Très fusionnelle avec ses parents, Laure et Roger, Cloé, séparée de Marc depuis peu après une scène de ménage, est venue habiter chez ses parents pour se refaire, comme on dit, une santé. Depuis quelques jours, elle se faisait de plus en plus câline avec sa maman. Puis du jour au lendemain, plus rien.
Mais ce matin, qu’est-ce qui se passe dans sa tête ? En descendant de sa chambre en nuisette, ses yeux sont cernés, les traits tirés. Elle s’assoit sur les genoux de sa maman, qui prenait son petit déjeuner. Et sans lui dire un mot, la prend par le cou. Elle lui donne une multitude de baisers sur le visage. Laure, surprise, se laisse faire. Cela faisait très longtemps que sa fille ne lui faisait plus de câlins.
Roger le papa, jeune retraité, est au jardin où il passe une grosse partie de son temps. Les mains de Cloé glissent sur la blouse mal fermée de sa maman. Palpe à travers le tissu la poitrine généreuse de la maman, qui pousse de gros soupirs. Puis habilement, elle ouvre la blouse. Comme Laure est nue dessous, ses seins jaillissent.
Cloé immédiatement gobe un mamelon et le tète voracement. Rapidement elle passe à l’autre et lui fait subir des aspirations terribles. Elle suce comme un enfant qui s’allaite. Laure ne réagit pas, son cœur bat terriblement dans sa poitrine, sa respiration s’accélère. Sans savoir pourquoi, elle prend délicatement sa fille par les hanches et l’attire un peu plus contre elle.
Les bouts malmenés se dressent fièrement au centre d’aréoles fortement grenelées.
Ils deviennent de plus en plus épais, Laure pousse de petits gémissements qu’elle tente d’étouffer vainement en se mordant une main. La bouche affamée de sa fille la rend fébrile. Elle la repousse doucement, les regards se croisent. Laure demande avec douceur :
– Mais qu’est-ce qui te prend ma chérie ?
Cloé en ravalant sa salive répond :
– Cette fois je n’ai pas pu me retenir, c’était plus fort que moi. À chaque fois que je t’entends faire l’amour avec papa, tes gémissements et tes cris de jouissance me mettent dans un état d’excitation indescriptible.
A un tel point que, pour me calmer, je dois me masturber pendant des heures jusqu’à l’épuisement. Je suis impardonnable, je le reconnais, j’ai déraillé, je m’excuse maman chérie!
Laure reste un instant sans voix puis réagit :
– Je suis si expressive que ça, ma chérie ?
– Oh oui, je dois dire que tu ne retiens pas, et cela m’excite tellement, que tu connais la suite !
La maman rougit comme une pivoine, elle serre Cloé très fort contre elle, les visages sont si près que les souffles se mêlent.
Les lèvres se frôlent, les corps tremblent. Laure dépose un petit baiser sur les lèvres de sa fille puis recule son visage du sien. Les yeux de Cloé brillent de mille feux. Elle glisse sa main entre les pans entrouverts de la blouse. Elle caresse une nouvelle fois, les seins de sa maman, avant de descendre des genoux.
Laure veut rajuster sa blouse. Mais Cloé lui demande :
– Non maman reste ainsi, laisse-moi te regarder, ouvre ta blouse entièrement stp !
Laure sursaute et demande :
– Mais pourquoi ma chérie tu demandes une chose pareille ?
En se raclant la gorge, Cloé répond :
– Je veux voir ton corps nu, cela fait des années que je ne l’ai vu , ton corps n’a rien à envier aux jeunes filles, il est magnifique, montre le moi maman !
Laure en faisant une moue répond :
– C’est flatteur pour moi, mais n’exagère pas ma chérie, j’ai quand même 64 ans !
trouve la demande étrange, mais les paroles flatteuses de sa fille l’encourage. Elle se lève et, avec des gestes très lents, dégrafe le restant de boutons, et timidement ouvre la blouse. Immédiatement les yeux de sa fille se posent sur son sexe. Un peu gênée, la maman veut refermer la blouse. Mais Cloé l’en empêche :
– Non maman laisse-moi t’admirer, tu es si belle !
En haussant les épaules, sa maman déclare :
– Oh ma chérie, tu es incorrigible, et moi comme une idiote je fais ce que tu me demandes !
En faisant un petit sourire vicieux, Cloé dit :
– Je remarque que tes poils sont humides, tu as mouillé maman avoue ?
Laure baisse la tête et déclare :
– C’est un peu de ta faute ma chérie, tu as tout fait pour, reconnait-le. !
Cloé éclate de rire et se jette dans les bras de sa maman. Elle plaque sa main sur la toison humide, et en la caressant, elle regarde sa maman dans les yeux. Laure, très mal à l’aise, tente de la repousser, mais mollement. Sa fille lui presse fortement la vulve, sans quitter son regard. Laure grimace et marmonne :
– Mais qu’est-ce qui te prend Cloé !
