Enculée par l’ouvrier de mon mari

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erotix

Je commencerais par vous dire que j’ai 34 ans. Je suis une femme élégante et jolie, c’est ce que beaucoup d’hommes m’on dit. J’ai la peau claire, mes cheveux sont longs et je suis blonde. J’ai les yeux bleus et j’ai un beau sourire. J’aime me maquiller, je me teins les cils et je mets du rouge à lèvres et du vernis rouge sur mes ongles. Comme je me sens bien et que je n’ai pas d’enfants, j’ai un beau corps, je suis mince, je possède une superbe paire de nichons, j’ai de belles jambes sensuelles et j’ai un beau cul.

Je n’ai pas honte de dire que je suis une femme qui aime l’amour. Je vais au lit facilement et j’avoue que j’ai eu beaucoup d’expériences dans ma vie. J’adore que les hommes me baisent et je suis très heureuse en amour, depuis que j’ai été dépucelée il ya quelques années déjà (plus de 10 ans, je crois). J’ai eu des relations intimes avec de nombreux hommes. Je suis professeur de comptabilité et je donne des cours dans une école privée à Stockholm, où je demeure également. Je me suis mariée, il y a moins de trois ans et depuis que je suis mariée, je n’ai pas encore eu d’enfants, du fait que je prenais la pilule toutes les fois où mon mari me faisait l’amour. Mais si je suis restée fidèle à mon mari au cours de ces trois années, c’est peut-être par ce que je n’avais pas encore rencontré l’homme idéal qui réveillera en moi la putain que je suis, jusqu’au jour où j’ai fais la connaissance d’Hector, un homme simple mais très élégant et viril qui éveilla en moi le désir de devenir une salope.

Cet homme était maçon et très compétent en ce qui concerne le domaine de la construction. Il était toujours mal habillé, sale, mais croyez-moi c’était peut-être bizarre, mais ça ne me dérangeait pas du tout, car je suis une femme un peu spéciale et je savais que je pourrais baiser avec cet homme. J’ai fait sa connaissance lorsqu’avec mon mari nous avons décidé de réparer le toit de notre maison. Mon époux avait contacté une équipe de maçons pour effectuer le travail et c’est ainsi que j’ai rencontré Hector. Au cours de la première semaine de travail, rien ne se passa, mais par la suite je remarquai qu’il me regardait de manière assez coquine et il me mangeait des yeux, plus encore, lorsque j’allais travailler et quand je portais une robe courte qui laissait bien voir mes jambes. Je voyais qu’il admirait mes jambes et mon cul.

Vous savez le plus curieux c’est que ça ne me gênait pas du tout qu’il lorgne mes jambes et mon cul de cette manière et je disais même que ça me plaisait beaucoup qu’il me désirait. Au cours de ces journées, je commençais à me sentir confuse, d’une part parce que je savais que c’était mal, mais d’autre part mon côté putain me plaisait de me laisser prendre au jeu de l’amour. Pour cette raison je me laissais regarder par cet homme et au cours de certaines occasions je lui montrais moi-même discrètement mes parties intimes, je relevais très discrètement ma robe et je lui montrais mes cuisses, en d’autres occasions, je faisais comme si je ne le voyais pas et il touchait mes doudounes, prenant bien garde que ses deux amis ne nous voient pas, car c’était un cadeau que je réservais à Hector.

Sans doute le moment qui me parut le plus osé fut lorsque pour la première fois je le vis admirer mes parties intimes. C’était un matin et mon mari n’était pas encore parti travailler et Hector était en train de prendre son petit déjeuner dans la salle à manger, pendant qu’il déjeunait, je me préparais dans ma chambre. Comme la porte n’était pas fermée, je vis qu’Hector se glissa dans ma chambre discrètement, il pensait que je ne l’avais pas vu, mais ce ne fut pas ainsi, à ce moment là, je ne sais pas ce qu’il m’a prit mais sans y penser je fis ce que je fis. Comme j’avais pris mon bain, je m’étais enveloppée d’une serviette, mais je laissai tomber cette serviette qui couvrait mon corps, entièrement nue je m’asseyais sur le lit, j’écartais un peu les jambes et je me caressais la chatte, je savais qu’il me voyait très bien, car il y avait suffisamment de lumière dans la chambre, ça dura quelques secondes, puis je me tournai de face en faisant attention à ce que personne ne me voit et je lui offris une vue complète de ma chatte rose et de mes jambes écartées. Mais en essayant de simuler, je ne savais pas qu’il me voyait.

