Laure et sa fille se regardent en fronçant le sourcil. Cloé demande :
– Oh là tu as une idée derrière la tête papa, allez accouche !
En se raclant fortement la gorge, Roger répond :
– J’y pense depuis longtemps, c’est une idée qui me turlupine depuis des années, mais enfin j’ose en parler. J’ai toujours rêvé de voir ta maman prise par plusieurs hommes en même temps. Et vous voir vous gouiner, je pense maintenant, qu’elle ne peut pas me refuser ce fantasme ?
Laure sursaute :
– Mais tu es fou Roger, me donner à d’autres hommes, tu n’y penses pas réellement ?
En ravalant sa salive, il réplique :
– Oui, j’y pense sérieusement et j’y compte même faire participer notre petite chérie, puisqu’elle nous a dévergondés !
Cloé sourit mais ne refuse pas l’invitation. Roger ajoute :
– Laure ma chérie, jamais une idée pareille ne t’a effleuré l’esprit : faire l’amour avec plusieurs personnes ?
Laure honteuse baisse la tête et avoue :
– Pour être franche mon chéri, oui j’y ai déjà pensé, mais cela n’était que pure imagination, rien de plus, mais de là à franchir le pas, il y a une marge !
Elle ajoute en le foudroyant des yeux:
– Si je ne suis pas très curieuse, à qui tu penses nous offrir, vieux cochon !
Roger très gêné répond :
– Euh, eh bien, comme je sais que tu apprécies Paul, j’ai pensé à lui et à sa femme !
Laure se cabre en répliquant :
– Tu veux que je couche avec ton frère ?
En haussant les épaules, Roger lui répond :
– Ben oui, et aussi avec Lorena sa femme, je viens de te voir à l’œuvre, tu es très douée ma chérie !
Cloé s’esclaffe :
– Génial avec tonton et pourquoi ne pas profiter aussi de sa femme qui me semble bien chaude hum je me régale d’avance !
Laure demande :
– Bon admettons que je suis d’accord , tu comptes les débaucher comment ?
– Là ma chérie, j’en fais mon affaire, je n’attends que ton feu vert, je ne le demande pas à Cloé, je connais sa réponse !
La maman et sa fille se regardent sans dire un mot. Mais dans le regard de la maman on ressent une envie qu’elle n’ose avouer. Sans mari se fait pressant, Laure en se pinçant les lèvres déclare :
– Je vais y réfléchir, mon chéri !
Les deux femmes après avoir subi encore une fois les assauts du mâle fougueux. Prennent une douche et ensuite préparent le déjeuner. La journée se passe pas comme d’habitude. Souvent Roger enlace sa femme, l’embrasse, lui parle tendrement de son projet indécent. À chaque occasion, qu’il lui parle de son idée d’adultère, il passe sa main sous sa jupe et constate que la coquine mouille.
Laure pousse de nombreux soupirs, et se colle à son mari. Elle ondule du bassin, se frotte contre son bas-ventre, en murmurant :
– Prends moi immédiatement sur le bord de la table, mon chéri, je n’en peux plus, toi et tes idées, je deviens folle, baise-moi, baise-moi !
Il la bascule sur la table de la cuisine, lui retrousse la jupe et lui arrache la culotte, et déclare :
– Je vais t’enculer, te faire jouir du cul comme une grosse salope !
Laure semble être sur une autre planète, elle ajoute :
– J’imagine que cela ne s’arrêtera pas qu’à là, et tu as d’autres projets pour moi, avoue, tu veux faire de moi une pute ?
Il répond en lui enfonçant trois doigts dans la chatte:
– Oui ma chérie, je veux que tu deviennes une bonne pute. J’ai les mêmes projets pour Cloé. Rien que d’y penser, je bande comme un poney regarde !
Il baisse son pantalon et son slip, sa verge se détend comme un ressort. Laure pose ses yeux sur le membre en érection et, en bafouillant dit :
– Effectivement mon chéri, tu bandes comme un cheval, vas-y prends-moi avec ta queue d’étalon, fais-moi mal !
Roger dirige sa queue vers le temple dégoulinant de jus. C’est à ce moment que Cloé entre dans la cuisine. Elle sourit et dit :
– Oh maman, tu es insatiable, tonton et tata vont être gâtés, tu es un vrai volcan !
La maman n’a pas le temps de répondre que la bite de son mari s’enfonce jusqu’aux couilles dans son ventre. Il la défonce comme un soudard avec brutalité. Laure pousse des gémissements affreux, elle agite son bassin en marmonnant :
– Oh que c’est bon mon chéri, oui, encore, tape fort, défonce-moi comme une pute, oui, oui, je veux devenir ta pute et recevoir dans le corps des bites monstrueuses!
