Mme Besson – Livre 3

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MADAME BESSON
Livre trois
 
CHAPITRE 13
 
Dès le début de la première classe, Mme Besson comprit que ce serait une longue journée, un long apprentissage. La soie du chemisier jouait sur ses tétons et envoyait directement des décharges électriques à sa chatte. Le plug se déplaçait à chaque pas et elle sentit qu’elle commençait à mouiller. Au début de la deuxième classe ses cuisses étaient humides et le haut de ses bas commençaient à se mouiller, heureusement qu’elle n’avait pas de troisième classe. Elle se rendit aux toilettes pour se nettoyer, mais elle se rappela que Léa lui avait interdit de se servir des toilettes. Elle se contenta donc de se nettoyer les cuisses et la chatte avec du papier toilette. Avant d’aller déjeuner Mme Besson sécha à nouveau la chatte et les cuisses avec des Kleenex. Puis, elle se dirigea vers la salle à manger avec le déjeuner que Léa avait emballé pour elle. Elle ouvrit son déjeuner. À l’intérieur, une note disait.
Cher animal de compagnie,
Tu mets, toute la « vinaigrette » sur ta salade et tu conserves l’emballage. Mme Besson rangea rapidement la note et la mit dans sa poche. Elle ouvrit la boite de la salade et faillit s’évanouir en voyant la « vinaigrette ». Le sperme de Lucas qu’elle avait recueilli la veille se trouvait devant elle, encore dans la capote. Elle n’avait pas le choix, elle fit sortir le sperme du plastique et répandit sur sa salade, puis elle rangea le sac au fond de son sac. Elle fit de son mieux pour paraître normale en mangeant sa salade couverte de sperme. Elle dut refuser les invitations à s’asseoir de ses collègues. Elle manga rapidement sa salade et pour sa honte, manger du sperme ne la dérangeait plus. Elle courut dans sa classe pour se masturber pour la deuxième fois de la journée. Cela ne dura pas longtemps, elle n’avait pas le droit de jouir, et elle était déjà très excitée. Elle sortit le gros gode noir de son sac et le glissa dans sa chatte trempée, il rentrait maintenant sans difficulté, mais elle ne put guère s’en servir plus de trois ou quatre va et vient, car la jouissance montait. Elle réussit à s’arrêter à temps, se nettoya les cuisses justes avant la reprise des cours. Léa entra, vint à elle et lui demanda si elle avait bien mangée. Mme Besson rougit. Léa dit à haute voix.
— Mais quelle est cette odeur ?
Mme Besson se rendit compte que l’odeur était celle de son sexe, de sa chatte humide. Elle répondit, « je ne sais pas. Je l’ai remarqué ce matin ». Le reste de la journée, Mme Besson eut du mal à se concentrer, prise entre la jouissance qui montait en elle et l’odeur du sperme dans sa bouche et celle de ses jouissances qui flottait dans la salle. A la fin de la journée Léa s’approcha d’elle, ouvrit le chemisier de Mme Besson et la prof se retrouva ses nus devant son élève. Léa caressa les seins et les tétons douloureux de Mme Besson et une onde plaisir la parcourut, mais Léa se contenta en souriant de lui libérer les tétons et lui dire d’aller rejoindre Chloé dans la voiture.
— Arrête de t’exhiber, pose la capote sur la poubelle, pour Jules, tu es indécente !
Elle lui tendit une lettre, en disant.
— Voilà tes instructions pour la gym, animal.
Mme Besson lut le message dans la voiture.
Animal.
Tu enlèves ton plug anal, mais tu n’as pas le droit d’aller te cacher dans une salle. Mêmes exercices qu’hier, plus quinze minutes pour raffermir ta poitrine. Après la douche, tu lubrifies ton cul et tu remets ton plug anal. Dehors dans deux heures !
Mme Besson dans les vestiaires trouva un endroit tranquille et retira le plug, puis le rangea dans son casier, puis elle fit ses exercices, dans un état de jouissance extrême, le maillot trop court, dansait dans sa chatte en feu. Puis la douche, elle remit le plug et fut heureuse de constater qu’il rentrait maintenant sans difficulté dans ses fesses. Elle eut honte de constater que de sentir le plug dans son ventre, lui procura du plaisir et du bien-être.
Peu à peu, elle savait qu’elle sombrait… Puis coiffure, maquillage, elle était en retard et ne put rejoindre Léa et Chloé qu’avec quinze minutes de retard. Elle s’excusa, mais le regard de Léa, la terrifia. Léa les conduisit au centre commercial et gara la voiture et dit à Chloé d’aller réserver une table au restaurant. Dès que Chloé fut hors de vue, Léa gifla violemment Mme Besson.
— Tu m’as fait attendre, animal, je ne supporte pas cela, ce soir tu seras punie !
Elle rejoignit Léa et Chloé dans le restaurant et attendit que Léa lui dise de s’asseoir. Elle manga tout son repas avec les doigts, sous le regard surpris de sa fille.
— Et maintenant Mme Besson, ta surprise, nous avons décidé de t’offrir une coupe de cheveux, puisque tu as décidé de changer de look.
Mme Besson, fut inquiète mais ne put que dire merci. Léa la conduisit chez le coiffeur et parla avec la styliste et lui dit qu’elles reviendraient dans une heure. La coiffeuse s’occupa d’elle pendant cinquante minutes et Mme Besson en se regardant dans la glace, fut surprise, elle avait une coupe qui la rajeunissait encore plus. La styliste lui dit que La demoiselle, voulait que Mme Besson se fasse aussi percer les oreilles. Mme Besson pensa que Léa voulait juste qu’elle ait un deuxième trou et accepta. Mais avant qu’elle puisse comprendre, elle avait cinq nouvelles boucles d’oreille, un peu vulgaire, très visible avec sa coupe courte. Mme Besson paya la facture et Léa lui demanda de prendre un rendez-vous, pour une épilation complète, vendredi à six heures. Léa conduisit Chloé dans une boutique de musique et lui dit de s’amuser un peu, elle devait faire des courses avec sa mère. Léa conduisit Mme Besson dans une bijouterie et lui fit acheter un bracelet de cheville, marqué « animal ».
— Tu le mettras ce soir, après ta punition.
Chloé les rejoignit et elles se mirent en route. Mme Besson pensait qu’elle allait se faire punir comme une petite fille prise en faute et elle savait que la punition serait pénible. Quand ils furent arrivés, Chloé partit au lit comme il se faisait tard. Léa a dit à Mme Besson qu’elle la verrait dès que Chloé serait endormie. Mme Besson entra dans sa chambre et se déshabilla immédiatement et changea pour ses talons de 15. Elle ne voulait pas s’attirer encore plus l’ire de sa propriétaire… Elle avait pensé « propriétaire » se dit-elle en bouclant son collier autour de son cou. Léa la rejoignit un quart d’heure plus tard et le trouva debout, nue, en hauts talons et portant son collier d’animal, qui l’attendait. Elle se dirigea vers Mme Besson et saisissant un téton avec chaque main elle les tordit, forçant Mme Besson à se mettre à genoux devant elle, le visage couvert de larmes.
