Manon, veuve depuis quelques années, vit avec son fils Luc de 20 ans qui poursuit des études (un master). Manon, depuis la mort de son mari, ne vit que pour son fils et son travail. Un jour après le déjeuner, Luc l’enlace, la serre contre lui, et lui dit :
– Maman, tu es toujours triste, tu déprimes, tu ne souris même plus. Tu devrais prendre du bon temps, profiter de la vie, sortir voir du monde, t’éclater, en un mot revivre !
En lui donnant un baiser bruyant sur le front, Manon répond :
– Je n’ai plus goût à rien, mon chéri, plus rien ne m’intéresse !
Luc, en la serrant plus fort déclare :
– Trouve-toi un gars, fais-toi défoncer !
Manon Surprise sursaute et ajoute avec des trémolos dans la voix:
– Ton papa me contentait pleinement, depuis j’ai appris à me passer des hommes !
Un peu curieux, Luc demande:
– Tu ne te masturbe jamais ?
En se raclant la gorge, Manon déclare en baissant honteusement les yeux :
– Il m’arrive de le faire, mais de là à en faire une priorité, il y a une marge !
Luc, en lui faisant un large sourire lance :
– J’ai prévu quelque chose. C’est le weekend et comme il y a une soirée mondaine au palace, je me suis permis de réserver une table.
Ce soir, maman chérie, je te sors, va te faire belle !
Le palace est un restaurant chic, quelques fois on y organise des repas dansants, les places sont limitées.
Manon réplique :
– Mais mon chéri, qu’est-ce que c’est que cette lubie ? D’ailleurs je n’ai rien à lui mettre, donc c’est réglé !
Luc fronce les sourcils et clame :
– Maman, tu ne vas pas me faire ce coup là !
Il la prend par la main et l’entraîne jusqu’à sa chambre. Il ouvre la penderie et, en souriant déclare.
– Et ça, ce n’est rien ?
Sa maman pousse un gros soupir et écarte les cintres l’un après l’autre. Luc la stoppe :
– Essaie cette longue robe, elle est magnifique !
Lentement, en faisant une moue, Manon ôte son corsage et fait tomber sa jupe.
Les yeux de Luc s’écarquillent, ce n’est pas l’habitude de sa maman de se mettre en petite tenue devant lui. Il salive en regardant les formes généreuses que lui a données la nature. Elle enfile la robe en se tortillant comme un ver ; elle peine à y faire entrer ses seins, car aucun soutien-gorge n’est prévu pour ce type de robe. Trop occupée avec la robe, Manon en vient à oublier la présence de son fils. D’un geste habile, elle dégrafe le soutien-gorge. Ses seins jaillissent comme deux obus, Luc ravale sa salive, ses yeux ne quittent pas les lobes qui semblent bien fermes.
Enfin Manon réussit à enfiler la robe. Elle est fendue sur le côté jusqu’à la hanche, et dévoile une partie non négligeable de son dos. La robe bien ajustée moule le corps quasi parfait de Manon. Démunis de bretelles, seuls les seins semblent l’empêcher de tomber. Manon se tortille devant le grand miroir en se regardant sous toutes les coutures. Luc siffle d’admiration :
– Ouah la bombe, maman, tu vas faire des envieuses, je suis sûr que tu vas te faire draguer !
Elle regarde son fils et, en se pinçant les lèvres demande:
– C’est vrai que ça me va bien ? Je ne suis pas boudinée dedans ?
Luc ajoute :
– Tu es un canon, maman !
Un peu gênée, elle demande :
– Mais mon chéri, tu es certain qu’il faut porter une longue robe?
Luc le confirme.
– Oui maman, longue robe pour les femmes et costume cravate ou nœud papillon pour les hommes, c’est une soirée select !
Lentement elle retire la robe, et réalise qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle place ses mains devant en devenant rouge de honte. Luc voit l’embarras de sa maman et sort de la chambre. Manon enfile un peignoir et se dirige vers la salle de bain. Elle ôte le reste des vêtements et entre dans la douche.
Elle se savonne le corps en s’attardant sur ses parties intimes, elle caresse doucement sa fente, agace un court instant son clito puis se rince. Elle ressort de la salle de bain en peignoir, mais elle omet de le fermer. À chacun de ses pas, son corps se dévoile. Lorsqu’elle passe devant son fils, elle réalise qu’il n’est pas fermé ; vivement, elle referme les pans et, en accélérant le pas, monte dans sa chambre.