Roger sourit, sa femme est bien décidée à recevoir la visite d’autres queues dans ses orifices. Cloé, lui saisit le clito et l’agite de plus en plus rapidement. Il devient énorme sous les doigts habiles de la coquine.
Roger est aux anges, il sait que maintenant va devenir un objet sexuel et qu’elle a un gros potentiel pour cela. Il se dit aussi que beaucoup voudrons se la partager. Cela l’excite encore plus, il s’accroche aux hanches de sa femme et lui donne des coups de reins terribles laure gémit elle plane de bonheur. Sa fille ne cesse de la masturber, elle lui agite le clito férocement en serrant les dents. Soudain c’est la délivrance. Laure se cambre fortement est en hurlant explose de jouissance.
C’est précisément ce qu’attendait sa fille. Elle lui écrase le clito et le tord fortement. L’effet est immédiat, une seconde jouissance fait hurler encore sa maman qui gicle sur les couilles de son papa.
Roger retire rapidement sa verge de la vulve, et la plante vigoureusement dans le cul de Laure qui grimace. Elle se cabre en sachant que la douleur n’est que passagère. Le pilonnage est redoutable, le mandrin voyage dans la gaine étroite qui se distend en faisant gémir la soumise Laure.
Cloé regarde la bite de son papa entrer et ressortir du rectum de sa maman en prenant de la vitesse. Roger grogne comme un animal, accroché aux hanches larges de sa femme, il la démonte comme un sauvage sans la ménager. Les râles de Laure sont très longs et rauques. Elle agite sa croupe en gémissant de plaisir. Une jouissance anale la fait hurler. Ses yeux sont révulsés, de sa bouche déformée par un rictus affreux s’échappe un filet de salive. Enfin Roger lui remplit l’intestin de sperme avant de la libérer.
Cloé est toujours éblouie par les jouissances terribles de sa maman. Elle voudrait subir le même traitement que sa maman mais son papa n’a plus de cartouches.
Après une douche, et un repos bien mérité, Roger se rend chez son frère et sa belle-sœur pour leur proposer de se joindre à leurs ébats déjantés.
Les deux ayant déjà participé à des échanges, avant de répondre se consultent et acceptent presque immédiatement la proposition indécente de Roger, mais ils demandent que Julien le fiston puisse lui aussi jouir des corps des femmes volontaires. Roger accepte sans demander avis à sa fille et à sa femme.
Lorena est enchantée car elle adore son beau-frère et fantasme souvent sur sa belle-sœur. Mais depuis qu’elle sait que Cloé sera de la partie, elle ne tient plus en place. Paul, lui, est ravi, il n’en espérait pas tant. Julien, lui, est emballé par l’idée géniale de son tonton. Une date est fixée pour le samedi suivant, mais avant de passer à l’acte, il est prévu un diner.
Laure, en attendant le jour fatidique, stresse, elle se demande si elle a bien fait d’accepter les délires de son mari. La sonnette la fait sursauter, elle va ouvrir, ses invités sont arrivés. Des regards brulants s’échangent, les embrassades sont interminables. Elle est surprise de voir Julien se jeunot, tout juste majeur. Le Bougre est vêtu d’un t-shirt qui moule parfaitement ses muscles pectoraux et d’un short ajusté qui est déformé par son membre.
Lorena, sa maman, porte une jupe qui lui arrive à mi-cuisses, et un corsage fortement échancré qui laisse voir le large sillon qui sépare les seins. Quant à Paul, il porte sur le dos une chemisette et un pantalon classique.
Laure, elle, est encore en peignoir. Elle dévisage Julien qui ne cesse de lui sourire. Elle les fait entrer au salon pour l’apéro. Roger et sa fille viennent les saluer. Roger, en regardant sa belle-sœur s’esclaffe :
– Oh la vache Lorena, tu es fringuée comme une pute, tu veux vraiment te faire déglinguer à ce que je vois !
En souriant, elle répond :
– Mais mon chéri, nous sommes là pour ça je crois !
Tous éclatent de rire. Pendant que Laure sert l’apéro, Julien dévisage Cloé, il est en admiration devant ses formes. Plusieurs fois ils se sourient, puis trinquent. Laure, très curieuse demande :
– Je suis curieuse mais je me demande si Julien couche avec vous ?
Lorena en regardant son fils répond :
– Non, jamais, mais il y a un début à tout. Vous, vous avez franchi le pas, pourquoi pas nous !