— Tu ne me fais plus jamais attendre, tu as compris animal ?
— Oui Mlle Fournier, votre animal ne sera plus jamais en retard. Votre animal est désolé sanglotait l’enseignante en larmes.
Léa fut heureuse de voir que son animal de compagnie, s’était si bien glissée dans son rôle de soumise. Elle apprenait vite.
— Enlèves ton plug.
Mme Besson tendit la main et retira le plug de ses fesses.
— Mets-le dans ta bouche et tu ne fais pas de bruits.
Mme Besson dut lutter pour avaler le plug et ne pas vomir. Sa bouche était complètement remplie par la chose qui l’écœurait.
— Baisse la tête, lève ton cul et écartes les cuisses.
Mme Besson prit la position humiliante.
— Écarte encore.
Écarte-moi bien ces cuisses… On doit voir que tu as envie de t’offrir…
Mme Besson écarta encore plus ses cuisses, encore plus offerte, exposant son cul et sa chatte à son élève.
— Tu m’as mis très en colère animal et tu vas sentir le fouet ma salope.
Léa prend sur la table, une espèce de martinet aux lanières nombreuses mais courtes et larges, en cuir noir, elle le présente aux yeux de Mme Besson qui a un geste de recul en fermant les yeux.
— Tes yeux grand ouverts, chienne.
Elle obéit.
— Je vais limiter ta punition, à quinze coups. Un coup pour chaque minute de retard et pour les rendre plus supportable mets cela. (Elle lui remit le plug), tu vas te masturber, mais tu n’as pas le droit de jouir. Compris, animal ? dit Léa en regardant sa prof se mettre le gros gode vibrant dans la chatte, la bouche remplit par un gros plug noir. Mme Besson passe derrière elle et assène un premier coup, violent, en travers de son dos. La peau rougit. Elle ne s’arrête pas. Mme Besson geint doucement entre chaque coup, qui, eux la font crier de douleur.
Wham,
Le suivant coup claque, le fouet vient de frapper son cul. La lanière cingle les fesses et finit sa course au ras de la vulve.
— Un,
Mme Besson pleure, Une marque rouge violacée traverse les deux hémisphères culiers. Les coups se suivent et marquent son cul de sillons d’où perlent quelques gouttes de sang. Le quinzième coup la surprend au milieu du dos et frappe jusqu’au téton. Le dernier coup vient entre ses cuisses et atteint les lèvres vaginales. Mme Besson est larmoyante mais continue à se masturber avec le gode. Après six coups, Mme Besson avait fait entrer 25 cm du gode dans sa chatte. Léa voyait que sa prof luttait pour ne pas jouir. Elle appliqua les six autres coups rapidement sans faire de pause. Les coups pleuvent à un rythme régulier et étaient administrés de manière plus en plus appuyée. Mme Besson ne voyait pas le résultat, mais on pouvait admirer deux belles lacérations rouges, une à droite et l’autre à gauche d’une raie culière qui laissait entrevoir une motte déjà bien juteuse. Pourtant, ce n’est pas de plaisir que Mme Besson poussait des cris perçants,
— Aïe !… Oh ! Nooooooon !… Arrêtez !… Je vous en supplie !… Je vais vous obéir !… Pitié !
Mais Léa ne se laisse pas émouvoir et redoublait de force. Cette fois les fesses sont écarlates et les larmes coulent sur le visage de Mme Besson, elle dansait pour éviter les brûlures, les cris se sont transformés en sanglots.
— Quinze, dit Mme Besson, dans un souffle.
C’est une correction qui n’avait rien de sexuel. Léa a corrigé sa soumise qui avait mal fait son travail. Quand elle a terminé, Mme Besson a le dos et les fesses déchiquetés, entièrement rouges, laissant perler quelques gouttes de sang. Le tapis en dessous de Mme Besson avait 2 taches humides. L’une de ses larmes et l’autre de sa mouille. Nue et à genoux Mme Besson a supporté sa punition et, au milieu de sa honte, apparaît un sentiment de fierté. Elle a réussi à subir cette douleur, en faisant honneur à sa propriétaire.
Léa lia les mains de Mme Besson à son collier (Mlle Fournier lui attachait les poignets près du cou), afin que la nuit elle ne puisse pas se branler.
Elle régla de l’alarme à 06:30 et s’en alla se coucher. Mais avant, elle fixa à la cheville de Mme Besson la chaîne au pied du lit.
— Tu ne dois jamais l’enlever et lorsque je dis jamais, c’est jamais !
— Réveille-moi, pour que je te désenchaîne.
 
CHAPITRE 14
 
Lorsque Mme Besson se réveilla le lendemain matin, elle se débattit pour pouvoir se mettre debout et parvint à ouvrir la porte de la chambre de Léa et poussa sa propriétaire avec le nez pour la réveiller. Elle était épuisée et sa bouche était distendue d’avoir porté, toute la nuit la muselière gode enfoncée au plus profond de sa bouche. Mercredi et jeudi furent semblables aux jours précédents. Tenue sexy, peu de nourriture et beaucoup d’exercices. Léa n’avait pas abusée d’elle, pas de tortures aux seins, mais le régime et les exercices commençaient à porter leurs fruits, son corps se raffermissait là où il fallait et elle avait pris l’habitude de marcher avec les talons hauts et ses fesses se balançaient avec bonheur. Léa pensa qu’elle serait bientôt éduquée pour d’autres activités…
Ce fut le vendredi matin que les choses changèrent, Léa lui ordonna de s’introduire dans le vagin des boules de geisha. Mme Besson n’avait jamais connu cela, le mouvement des boules dans son sexe était très excitant et intense.
— Tu n’es pas autorisée à les retirer, ni de te nettoyer, compris l’animal. J’espère que tu ne mouilleras pas trop. Léa lui avait choisi un chemisier blanc et une jupe courte bleue pâle, avec bien entendu, porte-jarretelles et bas. Comme chaussures, des talons de 12 cm.
— Pas de salle de bains.
— Tu as compris ma pute !
— Oui Mlle Fournier.