Luc a pu apercevoir le bas-ventre dénudé de sa maman. Ses yeux n’ont pas quitté la toison finement taillée. Les lèvres épaisses bien sculptées l’ont fait soupirer.
L’heure approche, Manon stresse de plus en plus. Elle ne cesse de faire la navette de la salle de bain à sa coiffeuse. Lui se prépare tranquillement. Il enfile un costume bien taillé, et met un nœud papillon. Enfin sa maman apparaît, il a plus de temps pour la regarder. Manon est sublime dans sa longue robe turquoise, les mamelons larges et épais déforment un peu le tissu, ce qui la rend encore plus sexy. Luc est en admiration devant sa maman, la forme de la robe laisse voir le début du large sillon qui sépare les seins, derrière, la robe dévoile une grande partie de son dos.
Il est temps de partir, Luc sent sa maman nerveuse, elle ne cesse de se tripoter les mains. Après un court voyage en voiture, ils arrivent au palace.
Un homme habillé comme un pingouin les mène à leur table. Les femmes en longues robes de toutes les couleurs parlent, et fort. Les hommes sont plus discrets.
Le champagne de rigueur doit accompagner tout le repas.
Manon est gênée, ses yeux ne cessent de faire le tour de la salle, à la recherche peut-être d’une connaissance. Une fois la première coupe de champagne vide, l’orchestre entame un slow. Immédiatement un homme s’approche de Manon pour l’inviter, mais Luc est le plus prompt.
Manon se lève, son fils la prend par la main et l’entraîne sur la piste.
Beaucoup de personnes s’interrogent : une femme mûre au bras d’un jeunot, cela pose question, amants pas amants? Les regards envieux, même jaloux, se posent sur eux.
Dès les premiers pas, les corps ondulent, comme des amoureux enlacés. Luc et sa maman évoluent au rythme lent de la musique.
Une fois la danse terminée, Luc, comme il se doit, raccompagne sa maman à sa table. Entre chaque plat, la danse reprend. Le champagne coule à flot, cette fois l’homme arrive à inviter Manon. Elle le dévisage longuement, elle est surprise par le charisme que dégage cet homme. Ses tempes grisonnantes lui donnent encore plus de charme.
Sur la piste, il l’enlace, la serre contre lui et ensemble, ils ondulent du bassin. L’alcool a grisé Manon, elle qui ne boit jamais, là, elle est sur un nuage. Elle sent sur sa joue le souffle chaud de l’inconnu. Il lui murmure quelques compliments, qui la mettent mal à l’aise, on peut voir malgré le faible éclairage qu’elle rougit. L’homme est un beau parleur, sa voix douce enchante Manon. L’homme lui caresse délicatement le dos, Manon frissonne. Il la couvre de paroles mielleuses, sans pour cela être lourd. Avec habileté, il la séduit. Après plusieurs danses ensemble, elle apprend son prénom. Édouard est un bon danseur, ses paroles sont mesurées. Manon est sous le charme de cet homme mystérieux
Au cours du repas Luc remplit le verre de sa maman, qui est euphorique. Maintenant elle attend avec impatience son danseur. Dès qu’ils croisent leurs regards, les deux échangent leurs plus beaux sourires. Edouard devient plus audacieux. Il pose ses lèvres brûlantes sur l’épaule de Manon qui frémit fortement. Peu à peu les lèvres glissent sur sa joue et finissent par se poser sur les siennes. Manon ne refuse pas le baiser. Les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s’accoupler. Les salives s’échangent, le baiser dure une bonne partie de la danse. Les lèvres ne se séparent que lorsque la lumière devient plus intense.
Luc, lui, danse, et drague une vieille femme que son mari, trop occupé à boire, néglige. Elle se colle à lui en ondulant son bassin, elle se frotte à son jeune cavalier outrageusement, en toisant ses amies aussi âgées qu’elle, qui sûrement l’envient. La femme au prénom d’Hortense, est fortement serrée contre Luc, elle ronronne en murmurant à son oreille des mots sans équivoques.
Le coquin frotte effrontément son bas-ventre contre la femme qui ondule de plus en plus son bassin. Sa verge est tendue dans son pantalon. La femme en souriant lui demande :
– Tu as envie de me baiser petit cochon, tu bandes comme un poney. Hum, tu me fais mouiller je ne tiendrais pas longtemps !