En soufflant comme un dragon, Cloé répond :
– Je deviens folle maman, j’ai envie de te faire l’amour !
Laure complètement déboussolée déclare :
– Mais je suis ta maman Cloé, et en plus je ne suis pas lesbienne !
La pression sur la chatte cesse, elle est remplacée par des caresses de plus en plus osées. Laure, sans savoir pour quelle raison, n’a pas le courage de repousser sa fille.
Elle pousse un gémissement lorsque deux doigts s’enfoncent profondément dans son vagin. Cloé le fouille, en faisant tourner ses doigts de nombreuses fois, avant de faire un va-et-vient qui devient redoutable. Maure s’accroche à sa fille, elle est si fébrile qu’elle manque de chuter.
Le ramonage devient violent, Cloé grogne comme un animal en fouillant la gaine qui se remplit automatiquement de cyprine. Laure ne se débat même pas, elle gémit à chaque pénétration des doigts dans son conduit vaginale.
Cloé retire les intrus du ventre de sa maman, et en la prenant par la main, l’entraîne au salon. Comme un automate, Laure la suit en prononçant des paroles inaudibles. Avant de la basculer sur le canapé, elle lui fait tomber la blouse.
En serrant fortement les cuisses, la maman clame :
– Non, non, Cloé, arrête, tu deviens folle, reprends-toi ma chérie , tu vas trop loin !
Les yeux de Cloé lancent des éclairs, éclairs, très excitée la coquine demande :
– Ouvre les cuisses, maman chérie, laisse-moi admirer le trésor qui te fait hurler de plaisir lorsque tu jouis !
Les mains de la maman tremblent nerveusement, elle ne sait si elle doit obéir à sa fille. En se cramponnant au canapé, elle écarte lentement les jambes. Cloé fixe la vulve qui ne cesse de suinter, elle tombe à genoux devant sa maman et avance doucement sa tête entre les cuisses ouvertes. Elle prend le temps de humer fortement les effluves odorantes que rejette la chatte en ébullition.
Elle entend sa maman déglutir bruyamment. En prenant une grande inspiration, Cloé plaque sa bouche sur la chatte dégoulinante de sa maman, qui pousse un gémissement en se cambrant. Elle bégaie:
– Non, non Cloé, pas ça, je t’en prie !
Cloé, sans l’écouter, lui dévore avidement la chatte. Laure geint :
– Mon Dieu, je dois être damnée, Cloé Cesse, tu ne te rends pas compte de ce que tu fais. Cloé, non, non, arrête, c’est immonde ce que tu me fais !
La bouche avide fait défaillir Laure, sa respiration s’accélère, des râles rauques sortent de sa gorge. Cambrée fortement, elle semble offrir à la bouche de sa fille son fruit juteux. Elle marmonne :
– Cloé, Cloé, arrête, je vais jouir, non, non, arrête, mon Dieu, mon Dieu, ouuuuuuuuuuh, ça vient !
La jouissance non désirée fait hurler la maman. C’est si violent qu’elle gicle et repousse brutalement sa fille. Elle plaque en grimaçant ses mains sur sa chatte. Sur le sol, la jouissance a laissé sans empreinte, une petite flaque s’étend. Le visage de Cloé a été souillé par la décharge puissante de sa maman.
Le corps de Laure est agité de frissons incontrôlables, elle dit entre deux souffles :
– Cloé, tu es un monstre !
Elle s’assoit sur les genoux de sa maman, et en la prenant par le cou pose ses lèvres sur les siennes. Avant que la maman puisse dire un mot, la langue habile de sa fille s’enfonce dans sa bouche et se noue à la sienne. Le baiser est fougueux, la maman n’a pas d’autre choix que de l’accepter. Elle enlace sa fille, un échange de salive se fait. Les langues s’agitent comme deux reptiles qui cherchent à s’accoupler. Enfin le baiser cesse.
Les deux femmes se regardent longuement sans prononcer un mot. La maman, en déglutissant, dit :
– Cloé, nous avons fait une chose horrible, j’ai honte de n’avoir pas su résister à tes envies immorales, oh comme je m’en veux !
Cloé la regarde et déclare :
– Malgré que c’était contre ton gré, maman, tu as joui comme une fontaine, avoue que cela t’a plu quand même !
Laure, en serrant les poings, répond :
– Tu es un monstre, Cloé, c’est vrai, j’ai honte de l’avouer mais j’y ai pris du plaisir !
Cloé, en souriant, ajoute :
– Maman, je devine que tu es aussi salope que moi, regarde comme ma chatte est trempée !
Elle retrousse sa nuisette et offre aux yeux de sa maman sa fente trempée, puis ajoute :
– Si tu le veux, tu peux me calmer, en reproduisant sur moi ce que je t’ai fait !