À peine fut-elle dans la voiture, qu’elle sentit sa mouille couler entre ses cuisses, elle craignait de salir sa jupe bleue pale. Pendant les cours, bien sûr elle devait rester debout, mais elle espérait qu’en restant immobile cela irait. Elle découvrit que le moindre mouvement faisait glisser les boules dans sa chatte et lui procuraient une excitation très forte. Elle mouillait énormément. À la fin de la matinée, sa chatte était trempée et la mouille coulait le long de ses cuisses. Au déjeuner sa jupe était tachée à hauteur de l’ourlet et elle craignait que la tâche ne soit visible dans le dos. Léa ne lui avait pas donné de déjeuner et elle resta dans sa salle de cours, à se masturber avec le gode noir, cela faisait trois jours qu’elle n’avait pas joui et elle avait du mal à ne pas venir. C’était de plus en plus dur, mais elle devait obéir et cela depuis sa dernière fessée elle connaissait le prix de la désobéissance, les fesses en feu. Les cours reprirent et Mme Besson commençait à savoir se contrôler, mais les boules dans son sexe lui donnaient des ondes de plaisir. Léa leva la main.
— Oui Mlle Fournier,
— Mme Besson, il y a une étrange odeur dans la salle.
— Je vais en parler au concierge, balbutia Mme Besson.
— Pourriez-vous le faire aujourd’hui même, cette odeur est atroce.
Mme Besson comprit que c’était un ordre.
Le reste de l’après-midi fut une torture, elle craignait de tremper complètement sa jupe. Elle reçut une invitation du proviseur à venir le rencontrer afin de discuter de son budget. Mme Besson se dirigea vers le bureau du directeur, à chaque pas, son sexe lâchait des flots de mouille et sa jupe se trempait. Arrivée au bureau, elle dut s’asseoir pour discuter des fournitures nécessaires à sa classe. Quand elle se leva Mme Amos la regarda et lui dit.
— Oh, je crois que vous vous êtes assise sur quelque chose de mouillé!
La prof mortifiée marmonna dit qu’elle allait s’en occuper, que ce n’était rien, et se précipita dehors. Léa l’attendait dans la classe.
— Hello animal de compagnie, nous devons y aller, j’ai changé le rendez-vous de ton épilation, je t’attends dans la voiture, occupe-toi avec le concierge, tu sais cette odeur. Mme Besson regarda sa jupe, c’était encore pire qu’elle ne le l’imaginait, il y avait deux grosses taches sur sa jupe, une devant et une derrière. Elle essaya de cacher le désastre et chercha le concierge. Elle lui expliqua le problème d’odeur, Jules lui répondit qu’il l’avait déjà sentit et qu’il allait essayer de faire quelque chose, mais qu’il ne comprenait pas l’origine de cette puanteur.
Rejoignant la voiture Mme Besson implora Léa,
— S’il vous plait Mlle Fournier, votre animal souhaiterait se nettoyer.
— Nous n’avons pas le temps, animal. Nous sommes attendues au salon. Tu as besoin d’être toiletté.
Léa entra avec la prof embarrassée, qui dut se mettre nue et s’étendre sur la table. La fille la regarda et dit que Mme Besson était trop humide et qu’il fallait sécher tout cela pour pouvoir poser les bandes de cire. Mme Besson aurait voulu ramper sous la table, à chaque mouvement de la jeune fille, les boules dans sa chatte, la faisaient mouiller, elle devait ressembler à une salope en chaleur. Enfin, cela se termina et la fille se tourna vers Léa.
— Elle est lesbienne ou quoi, je ne pouvais pas m’occuper de sa chatte, sans qu’elle ne mouille comme une chienne en chaleur !
— Je ne sais pas, mais elle très chaude du cul ! Un rien l’excite.
Mme Besson paya la facture et retourna à la voiture. Son sexe la brûlait et les boules ne lui laissaient pas un moment de répit. Léa laissa Mme Besson au gymnase et lui dit qu’elle passerait la prendre dans deux heures, elle pouvait enlever ses boules de geisha dans le vestiaire. Mme Besson se précipita dans la salle et fit ses exercices, elle n’avait plus les boules, mais le juste au corps qui lui rentrait dans la chatte, avait repris la suite, en frottant son clitoris. Quand ils furent arrivés à la maison, Léa a dit à Mme Besson que Chloé passait le week-end chez une amie, le cœur de Mme Besson se serra, elle savait que ce week-end serait un enfer. Léa ordonna à Mme Besson de se mettre nue, puis elle la maquilla et la coiffa mais dans un style plus vulgaire, elle changea ses petites boucles d’oreille, contre d’autres plus larges, lourdes et brillantes qui lui tendaient le lobe. Elle lui ordonna de mettre le plug moyen, les cuisses écartées devant sa maîtresse, Mme Besson fit entrer dans son cul, le gros plug anal, elle le sentit en elle, lui écartant douloureusement l’intérieur et la remplissant comme jamais. Puis Léa lui ordonna de se mettre le gode vibrant dans sa chatte, il n’était pas en fonctionnement, mais Mme Besson avait désormais les deux trous remplis. Léa lui tendit un jean de Chloé, un jean déjà très moulant pour la jeune fille, que Mme Besson eut beaucoup de mal à enfiler, Léa dut même l’aider pour fermer les boutons. Une fois le jean enfilée, Mme Besson se sentait très mal à l’aise, toute engoncée et les deux accessoires étaient encore plus enfoncés en elle. Mme Besson dut mettre un tee short large que Léa avait découpé dont le décolleté dévoilait presque entièrement ses seins, elle dut aussi mettre ses talons de 17 cm. Léa entraîna sa prof en laisse dans la voiture et la conduisit jusqu’au parking d’un club, fréquenté par les jeunes.
— Voilà, nous y sommes.
— S’il vous plait Mlle Fournier, votre animal ne peut aller dans ce club.
— Bien sûr que tu peux, enlève ton collier et ton sac, il fait sombre, personne ne te reconnaîtra.
Elle lui tendit une liste d’instruction que Mme Besson lut.
1, Tu danses avec tous ceux qui t’invitent et tu les laisses faire ce qu’ils veulent.
2, Tu reviens ici à minuit avec un petit copain.
3, Tu peux manger ce que tu veux, mais tu dois boire au moins trois canettes et interdiction d’aller aux toilettes.
— Mais Mlle Fournier, votre animal a besoin d’aller aux toilettes !
— Tu as lu mes instructions ! Attention au fouet ! Maintenant vas-y et amuses toi bien.
