L’immeuble de la rue Pasteur 4 – Les sœurs jumelles

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 11 min

Maman avait envisagé de revenir aujourd’hui samedi mais elle m’a annoncé hier soir préférer prolonger de quelques jours encore sa présence auprès de mamie.

En tout début d’après-midi, une des sœurs Olivier frappe à ma porte.

« Bonjour Denis, c’est Eve. »

Les sœurs Olivier ont pour habitude de toujours décliner leur prénom car ce sont de vraies jumelles absolument impossibles à distinguer l’une de l’autre. De cinq à six ans plus âgées que moi, elles sont blondes, cheveux courts en bataille, les yeux bleus, l’allure sportive et décontractée. Leurs parents récemment retraités sont partis dans le Sud et leur ont laissé l’appartement. L’une des filles est infirmière, aide-soignante ou quelque chose comme ça et l’autre a repris la mercerie de sa mère. Maman parle toujours d’elles sans préciser le prénom : « la jumelle Olivier m’a demandé… » « J’ai rencontré la jumelle Olivier… » Elle était sûr ainsi de ne pas se tromper.

Eve, donc, me dit qu’elle attend un colis et qu’elle ne sera pas là mais qu’il y a un code à remettre au livreur. Elle me l’a noté. Puis elle fait le tour de la pièce du regard.

« Tu sais que je ne suis jamais entrée ? Quand nous étions petites Lise et moi, cette loge nous semblait un endroit mystérieux ; le mot loge, sans doute. Je suis curieuse, tu me fais visiter ? »

Un peu étonné de cette demande, je lui montre la cuisine, la chambre de ma mère, la mienne. Elle la parcourt des yeux.

« C’est drôle, toutes les chambres de garçons que je connais ont les murs couverts de posters de footballeurs, de bagnoles ou de pin-up à moitié à poil. Et toi tu as un poster d’un tableau de Dali !

– Bah, je n’aime pas trop les voitures ; le foot non plus.

– Mais j’espère au moins que tu aimes les filles, quand elles ne sont pas en photo. »

Disant cela, elle se colle à moi, frotte sensuellement son ventre contre le mien et pose une bouche pulpeuse sur la mienne. La différence d’âge n’étant pas très grande entre nous, et mes récentes aventures m’ayant donné un peu d’assurance, je réagis, l’enlace et la fais basculer sur mon lit. Nous luttons en riant à qui serra sur l’autre. Elle se libère, fait valser ses chaussures dans la chambre, peine à se débarrasser de son jean très serré, ôte le reste tandis que j’en fais autant de mon côté. Nous reprenons notre lutte, elle prend le dessus, me chevauche et je suis en elle. Ma verge est étroitement comprimée par les contractions sporadiques de son vagin, elle tressaute au-dessus de moi, mains plaquées sur mes épaules. Toujours accouplés je parviens à la faire basculer et je me trouve sur elle. C’est moi à présent qui la pénètre en cadence. Elle m’encourage, yeux fermés, frémissante :

« Oh oui… oh oui, continue ! Comme ça oui… oui… ouiiii ! »

Elle jouit, bouche grande ouverte, yeux exorbités. Après quelques coups de reins, je la rejoins et nous restons affalés, toujours unis. Quand ma queue se rétracte et glisse hors de sa chatte, elle me repousse doucement avec un profond soupir !

« Eh bien toi… (Elle rit) Je savais bien que cette loge cachait quelque chose ! Mais je vais être en retard pour ouvrir le magasin, je peux utiliser ta salle de bain ? »

Quelques minutes après, elle se sauvait en me lançant :

« A plus !  Et merci de t’occuper de récupérer mon colis. »

Eve n’étant pas passée récupérer son colis hier, je décide de le lui porter ce dimanche matin. Je sonne à la porte des sœurs Olivier, j’attends et je m’apprêtais à sonner de nouveau quand la porte s’ouvre et je me trouve devant une Eve en pyjama et plus ébouriffée que jamais.

