Un délire en famille

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Publié par linsee

Temps de lecture : ~ 13 min

Depuis des mois, Marc n’est plus le même. Sa fille Cloé le pousse à bout. Il faut dire que la coquine de 19 ans le provoque constamment. Comme un rituel, le matin elle traine dans la maison en nuisette avant de prendre son petit déjeuner.

La transparence du tissu cache mal les formes de son corps. Marc voit les mamelons appuyer sur le tissu comme pour le percer, et la fine toison qui encadre la chatte le rend fébrile. Souvent il serre les dents pour se contenir.

 En s’étirant comme un félin, elle prend des poses qui font saliver. Malgré les remontrances de sa maman Lucile, la coquine ne change pas de comportement.

 Sa douche terminée, comme un rituel, elle en sort en sous-vêtements, passe et repasse devant son papa en le toisant de haut, les sourires qu’elle lui lance le font fondre. Il voit à travers la culotte de dentelle la forme des lèvres vaginales. À chaque mouvement que la coquine fait, le tissu s’insère entre les lèvres, en les mettant en évidence. Marc salive, il voudrait se ruer sur elle, lui enfoncer sa verge puissante dans le ventre, mais comme c’est sa fille, il réussit difficilement à se contrôler.

Le bougre ne peut cacher l’érection qui déforme son pantalon.

La maman est au bord de l’explosion, attend que sa fille soit dans sa chambre et monte la rejoindre. Elle s’assoit sur le bord du lit à côté de sa fille et dit en  fronçant les sourcils :

– Cloé, tu ne te rends pas compte dans quel état tu mets ton papa, lorsque tu te promènes à moitié nue devant lui !

En faisant un petit sourire vicieux, elle répond :

– J’adore exciter papa, lorsque je vois sa queue durcir dans son pantalon, cela me fait frissonner !

La maman réplique :

– Mais enfin que cherches-tu au juste ? Tu attends quelque chose de sa part, qu’il te baise ?

En regardant sa maman droit dans les yeux, elle déclare :

– Pourquoi pas, à t’entendre gémir le soir je crois que papa est un bon coup. Et comme tu hurles quand tu prends ton pied, j’imagine qu’il te défonce comme un dieu, le salaud ?

Lucile reste un instant sans voix puis, en ravalant sa salive bruyamment, demande :

– Je suis si bruyante que cela ?

Cloé ajoute :

– Oh que oui, je le confirme, maman, tu es très expressive !

Mais j’avoue que cela m’excite, et pour me calmer je dois recourir à des plaisirs digitaux !

Lucile regarde sa fille, elle est rouge comme une pivoine et répond :

– Je tâcherai de faire le moins de bruit possible, ma chérie !

Cloé, en enlaçant sa maman, lui dit en lui donnant plusieurs baisers sur le visage :

– Non, continue à crier ta jouissance, maman, j’aime t’entendre hurler et gémir, rien que d’y penser, je mouille, regarde !

Cloé retrousse sa jupe et, écartant les cuisses, montre la tache humide qui s’étend sur le tissu. Lucile écarquille les yeux et ne peut répondre que par des :

– Oh la vache, oh la vache !

Cloé lui prend la main et la pose sur la culotte humide. Elle appuie fortement dessus en disant :

– Sens comme je suis excitée, maman chérie, raconte-moi comment papa te fait l’amour, comment il te chauffe avant de te sauter. Mon copain est un ignare, il ne sait pas baiser ce con, allez raconte maman, raconte !

La maman, sans savoir pour quelle raison, fait glisser sa main sur la fente qui ne cesse de rejeter son jus. Cloé se laisse tomber sur le lit en ouvrant au maximum les cuisses. En poussant un grand soupir, elle déclare :

– Oh maman c’est bon continue !

En regardant la tâche s’étendre sur la culotte, Lucile augmente la vitesse de frottement sur la vulve qui s’enflamme de plus en plus. Cloé pousse de petits gémissements, puis écarte la culotte, c’est si brutal que le tissu  se déchire. La maman repousse les lambeaux de tissu, et reste en admiration devant les lèvres que la fine toison soyeuse cerne.

Ses doigts reprennent possession de la vulve, deux d’entre eux s’insèrent entre les lèvres et voyagent un bon moment avant qu’ils ne saisissent la boule magique. Cloé se cabre, serre les dents, elle ne veut pas interrompre sa maman qui agite son clito sans se rendre compte qu’elle branle sa fille.

Le clito enfle de plus en plus, la maman sait comment le faire doubler de volume. Cloé se cambre et, en  marmonnant  déclare :

– Oh maman, maman, c’est trop bon !

Lucile, comme pour stimuler le clito, fait de temps en temps quelques pressions dessus. Puis reprend un branlage énergique, la boule de chair ne cesse de grossir, Cloé gémit de plus en plus fort. Lucile soudain cesse et lâche le clito, elle vient de réaliser qu’elle devient incestueuse. Cloé se cabre et bafouillant :

– Continue, maman, continue, n’arrête pas !

La main de sa maman tremble puis reprend la boule de chair entre ses doigts et la branle férocement comme pour faire mal à sa fille, qui ne cesse de clamer :

– Oui, oui, maman, ça vient, ça vient !