Habillée comme une pute, Mme Besson n’eut aucun mal à trouver des partenaires, elle dansait lentement à cause de ses seins qui semblaient vouloir s’échapper du top court et son jean trop court frottait son cul et sa chatte « habités ». Ses partenaires caressaient sans honte son cul moulé et ses seins qu’elle exhibait de façon outrancière. Elle sentait leurs mains se glisser sous le tissu et les prendre à pleines mains. Elle sait qu’elle peut se faire baisée par n’importe qui. Quand elle s’arrêta pour boire une boisson elle remarqua que son jean était mouillé, elle avait une tache de mouille entre les cuisses et elle fut heureuse qu’il fasse sombre. Après deux heures, ses jambes lui faisaient mal, les talons la blessaient et le jean trop serré l’empêchait de manger quoi que ce soit, elle eut du mal même avec une boisson. Plus la nuit avançait et plus elle se laissait aller contre ses partenaires, elle les encourageait à lui caresser les seins et se frottait sans retenue contre les garçons. Elle avait honte, mais elle dut admettre qu’elle aimait, elle souhaitait leurs caresses. Minuit approchait et elle chercha un garçon pour l’accompagner dehors et rejoindre Léa, comme sa maîtresse le lui avait ordonné. Elle se décida pour un grand blond, qui avait dansé avec elle trois fois et qui s’était assez bien comporté avec elle. Même alors qu’elle sentait sa bite en érection contre son ventre, il s’était à peu près bien comporté avec elle. Juste avant minuit, elle lui demanda de sortir dehors et bien entendu, il ne refusa pas. Quand ils arrivèrent dans la voiture, Léa était avec un autre garçon.
— Dis bonjours mon animal.
Mme Besson très embarrassé salua, Léa la présenta et tendit à sa prof son collier et la laisse en lui disant de le mettre.
— Mon animal de compagnie, ici présent est formé pour obéir à tous mes ordres.
Les garçons ouvrirent grand la bouche en voyant la prof humiliée avec son collier de chien.
— Enlève ton chemisier et montres tes seins à ces jeunes gens, animal.
Mme Besson essaya d’implorer du regard Léa, mais le regard que lui lança son élève lui fit comprendre qu’il valait mieux qu’elle obéisse. Elle enleva son tee short et exposa sa jolie poitrine aux tétons durcis aux regards concupiscents des garçons. Les garçons étaient sans voix en regardant cette femme, les seins nus, ses jolis tétons en érection, tenue en laisse par une autre femme.
— Vous pouvez jouer avec ces jolis seins si vous le voulez.
Ils ne se firent pas prier et commencèrent à caresser son torse nu, tordirent, embrassèrent, sucèrent les tétons qui avaient doublé de volume, Mme Besson avait mal, des larmes coulent sur ses joues, sa bouche est grande ouverte déformée, par la douleur, mais elle ne put retenir un gémissement de plaisir sous les caresses et du gode qui vibrait dans sa chatte. Son corps la trahissait.
— Je parie que ces garçons aimeraient bien s’amuser plus avec toi, dis leurs pourquoi, cela n’est pas possible, animal.
À contrecœur d’une voix tremblante Mme Besson murmura, « J’ai un plug dans mon cul et un vibrateur dans ma chatte ».
En tirant durement sur la laisse Léa siffla,
— Plus fort et articule salope !
Plus fort Mme Besson dit.
— L’animal de compagnie de Mme Fournier possède un plug dans son cul et un vibro dans sa chatte.
— J’aimerais voir cela, dit l’un des garçons.
— Ce n’est pas possible, mais je suis sûr que mon animal serait ravi de vous sucer à la place. Demande leur si tu peux les sucer, animal.
Un professeur totalement humilié demanda,
— L’animal peut sucer vos bites ? ,
Les garçons répondirent que oui.
— Animal, lève la tête et ouvre bien la bouche ! J’ai dit, plus que ça, catin !
— Petite pute tu vas le sucer, il mérite bien ça ce beau garçon. Et avale tout quand il éjaculera.
— Oui Mlle Fournier,
— Viens me sucer la bite salope, dit l’un des garçons,
Mme Besson humiliée se mit à genoux devant le premier garçon, ouvrit son pantalon, libéra sa verge. À genou devant lui, elle commence à lui lécher les couilles puis remonte le long du sexe gonflé par le désir. Elle le lèche goulument puis, arrivée au gland, elle laisse sa langue faire le travail. Mme Besson se délecte de se gland doux et gonflé. Ses lèvres l’enserrent puis l’aspire et l’enfonce au plus profond de sa gorge, la bite se rassasie encore de plaisir, elle sent les contractions… Elle ne pouvait croire qu’elle était là, à genoux sur un parking, tenue en laisse, les seins nus ballotant sous les coups de queue et qu’elle allait sucer un autre jeune garçon, qu’une autre bite attendait son tour. Elle suce et aime cela.
— Je vais te baiser la bouche petite chienne,
Pourtant son corps était en feu, elle était presque en transe érotique. Bientôt le premier garçon éjacula dans sa bouche, elle sent le sperme lui couler dans la bouche. Il continu à lui caresser, lui tordre les seins. Le deuxième garçon était bien mieux monté que le premier. Il n’avait aucune pitié pour la prof et faisait entrer et sortir sa bite avec force dans la bouche offerte, l’enfonçant jusqu’à la glotte, il se contrôlait bien et Mme Besson dut l’avaler pendant plus de dix minutes avant qu’il ne crache un flot épais dans sa bouche. Léa ne s’en rendit pas compte, mais tout en suçant la bite devant elle, Mme Besson laissait ses hanches aller et venir en se masturbant sur le gode, le sperme coulant de sa bouche, elle continua de se masturber, à genoux sur le sol.
— Que fait-elle ?
Demanda le garçon, d’un air gourmand.
Léa prit une lampe de poche et éclaire Mme Besson en transe sur le sol, le sperme coulant de sa bouche.
— Lève-toi, animal !
Mme Besson se releva et Léa éclaira son jean trempé à l’entre jambes.
— Tu es vraiment un animal de compagnie, une salope, une suceuse de bites !
— je vais vous laisser un autre souvenir de cette soirée, les gars.
Elle se pencha vers l’oreille de Mme Besson et lui murmura quelque chose. Mme Besson prit un air choqué et refusa en tournant la tête, mais le regard de Léa la fit changer d’avis. Elle opina du chef, écarta les cuisses et avec la lampe de Léa bien braquée sur son entre jambe, elle commença à uriner dans son jean. Les garçons furent pris d’un rire gras en la voyant pisser debout, tremper son jean, la pisse coulant le long de ses jambes et tombant au sol. Lorsque le flux se fut enfin arrêté, elle avait le visage, rouge de honte.
— J’espère que vous avez apprécié le spectacle, les garçons et j’espère que la prochaine fois, mon animal pourra vous en donner plus.
Elle ramassa le tee short de Mme Besson, et lui dit de s’assoir dessus, pour ne pas salir les sièges de la voiture. Dans la voiture, les seins nus, exposés à tous, les jeans trempés de pisse, Mme Besson se blottit dans le coin et pleura doucement.
