inespéré. Il n’intervient pas de peur que sa femme ne réalise ce qu’elle fait, et qu’elle y renonce. La main passe d’un sein à l’autre constamment, agace les mamelons, qui se dressent en devenant de plus en plus épais. La maman n’ose pas repousser sa fille mais en revanche, sous les palpations continuelles, commence à gémir.

Manon délaisse la poitrine, sa main glisse sur le corps fébrile de sa maman qui frissonne. Lentement elle s’approche du temple qui vient de jouir plusieurs fois.

Les doigts agiles passent sur la fente humide, dérapent sur la boule de chair qui n’a pas dégonflé. Ils jouent un instant avec avant de le saisir. Clotilde se cambre en poussant un gémissement rauque lorsque sa fille lui presse le clito.

Luc ravale sa salive et incite sa femme :

– Oui ma chérie, branle ta maman, fais-la jouir, vas-y, vas-y, branle-la, c’est extraordinaire comme elle jouit, je crains fortement qu’elle soit une grosse salope qui s’ignore, vas-y arrache-lui le clito !

Manon se redresse, regarde la vulve débordante de cyprine de sa maman, elle dit en grinçant les dents :

– Il t’a bien fait jouir ce salaud, maman, tu veux encore jouir, hein, avoue que cela t’a plu !

 Dans un état qui ressemble à de l’hystérie, Manon,  presse le clito, le tord fortement en haussant le ton, dit :

– Je veux t’entendre dire que tu veux jouir, alors dis-le, et ajoute tant que tu y es que tu es une grosse salope qui veut la queue de mon mari dans son ventre !

En grimaçant de douleur, la maman  crainte bafouille :

– Oui, je veux encore jouir et prendre la queue de Luc dans le ventre, voilà, tu es contente, et j’ajoute aussi, comme tu me le demandes, que je suis une grosse salope !

Manon fronce les sourcils en faisant une moue, elle agite le clito de sa maman avec violence. Clotilde se tend comme un arc. Luc ne reconnait plus sa femme, pas habitué à ce genre de langage, les paroles de sa femme l’excitent encore plus. Il avance vers le couple, sa queue est dressée comme un mât. Il l’offre encore une fois aux lèvres charnues de sa belle-maman. Qui, sans se poser de question, surtout au point où elle en est, ne se prive pas de gober le gland violacé. Manon sourit et dit :

– Suce, suce, régale-toi, rattrape le temps perdu, je suis décidée à faire de toi une bonne salope, tu veux de la queue, eh bien grosse salope tu vas en être gavée. Je veux que ce cochon de Luc te prenne comme une chienne en rut, mais avant je vais bien m’occuper de toi. Vous avoir vu jouer ensemble m’a mis hors de moi, j’ai décidé de me venger et pour cela, grosse salope de maman, tu vas déguster, ah ça te manque la queue vieille pute tu vas en avoir plus que tu peux en supporter !

Manon agite comme une forcenée le clito maternel, elle le triture, le tord. Elle fait gémir sa maman comme un animal blessé. Le clito est monstrueux, Manon le torture comme par vengeance.  Luc n’en revient pas : sa femme se déchaine sur sa maman et semble y prendre du plaisir. Elle marmonne en serrant les dents :

– Jouis, jouis, ne te retiens pas, vieille salope qui cocufie sa fille !

La maman est tellement sous pression qu’elle n’entend pas les paroles blessantes de sa fille. Elle recrache la verge de son gendre. Une jouissance hors norme la fait hurler et cabrer. Mais sa fille ne lui laisse aucun répit. Elle lui martyrise le clito comme une tortionnaire. Une seconde jouissance aussi intense que la fait cabrer.

Manon, toujours aussi autoritaire et  injurieuse dit :

– Suce-lui la bite, avale son jus, gave-toi salope !

Pas très rassurée, Clotilde saisit la verge tendue de son gendre et gobe le gland qu’elle a pris soin de décalotter. Sa bouche active fait gémir Luc, Manon regarde en l’incitant :

– Vas-y, suce, tète à t’en faire mal les mâchoires, elle est bonne la bite de mon mari, ce salaud infidèle va te remplir la gorge de semence, avoue que tu aimes son jus !

Clotilde ne peut répondre, elle est trop occupée. Les bruits de succion sont bruyants, la coquine de belle-maman suce avidement la queue de son gendre qui gémit comme une bête.  La tension retombe, Manon devient plus naturelle et moins odieuse, mais il faut reconnaitre qu’elle avait de quoi l’être. Pendant que sa maman suce Luc, elle reprend entre ses doigts la boule magique et recommence un branlage de plus en plus rapide. La coquine semble moins agressive envers sa maman qu’avant, elle lui parle avec douceur :

– Jouis, ma petite maman chérie, il faut que tu rattrapes le temps perdu, mon chéri va bien te prendre, tu vas être comblée !

Luc la regarde en poussant des couinements, il se raidit et dit :

– Oh putain je vais décharger, oh la vache ce qu’elle suce bien ta maman, je viens, je viens ouiiiiiiiiii !