Une violente jouissance la fait hurler, son corps retombe lourdement sur le lit.

Lucile regarde la chatte qui, continuellement, en s’ouvrant et se refermant, rejette sa cyprine. Après un très court répit. Cloé bascule sa maman sur le lit, lui retrousse la jupe sur la taille et agrippe la culotte. Avec des gestes habiles, la coquine la fait tomber sur le sol. La maman surprise ou très excitée n’oppose aucune résistance.

Cloé lui ouvre les cuisses et avance sa tête vers le fruit trop mûr qui rejette son jus. Elle hume avec force les effluves odorantes que la vulve en peut contenir. La chatte est trempée, Cloé plaque sa bouche dessus. Les aspirations qu’elle produit sont bruyantes et prolongées. Lucile se cambre en poussant de timides gémissements, elle se mord la main, pour les étouffer.

La langue de sa fille s’enfonce profondément dans son vagin et le fouille sans aucune retenue. Les gémissements qu’elle émet s’amplifient. Mais lorsque Cloé lui gobe le clito, Lucile ne peut retenir un long râle rauque. Elle grimace lorsque ses dents s’enfoncent un peu plus dans la chair de sa main. Cloé, malgré son jeune âge, s’avère être une excellente amante, elle fait gémir sa maman comme un animal blessé.

La jeune dévore le clito de sa maman comme une affamée, elle l’étire avec ses dents, le mordille avant d’exercer sur lui de nouvelles suctions. Lucile agite son bassin se cambre, marmonne :

– Oh Cloé, Cloé, ma chérie tu me tues !

Son clitoris est devenu gros comme une belle noisette. Cloé le travaille avec art, sa maman ne cesse de gémir de plaisir. Soudain elle se tend comme un arc qui va décocher sa flèche. C’est en poussant un  très long gémissement qu’elle explose, Jouissance et exceptionnelle, Lucile halète fortement en retombant sur la couche.

Cloé ne renonce pas aux plaisirs du sexe, elle se place sur sa maman tête bêche  et reprend en bouche la perle des plaisirs. Sa maman, excitée comme jamais, s’accroche aux reins de sa fille, et elle aussi, plaque sa bouche sur le fruit juteux. Les deux amantes se dévorent mutuellement la chatte en poussant des grognements de bêtes affamées.

Souvent, les langues dérapent, pour glisser sur les anus gonflés de désir. Lucile est la plus vorace : elle s’acharne sur le muscle rectal de sa fille en émettant de gémissements étranges. Plusieurs fois elle tente de le pénétrer. Mais le bougre refuse l’entrée en se contractant fortement. Sa persévérance porte ses fruits, elle parvint après maintes tentatives à insérer sa langue dans le conduit étroit.  Cloé se cabre en poussant un  gémissement.

L’intruse s’enfonce le plus profondément possible , dans la gaine anale. Cloé subit pour la première fois ce genre de pénétration linguale. Elle délaisse la chatte de sa maman pour savourer cet instant exceptionnel. En agitant doucement sa croupe, elle prononce des mots inaudibles.

Lucile retire sa langue et aspire fortement l’anus. La succion est si forte que l’anus sort doucement de son logement. Lucile réussit, tant bien que mal à le sucer. Pour Cloé c’est l’extase totale, elle dit en se cambrant au maximum :

– Maman, maman,  tu es diabolique, oh putain comme c’est bon !

De longues minutes, la maman dévore l’anus de sa fille qui gémit de plaisir. La langue habile reprend possession de la gaine anale. Cloé se raidit et, en poussant un gémissement monstrueux, jouit analement pour la première fois de sa vie. La jouissance est si intense qu’elle plante ses dents dans la chatte de sa maman, qui réagit fermement en lui donnant une magistrale tape sur les fesses pour lui faire lâcher prise.

Après ce petit incident, les deux amantes éclatent de rire. Enfin elles décident de descendre. Lucile ramasse la culotte déchirée de sa fille, la regarde en faisant une moue.  Cloé lui demande :

– Reste encore maman, nous avons encore tellement de choses à découvrir !

Lucie secoue négativement la tête, se rajuste comme elle peut, et emprunte l’escalier. Cloé reste étendue sur son lit, jupe relevée, ses yeux fixent le plafond, elle semble rêver.

Lucile entre au salon, Marc est enfoncé dans un profond fauteuil, il lit son journal. Il relève la tête, et en voyant les  cheveux ébouriffés de sa femme, déclare :

– Oh la vache, tu t’es battue, tu fais peur à regarder ma chérie !

En se raclant la gorge, Lucile, en rougissant, répond :

– J’ai fait une chose monstrueuse, que je n’ose avouer !

Marc se redresse et pose son journal, il fronce les sourcils et demande :

– Qu’est-ce que c’est que cette chose affreuse que tu as faite, ma chérie ?

En toussotant doucement, Lucile réplique :

– Je devrais dire une chose que nous avions faite, Cloé et moi !

Marc hausse le ton  :

– Mais parle bon Dieu, qu’avez-vous fait ?