 
CHAPITRE 15
 
Lorsque la voiture s’arrêta Mme Besson regarda dehors et constata qu’elles n’étaient pas à la maison, mais devant celle des parents de Léa. Elle était complètement épuisée et suivit Léa qui la mena en laisse sa prof couverte d’urine, dans la cave, jusqu’à une sorte de cage de chien en métal de soixante sur soixante-dix centimètres, Léa lui single les fesses avec la laisse et lui ordonne de se glisser à l’intérieur. Léa referma la porte à clef. Mme Besson ne sut pas combien de temps elle dormit son jean exhalait une odeur infecte, elle était recroquevillée, dans son cul et sa chatte les engins se rappelaient à son souvenir. Il lui semblait entendre une respiration dans le noir, mais elle sombra dans le sommeil. Mme Besson fut réveillée par un jet d’eau froide, la mère de Léa l’aspergeait avec un tuyau d’eau, l’eau froide brulait ses seins et elle grelottait.
— J’espère que cela te rendra plus propre, tu pues salope.
L’eau s’arrêta et Mme Besson se retrouva dans le noir, grelotant encore plus de froid, dans cette cage à chien inconfortable. Plus tard la lumière revint et la mère de Léa et son frère descendirent l’escalier. La femme se dirigea vers Mme Besson, tandis que Le frère de Léa alla vers une autre cage que Mme Besson n’avait pas encore remarquée. La mère de Léa sortit Mme Besson de sa cage en tirant violemment sur sa laisse, une fois dehors, la prof vit une jeune femme blonde nue à l’exception de hauts talons.
— La prof, c’est Sarah, l’esclave de Lucas, elle est en formation depuis un mois et elle progresse très bien. Amène-la ici, Lucas.
— Montre-nous comment tu sais embrasser, ma belle. Dit Lucas.
Sarah se pencha en avant et posa ses lèvres sur celles de l’enseignante choquée, qui se détourna. La mère de Léa tira brusquement sur la laisse de Mme Besson.
— Écoutes salope, tu fais ce que je te dis ou j’appelle ta fille, elle a dormi ici cette nuit avec des amies et elle serait surement heureuse de voir sa maman, si belle ce matin. Mme Besson cria Non… je ferai tout ce que vous me demanderez
— Voilà qui est mieux, donnes un gros baiser à Sarah.
Mme Besson posa rapidement ses lèvres sur celles de la fille. Elle sentit le coup d’une tige de cuir qui lui brûla le sein et Mme Besson posa ses lèvres sur celles de Sarah, qui glissa sa langue dans celle de Mme Besson. La prof eut un frisson de dégoût, elle n’avait même jamais pensé qu’elle pourrait un jour embrasser une autre femme et de cette façon !
Flash !
— Allons la prof, plus d’enthousiasme, tu veux que Chloé vienne nous rejoindre ?
Mme Besson pensa très fort à son mari et donna sa bouche à la jeune femme. La langue de Sarah s’agite dans la bouche de Mme Besson, qui pour sa grande honte, sentit qu’elle commençait à mouiller. Cela dura jusqu’à ce que la mère de Léa leur dise d’arrêter. Sarah arrêta mais resta enlacée à Mme Besson, une main sur les seins, l’autre sur le cul de la prof.
Flash !
— Je veux voir cette chienne nue, Sarah déshabille là. Dit Lucas.
Sarah se mit à genoux devant Mme Besson et se battit pour enlever le jean serré et fit glisser la fermeture Éclair. Mme Besson se laissa faire, le gode vibrant dans sa chatte libéré tomba sur le sol. Mme Besson se tenait nue devant ses bourreaux, avec un plug dans les fesses et ressentait curieusement une impression de vide depuis que le gode ne vibrait plus en elle. Elle fut tirée de sa rêverie par un coup cinglant sur ses seins. La mère de Lucas tenait une tige souple avec une pointe en cuir plus large.
— Pose tes nichons sur la table, écarte les cuisses et ouvre tes fesses avec tes mains.
Mme Besson obéit et entendit Lucas ordonner à Sarah de retirer le plug des fesses de Mme Besson avec ses dents. Elle sentit le souffle de Sarah sur ses fesses et ses dents s’agiter dans son cul, saisir le plug et le retirer. Le plug retiré, Mme Besson se retrouva avec un grand trou béant et la prof fut ahurie de constater que le plug et le gode, manquait à son corps. Elle fut obligée de se mettre étendue sur une table, les bras en croix, la tête pendante, exposant son cul et sa chatte. Elle pouvait voir sa position obscène dans un grand miroir fixé au plafond.
— Léa m’a dit que tu as manqué d’enthousiasme hier soir, tu n’as pas encouragé tes partenaires à te peloter, à t’embrasser, tu as hésité à pisser dans ton jean malgré les ordres de ta propriétaire et maintenant tu viens de faire tomber sur le sol, ton vibromasseur tout visqueux sur le sol sans mon autorisation. De plus tu n’as pas donné assez de ferveurs aux baisers de Sarah, je crois que, comme Léa l’a dit, tu demandes à être punie.
— Oh Non Mme Fournier, je suis désolé, ne me punissez pas.
— Appelle-moi maîtresse !
— Oui maîtresse, répondit rapidement Mme Besson, ne me punissez pas maîtresse.
Eh bien tu as le choix la prof, soit tu veux être punie pour apprendre à obéir, soit tu veux que ta fille vienne nous rejoindre ici, tu sauras bien lui expliquer ton dilemme,
— Que fait-on ?
— S’il vous plait maîtresse, ne faites pas venir Chloé.
Smack, la tige de cuir frappe le sein droit de Mme Besson, juste en dessous du téton.
— Je ne t’ai pas demandé ce que j’avais à faire, je t’ai demandé de faire ton choix !
La douleur fut terrible, la prof en plus était pleine de crampes, elle devait faire son choix et maintenant.
— S’il vous plait maîtresse, punissez-moi pour m’apprendre à vous obéir.
Bégaya Mme Besson.
— Alors tu seras punie, mais ne cries pas trop fort, cela pourrait attirer du monde.
— Approche-toi salope, lui dit Mme Fournier
Docilement, Mme Besson s’approche de la maîtresse et voulut lui expliquer…
— Ta gueule. Attache la laisse.
Mme Besson s’exécute. Mme Fournier l’amena au rez-de-chaussée en tirant derrière elle Mme Besson, comme une chienne que l’on emmène promener.
— Elle était prévenue, cette pute, annonce-t-elle à Lucas !
Mme Besson comprend qu’elle va être punie devant toute la famille de Léa. Ses yeux laissent passer des larmes. Mais elle savait bien que cela ne fléchira pas Mme Fournier. Mme Fournier installe une petite table et tirant Mme Besson par la laisse l’amène à poser sa poitrine sur la table, exhibant ainsi, involontairement ses fesses.
