L’immeuble de la rue Pasteur 11 – Sushi, sexe et saké

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 8 min

Comme prévu, les Lachaux m’ont demandé si nous serions libres samedi soir, Kévin et moi, pour l’apéritif. Tout excité par avance mon camarade accepte évidemment.
Le moment venu Kévin passe à la maison, je dis à maman que nous allons retrouver des copains et nous montons discrètement au 2ème étage.
Sophie Lachaux nous ouvre. Comme à l’accoutumée en pareille circonstance elle porte une mini-jupe très courte et un haut d’une texture si fine que ses tétons semblent sur le point de le percer. Elle nous fait une bise qui rend déjà tout chose mon camarade et nous fait entrer. Marc, assis dans son fauteuil habituel, nous salue. Il est occupé à déboucher une bouteille de saké.
La table basse est garnie de sushis et de makis. Sophie me dit :
« Nous avions convié Nadia bien sûr. Elle devait venir mais elle a eu un empêchement de dernière minute. J’espère que tu n’es pas trop déçu. »
Je ne suis pas déçu, et même soulagé. Bien que je sache et accepte sans problème qu’elle fasse l’amour avec de nombreux partenaires, j’étais en revanche réticent à l’idée de la voir baiser avec Kévin. Ma jalousie est un curieux sentiment. Mais j’étais déçu que Sophie soit le seul élément féminin de notre soirée. Comme si elle avait lu dans mes pensée, Sophie ajoute :
« Heureusement nous avions aussi invité Sakura, une amie japonaise. Elle est très sympa, tu verras. »
Je saisis le pourquoi des sushis, les Lachaux ont le sens du détail ; l’ambiance sera japonaise. Justement, sortant de la salle de bain, l’amie en question paraît au salon.
« La voilà ! Sakura je te présente Denis et Kévin. »
Impassible elle incline légèrement le buste pour nous saluer. Nous l’imitons maladroitement. C’est une femme pas très grande, menue, cheveux mi longs d’un noir de jais encadrant son visage, la frange jusqu’aux sourcils, les yeux bridés bien entendu. Elle doit avoir approximativement l’âge de notre hôtesse. Total look noir et blanc : chaussures noires, bas blancs, courte jupe de cuir noir et petit boléro assorti, chemisier blanc et ruban noir autour du cou. Je la trouve étrange, ravissante et un peu intimidante.
Sophie a fait assoir Kévin dans le fauteuil et m’a indiqué le canapé. Marc propose :
« Il y a du saké, bien sûr, mais je conseille aussi un bon vin blanc qui ira très bien avec les sushis si vous voulez garder le saké pour un peu plus tard. »
Il fait le service. Kévin propose à Sophie de lui laisser le fauteuil mais elle refuse et s’installe sur un ottoman. Sakura prend un sushi, s’approche de moi et me le tend :
« Au Japon on le mange d’une bouchée, mais ici ils sont toujours trop gros. »
Je la remercie mais plutôt que de me le laisser prendre elle s’assoit près de moi et me demande d’ouvrir la bouche. Je mords le sushi et le mange en deux bouchées.
« Tu vois, j’ai raison, ils sont trop gros » conclut-elle, satisfaite de sa démonstration.
Elle me fixe, les yeux à peine visible sous ses paupières mi-closes, l’air sérieux, presque sévère. Elle pause une main sur ma cuisse ou plus exactement l’effleure à peine, très lentement, de ses longs doigts fins. Elle demande : « Tu aimes ? » et je ne sais pas si elle parle du sushi ou de sa caresse. Mais j’acquiesce. Ses doigts progressent vers l’intérieur de ma cuisse, frôlement imperceptible qui me fait cependant un effet terrible. Je me surprends à retenir ma respiration dans l’attente du moment où elle parviendra à l’endroit de mon pantalon que  mon pénis commence à déformer. Quand elle l’atteint son doigt le frôle sur toute sa longueur, très lentement tandis qu’elle continue à me fixer, imperturbable et silencieuse. Je reprends enfin un peu mes esprits et je pose à mon tour une main sur son genou. Je remonte doucement moi aussi le long de sa cuisse, sous sa jupe et j’atteins le bord de son bas. Elle écarte légèrement les cuisses et je poursuis jusqu’à sa culotte. Suivant son exemple, je suis d’un doigt la fente de sa chatte sous le fin tissu. Elle a enfin une réaction, juste un léger frémissement puis elle se dresse devant moi :
« Mettons-nous à l’aise à présent, si tu veux bien. »
Elle fait glisser la fermeture éclair de sa jupe qui tombe à ses pieds, suivie de son string blanc. Je ne sais pas pourquoi j’avais imaginé que sa chatte serait épilée. Je découvre au contraire une toison brune de poils courts et drus qui entoure un sillon rectiligne parfaitement clos. Suivant son exemple je me suis moi aussi débarrassé en hâte de mon pantalon et de mon boxer. Elle pose les genoux sur le canapé de part et d’autre de mes cuisses et pose les mains sur mes épaules. Sa vulve s’est un peu entrouverte, découvrant un petit clitoris nacré. Les yeux toujours plongés dans les miens elle s’abaisse peu à peu, mon gland entre en contact avec sa vulve et ma queue pénètre lentement dans l’étroit vagin chaud et humide. Je m’aventure sous son chemisier et caresse deux petits seins ronds et durs, très espacés. Un frisson m’indique qu’elle apprécie l’initiative.
Toujours avec une extrême lenteur et en silence Sakura monte et descend sur ma bite. J’ai tout de même la présence d’esprit de m’enquérir de la nécessité de me retirer :
« Est-ce que je pourrai…
– Tu pourras. »