Lucile, en baissant les yeux, bafouille :

– Nous, nous avions fait l’amour ensemble !

Marc reste baba, il regarde sa femme et dit :

– Vous avez baisé ensemble ?

– Hum oui !

 Marc parait excité. D’une voix tremblante, il demande :

– Oh la vache, eh bien ma cochonne, tu as de la chance, raconte-moi, elle est chaude la salope ? Vous avez joui ?

En prenant une grande aspiration, Lucile avoue :

– Nous avons joui comme des bêtes, Cloé est comme moi une chaudasse !

En bégayant, Marc ajoute :

– Tu crois qu’elle baiserait avec moi, la petite salope !

En faisant la moue, Lucile dit :

– Demande-lui, elle est dans sa chambre !

Marc monte à l’étage, et ouvre doucement la porte de la chambre de sa fille. Il la voit sur le lit, yeux fermés, jupe retroussée jusqu’à la taille avec une main sur sa chatte. Il reste un instant sans faire de mouvement, il ne voudrait pas troubler cet instant de bonheur. Les doigts agiles de sa fille semblent agiter son clito. Marc sentit derrière lui une présence, c’est sa femme qui l’a suivie. Les deux ne font aucun bruit et observent Cloé se masturber. Lucile s’approche et pose sa main sur celle de sa fille, qui ouvre les yeux en disant :

– Tu es revenue, maman chérie, c’est génial !

En souriant, la maman déclare :

– Je ne suis pas seule, j’ai amené du renfort, ma chérie, regarde papa est là aussi !

Cloé redresse la tête, et en voyant son papa, lui dit :

– Approche, papa chéri, ne reste pas planté là comme une potiche, je suppose maman et toi, vous n’êtes pas montés pour faire du tricot !

Marc, surpris par l’audace de sa fille, s’avance vers la couche. Il n’ose pas intervenir, mais regarde la main de sa femme posée sur celle de sa fille qui agite avec douceur le clito qu’il devine extrêmement gonflé.

Lucile retire sa main et repousse celle de sa fille, et dit :

– Regarde mon chéri la belle chatte qu’elle a la petite cochonne, bouffe-lui elle adore ça !

Sans se faire prier, Marc plonge sa tête entre les cuisses de sa fille et lui gobe le clito. Effectivement la boule de chair est extrêmement gonflée, dès la première succion Cloé se cabre. Son papa vorace la fait gémir, elle agite son bassin en marmonnant :

– Oui papa, bouffe  la chatte que tu désires tant défoncer !

Lucile retire ses vêtements, elle regarde le couple avec insistance, sa chatte se met à suinter. Bien qu’elle ait eu de nombreuses jouissances avec sa fille, la coquine veut encore être une soumise. Cloé, elle est insatiable, une jouissance la fait hurler. Mais son papa continue de lui dévorer ma chatte, sa queue devient douloureuse dans son pantalon.

Il se redresse et l’ôte ainsi que son slip. Sa verge dressée comme un mât est un appel à la fornication. Sa femme dans un état d’excitation incontrôlable agite son clito, elle incite son mari :

– Baise-la mon chéri, elle n’en peut plus, regarde, elle recommence à se branler la salope, baise-la, baise-la !

Marc regarde la chatte en fusion de sa fille qui se maltraite le clito comme une maso. Il présente sa queue au temple de Vénus et, en s’accrochant aux hanches de Cloé, lui enfonce sans ménagement sa queue dans le ventre. Cloé pousse un long râle et s’agrippe à son papa. La bite voyage rapidement dans son ventre, elle donne des coups de reins aussi puissants que ceux de son papa, la coquine veut être empalée totalement sur la queue paternelle.

Marc, à chaque coup marmonne :

– Tu aimes la bite de papa, salope, tu la veux bien profonde, eh bien régale-toi. Depuis le temps que je voulais te baiser, je remercie Dieu, c’est enfin fait !

Cloé s’agite, se contorsionne, chaque coup de reins de son papa l’approche de la jouissance.  Les assauts sont redoutables, Marc grogne comme un fauve en pilonnant sa fille.  Une jouissance terrible fait hurler Cloé, sa maman jouit en même temps qu’elle.

 Marc donne encore quelques estocades avant de déverser sa semence dans le ventre de sa fille. Il retire sa verge du puits de l’amour et immédiatement l’offre aux lèvres de Cloé, qui la saisit d’une main et gobe le gland gluant.

Elle dévore le chapeau de chair avec acharnement, Marc est surpris, la bouche de sa fille fait merveille, il grince des dents, il répète sans cesse :

– Oh putain, oh putain, ce qu’elle suce bien cette petite pute, regarde Lucile comme elle me suce, elle sait de qui tenir la salope!

 La maman s’approche et gobe à tour de rôle les mamelons de sa fille, elle les dévore comme une affamée. Les bouts très sollicités par la bouche vorace deviennent énormes. Marc explose, il remplit la bouche de sa fille en rugissant comme un lion affamé. Cloé repousse son papa, elle reste allongée, en subissant les agressions délicieuses de la bouche de sa maman. Par petites gorgées, elle avale la semence. C’est épuisée que Cloé demande une pause. 

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