Elle passe sa main entre les deux corps et saisit la verge en la presse plusieurs fois en disant :
– Ouah tu es bien monté petit voyou !
Sans précipitation, Hortense branle doucement la verge à travers le pantalon.
Edouard lui aussi s’agite doucement contre la femme qui n’est pas indifférente à son charme. Plus le bougre s’agite, plus son pantalon enfle. Manon ne peut ignorer le membre épais qui glisse sur son ventre. Elle soupira profondément plusieurs fois consécutives. Elle ne cherche pas à éviter le contact du manche de chair, qui coulisse contre son corps, qui devient de plus en plus fébrile. Edouard se fait plus audacieux, il passe avec le plus de discrétion possible sa main par l’ouverture de la robe. Manon se rait. L’intruse glisse sur sa cuisse en la caressant tendrement. Elle s’approche dangereusement de son entrejambe. La respiration de Manon s’accélère, elle est prise de petits tremblements incontrôlables.
La main passe avec douceur sur le bas-ventre et caresse à travers le fin tissu de la culotte la fente, qui ne cesse de suinter. La culotte mouillée fait sourire Edouard. Faiblement, Manin lui murmure :
– Non, non, pas ça, je t’en prie Edouard !
L’homme galant ne veut pas brusquer Manon, il retire délicatement sa main et reprend possession des lèvres de Manon. La lumière augmente en intensité. Le baiser cesse, deux se regardent longuement puis main dans la main rejoignent la table. Luc bande comme un cerf, il se laisse tomber sur sa chaise et dit en regardant sa maman:
– Je passe une soirée extra !
Manon plane de bonheur, l’alcool aidant, elle réplique :
– Mon chéri, pour moi elle est merveilleuse, Édouard est un homme plein de surprises, il y a quelque chose en lui qui m’attire !
Luc souriant :
– Oh maman, tu ne tomberais pas amoureuse par hasard ?
En poussant un gros soupir, elle vide son verre d’un trait sans répondre à la question. Il est heureux de voir sa maman dans cet état, depuis le temps qu’elle était repliée sur elle-même, là elle semble revivre. Il ajoute :
– Ma maman, je crois que je vais me farcir Hortense, elle me chauffe tellement qu’elle va passer à la casserole !
Sans se soucier que c’est sa maman, il lui prend la main et la pose sur la bosse énorme qui déforme son pantalon. En disant:
– Sens comme je bande, il est moins deux que je décharge dans mon pantalon !
Manon, automatiquement, presse plusieurs fois le membre de son fils, elle se surprend même à donner quelques coups de poignets avant de réaliser ce qu’elle faisait. Elle se resserre un verre et l’avale sans demander son reste. De temps en temps elle regarde la bosse monstrueuse, en ravalant sa salive. Elle lève son verre et trinque avec son fils pour le remercier de la belle soirée qu’elle passe. Après avoir entrechoqué leurs verres, et les avoir reposés sur la table, Luc pose sa main sur la cuisse de sa maman et en la caressant à travers le tissu de la robe, lui déclare :
– Je suis heureux, maman, tu sembles revivre. Tu es rayonnante de bonheur. Tu es magnifique, je comprends qu’un homme craque sur toi, tu es si belle, regarde autour de toi comme l’on te regarde, tu fais sensation. Oh comme je t’aime ma petite maman, si tu n’étais pas maman, je te draguerais !
Les yeux de Manon s’emplissent de larmes, elle regarde son fils et, en lui prenant la main, lui dit :
– Tu es le plus merveilleux des enfants, mon chéri, moi aussi je t’aime !
Luc presse la cuisse de sa maman, sa main monte doucement le long de la cuisse et bute sur l’aine. En appuyant fortement sur le tissu, il parvient à prendre à pleine main la vulve en ébullition de sa maman, qui n’a aucun geste de défense. De nombreuses fois il presse le pubis qu’il soupçonne d’être gorgé de cyprine. Sa maman tressaille, puis place sa main sur celle de son fils et stoppe l’agression.
Elle regarde encore la bosse avant qu’Edouard ne l’invite à nouveau.
Pendant la danse, Edouard lui embrasse la partie des seins que la robe ne cache pas. Manon défaille, elle se plaque contre son danseur, elle sent la verge en érection contre son ventre. L’alcool doit agir certainement, car elle glisse sa main entre les deux corps et saisit le membre gonflé. Elle l’agite comme elle le peut. Édouard lui souffle à l’oreille :
– C’est bon ma chérie, continue, tu me rends fou !