— Lucas, corrige cette petite salope, elle m’a désobéi.
— As-tu oublié que ton corps nous appartient. As-tu oublié les règles, quand tu es vendu à des clients, c’est pour qu’ils te baisent, qu’ils te défoncent la rondelle, que tu les suces et qu’ils payent ! Alors pour être sûre que tu n’oublieras plus tes devoirs, tu vas avoir droit au fouet, mais avant, tu t’enfiles ton gode dans le cul ! Sans traîner !
— À genoux, cuisses ouvertes… et tu ne quittes pas la position sans ordre, dit Lucas,
Lucas a dans les mains un martinet avec de longues lanières de cuir. Il lève le bras et l’abaisse violemment.
— Tu es là pour nous obéir Mme Besson, lui dit Léa.
— Mais…,
Silence, tu ne parles que lorsque je le dis !
Mme Besson, se fera fouetter et elle le sait, elle comptera les coups qui s’abattront sur ses seins charnus, son dos, son cul. Lucas fouettait, Mme Besson gémissait, la lanière du fouet cingle son cul, parfois, elle l’entoure complètement, venant finir sa course au ras du pubis. Mme Besson n’en pouvait plus et sanglotait convulsivement. Les fesses se marquent de zébrures rouges. « Un ». Deuxième coup très rapide. « Deux ». Lucas s’amuse beaucoup à faire attendre le coup ou à le doubler. « Neuf ». Lucas commença à frapper les seins de Mme Besson, insistant sur les mamelons, la prof subissait un martyre, la douleur lui faisait perdre pied, mais elle ne voulait pas crier, juste gémir.
Pour le dernier, c’est à toi Léa de décider où sera appliqué le martinet sur ton animal, dit Lucas,
Sur les mamelles ! dit Léa,
Le corps de Mme Besson est strié de marques rouges.
Ne rien n’oublier des ordres !
Apprendre à obéir encore plus rapidement.
Lucas s’approcha et posa sur chacun des tétons tuméfiés une pince à sein qu’il serra très fort. Mme Besson hurla de douleur. Mme Fournier se mit entre les cuisses de Mme Besson et lui claqua la chatte.
— Tu sembles aimer cela, tu mouilles bien, ma salope ! Mme Besson est debout, pliée en deux, jambes largement écartées, monsieur Fournier soupira de plaisir en lui caressant l’entre jambes.
Mme Besson honteuse, ne savait pas ce qui se passait, elle sentait le feu en elle, ses tétons étaient douloureux, elle avait la chatte en feu.
— Es-tu prêtes à obéir, prof ? Demanda Mme Fournier.
La prof dans un nuage dit,
— Oui maîtresse, balbutia l’enseignante incohérente.
— Tends tes fesses vers la queue de Lucas en attendant qu’il te bourre le cul,
— Prends-la par le cul, défonce-la bien ! lui crie Mme Fournier. Ouvre lui bien. Et toi, la salope, demande le à Lucas de te défoncer. Exigea Mme Fournier.
— Oui fais la gueuler, casse-lui la chatte ! Ajoute monsieur Fournier,
— Prenez-moi par le cul, monsieur Lucas.
— S’il vous plait monsieur Lucas, baiser mon cul.
— Le vouvoiement c’est bien. Mais n’oublie pas que pour nous, tu n’es qu’une pute en dressage,
— Alors sois plus ordurière, utilise le vocabulaire des salopes comme toi.
— Enculez-moi, monsieur Lucas. Ouvre-moi le petit, venez me crémer le fion,
— alors branle-moi avant que je te la mette dans la rondelle.
— Oui monsieur Lucas,
Une claque énorme frappa l’intérieur de ses cuisses. Lucas s’installa entre ses jambes et inséra lentement sa bite dans le trou du cul, ce n’était pas facile, mais elle était déjà ouverte par le plug anal et sa chatte était trempée de mouille et il put passer sans trop de difficulté son gland. La pénétration fut douloureuse, mais dès que la tête fut passée, cela alla mieux. Lucas agrippa ses mains sur les seins de Mme Besson, tira sur la chaîne fixée sur ses pauvres tétons, elle ne savait plus où donner de la douleur, ses pauvres seins, son cul qui s’ouvrait sous la pression de la grosse bite de Lucas complètement entré en elle. Il commença à faire des va-et-vient. Pour sa grande honte, cela lui fit comme un éclair de plaisir et bientôt elle ronronna de bonheur en essayant d’accompagner les mouvements de ce sexe qui vivait dans son ventre et lorsqu’elle le sentit se tendre et sentit le sperme de Lucas s’écouler dans son cul, elle se cabra et comprit qu’elle allait jouir, Mme Besson gémit doucement, submergée par le désir non assouvi, mais Lucas au moment où elle commence à jouir, le sent et se retira vivement, la laissant frustrée… elle bêla de dépit… il a le savoir nécessaire pour jouer avec sa frustration, l’homme est très doué.
Lucas ordonna à Sarah de lui nettoyer la verge ce qu’elle fit sans hésitation. Sarah je te veux toujours à disposition, attentive au moindre de mes désirs. Je veux pouvoir tirer le meilleur parti de ton corps. Tu vois la prof, c’est ainsi que tu dois obéir, sous peine de dressage plus sévère.
— Compris salope ? Tu peux gueuler de douleur, personne ne t’entendra.
— Oui monsieur Lucas.
— D’autre part, quand tu parles tu dois te présenter comme l’animal de compagnie de Léa !
— Oui monsieur Lucas, l’animal de compagnie de Léa comprend.
— C’est mieux, maintenant Sarah va s’occuper de ton éducation.
Sarah libéra Mme Besson de la table, elle put à peine se tenir debout, les jambes pleines de crampes.
— Embrasse cette salope, Sarah !
Mme Besson ouvrit la bouche et accepta avec enthousiasme la langue de Sarah.
Flash !
— Je pense qu’il est temps que nous prenions une bonne vidéo de vous deux, nous avons assez de photos. Tu vas faire exactement ce que je te dis, tu jouiras et lorsque l’on verra ton visage, tu sembleras naturelle et heureuse.
— Des questions ?
— Non monsieur Lucas, l’animal de compagnie de Léa n’a pas de questions.
— Bien Sarah va s’occuper de ton maquillage.
Mme Besson s’assit et laissa Sarah, s’occuper de son maquillage, c’était presque le même que celui que lui imposait Léa, il en allait de même de sa coiffure, elle comprit que tout le monde pourrait la reconnaître.
— Je veux un très bon travail Sarah et toi, soit, tu fais ce que je t’ordonne, soit c’est ta fille qui le fera, compris ?
— Sarah va la préparer !
