Mme Besson – Livre 4

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Dans la catégorie Récits hétéros

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J’accepte que ma maitresse, Mlle Fournier, me prête à d’autres pour des stages de soumission, d’humiliations qui font de moi une vraie soumise. Mlle Fournier m’exhibe toujours tenue en laisse, en voiture, dans les toilettes pour hommes, dans les restaurants, dans les boutiques, sur les trottoirs, je reçois la fessée au bord des routes ou le fouet en public ! Mais ces exhibitions, où je dois montrer docilement, sur un seul claquement de doigt, mes fesses et mon sexe nu épilé, ne sont en fait, que les préludes à l’acte de dévotion ultime, m’offrir pour elle, sans discussion, à des inconnus ! Me faire prendre.
Souvent des promeneurs profitent du spectacle et regardent la salope que je suis devenue se faire reluire et jouir sans vergogne devant tout le monde, sans honte, juste occupée et envahie par son orgasme.
Elle sursaute, trésaille, fait des sauts de cabri, l’enculeur ahane en défonçant le cul de Mme Besson qui a son tour, cri son plaisir. À ce rythme, cela ne peut pas durer longtemps et bientôt l’homme joui en s’accrochant aux hanches de la pute dans un concert de grognements.
Voilà bientôt deux ans qu’elle me fait « travailler » dans des foyers d’immigrés, sur le bord des routes, des rues, des bois… J’aime ce « métier » que ma maitresse m’a imposé et que je le pratique maintenant au quotidien, toujours sous son regard attentif. Elle m’offre son soutien si je fais bien ce pour quoi elle m’a dressée, être son animal.
Comme chaque matin, le rituel de l’inspection, avant de partir travailler, Mme Besson se présente à Mlle Fournier, maquillée, fond de teint, avec des yeux très noirs et un rouge à lèvres écarlate qui sert l’animal qu’elle est à se sentir encore plus salope, encore plus pute, comme Mlle Fournier aime qu’elle soit !
Face à elle, à genoux, Mme Besson écarte les lèvres de son sexe pour bien lui montrer sa disponibilité.
— Alors, petite pute, tu m’as obéi ?
— Oui Mlle Fournier, je me suis habillée comme vous me l’avez ordonnée,
— Dis-le-moi. Je veux être sûr que tu as bien compris.
— Oui Mlle Fournier, j’ai mis le collier de chien pour que vous puissiez attacher ma laisse.
— Alors fais-le.
Mme Besson prit la laisse et l’attache au mousqueton du collier.
— Continue, animal.
— J’ai mis un chemisier transparent, avec mes nichons à l’air. Ma chatte est immédiatement disponible. Et j’ai mis mes talons.
— J’ai aussi le cul à l’air Mlle Fournier,
— Montre !
Et Mme Besson soulève sa jupe si courte qu’elle lui arrive au ras du sexe, pour montrer son sexe nu parfaitement épilé. La robe encore remontée, on pouvait maintenant le découvrir luisant, bien bombé, il ressemblait à joli abricot prêt à être cueilli, croqué et pénétré. Les lèvres avaient tendance à rentrer vers l’intérieur et donnaient du volume à sa petite chatte juteuse.
Mme Besson sait que Léa va la mettre dans un hôtel de passes pour la semaine, une sorte d’initiation avant sa mise en abattage. En arrivant, tenue en laisse, Mme Besson découvre une sorte de foyer ou tout le monde va et vient librement. Un endroit glauque, pratiquement à l’abandon. Le sol et les murs sont sales. Le gérant, un gros type, la cinquantaine mal rasé la dévisage puis l’examine sous toutes les coutures. Léa semble bien le connaître.
— Alors comment trouves-tu ma pétasse ? Lui demande Léa,
— Elle est pas mal… répond le gérant. Elle devrait faire l’affaire…
— Tourne toi salope ! Que je mate ton cul, ordonne-t-il.
— Oui monsieur, répond doucement Mme Besson en se tournant.
— Relève ta jupe pouffiasse ! C’est ton cul que je veux voir.
— Elle remonte le bas de sa jupe à hauteur de sa taille dévoilant ses fesses nues encadrées par le porte jarretelle,
— Quel cul elle a ! C’est une belle pute !
— Montre ta chatte aussi petite salope, s’exclame le gérant en matant les fesses rebondies.
— Mme Besson se retourne pour laisser voir son sexe luisant.
— Tes nibards maintenant,
Debout devant le gérant, elle fait tomber son haut, découvrant ses seins lourds, joliment incurvés, les aréoles bien dessinées, les bouts dressés. Ils se soulèvent au rythme de sa respiration.
Léa qui aime voir sa soumise ainsi, s’approche et lui caresse les fesses, elle sent sa femelle frémir sous ses mains, remonte sur les seins, les caressent de la paume, Mme Besson halète.
Le gérant en profite aussi, s’approche, glisse le bout de son doigt entre ses lèvres déjà gonflées d’envie et rencontre le clitoris frémissant, sa chatte tout entière appelle la caresse.
— Et elle travaille sans faire d’histoire ? Demande-t-il à Léa.
— Oui pas de problème… De toute façon, elle sait ce qui l’attend si elle n’est pas obéissante, lui répond Léa sur un ton menaçant en regardant Mme Besson.
— N’est-ce pas Mme Besson,
— Oui Mlle Fournier,
— Pour l’instant. Elle n’a qu’à attendre dans le hall d’entrée… Comme ça tout le monde pourra la voir et prendre son tour,
— Remets ta jupe correctement et reste debout près de l’entrée cuisses écartées les mains sur la tête pour mettre en valeur tes miches.
—Léa lui retire la laisse, lui cingle violemment le cul et lui ordonne fermement de faire son aguicheuse !
— Mme Besson va se placer à l’endroit indiqué en marchant les reins cambrés, la croupe tendue vers l’arrière, en ondulant des hanches.
— Au même instant elle entend le gérant murmurer,
— Elle va se faire démonter la salope…
— J’espère bien, elle est là pour ça lui répond Léa.
Puis Mlle Fournier et le gérant passent dans la pièce voisine pour définir du tarif. Mme Besson est seule dans le hall d’entrée, l’oie blanche devine ce qui l’attend.
Elle reste ainsi pendant une dizaine de minutes. Des hommes passent en la regardant. Elle leur souris gentiment. Ils savent qu’elle est une pute à disposition.
Léa revient, lui remet la laisse et lui dit de monter s’installer dans la chambre 50 au cinquième étage… et de laisser la porte ouverte.