« Ah, c’est toi…

– Salut. Je te tire du lit, excuse-moi. Mais si tu veux qu’on y retourne ensemble, je suis partant »

Elle me regarde avec un petit sourire et réplique :

« Dépose déjà ton colis dans le séjour si tu veux avoir les mains libres. »

Dès que c’est fait, elle se plaque contre moi et m’embrasse fougueusement. Pour ne pas être en reste je glisse la main sous son pyjama et lui caresse les fesses. Le bruit d’une porte et la jumelle en nuisette est plantée dans la pièce, bras croisés, l’air moqueur :

« Dis donc Denis, tu ne ferais pas erreur sur la personne ? »

Celle des deux que j’avais dans les bras s’écarte et devant mon air ahuri elles éclatent de rire.

Lise donc, puisque c’est elle, dit :

« Oh, tu n’es pas le premier à te tromper, tu sais.

Il y a pourtant un moyen de nous reconnaître, mais bien sûr il faut être observateur. »

Elle baisse sans gêne son pantalon de pyjama et pointe du doigt sur sa motte surmontée d’un minuscule rectangle de courts poils blonds une petite tache de naissance couleur café au lait. Sa sœur la rejoint, retrousse sa nuisette et me dévoile un pubis parfaitement identique à l’exception de la goutte de café au lait.

« Bien sûr, pour nous distinguer ainsi, il faut déjà un certain degré d’intimité. »

Muet, je n’arrive pas à détacher le regard du spectacle de ces deux sexes glabres à la fente bien close ne laissant rien paraître, ni lèvres ni clitoris. Mais Lise me tire de ma stupeur,

« En ce qui concerne ta suggestion de retourner au lit, on est partantes. »

Elles me saisissent chacune par un bras et m’entrainent dans une chambre au lit défait sur lequel elles me font basculer et me retirent sans ménagement T-shirt, jean et boxer. L’instant d’après l’une (laquelle ?) me mordille les tétons tandis que l’autre caresse mes couilles et ma bite dans l’intention évidente de lui donner le développement souhaité, ce qui ne manque pas de se produire rapidement.

Alors une des jumelles déclare :

« Tu permets que je passe la première, sœurette, puisque tu as une longueur d’avance. »

J’en déduis que c’est Lise qui me chevauche et s’empale directement tandis que dans une parfaite synchronisation Eve vient se placer au-dessus de mon visage et me présente une chatte entrouverte. Cette fois je découvre brièvement la vulve aux fines lèvres roses, le clitoris nacré avant qu’ils rejoignent mes lèvres. J’y glisse une langue impatiente tandis que plus bas ma verge fait l’objet d’une succession régulière de contractions très excitantes.

Je sens brusquement se déverser dans ma bouche un liquide tiède tandis qu’Eve poisse un grand cri et bascule près de moi. Dans le même temps et comme si elles étaient connectées l’une à l’autre, le cri de Lise lui répond en écho. Mais elle poursuit sa chevauchée jusqu’à ce que j’éjacule, crie à nouveau et bascule à son tour contre moi.

Nous restons un moment silencieux, le temps de reprendre notre souffle, puis Lise se lève d’u bond.

« Mi-temps ! Je vais nous faire du thé…

– NON ! Je peux avoir du café, s’il-te-plaît ? »

Ce cri m’a échappé. Elles rient et Eve ajoute :

« Eh bien tu m’as l’air d’adorer le thé ! Lise, un café pour monsieur. Il faut ménager monsieur. Pour la deuxième manche. »

La pause terminée, Eve se frotte langoureusement contre moi tandis que sa sœur s’installe dans un fauteuil en rotin garni de coussins. Elle tire d’un étui un objet en verre, long cylindre au bout arrondi qu’elle suçote avant de le faire glisser le long de sa fente. Même s’il ne prétend à aucune ressemblance anatomique avec un sexe masculin, il en a la taille et je comprends que Lise s’apprête à se goder. En effet, une jambe allongée et l’autre repliée un pied reposant au bord du siège, cuisses largement écartées, elle l’introduit dans sa chatte où je le vois lentement disparaître presqu’entièrement. Les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, elle émet une sorte de ronronnement en le faisant doucement coulisser.