Sa réponse est brève et sans explications superflues. Elle n’a pas interrompu son va et viens et je suis sur le point de jouir mais elle me devance : sa respiration s’accélère, ses mains se crispent sur mes épaules, elle rejette la tête en arrière et pisse un grand soupir. Son orgasme est discret silencieux. Mais elle continue à me chevaucher et quelques instants plus tard je déverse en gémissant de plaisir des jets sporadiques de sperme dans sa chatte Elle a un nouvel orgasme aussi discret que le précédent, et se relève, toujours imperturbable. Elle s’incline encore devant moi :
« Merci, anara. »
Elle se dirige en trottinant vers la salle de bain. Je prends un sushi et regarde en direction de Kévin. Sophie le chevauche avec fougue. Il a saisi ses hanches et tressaute en cadence sous ses assauts. Elle émet soudain un cri rauque, fait encore deux ou trois rebonds, se retire précipitamment et vient happer la bite de mon copain pour recevoir son sperme. Il respire bruyamment, les yeux fermés, ravi.
Sophie rejoint Sakura à la salle de bain. Marc nous ressert à boire en commentant :
« Elles sont géniales, n’est-ce pas ? Sakura est une fille exceptionnelle. Belle et intelligente. Et elle aime baiser. »

Les deux femmes reviennent, complètement nues. Sakura
 Passe derrière le fauteuil de Karim et lui murmure quelque chose à l’oreille. Sophie me rejoint sur le canapé.
« Sakura est sympa, non ? Elle va s’occuper de Kévin. Tu crois qu’il est content de la soirée ?
– Oh ça j’en suis sûr !
– Tu sais que ça me fait une drôle d’impression de baiser avec lui. Je revois l’élève si sage que j’avais en classe.
– Et nous, tu crois que ça nous fait quel effet de baiser avec toi ? »

Nous rions. Sophie se penche sur ma bite et la prend entre ses lèvres. Je ne tarde pas à avoir une nouvelle érection et je la doigte.
De son côté Kévin est derrière Sakura appuyée aux accoudoirs du fauteuil et je ne peux pas déterminer s’il la baise ou la sodomise tandis qu’elle fait une pipe à Marc debout près d’elle.

La soirée se poursuit agréablement, avec des changements variés de partenaires. Il est assez tard quand nous prenons congé. Au moment de prendre l’ascenseur j’ai brusquement envie de voir Nadia.
« Vas-y Kévin, j’ai quelqu’un à voir. Je t’expliquerai.
– A cette heure-ci, mec ?
– Oui, t’inquiète. Allez salut. »

L’ascenseur l’emporte. J’hésite un moment devant la porte de Nadia et je sonne. Elle m’ouvre, en pyjama, les cheveux en bataille, ensommeillée.
« Ah je me doutais que c’était toi, mon chat. Entre.
– Excuse-moi, je te réveille ; je te dérange.
– Oui tu me réveilles et non tu ne me déranges pas. Alors la soirée s’est bien passée ? Je ne suis pas venue parce que j’ai eu une journée épuisante ; beaucoup de clients. J’étais trop fatiguée.
Et ton ami, il était content ?
– Kévin ? Il est super content ! Il n’en revient pas d’avoir baisé son ancienne prof ! Et une japonaise en plus.
– Ah, Sakura était là. Elle est sympa, hein ?
– Oui. Bizarre mais sympa.
Mais j’ai eu envie de terminer la nuit près de toi. Juste dormir avec toi. Je peux ?
– Bien sûr, mon chéri ! Allez, au dodo ! »

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