Manon lui répond :
– Je vais te faire décharger dans ton pantalon si je continue ?
Avec un souffle, il dit :
– Je m’en moque, c’est trop bon, vas-y, vas-y ma chérie !
Manon accélère, Édouard, d’un geste habile, sort de son pantalon sa verge tendue. Maman la reprend en main et l’agite comme une forcenée, le faisant le plus discrètement possible. Mia, ils ne sont pas les seuls en action : un peu plus loin d’eux, un autre couple agit de la même façon. Juste à côté, Hortense, penchée sur le bas-ventre de Luc, lui suce la verge sans se poser de question. Ce qui est étrange, c’est que le mari d’Hortense est joint au couple. Il caresse sous la robe la croupe de sa femme. Il dit en regardant Luc :
– La salope, elle est trempée, tu l’as mise dans un état d’excitation tel qu’il va falloir la finir, mon salaud !
Ce qu’ignoraient Manon et Luc, c’est que dans ces repas dansants, cela se termine à chaque fois en orgie. C’est pour cela que les places sont limitées. Au fil des danses, les couples deviennent plus amoureux. Des corps nus s’accouplent; les râles et les gémissements surclassent l’orchestre
Manon, très grisée par le champagne, se lâche : elle branle férocement le membre d’Edouard. Le bougre se cabre et envoie sur la robe de maman sa semence épaisse. Manon, surprise par la décharge, lâche la queue et regarde ses doigts englués et sa robe tachée. Elle rejoint sa table et commence à essuyer le sperme avec sa serviette. Édouard a disparu ? Manon, en buvant encore un verre, observe son fils qui besogne Hortense sur le bord d’une table. Pendant que son mari voyeur se masturbe en les encourageant :
– Vas-y, défonce-la, cette vieille salope; elle vient ici se faire défoncer. Ne la ménage pas, éclate -lui la chatte, oh putain que c’est bon. Et s’il te reste des forces, éclate-lui le cul à cette vieille peau.
Une jouissance terrible secoue Hortense. Luc enfin lui remplit le ventre de sperme avant de la libérer. Mais rapidement il est remplacé par deux hommes vigoureux. Hortense subit les assauts de ses amants en gémissant fortement. Luc épie du coin de l’œil sa maman, qui regarde une femme prise en double, gémir comme une bête.
Luc lui, demande :
– Cela ne te tente pas maman !
Elle ne répond pas, ses yeux cherchent dans la salle Edouard, mais il a complètement disparu. C’est déçue qu’elle demande de partir. Dans la voiture, elle est hilare, le champagne produit ses effets, elle ne cesse de rire pour un oui pour un non. Une fois à la maison, elle se laisse tomber dans un fauteuil. Luc lui fait la remarque suivante :
– Maman, ta robe est toute tachée, je crois que cela ressemble à du sperme séché !
Les yeux embués, Manon répond :
– Ah oui, dans un moment de folie avec Edouard, j’ai souillé ma robe !
Elle se lève et, avec des gestes maladroits, fait tomber la robe sur le sol.
Manon apparait en petite culotte, et seins nus devant son fils. Le coquin écarquille les yeux, et regarde avec insistance les lobes mammaires qui sont ornés de mamelons larges et très épais. La maman, sous l’emprise du champagne, ajoute :
– Je dois avouer que le cochon était bien monté, et que je me serais laissé faire s’il n’avait pas disparu !
Manon ne réalise pas qu’elle est presque nue devant son fils. Il s’approche, l’enlace et avec une pointe de curiosité, demande :
– J’ose comprendre que tu t’aurais fait sauter devant tout le monde, comme une pute, oh comme j’aurais aimé voir ça!
En faisant un sourire, elle réplique :
– Je ne sais pas ce que j’ai ce soir mais je suis très excitée. Sûrement le champagne ou ce que j’ai vu au palace, oui j’aurais pu être, comme tu le dis, pour une nuit une pute !
En la serrant fortement contre lui, il sait que depuis toutes ses années de veuvage, sa maman est en manque. Il dit en la regardant droit dans les yeux :
– Oh maman, je t’imagine faisant la pute, j’en ai l’eau à la bouche. Comme tu es excitée, donc il te faut un homme pour éteindre le feu qui brûle en toi !
Elle répond en soupirant fortement:
– Eh oui, Edouard était le pompier idéal pour ça !
