Je rencontre Sophie Lachaux dans l’escalier.
« Ah, Denis, j’espérais te voir. Il faudra nous donner ton 06, ce sera plus simple. Nous avons invité Nadia pour samedi soir. Tu seras des nôtres, j’espère.
– Bien sûr ! J’attendais que vous me fassiez signe.
– Parfait. Alors à samedi vers 20 heures 30. »
Je dis à maman que je vais au cinéma avec des copains ; j’ouvre et referme la porte de la rue, je m’assure qu’elle ne remarque pas que je prends l’escalier et je grimpe au 2ème.
C’est Sophie qui m’ouvre et me fait entrer. Elle porte une mini miini jupe noire et un haut très près du corps qui ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle ne porte pas de soutien-gorge.
Marc, en pantalon de lin beige et chemise blanche, est assis dans son fauteuil et me lance un « bonsoir » amical.
Nadia Lebon arrive à son tour. Robe fourreau noire moulante, bas résilles noirs eux aussi et escarpins rouge vif à très hauts talons, elle est particulièrement désirable. Je suis ravi qu’elle vienne s’assoir près de moi sur le canapé. Cela me rassure un peu car si je me sens à l’aise avec elle j’avoue que je suis assez tendu. J’ai beau avoir déjà passé une soirée en compagnie des Lachaux, je me souviens du temps où elle était ma prof au collège.
Sophie apporte les derniers plats sur la table, toasts de foie gras, charcuteries et crudités. Marc remplit les verres de vin blanc et nous trinquons.
C’est Nadia qui ouvre le bal. Sophie a mis une musique que je reconnais, de celles que mon père m’a légué parmi ses vinyles, une ballade de Coltrane. Nadia se lève et dans un semblant de strip-tease se défait langoureusement de sa robe. En lingerie noire, string, soutif et porte-jarretelles, elle s’approche de Marc et entreprend de déboutonner sa chemise puis sa braguette.
Sophie a pris place près de moi et fait de même. Elle extrait mon pénis de mon boxer et entame aussitôt une fellation. Elle s’interrompt, fait valser jupe et sweet et, totalement nue, reprend sa fellation tandis que face à moi Nadia, assise sur Marc, se fait baiser avec un plaisir évident. Sophie s’interrompt encore alors que j’étais sur le point d’éjaculer, me chevauche et je me repends dans la chaleur de sa chatte.
Les deux femmes vont faire un tour à la salle de bain, Marc nous reverse du vin blanc. Lorsqu’elles reviennent je suis content que Nadia reprenne place près de moi. Nous sommes à présent nus tous les quatre Ou presque, Nadia ayant gardé bas et porte-jarretelles mais je me sens enfin plus à l’aise. La conversation porte évidement sur le sexe. A un moment Sophie s’adresse à moi :
« Je ne sais pas si on t’a déjà dit que tu avais une belle bite. De taille satisfaisante, mais surtout bien raide.
Tu ne trouves pas, Sophie ? C’est vrai que toi tu dois en voir de belles !
– Oh ! De belles, pas toujours ! (Elle rit) Mais de toute sorte, ça oui. La tienne me plait bien en effet. Surtout que tu ne viens pas trop vite. »
Elle dit cela en me caressant les testicules et Sophie reprend :
« C’est vrai qu’il n’y a pas que la taille qui compte. Mais dis-moi Nadia, dans le cadre professionnel tu as des orgasmes ?
– En principe j’évite. Mais ça dépend du feeling. Avec des clients sympa, des visiteurs réguliers ça m’arrive. Et puis je ne me contrôle pas toujours !
Mais tu as raison, Sophie, la taille ne fait pas tout.
– Il y a quand même un minimum souhaitable !
Nous rions tous et Sophie poursuit :
« Rassurez-vous, messieurs, vous donnez entière satisfaction.
– J’ai un client qui a un micro pénis. Trop petit pour une chatte, il ne peut jouir que dans la bouche. Et il est très sympa et toujours content. Comme quoi… »
Après ce constat et comme ses caresses ont produit leur effet, Nadia m’enfourche, introduit ma queue dans sa vulve et entreprend de me chevaucher tout en m’embrassant tendrement. Je suis aux anges et après les éloges qui m’ont été faites je prie le ciel pour ne pas éjaculer trop tôt.
De son côté Sophie, accroupie entre les jambes de Marc, le suce avec application.
Nadia varie savamment le rythme de ses mouvements, elle commence à gémir doucement, gémissements qui s’amplifient progressivement et culminent dans l’orgasme. Mais elle poursuit ses sauts sur ma bite jusqu’à ce que je jouisse à mon tour. Elle pose alors la tête sur mon épaule et chuchote : « Tu me plais beaucoup, tu sais. ». Elle me fait une bise, se lève et retourne à la salle de bain.
Sophie s’est redressée elle aussi, déglutit, se passe la langue sur les lèvres, l’air satisfait, et bois son vin. Marc est immobile, les yeux fermés, sourire aux lèvres.
La soirée se poursuit tout aussi agréablement, les partenaires changeant au gré de leurs désirs. Un moment donné Nadia s’approche en dansant de Nadia, s’accroupit entre ses jambes pour un cunnilingus qui fait gémir l’intéressée. Un peu inquiet je jette un coup d’œil à Marc qui devine ma pensée et me dit avec un sourire ironique :
« Ne crains rien, je ne suis pas bi. Profite du spectacle. »
Il se masturbe tranquillement en regardant les deux femmes se faire plaisir. J’hésite à en faire autant, retenu par une certaine pudeur malgré l’ambiance. Et puis je préfère me ménager pour des rapports à venir.
Un peu plus tard Sophie s’approche de moi, me fait lever et se frotte sensuellement à moi.
« J’aimerais que tu me prennes le cul, Denis. »
Elle s’agenouille sur le canapé, bras croisés sur le dossier et ’offre un postérieur tentateur. Je m’exécute de bonne grâce. Debout derrière elle, je pose les mains sur ses fesses pour bien les écarter et je presse mon gland sur la rosette offerte. La pénétration se fait sans difficulté, ma queue disparait dans son cul. Sophie marque son approbation par des « oui… c’est ça… continue, oui… » tandis que je donne des coups de reins cadencés.
Marc s’approche de Nadia restée à côté de nous sur le canapé. Elle comprend et se met elle aussi dans la même position. Côte à côte nous enculons les deux femmes. Il jouit très rapidement, laissant sans doute Nadia sur sa faim. Elle file vers la salle de bain tandis qu’il reprend place dans son fauteuil pour mater la suite de notre accouplement.
Brusquement la litanie de Sophie se transforme en un feulement qui s’achève en un cri étouffé, son visage enfoui dans ses bras. Je lui tiens fermement les hanches et poursuis jusqu’à l’éjaculation tandis qu’un second orgasme l’emporte.
Sophie m’entraine vers la salle de bain. Nous croisons Nadia qui me sourit et me donne en passant une petite tape amicale sur les fesses.
Sophie prend une lingette, m’en tend une, et tout en faisant une toilette sommaire, cul et chatte, me dit :
« Nadia est une chic fille. Elle t’aime bien, dirai-on.
– Je l’aime bien, moi aussi.
– Oui, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Il y a des regards qui ne trompent pas » conclut-elle avec un petit rire.
C’est cette remarque de Sophie qui me trotte dans la tête, ce soir-là dans mon lit. Serais-je tombé amoureux de Nadia Lebon, escort ?
L’immeuble de la rue Pasteur 5 – Partie carrée chez les Lachaux
Publié par Mathusalem
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