Pendant ce temps Eve s’est placée tête-bêche et s’applique à faire courir sa langue le long de ma queue, à lécher mon gland et en titiller l’orifice à petits coups de langue. Les cuisses ouvertes, elle m’offre sa chatte et je m’empresse de glisser la langue entre les lèvres délicates. Je lape la cyprine qui inonde peu-à-peu son vagin. Ses petits gloussements de satisfaction m’encouragent, je promène un goigt entre ses fesses et m’attarde sur sa petite rondelle. J’y exerce quelques légères pressions, j’y introduis une phalange. Eve acquiesce :

« Tu peux me prendre par là si tu en as envie. »

Je ne me fais pas prier ; elle se place en levrette et à genoux derrière elle je mets mon gland au contact de son cul. Un léger coup de reins suffit à ce que ma bite s’introduise dans l’étroit conduit. Eve a poussé un petit cri. Un second coup de reins, un second cri et je suis à fond en elle. Elle suit mes va-et-vient en avançant et reculant les fesses en cadence. Elle accompagne notre rapport d’une succession de « hun…hun » au rythme de mes coups de bite. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir mais c’est Lise qui nous prend de vitesse ; elle pousse un grand cri en tressautant violemment dans son fauteuil, yeux exorbités.

J’éjacule presque simultanément. Eve se cambre, pousse un cri assez semblable à celui de sa jumelle et se laisse aller à plat ventre, m’entrainant avec elle. Lise vient nous rejoindre sur le lit et constate :

« Eh bien on peut dire qu’on est synchrones, tous les trois ! »

Nous éclatons de rire.

L’ascenseur qui me ramène au-rez-de-chaussée stoppe au 2ème et monsieur Valois entre dans la cabine.

« Bonjour monsieur Valois.

– Bonjour jeune homme. »

C’est un homme proche des soixante-dix ans, toujours soigné, moustache poivre et sel, costume sombre, chemise blanche, cravate et chapeau. Sa femme morte depuis une douzaine d’années était sèche, distante et méprisante. Etant gosse je me souviens avoir entendu ma mère qui ne disait jamais de grossièreté déclarer un jour qu’« elle ne se prenait pas pour une merde ». Monsieur Valois était distant mais toujours très courtois.

Je m’apprête à entrer chez nous quand il me dit :

« Pardonnez-moi, jeune homme, peut-être pourrez-vous me renseigner. Vous savez que je suis voisin de mademoiselle Lebon. J’ai remarqué qu’elle avait beaucoup de visites, des hommes de tout âge. Savez-vous si c’est dans un cadre professionnel ? »

Très embarrassé, je réponds :

« Je ne sais pas trop. Le règlement de copropriété interdit tout usage des locaux à des fins professionnelles. Vous voulez vous plaindre de nuisances ?

– Non non, pas du tout. Je ne veux surtout causer aucun ennui à mademoiselle Lebon. Je me renseigne simplement. Voyez-vous, si je devais un jour, comment dirais-je, m’adresser à cette jeune femme, pour un service, je ne sais, je ne voudrais pas commettre d’impair, vous comprenez. »

Je comprends, en effet, monsieur Valois souhaite avoir recours aux services « professionnels » de Nadia !

« Je comprends, monsieur Valois. Je ne peux rien affirmer mais je pense qu’en cas de besoin mademoiselle Lebon se fera un plaisir de vous rendre service.

– Ah très bien, très bien. Je vous remercie. Bonne journée, jeune homme.

– Au revoir, monsieur Valois. »

Je souris à l’idée d’avoir adressé un nouveau client à Nadia. Je me dis que je devrais moi aussi lui rendre visite en attendant la soirée prévue chez les Lachaux. Une idée en entraînant une autre, pourquoi ne pas aller passer la nuit avec madame Duchênais comme nous en avions implicitement convenu ? Sitôt rentré, je lui téléphonai et rendez-vous fut pris : je monterai après le coup de fil de ma mère. 

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