Lorsque je passais en revue les habitants de l’immeuble, il y avait tout de même quelques-uns avec lesquels j’étais certain de n’avoir aucune relation particulière. Le vieux monsieur Valois bien sûr et messieurs Courtois et Dumont, un couple homosexuel très aimable au demeurant mais bien que n’étant absolument pas homophobe j’avais une attirance exclusive envers les femmes. J’excluais aussi mademoiselle Espérandieu, locataire au 1er étage. Thérèse Espérandieu, vieille fille bigote toujours vêtue de noir et boutonnée jusqu’au menton, était dame de catéchisme. Je me souviens que mon père avait dit d’elle que c’était une grenouille de bénitier et cela avait fait rire le gamin que j’étais. Elle s’adressait toujours à vous sur un ton mielleux, l’air compassé, et je ne l’imaginais pas s’envoyer en l’air avec qui que ce soit.
Mais l’habit ne fait pas le moine. J’avais déjà remarqué sans trop y prêter attention que le jeune employé de l’épicerie, qui la livrait environ deux fois par semaine, quand il redescendait quinze vingt minutes plus tard nous saluait d’un air gêné s’il nous croisait, maman ou moi.
Et puis ce matin le livreur Amazon qui vient souvent dans l’immeuble nous dit qu’il est très en retard et demande à ma mère s’il peut laisser à la loge le colis destiné à mademoiselle Espérandieu. Je décide de m’acquitter immédiatement de la livraison et je grimpe au 1er étage.
A ma grande surprise, elle m’ouvre en robe de chambre et pantoufles. Elle a d’abord l’air étonné elle aussi mais se reprend et me fait entrer. Je ne m’attendais pas à la trouver dans cette tenue et je ne peux m’empêcher d’avoir le regard attiré sur sa robe de chambre mal serrée qui baille et laisse apparaitre le haut de sa poitrine opulente et la croix en or qui pend à la commissure de ses seins.
Elle a suivi mon regard et m’interpelle avec un sourire ambigu :
« Tu t’intéresses aux bijoux ? Ce ne serait pas plutôt mes seins que tu reluques, petit vicieux ? Ils t’excitent mes seins, hein, petit cochon. »
Avant que j’ai eu le temps de réaliser, elle est collée contre moi, son ventre se presse contre le mien et elle poursuit :
« J’aime bien les petits cochons dans ton genre. Tu sais ce que je leur fais, moi, aux vicieux dans ton genre ? Ça va te plaire, tu vas voir. »
Tout en parlant elle a empoigné mes parties et les tripote à travers la toile de mon jean. Puis avec une surprenante dextérité elle ouvre ma braguette, sort ma bite et la branle en poursuivant :
« Ça te plait ça, hein mon cochon. Je vais te faire bander, moi, tu vas voir ! »
Cela est tellement inattendu que je reste sans voix, l’air idiot. Moi qui croyait comme tout le monde que cette femme ne pensait qu’à la religion : C’était bien la dernière que j’aurais cru baiser. Sans lacher ma queue elle recule d’un pas et sa robe de chambre ouverte me laisse découvrir deux gros seins blancs, des cuisses bien en chair, un ventre rond et une chatte entièrement rasée.
« Tu as une belle bite bien dure, mon cochon. Ça te plait de baiser une grosse salope, hein ? »
Sous l’effet de la branlette et malgré la situation inattendue, le fait est que je bande. Ce résultat semble attiser la verve de la mère Espérandieu :
« Ah mon cochon, je vais te faire gicler, tu vas voir ça. Où tu vas me la mettre, ta bite, petit vicieux ? »
Revenu de ma surprise, ce flot de paroles crues finit par m’exciter et je me mets au diapason :
« Tu vas voir où je vais te la mettre ! Dans ta chatte en chaleur, bien à fond :
– Oui mon cochon, viens me baiser, viens me fourrer ta bite. »
Je me libère du jean qui entravait encore mes jambes et je pousse la femme contre la table. Elle me tourne le dos, s’appuie les coudes sur la table, jambes écartées, prête à me recevoir.
« Vas-y, gros cochon, baise ta salope. »
Sa chatte est largement ouverte, dévoilant sa vulve aux replis froissés et l’intérieur rose vif déjà abondamment mouillé. J’agrippe fermement ses hanches et j’introduis sans ménagement ma verge jusqu’au fond de son vagin. Elle pousse un cri :
« Aaaah oui ! Oh, bon dieu, qu’elle est bonne mon salaud !
– Ça te plait, hein, cochonne, une bonne bite dans la chatte !
– Oui, vas-y ! Plus fort ! Oh oui, comme ça, continue ! »
J’accélère la cadence ; elle tressaute sous mes coups de boutoir en poursuivant cris et encouragements. Je suis moi-même de plus en plus excité. Je ne me serais pas cru capable de débiter des mots aussi grossiers :
« Attends un peu, grosse salope, c’est pas fini. Je vais te la mettre dans ton gros cul, espèce de cochonne, je vais t’enculer ! »
Sans cesser de la baiser, j’ai introduit un doigt dans son anus qui de dilate sans peine. Puis ma bite passe d’un orifice à l’autre et je l’enfonce d’un seul coup de reins dans son cul. Elle sursaute violemment :
« Oh petit salaud !
– Tu la sens bien ma bite dans ton cul, cochonne ? Tu la voulais, hein, salope !
– Oh vas-y à fond, vas-y ! Oh bon dieu ! Ooooh ! »
L’orgasme l’emporte et elle s’affale sur la table en haletant. Je donne encore quelques violents coups de queue et mon sperme se répand dans son fondement. Je me retire et, pris d’une subite inspiration en voyant sa chatte béante, j’y introduis la main entière. Elle fait un bond, pousse un cri de surprise aussitôt suivi d’un second orgasme. Satisfait, j’essuie ma main trempée à un pan de sa robe de chambre et je remets mon pantalon.
Elle se redresse, referme sa robe de chambre et me dit :
« Eh bien mon cochon, tu caches bien ton jeu ! Un garçon à qui on aurait donné le bon dieu sans confession !
– Tu peux parler, avec tes airs de sainte Nitouche ; sainte Thérèse des cochonnes, oui !
– Sainte Thérèse des cochonnes ! C’est bien trouvé, petit. En tous cas tu m’as bien fait plaisir.
– Ça m’a plu aussi. Possible que je repasse de temps en temps.
– Quand tu voudras. »
Tout cela n’a pas pris longtemps, quinze ou vingt minutes et je comprends ce qui se passe avec l’épicier. La mère Espérandieu se fait régulièrement baiser par lui deux fois par semaine. Je repense aussi à quelque chose. Il y a quelques jours deux hommes lui ont livré et installé un appareil, un lave-linge ou un lave-vaisselle. Quand ils redescendaient le plus âgé disait à son jeune collègue :
« Tu verras, Jeannot, ça arrive plus souvent qu’on imagine. C’est les risques du métier ! »
Et il avait ri. Quand maman leur a demandé si tout s’était bien passé il a répondu avec un clin d’œil au jeune :
« Oui, tout s’est très bien passé ; pas vrai Jeannot ? »
Je comprenais maintenant que sainte Thérèse ne râtait pas une occasion.
L’immeuble de la rue Pasteur 8 – Thérèse Espérandieu
Publié par Mathusalem

(2 vote(s), moyenne : 4,00 sur 5)