 
CHAPITRE 16
 
Sarah termina le maquillage de Mme Besson, la coiffa et sortit de la pièce. Puis Mme Fournier lui retira les pinces à seins si douloureuses, lui tendit un sac et lui dit de s’habiller. Mme Besson regarda dans le sac et y trouva un porte-jarretelle de dentelle noire et des bas noirs, ainsi qu’une de ses robes bleu clair qu’elle portait souvent auparavant. Cela lui semblait maintenant si loin. Une fois habillée, elle vit son reflet dans le miroir et elle se rappela comment elle était, avant que ce cauchemar ne commence. Sarah revint dans la pièce et Mme Besson sentit son cœur se serrer, elle était vêtue de la robe rouge de Chloé, ses cheveux et son maquillage, faisait de Sarah un sosie parfait de Chloé. Mme Fournier, les entraîna et les fit s’asseoir sur un canapé, le long du mur, elle rappela à Mme Besson que si elle ne faisait pas un travail très convaincant, Chloé viendrait participer à la scène. Lucas leur ordonna de s’asseoir sur le canapé et de parler entre elles, Mme Besson ne put s’empêcher de penser à Chloé, de la voir là. Puis Lucas lui ordonna d’embrasser Sarah. Mme Besson savait qu’elle ne pouvait refuser, sous peine de voir Chloé obligée de participer, alors elle tendit sa bouche et posa ses lèvres sur celle de la fille, elle sentit la langue de Sarah chercher sa bouche.
— Avec la langue !
Et Mme Besson fit courir sa langue sur le visage de la fille, qui répondit à son baiser, leurs langues se croisaient de manière bien visible. Mme Besson sentit sa chatte se mouiller, elle avait été empêchée de jouir si souvent ces derniers temps que son corps réclamait de la jouissance. Les lèvres de la fille étaient chaudes et douces, la langue si bonne, mais Mme Besson ne pouvait s’empêcher de voir dans la fille, sa fille et elle ne pouvait pas vraiment participer. Elle ne pouvait pas profiter du baiser de sa fi…, de la fille comme cela.
— Commence à jouer avec ses seins, salope, pendant que tu l’embrasses. Mme Besson posa sa main sur les seins de Sarah et les caressa, glissant sur la robe de Chloé, elle sentit les tétons se durcirent, la fille ne portait pas de soutien-gorge. Les seins durs brulaient ses mains et elle ouvrit les boutons, toucha les seins nus. Chloé gémit et leur baiser devint plus fort. Leurs langues menaient maintenant une vraie bataille, Mme Besson se sentait de plus en plus excitée et elle ne remarqua pas quand Sarah ouvrit sa robe et caressa ses seins, les exhibant devant la caméra. Ses tétons étaient gonflés et douloureusement raides, les caresses de Sarah lui donnaient des ondes de plaisir. Le souffle de Mme Besson se fit court, elle oublia le choquant de cette situation contre nature. Mme Besson se pencha en avant et a pris le mamelon de Sarah dans sa bouche. Elle se demandait pourquoi, mais elle ne put s’en empêcher. Elle suça et grignota les mamelons de Sarah, pendant que la fille lui caressait les seins, la chatte de Mme Besson était en feu. Elle pensa que ce n’était pas bien, pas normal, mais elle avait besoin de jouir. Sur l’ordre de Lucas, Sarah se leva et enleva sa robe puis toucha le sexe de Mme Besson, Mme Besson en fit de même, elle pouvait sentir le jus qui s’échappait du sexe de la fille. Sarah se tortillait et offrait sa chatte trempée de plaisir, pendant que Mme Besson s’agitait dans son sexe. Sarah releva la jupe de Mme Besson dévoilant ses cuisses nues et son sexe parfaitement épilé, clairement trempé de mouille. Ses sécrétions étaient visibles. Sarah glissa ses doigts dans la fente offerte, jouant avec le clitoris en feu de Mme Besson. Sur l’ordre de Lucas, Mme Besson s’allongea sur le canapé et Sarah s’allongea sur elle. Les femmes s’embrassaient et se frottaient ensemble, leurs corps se caressaient. Mme Besson atteignait presque l’orgasme. Ce n’est pas bien, mais j’ai besoin de jouir, je n’en peux plus pensait la prof en offrant son corps aux caresses de Sarah. Sarah rompit le baiser et se mit à califourchon sur le visage de Mme Besson qui avait devant elle une chatte rasée et ruisselante de mouille. Lucas ordonna à Mme Besson de lécher. Comme elle ne comprenait pas assez vite Lucas lui dit.
— Mets ta langue dans cette chatte, ou ta fille est là dans la minute !
Le rappel de sa fille, rappela à Mme Besson sa situation et elle toucha la vulve de Sarah avec sa langue, elle aurait voulu juste l’effleurer, mais Sarah se baissa, ouvrit sa chatte et enfonça le visage de Mme Besson dans sa vulve ruisselante. Sarah lui lapait la fente, léchait son clitoris, lui envoyant des ondes de plaisir, elle ne put se retenir et tout en léchant avec gourmandise la chatte offerte, elle fut parcourue de spasmes de jouissance. L’orgasme le plus intense de sa vie. Son corps se tendait, se cabrait sous la jouissance. Les orgasmes se succédèrent, tous plus intenses, Sarah faisait glisser sa chatte sur le visage de Mme Besson, qui léchait et buvait celle de Sarah. Bientôt les deux femmes n’en purent plus et épuisées s’écroulèrent l’une sur l’autre. Sarah s’écarta enfin, les femmes étaient là, épuisées, l’air comblé, le visage couvert de mouille, les cuisses grandes ouvertes, leur jus bien visibles… deux lesbiennes, comblées, oui, la mère et la fille comblées… Mme Besson commença à revenir à la réalité, elle a été choquée par l’intensité de ses orgasmes. Il y en avait eu 5 ou 6 tant qu’elle pouvait se souvenir. Elle était consternée d’avoir joui avec une femme, presque sa fille ! Elle vomi, Mme Fournier gifla Mme Besson violemment.
— Ça suffit salope,
Puis elle comprit ce qu’elle avait fait et elle en fut assommée. Mme Fournier jeta la veste de son tailleur et lui dit de nettoyer. À genoux et nettoie, Mme Besson prit la veste et nettoya son visage, son corps couvert de vomi. Avec la veste de son tailleur préféré elle se nettoya, elle puis le sol juste avec sa langue, jusqu’à ce que tout fût propre.
— Enlève ta jupe et jettes le tout à la poubelle, j’allais te permettre de garder ton tailleur, mais tu l’as ruiné salope. Il va falloir le rembourser !