Laure sursaute, et en regardant le fruit que sa fille a entre les jambes, réplique :
– Tu veux que je te lèche le pubis, mais c’est monstrueux ça !
En haussant les épaules Cloé réplique :
– Je te l’ai bien fait, alors pourquoi pas l’inverse ?
– Mais je ne suis pas lesbienne si tu veux le savoir !
Cloé réagit :
– Moi non plus je ne le suis pas, mais tu vois, il faut peu de choses pour le devenir. Cette expérience ne te tente pas, maman ? Allez, un petit effort, rien que d’en parler, je suis certaine que tu mouilles !
Laure en faisant une moue affreuse répond :
– Tu es une garce, Cloé, oui je mouille, mais jamais je n’oserai te lécher la chatte !
Cloé retire sa nuisette et se place en face de sa maman sur la petite table du salon. Elle ouvre les cuisses et lentement se caresse la vulve sans quitter des yeux sa maman. Elle dit en accélérant les caresses :
– Regarde maman comme ma chatte a besoin de ta bouche, elle est en feu, viens éteindre l’incendie qui la dévore !
Laure regarde sa fille se masturber, ses sens rapidement se mettent à bouillir. Doucement, elle approche sa main de sa chatte et se saisit le clito, sans quitter la main de sa fille en action, elle se branle de plus en plus vite. Les deux branleuses agitent leur clito en chœur. Rapidement des gémissements se font entendre. Comme par miracle, la maman et la fille jouissent en même temps en poussant un très long râle de plaisir.
Les cœurs battent la chamade, les respirations sont rapides.
La porte s’ouvre, c’est Roger qui rentre du jardin. Il reste un instant sans voix en voyant sa femme et sa fille nues l’une en face de l’autre en train de se caresser la chatte.
Sa femme sursaute et tente de se justifier. Il l’arrête immédiatement :
– Pas la peine de m’expliquer, j’ai des yeux, je constate que j’ai deux salopes à la maison !
Cloé se lève, elle s’approche de son papa et avec un culot monstre, elle plaque sa main sur son bas-ventre. Elle fait plusieurs pressions sur le sexe endormi, avant de l’agiter à travers le pantalon. Elle lui dit tendrement :
– Viens te joindre à nous, papa chéri, ici il n’y a que du plaisir !
La verge prend rapidement du volume, Roger ne dit rien, il se laisse faire, il sent les seins de sa fille qui appuient sur son torse. Bien qu’il soit mal à l’aise, il admire en douce les formes de sa fille qui ne cesse de le branler.
Sa queue est devenue dure comme du béton, il repousse sa fille et extirpe de son pantalon le membre fortement gonflé. Il l’agite et en regardant sa fille dit:
– C’est elle que tu veux, hein salope, eh bien suce-la, fais-toi plaisir !
Cloé décalotte le gland et l’observe un instant avant de donner quelques coups de langue bien ajustés sur le chapeau de chair. Sa langue en fait le tour plusieurs fois, agace le frein, monte et descend sur ma hampe épaisse avant de laper les perles qui s’échappent du méat.
Lorsqu’elle gobe le gland, son papa se cabre et, en regardant sa femme, dit :
Jamais je n’aurais imaginé un jour que ma fille me fasse une pipe, je confirme que la salope sait se servir de sa bouche. Putain ce qu’elle est bonne, continue ma chérie, suce papa!
Laure, en regardant sa fille faire une fellation à son papa, ne reste pas insensible. Ses doigts reprennent possession de son clito qui n’a pas dégonflé, et l’agitent rapidement. Elle grimace, agite son bassin sans perdre une image du spectacle. Roger, en s’accrochant aux cheveux de sa fille, gémit comme une bête en rut. Il donne de petits coups de reins en marmonnant :
– Suce, ma chérie, suce, ta bouche est divine ou putain je vais décharger, oui, oui ça vient !
Une puissante décharge remplit la bouche de sa fille, qui en manque d’oxygène repousse son papa. Un filet de semence s’échappe à la commissure de ses lèvres, elle se pince et avale la totalité de l’offrande. Elle s’essuie d’un revers de la main mes lèvres et dit :
– Oh la vache papa, quelle décharge, je n’en reviens pas !
En souriant, il répond :
– Quand je donne, je donne, je ne regarde pas à la dépense !
Cloé éclate de rire, soudain un cri la fait sursauter, sa maman vient de jouir. À ses pieds, la flaque s’étend de plus en plus. Roger l’interpelle :
– Je vois que tu arroses toujours autant lorsque tu jouis, ma chérie !
Il s’approche d’elle et, en fixant sa chatte, déclare :
– Oh putain ta fille t’a vachement excitée, ta chatte est hyper gonflée !