Julien regarde sa maman, ses yeux lancent des éclairs. Après avoir bu quelques verres, il est temps de passer à table. Laure va s’habiller, son mari lui conseille de ne pas mettre de sous-vêtements. Comme d’ailleurs Lorena, qui est nue sous sa jupe et son corsage. Cloé, chaude comme de la braise, avait tout prévu, elle a sur elle un top noir, qui moule à la perfection sa poitrine, et une jupe plissée écossaise, qui n’arrive pas à couvrir ses cuisses admirables. Laure réapparaît, elle porte sur son corps une jupe fendue sur le côté qui à chaque pas dévoile entièrement ses cuisses. Son corsage léger enveloppe parfaitement sa poitrine. Ses mamelons épais sont dressés à cause du frottement du tissu sur eux, ils appuient fortement sur le tissu, comme pour le forer.
Le repas est bien arrosé, il faut bien ça pour que Laure se décoince. Les esprits s’échauffent, les histoires sur le sexe sont très hardes. Après le repas, ils prennent le café bien arrosé au salon. Julien tente quelques caresses sur les cuisses de sa maman. Elle se contracte en sentant la main glisser sous sa jupe. Elle regarde son fils en poussant de gros soupirs. Cloé ne quitte pas des yeux la main fouineuse qui avance lentement sous la jupe de sa tante.
Soudain Lorena se cabre, la main de son fils est contre son pubis. Les doigts agiles du gredin passent de nombreuses fois sur la fente qui ne tarde pas à s’humidifier. Lorena retrousse sa jupe en basculant sa tête en arrière pour ne pas croiser le regard de son fils. Tous les yeux se posent sur sa chatte, qui suinte de plus en plus. La tension monte, les verges commencent à se tendre, les chattes à mouillées.
Paul regarde avec intérêt les réactions de sa femme, c’est la première fois que son fils la caresse intimement. Il la sent stressée, tendue. Mais lorsque son fils lui enfonce deux doigts dans le vagin, elle pousse un gémissement en se cambrant fortement. Paul retire ses vêtements, sa queue balance sur son bas-ventre comme un métronome. Roger, sans quitter des yeux sa belle-sœur, imite son frère. Cloé ravale bruyamment sa salive, et s’approche de sa maman, et commence à lui dégrafer le corsage.
Les seins jaillissent comme deux obus avant de retomber lourdement sur le buste de Laure, qui se raidit en rougissant de honte. Les doigts habiles de sa fille s’emparent de ses lobes généreux, et les malaxent en s’enfonçant profondément dans les chairs souples. Les bouts comme par miracle deviennent encore plus épais et durs. Laure commence à gémir doucement, sa fille soudainement lui aspire à tour de rôle les mamelons gonflés de désir. Paul et Roger ne savent où donner de la tête. Ils se caressent doucement la verge pour la maintenir opérationnelle.
Paul s’avance et offre aux lèvres de sa belle-sœur son gland épais. En fermant les yeux, Laure le gobe et le tète pendant que sa fille lui dévore les mamelons. Roger lui aussi veut se faire un petit plaisir. Il relève le menton de sa fille avec deux doigts et lui frotte sur les lèvres sa queue en l’incitant :
– Suce, suce, ma chérie, papa va te gaver de semence !
Elle saisit la queue d’une main et gobe la verge, pendant que de l’autre elle triture les mamelons de sa maman. Sur le fauteuil d’en face Julien ne cesse de faire gémir sa maman en lui fouillant profondément le vagin. Sa chatte est en ébullition. Paul regarde en grimaçant, Laure lui fait une fellation terrible et dit entre deux gémissements.
– Bouffe la chatte de ta maman, Julien, elle est au bord de la syncope, tu vas la faire mourir avec tes doigts !
Lorena a les yeux presque retournés dans leur orbite, elle est au bord de l’explosion. Julien en profite pour introduire dans la cavité brûlante de sa maman un troisième puis un quatrième doigt. Le ramonage est violent, surtout très profond. Lorena gémit comme un animal malade. Elle ne cesse de marmonner :
– Oh mon chéri, mon chéri, tu me tues ; oui, oui, encore, encore !
Les doigts tournent dans la gaine brulante, la ramonent en arrachant à Lorena des râles de plaisir. Elle défaille, se cambre comme un pont en pleine tempête, c’est en hurlant qu’elle jouit. Rapidement Julien retire ses doigts et plaque sa bouche sur la source intarissable, il avale le plus de cyprine qu’il peut avant d’enfoncer sa langue dans le conduit vaginal.
Sa maman reprend ses grognements, elle agite son bassin en implorant son fils :
– Prends-moi, prends-moi mon chéri, je n’en peux plus !
Pendant ce temps, les deux suceuses, mère et fille, s’acharnent sur les glands, enfin, elles reçoivent leur récompense. Les deux hommes déversent dans leurs bouches affamées un flot de sperme. Laure et Cloé repoussent les éjaculateurs et, en se regardant, avalent la mixture visqueuse que les deux frères leur ont généreusement offerte. Les demandes répétitives de Lorena font que tous les yeux se posent sur elle.