Mme Besson obéit et revint s’asseoir sur le canapé à côté de Sarah, nue, elle se tenait là, en porte-jarretelles, les bas couverts de jouissance, les cuisses serrées. Honteuse.
— C’était parfait, la prof, tu devrais regarder la vidéo.
Mme Besson essayait bien de regarder ailleurs mais Lucas la força à regarder les 90 minutes de sexe, la façon dont elle s’était comportée avec sa fille, combien elle avait joui en le faisant. Il ne lui semblait pas que cela ait duré si longtemps… elle avait honte de ce qu’elle faisait, de la façon dont elle avait joui en léchant le sexe de la fille, de ses orgasmes à répétition.
— Je pense que tous ceux qui te verront à l’œuvre sauront que tu es une pute, une lesbienne, mais surtout une prédatrice qui a séduit une enfant, sa propre fille qui plus est ! Mme Besson se rendit compte que Sarah semblait n’avoir que 14, 15 ans, qu’elle ressemblait à Chloé et que le canapé, le décor était le même que celui de sa maison. Mme Besson fut obligée de regarder le film obscène. Lucas souligna que c’était bien une preuve de détournement de mineure.
La famille Fournier avait tout prévu, le piège venait de se refermer. Elle se savait perdue. Quand la vidéo fut terminée Mme Fournier alla à l’étage et Mme Besson était pétrifiée par la peur qu’ils aillent chercher Chloé.
Entre-temps, monsieur Fournier abaissa son pantalon, sortit sa grosse verge en demi érection et lui dit.
Déshabille-toi, tes seins m’excitent !
— Tu connais déjà, alors suces bien ton maitre ma pute. Compris ?
— Oui, Maître, dit Mme Besson en ravalant ses larmes.
Mme Besson savait qu’il avait une grosse bite, mais pas à ce point-là et encore il n’était pas vraiment en érection. Elle rampa pour atteindre la verge et monsieur Fournier la saisit par les cheveux lui glissant sa bite dans la bouche.
— Suce, lèche et fait durer le plaisir, je veux en profiter longtemps.
Mme Besson, la bite dans la bouche, commença à sucer, elle savait qu’elle n’avait pas le choix, sa vie était fichue, mais elle pouvait au moins protéger sa fille et son mari.
— Embrassez-vous, les salopes !
— Tu donnes de vrais baisers à Sarah, animal, tu sembles aimer les femmes, dit Léa en regardant la vidéo pendant que sa prof, nue, à genoux, suçait son père. Mon animal tu as de vraies dispositions.
Mme Besson voulait que tout cela prenne fin, elle voulait rentrer chez elle et se réveiller de ce cauchemar. Elle sentait la bite dans sa bouche devenir dure et déjà commençait à suinter du pré cum. Avec sa langue elle caressait le gland qui coulait dans sa bouche offerte.
— Sarah vient ici et lèche lui la chatte pendant qu’elle suce papa.
La jeune esclave nue, se glissa sous la prof, lui écarta les cuisses et commença à lécher l’intérieur du sexe de Mme Besson, son nez caressait le clito gonflé, envoyant des ondes de plaisir dans tout le corps de la prof.
Elle se cambra sous le plaisir et lâcha la verge qui était dans sa bouche. Monsieur Fournier mécontent saisit la tête de Mme Besson et la força à avaler toute sa bite. Mme Besson cessa de lutter et se soumit. En la sentant offerte, monsieur Fournier se retira un peu, lui permettant à de reprendre son souffle. En lui donnant une tape sur la tête, il lui signifia qu’elle devait reprendre son travail de suceuse.
Mme Besson était prise au piège une grosse bite dans sa bouche qui s’écoulait et une jeune femme qui avec sa langue qui lui donnait un plaisir qui la faisait trembler. Le père de Léa éjacula en elle, crachant un flot d’un sperme épais qu’elle avala sans se dérober…
— Quelle salope tu es, animal, tu aimes sucer, boire et te faire lécher par une autre femme. Que dirait ta classe en voyant sa prof, si respectable dans une telle position. Je paris que ton mari, ne t’as jamais fait jouir comme cela !
— Non monsieur Fournier, je n’avais jamais joui comme cela.
Bégaya la prof couverte de sperme, qu’est-ce qui m’arrive ? Je suis une bonne prof respectée et respectable, une mère de famille comblée, une bonne épouse pensa-t-elle et pourtant toutes ces choses m’ont fait jouir comme jamais je n’avais joui. Elle ne pouvait s’expliquer tous ces orgasmes. Mme Besson resta sur le sol, à genoux, une bite dans la bouche pendant que la famille Fournier regardaient la fin de la vidéo. Quand la vidéo fut finie, remise en laisse, Mme Besson fut ramenée dans sa cage, menottée dans le dos, Léa lui mit la muselière pénis et ferma la cage à clef. Le poste de télévision était juste devant la cage, le film fut rembobiné et redémarra. Mme Besson ne pouvait pas croire qu’elle allait être contrainte de revoir ses indécentes turpitudes. Les lumières furent éteintes et la prof honteuse, avec dans la bouche gode muselière, le gros gode noir, le goût du sperme de monsieur Fournier, nue, le corps couvert de jute resta dans le noir, à regarder des choses dont elle ne se serait jamais crue capable. Elle sentait le sperme sécher sur son visage en se regardant jouir sous les caresses de Sarah.
 
CHAPITRE 17
 
Mme Besson.
Pour comprendre ma vie actuelle, il est important de savoir que j’appartiens aujourd’hui, comme un animal docile, à Mlle Fournier. C’est elle qui m’a dressée… et, elle est devenue ma maitresse, ma propriétaire… et ma « patronne »… puisqu’elle me fait maintenant travailler comme pute. Il y a longtemps déjà, j’ai quitté l’enseignement et ma famille. Bien que ma fille et mon mari me manquent parfois, j’assume avec plaisir, au quotidien ma soumission envers Mlle Fournier. Pour elle, j’assume les envies et besoins des hommes… boire leur foutre, offrir mon cul, ma bouche, mon sexe et les hommes ne se privent pas ! Je suis sa CHOSE, sa prise en main est totale, ferme, sans aucune concession. Je lui suis d’une obéissance absolue. En cas de manquement de ma part, les punitions sont très sévères. Mais au fil des jours, habituée à obéir, je suis tombée amoureuse d’elle grâce à son infernale habileté à faire vivre et vibrer mon sexe, mes seins, tout mon corps. La découverte de ses sensations est divine et je lui suis devenue définitivement dévouée. Je nourris cet amour d’attentions tendres pour elle… qui sont payées en retour… de punitions sévères, souvent honteuses. Pour mon malheur, malgré toutes mes délicatesses, je ne suis qu’un objet, une « salope docile ».
 
 
Lire la suite dans le Livre 4.


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