Une giclée puissante de sperme remplit la bouche de la suceuse, elle est suivie par plusieurs giclées moins violentes. Le sperme s’écoule à la commissure des lèvres de Clotilde qui libère la queue.

En regardant sa fille, elle avale par petites gorgées la totalité des décharges successives. Elle ouvre la bouche toute grande, pour montrer à sa fille qu’elle a tout avalé et, dans la foulée, s’essuie les lèvres d’un revers de la main. Manon l’enlace et la félicite avant de poser ses lèvres sur les siennes. Les langues se nuent, les salives s’échangent, le baiser dure très longtemps. Luc est émerveillé par ce qu’il voit et entend, les respirations s’accélèrent, les souffles deviennent saccadés.

Enfin le baiser cesse. Manon, avec la fougue de sa jeunesse, bascule sa maman sur le lit et, en lui ouvrant les cuisses, plaque sa bouche sur le fruit trop mûr qui rejette son jus. Clotilde se cabre appuie sur la tête de sa fille en marmonnant :

– Oh ma chérie, c’est malsain, immoral, mais c’est si bon, vas-y ma chérie, dévore la chatte à ta maman salope !

Manon avale le maximum de jus avant d’enfoncer sa langue profondément dans le vagin de sa maman et de le fouiller avidement. Les râles que pousse Clotilde ne sont pas simulés, elle agite son bassin, ses yeux sont révulsés, un rictus affreux déforme son visage.

Clotilde est au bord de l’explosion, sa fille se redresse et dit :

– Baise-la, Luc, baise-la, mon chéri, elle ne doit plus se souvenir de ce que c’est qu’une défonce !

Luc n’attendait que cet instant, il prend place entre les cuisses que sa femme vient de libérer et présente à la vulve dégoulinante son mandrin noueux comme un cèpe. Il donne un grand coup de reins en poussant un han de bucheron, sa queue enfonce jusqu’aux couilles dans le ventre de sa belle-maman qui pousse un long râle pendant la pénétration violente. Manon sursaute et jubile de bonheur :

– Oui Luc défonce-le à fond, fais-lui redécouvrir le plaisir d’avoir une bonne bite dans le ventre, tape, tape, fort mon chéri !

Luc ne ménage pas ses efforts, il pilonne le ventre de Clotilde comme un soudard. Sa verge racle les parois sensibles du vagin en arrachant à la soumise des gémissements terribles. Bien accrochée à son gendre, Clotilde l’accompagne en donnant elle aussi des coups de reins puissants. Manon reste un instant sans voix devant le spectacle avant de dire :

– Oh oui maman, prends ton pied !

En disant ces mots, Manon reprend en main le clito qui est toujours aussi monstrueux, et l’agite en marmonnant :

– Jouis, jouis maman !

Le gland épais de Luc rabote à chaque pénétration mon col de l’utérus comme pour le pénétrer. La belle-maman grogne en s’agrippant à son amant, elle grince des dents, est en sueur. En plein délire, elle ne cesse de clamer :

– Oui Luc mon chéri, défonce-moi comme une vieille pute, éclate-moi, fais-moi hurler, mon Dieu ça fait si longtemps que j’attendais une bite dans la chatte, me voilà comblée, merci mon chéri, oh mon Dieu je vais jouir, c’est merveilleux !

Une jouissance monstrueuse fait hurler Clotilde, elle donne tout ce qu’elle a dans le ventre en s’agitant sur le pieu qui la cloue à son gendre. Manon est éblouie, elle dit en écrasant le clito de sa maman :

– Oui jouis, jouis, maman, oh comme tu jouis fort !

Luc donne quelques estocades violentes avant de déverser sa semence épaisse dans le ventre de belle-maman. Manon, comme prise d’hystérie soudaine, demande en tremblant :

-Prends-la par le cul Luc prends-la par le cul !

Une fois que Luc c’est retiré de la chatte accueillante, Clotilde pose ses jambes sur les épaules de son amant. C’est sa fille qui dirige la queue gluante de son mari vers l’anus maternel.

Luc s’accroche à ses hanches et pousse. lentement la verge s’engage dans le conduit étroit qui n’a pas reçu de bite depuis des années. Bien que cela soit douloureux au début. Clotilde une fois que la bite est entièrement en elle, commence à onduler du bassin comme une danseuse orientale. Luc peut commencer la défonce anale selon son désir.

 Belle-maman gémit de plaisir la sodomie devient de plus en plus rapide. Les râles des deux amants resonnent dans la chambre. Manon regarde la bite de son mari coulisser dans le rectum de sa maman, elle dit en passant sa langue sur ses lèvres :

– Oh maman comme tu encaisses c’est merveilleux de te voir prendre un bite dans le cul, oh la vache je mouille comme une fontaine, jouis pour que je prenne la suite !

Il ne faut pas attendre longtemps pour que Clotilde explose, elle hurle, sa  jouissance est grandiose, sa chatte gicle sa cyprine comme un geyser. Enfin Luce lui remplit l’intestin de sperme. Manon repousse sa maman et s’empale sur la queue gluante de son mari, elle le chevauche jusqu’à ce qu’elle jouisse!

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