Julien se redresse et enfonce sa verge dans le ventre de sa maman demandeuse, il la défonce avec toute la fougue que lui permet son jeune âge. Son gland large et épais, racle les parois vaginales, les dilate, tout en labourant le col de l’utérus. Sa maman se cramponne à lui en geignant comme une bête malade. Le ramonage que lui impose son fils laisse le voyeur baba. La bite puissante entre et ressort de la gaine détrempée en faisant un bruit étrange de clapotis.
Roger s’approche du couple et frotte énergiquement sa queue contre les lèvres de sa belle-sœur, qui la happe brutalement. ET tout en gémissant suce comme elle peut le braquemard de son beau-frère. Paul regarde le corps de Cloé, c’est en souriant qu’il lui dit :
– Ma chérie je vais te faire grimper aux rideaux, ouvre bien les cuisses et montre à tonton ton bonbon que je vais sucer !
Cloé s’exécute volontiers, et offre à la vue de son oncle son trésor. Paul fait glisser deux doigts sur la fente, fait de nombreuses montées et descentes sur les fines lèvres bien dessinées qui ne peuvent retenir le surplus de cyprine. Paul, délicatement, caresse la protubérance de chair, la prend entre ses doigts et commence un doux branlage. Immédiatement Cloé se met à gémir, Paul accélère.
Laure veut aussi participer, elle s’approche de sa belle-sœur qui ne cesse de s’agiter sous les coups de reins de son fils, et de continuer à dévorer la bite de Roger. Elle pose ses mains sur la poitrine de Lorena et commence comme une masseuse professionnelle un massage mémorable. Ses doigts s’enfoncent profondément dans les chairs souples, les malaxent longuement. Les mamelons réagissent, ils se dressent en devenant très épais. Très accaparée, Lorena gémit comme une bête, jamais trois personnes ne se sont occupées de son corps de cette manière. Elle s’acharne sur le gland de Roger, en subissant les assauts répétés de son fils amant. D’après ses gémissements, sa jouissance avance à grand pas.
Paul regarde la chatte de sa nièce qui rejette de plus en plus de cyprine. Il salive énormément puis avance lentement sa tête entre le compas que forment les jambes de Cloé. Il hume avec force les effluves que rejette la chatte en ébullition. Lorsqu’il pose sa bouche sur le volcan, Cloé se cabra en poussant un long gémissement.
Il aspire, se gave du nectar que sa nièce ne peut retenir. Sa langue s’enfonce dans le puits d’amour et le fouille sans en omettre un recoin. Cloé pâme, défaille en marmonnant :
– Oh mon tonton, tu me fais mourir de plaisir, oh comme c’est bon !
Il gobe la perle gonflée et la suce férocement, il obtient la jouissance de sa nièce qu’il a tant recherchée. Cloé se cabre, appuie fortement sur la tête en hurlant :
– Tontoooooon, je meeeeeuuurs !
Sa jouissance grandiose est incontrôlable, elle remplit la bouche de son oncle avec sa cyprine. Pour décupler la jouissance de Cloé, il lui mord le clito. Cela s’avère efficace, Cloé jouit une seconde fois en hurlant.
Lorena est au bout du rouleau, elle repousse Roger et hurle :
Je viens, je viens, Julien, mon chéri, tape, tape fort, défonce ta maman salope ouiiiiiiiiiiiii!
Elle explose sous les coups de boutoir de son fils et les palpations mammaires de Laure. Roger, frustré, repousse son neveu et embroche sa mère d’un puissant coup de reins.
Laure reste un instant scotchée sur la queue de son mari qui voyage dans le ventre de sa belle-sœur. Julien, qui n’a pas éjaculé, est en pleine érection. Il bascule sa tante sur la table du salon et, sans lui demander son avis, lui plante sa queue dans le ventre.
En poussant un gémissement, Laure s’accroche à lui et l’accompagne en donnant elle aussi des coups de reins. Très excitée, sa jouissance est rapide. Julien continue de la défoncer, il cherche maintenant sa propre jouissance. Il se raidit et en grognant envoie dans les ventre de sa tante sa semence.
Paul se redresse, il regarde la chatte dégoulinante de sa nièce et lui dit:
– Sois patiente ma chérie, tonton va bientôt t’enfoncer sa queue dans la chatte, caresse toi en attendant !
Il regarde sa femme haletante qui reprend péniblement ses esprits. Il s’approche d’elle et l’embrasse fougueusement avant de lui dire :
Tu es magnifique ma chérie lorsque tu jouis, tu vas subir de nombreuses pénétrations, qui te feront encore jouir, ce n’est que le début !