CHAPITRE 18

Après une semaine intense chambre 50, pour le plus grand bonheur du gérant et de Léa, elle fut conduite près d’un parc en bordure de ville,
— Allez au travail, je te surveille, pense au fouet ! En ce qui concerne le tarif, aujourd’hui, tu diras aux clients qu’ils viennent me voir auparavant. Je serai assise là-bas.
Léa traversa la rue et rejoignit un petit banc à quelques dizaines de mètres.
Mme Besson arpente alors un bout de trottoir, quelques voitures passent en ralentissant devant la pute, mais ne s’arrêtent pas. Elle attend que le client vienne jouer avec elle, elle ondule, elle provoque, elle est de plus en plus chaude et sa chatte mouille généreusement. Après une bonne quinzaine de minutes, une voiture s’arrêta à sa hauteur, un homme d’une cinquantaine d’années descendit sa vitre.
— C’est combien ?
— Désolé, je ne sais pas, il faut aller voir ma maitresse qui est sur le banc là-bas. Le gars se gara, alla voir Mlle Fournier et après quelques échanges, ils firent la transaction et lui revint me voir. Mlle Fournier lui avait dit « tu peux voir à son sexe brillant, c’est une mouilleuse qui attend avec impatience d’être baisée. Elle en est au début de sa formation de femelle salope, alors vas-y avec doigté pour la défoncer. Elle n’est pas juste une vide couille »… en tout cas, pas encore.
Sa main vint attraper ses fesses. En sursautant Mme Besson essaya bien de baisser sa mini robe en signe de réprobation, mais en vain, l’homme ne lui lâcha pas le cul. Les protestations de Mme Besson sont d’ailleurs de courte durée et de pure forme. Mme Besson se laissait maintenant tripoter sans rechigner et en gloussant même de plaisir. Quelques mètres plus loin, l’homme entraînant Mme Besson dans un coin. Il se plaça devant elle, l’adossa contre un mur, releva franchement la robe et lui écarta les cuisses. Passant une main entre les fesses, il lui pelota son minou bombé, glissant l’index dans sa fente et lui astiqua le clito. Mme Besson ne protesta pas et ouvrit encore plus largement les cuisses, facilitant ainsi les attouchements du mâle. Elle voulait jouir. Tantôt le doigt allait et venait le long du sillon, tantôt il la pénétrait. Délaissant le sexe il l’attrapa par les deux fesses et la serra contre lui afin de la frotter contre son sexe durci à travers l’étoffe de son pantalon, d’abord lentement, puis plus fermement, le cul à l’air, elle répondait au plaisir de l’homme, ses seins laiteux étaient denses et fermes et l’homme se complaisait à les malaxer. Le sexe de Mme Besson, dégoulinant, avide, était prêt à recevoir le membre, ce phallus lui était dû. Mme Besson avait jeté sa jupe au sol et l’homme la levait par le dessous des cuisses en la tenant sous les fesses. Il continuait à se frotter contre elle avec vigueur, sa braguette était ouverte et son pieu était enfoncé dans la chatte accueillante. Il s’envoyait Mme Besson à grands coups de reins. Bloquée par le mur, les yeux fermés, Mme Besson se cramponnait à son amant de passage par les épaules, les ongles enfoncés dans la chemise et le dos de l’homme qui la percute avec vigueur, sa chatte subit ses assauts violents avec bonheur, ses gémissements se font plus profonds, plus intenses, sa chatte se contracte, son souffle s’arrête, puis l’homme s’arc-bouta dans un dernier soubresaut et s’enfonça au plus profond de Mme Besson, la comblant de son foutre chaud. L’inconnu qui venait de la souiller la reposa à terre. Les traces du déshonneur se répandaient sur les cuisses encore ouvertes de Mme Besson. Excité, un autre homme s’était rapproché et caressait la poitrine de Mme Besson laissée libre…
— Ne bouge pas, dit l’homme à Mme Besson.
— Présente bien ton cul !
Mme Besson se tourne, écarta les cuisses, signe qu’elle n’était pas encore comblée sexuellement. L’homme la pencha en avant, lui passa longuement la main entre les fesses qu’il écarta, la caressant de l’anus jusqu’au mont de vénus. Mme Besson était à nouveau prête,