A ce moment là, je commençai à me vêtir, j’enfilai ma petite culotte, je mis ma robe et je m’habillai entièrement, mais sachant que je lui avais déjà montré mon con et mon cul. En sortant je le rencontrai alors qu’il travaillait, en le regardant je lisais sur son visage sa luxure et son excitation. A la fin de la journée, il ne se passa rien, mais je remarquai que depuis la dernière fois, son désir de me posséder avait sensiblement augmenté. Cela dura jusqu’au jour où j’ai voulu qu’il m’appartienne, cet évènement eut lieu un jeudi dans l’après midi, lorsque je rentrais de mes cours.

J’étais vêtue d’un ensemble que je portais pour aller au bureau, j’avais mis un corsage blanc, une veste de couleur rouge ainsi qu’une robe courte et rouge également. Mes jambes étaient gainées dans des bas claires qui les faisaient briller et me donnaient une allure de putain. Je portais aussi des chaussures à hauts talons de couleur noire et des lunettes. Peu de temps après qu’Hector soit entré à la maison, il me demanda où se trouvaient les toilettes, jamais je n’aurais pensé que je deviendrai sa maitresse à la fin de cette soirée. J’étais dans ma chambre et à ce moment là, il arriva se mit derrière moi et me dit à l’oreille: « Mon amour enfin ce soir tu seras à moi » En entendant ses paroles, j’ai d’abord voulu m’éloigner de lui, mais l’excitation l’emporta et je me retournai pour poser un baiser passionné sur ses lèvres, nous nous embrassions maintenant et il ôta ma veste puis mon corsage, je n’avais plus que mon soutien-gorge. Il suça mes mamelons qui étaient déjà très durs, en même temps il mit sa main entre mes jambes, pour me caresser la chatte sous ma petite culotte « Oh putain, tu as une jolie chatte, l’autre jour je l’ai vue ».

Ces paroles très obscènes me plurent et me firent comprendre qu’il me désirait, il saisit ma robe et la retira complètement, puis d’un coup un peu brusque il baissa ma petite culotte jusqu’à mes genoux, il me mit contre le mur et il lécha mon cul, oui, avec sa langue, il lécha mon cul, je sentis quand il écarta mes fesses pour essayer d’entrer la pointe de sa langue dans le petit trou de mon cul, ce fut pour moi un moment merveilleux sans aucun doute et il ne se contenta pas de ça, pendant qu’il me léchait le fion, il me caressait le minou et introduisit ses doigts dans la petite raie de mon con déjà bien mouillée. De nouveau je ne savais pas ce qu’il allait me donner, mais en moi-même je me dis: « Fais-moi l’amour ».

Je quittai l’endroit où j’étais et bientôt je me suis retrouvée dans mon lit. J’étais avec ma robe relevée et il m’enleva complètement ma petite culotte et me mit en position de levrette sur le lit, puis se mit derrière moi, je ne sais pas comment il s’y prit, mais ce fut l’extase quand il enfonça lentement sa bite dans mon trou du cul, le plaisir que je ressentais était immense, car il m’envoya au septième ciel. Avec beaucoup de délicatesse, il entrait et il sortait sa bite de mon cul de nouveau, d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement à chaque fois pour atteindre une vitesse respectable, je me mordais les lèvres de plaisir et je gémissais doucement car je savais que dehors ses amis travaillaient encore. Puis ce fut la même chose qu’auparavant. Pendant qu’il m’enculait, il caressa avec sa main mon con, puis il dirigea ses doigts dans ma raie et ce fut délicieux. Je fus pénétrée ainsi pendant quinze longues minutes et lorsque je sentis qu’il allait décharger, je me retirai immédiatement, je me mis devant lui, je pris sa bite dans mes mains et je le fis juter sur mon visage. Ma gueule était couverte de foutre brûlant et ça me plaisait beaucoup. Lorsqu’il eut terminé. Hector sans dire un mot, se retira en me laissa là, enculée, et avec la figure pleine de foutre. Quelques minutes plus tard, je me nettoyai, car je savais que mon mari ne tarderait guère à rentrer à la maison. Je lavai soigneusement mon petit cul.

Cet homme m’avait rendue heureuse, et ce fut pour moi la plus excitante partie de baise de ma vie.


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