Luc ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase, qu’il lui couvre le visage de baisers. Ses lèvres se posent plusieurs fois sur les siennes. La maman hors sol ne refuse pas cet attouchement incestueux.
Dans l’état second ou elle est, réalise-t-elle seulement que c’est son fils qui cherche à l’embarquer dans un délire sexuel immoral ? La tension monte, Luc frotte son bassin contre celui de sa maman. Au fil des minutes, les ondulations des bassins font que la verge de Luc prend du volume. Manon appuie son bas-ventre contre l’énormité qui déforme le pantalon de son fils. Peu à peu, elle émerge enfin, elle réalise que c’est Luc qu’elle enlace.
Elle lui murmure tendrement :
– Tu bandes, petit cochon, ta maman te fait de l’effet, hein !
Luc caresse nerveusement les fesses de sa maman en marmonnant :
– Oui, maman, je bande pour toi, sens comme j’ai envie de toi !
Dans la foulée, il lui saisit la main et la pose sur son membre dur comme du béton. La maman frémit, mais presse le membre plusieurs fois avant de le lâcher. Inconsciemment, elle l’enlace et appuie très fort son ventre contre la verge emprisonnée dans son carcan de tissu.
Au fur et à mesure qu’elle se frotte contre son fils, elle dégrise un peu, mais se chauffe de plus en plus. La tension monte d’un cran, le manque de sexe se fait ressentir, Manon comme son fils sont au bord de commettre l’irréparable. Soudain elle s’écarte, et nerveusement dégrafe la ceinture de son fils. Elle baisse son pantalon en accrochant au passage le slip.
La verge jaillit avant de se stabiliser, elle oscille sur le bas-ventre de Luc. Manon s’agenouille, regarde le membre en écarquillant les yeux, elle ne peut s’empêcher de dire :
– Oh la vache, comme elle est grosse !
En prenant de l’assurance, elle avance sa main, saisit le manche épais, l’observe puis commence à l’agiter. Elle le branle avec de plus en plus de détermination.
Luc serre les dents, enfonce ses doigts dans la chevelure de sa maman et la triture nerveusement en marmonnant :
– Maman, maman, suce-moi, je t’en prie, je vais exploser !
Manon cesse le branlage, décalotte la verge au maximum. Puis, en poussant un gros soupir, elle donne quelques coups de langue sur le gland marbré, avant de l’engloutir dans sa bouche.
Cela faisait une éternité qu’elle n’avait sucé un membre et cela devait lui manquer car elle s’acharne sur le gland comme une affamée.
Elle gémit autant que son fils, les bruits de succion sont très bruyants, Manon se donne sans rechigner à la tâche. Luc grogne, soudain il tire sur les cheveux de sa maman et enfonce sa verge jusqu’aux couilles dans la bouche de sa maman. Il lui baise la bouche sauvagement. C’est si violent que les yeux de sa maman se remplissent de larmes. Souvent des hauts-le-cœur se manifestent, elle tente de repousser Luc mais il la tient fermement et, en donnant un coup de reins plus puissant que les autres, il lui remplit la bouche de sperme.
Elle manque d’étouffer, et par un effort ultime, elle parvient à repousser son fils. Un filet de sperme s’échappe à la commissure de ses lèvres, elle se pince les lèvres en fusillant son fils du regard. Le coquin lui demande :
– Avale, maman, avale, je pense que cela fait longtemps que tu ne l’as pas fait, régale-toi !
Effectivement, Manon en avait même oublié le goût.
Elle déglutit lentement la semence visqueuse, elle la sent descendre doucement dans sa gorge. Elle finit par avaler la totalité de la décharge. Elle s’essuie les lèvres d’un revers de la main et déclare :
– Tu es un monstre, Luc, j’ai failli mourir étouffée !
Il l’enlace et appuie ses lèvres sur les siennes. Manon est tellement excitée qu’elle accepte le baiser. Les langues se nouent, le baiser est très long. Après avoir rapidement retiré son pantalon, il bascule sa maman sur le canapé. Il lui retire le dernier rempart qui couvre son corps, il constate que la culotte est trempée, il la porte à son nez et hume l’odeur qu’elle dégage. Il commence à déverser sur sa poitrine généreuse une multitude de baisers. Manon ferme les yeux, gémit, souffle comme un dragon, elle s’abandonne sans réaliser encore que c’est de l’inceste.