Laure se pince les lèvres mais ne répond pas. Roger passe plusieurs fois sa main sur la chatte détrempée et dit, en arborant un large sourire:
– Ce fruit trop mûr ne demande qu’à être dévoré !
Puis en regardant la vulve de sa fille dit :
– La tienne, ma chérie, ne vaut pas mieux !
En haussant les épaules Cloé réplique :
– Maman ne veut pas me bouffer la chatte, moi par contre, j’ai bouffé la sienne !
Roger sursaute, et en s’adressant à sa femme :
– Comment une chaudasse comme toi rechigne à goûter à un si beau fruit, tu me déçois Laure, fais un effort quand même, ne laisse pas ta fille dans un état pareil !
Il ajoute :
Pendant que tu lui brouteras le minou, je te prendrai en levrette, je sais que tu affectionnes cette position ma chérie. Aller, fais-toi plaisir !
Laure, en faisant une moue, se lève et s’approche de sa fille qui a repris place sur la petite table en ouvrant largement les cuisses. Laure s’agenouille face à elle et avance sa tête entre les cuisses ouvertes. Après un court instant d’hésitation, elle donne quelques coups de langue sur la fente avant de plaquer sa bouche dessus. Au fil des minutes, Laure devient de plus en plus vorace. Soudain, elle pousse un gémissement, Roger, comme promis, vient de lui enfoncer sa verge dans le ventre. En se cramponnant à ses hanches, il lui pilonne les entrailles sans ménagement.
Tout en gémissant, Laure dévore la chatte de sa fille, la coquine semble y prendre beaucoup de plaisir. Roger, ne ménage pas ses efforts, il donne des coups de reins dévastateurs en grognant comme un fauve. Enfin, il se raidit, se bloque et répand sa semence dans le ventre de sa femme qui continue de brouter la chatte de sa fille.
Cloé gémit de plaisir, sa maman, elle, c’est de gourmandise. Pendant un long moment, Laure dévore la chatte de Cloé avant qu’elle ne pousse un cri libérateur de jouissance. Sa maman accélère, sa langue s’enfonce profondément dans la gaine détrempée et la fouille avec rage. Elle happe le clito et le suce comme un bonbon acidulé. Le boule de chair est devenue monstrueuse, une nouvelle jouissance fait hurler Cloé.
Mais la maman ne lâche pas sa proie, sa langue glisse sur l’anus, le taquine, tente de le pénétrer. Laure aspire le plus possible l’anus, qui comme par miracle sort légèrement de son logement. Elle arrive tant bien que mal à le sucer. Pour Cloé c’est le summum du bonheur. Elle pousse un long râle lorsque la langue réussit à s’enfoncer dans son conduit étroit. La maman le fouille longuement en arrachant à sa fille soumise des râles d’agonisante. Une jouissance terrible la fait cabrer. Elle retombe sur la table en haletant terriblement fort.
Laure se redresse, ses yeux pétillent, elle semble fière d’elle. Entre deux souffles, Cloé dit :
– Maman, tu es exceptionnelle, tu m’as fait jouir comme une bête !
La verge du papa laisse tomber quelques gouttes de sperme sur le sol, il avance vers sa fille qui le regarde en ouvrant au maximum les cuisses. Pour Roger, c’est une invitation. Il prend la place que sa femme a libérée. Il enfonce sa queue dans le puits gorgé de cyprine. Accroché aux hanches de sa fille, il lui malmène la chatte. Cloé à chaque coup de bélier pousse un gémissement.
Laure s’approche et commence à caresser les seins. Ils sont petits mais bien fermes. Les mamelons très épais plantés au centre des aréoles brunes sont menaçants. La maman, depuis qu’elle a dévoré la chatte de sa fille, n’est plus la même. Elle roule entre ses longs doigts fins les mamelons, les étire fortement, les presse plusieurs fois en regardant sa fille soumise au pal de son papa.
Elle pose sa bouche dessus et à tour de rôle les suce, les tète comme une affamée. Cloé est en feu, sa chatte est brulante, ses mamelons deviennent douloureux, sa maman les fait dresser le plus possible en les travaillant du mieux possible. Un cri résonne dans la pièce, Cloé cambrée comme un pont vient d’exploser. Sa jouissance est phénoménale. Sa maman s’acharne sur ses mamelons comme un rapace sur sa proie, son obstination porte ses fruits, une nouvelle jouissance fait hurler Cloé. Roger, enfin, déverse sa semence dans le ventre de sa fille en rugissant comme un fauve.
Il donne quelques estocades avant de retirer son pieu du ventre de sa fille. Les trois complices se regardent, Roger dit :
– Mes chéries, vu le potentiel que vous avez, je propose une pause, et après il faudra envisager d’autres plaisirs, peut-être encore plus jouissifs !

(2 vote(s), moyenne : 4,50 sur 5)