La bouche affamée aspire un mamelon, lui fait subir ce que sa maman n’a plus vécu depuis de longues années. À tour de rôle, ils sont mordillés, étirés, tétés. Ils deviennent sous le traitement miraculeux extrêmement gonflés. Les doigts agiles remplacent la bouche. Ils malaxent les lobes, s’enfoncent dans les chairs tendres, raffermissent les seins au maximum.
Ils tournent lentement autour des aréoles brunes, en taquinant les mâts arrogants qui y sont dressés. Roulés entre les doigts experts, ils sont pressés plusieurs fois en produisant une petite douleur qui fait gémir de plaisir la maman soumise et consentante.
La bouche repart à l’assaut du corps fébrile. Chaque parcelle de peau n’est pas épargnée. Elle glisse sur le ventre plat, tente de pénétrer le nombril à maintes reprises. Le corps de Manon est secoué de terribles frissons. Plus elle approche du temple sacré, plus le corps devient fébrile. Prise d’un désir incontrôlable, lentement la maman écarte les jambes. Ses gémissements ressemblent à ceux d’une bête blessée. La tête de Luc s’engage entre les cuisses. Hume les effluves que la vulve rejette. Puis se pose sur le fruit juteux. Manon se cabre en poussant un long râle. La langue agile lèche les lèvres gonflées de désirs, lape les perles que la chatte ne peut retenir.
Elle titille le clito en arrachant à la maman des grognements affreux. La boule de chair devient énorme, Luc l’aspire fortement et la suce comme un bonbon. Il s’acharne dessus comme un animal sur sa proie. Manon ne peut retenir des gémissements bruyants, elle s’accroche au canapé comme elle peut. En se cambrant fortement. Elle pousse un hurlement, sa jouissance est fabuleuse, cela faisait tellement longtemps que son corps était délaissé, qu’elle ne peut retenir son cri.
La bouche se gave au puits gorgé de cyprine. Le corps de Manon tremble comme une feuille au vent d’automne. Elle répète sans cesse :
– Oh mon Dieu, oh mon Dieu, Luc, tu me fais mourir mon chéri, cela faisait une éternité que je n’avais joui aussi fort, encore mon chéri, encore !
En la regardant amoureusement, Luc déclare :
– Je vais te donner un plaisir que tu ne seras pas prête d’oublier, je vais te prendre comme une bête et te faire mourir de jouissance, maman chérie !
Il présente à la vulve en feu sa verge puissante, elle porte encore les traces de l’éjaculation. Il la frotte contre les grandes lèvres dégoulinantes un instant. Puis, la maintient appuyé contre. Il pousse, le gland s’engage lentement dans le conduit qui reçoit enfin ce qu’il désirait inconsciemment depuis des lustres. Manon s’accroche à son fils, en geignant comme un animal malade.
Il s’agrippe à ses hanches et pousse plus fort. La verge s’enfonce totalement dans le conduit en le distendant. Manon pousse un râle en bafouillant :
– Oh mon chéri, c’est merveilleux, cela faisait tellement longtemps qu’un membre ne m’avait pénétré, que j’en avais oublié le bonheur que c’était. Vas-y mon chéri, aime ta maman !
Les coups de reins de son fils amant augmentent en suivant le rythme de ses gémissements. Elle agite son bassin en grognant de plaisir. La bite voyage dans son ventre en prenant de la vitesse. Le gland épais racle les parois sensibles du vagin, et bute férocement contre le col de l’utérus comme pour le pénétrer. La sensation est indescriptible, Manon couine, gémit, râle sous les coups de pilon de son fils vigoureux. Elle pousse un hurlement, une nouvelle jouissance lui déchire les entrailles. Elle se déchaîne, elle donne des coups de reins aussi puissants que ceux de son fils, en l’encourageant:
– Oui, oui, mon chéri, encore, encore, c’est trop bon, mon Dieu, je vais jouir encore, oui, oui !
Une jouissance aussi intense la fait cabrer. Luc la défonce comme un forcené en serrant les dents. Il pousse un rugissement en déversant dans le ventre accueillant de sa maman son sperme épais.
Une jouissance aussi intense la fait cabrer. Luc la défonce comme un forcené en serrant les dents. Il pousse un rugissement en déversant dans le ventre accueillant de sa maman son sperme épais. Mais le coquin envisage encore de soumettre sa maman à sa verge, qui ne débande pas.

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