Véro et Fatou se considéraient comme sœurs presque jumelles. En effet, elles étaient nées dix-huit ans plus tôt à Marseille dans le même service de maternité à un jour d’intervalle. Leurs mères avaient sympathisé, se trouvant de nombreux points communs. Toutes deux habitaient le quartier du Panier, étaient mères célibataires, et dans le même secteur professionnel, la maman de Véronique infirmière et celle de Fatou aide-soignante. Le fait que l’une soit provençale et l’autre malienne n’avait pas été un obstacle à leur amitié.
Fatou et Véro ne s’étaient pas quittées : même crèche, mêmes écoles maternelle et primaire, même collège, même lycée et pratiquement toujours dans la même classe avaient forgé une solide amitié.
Surtout les deux filles avaient développé un goût commun très particulier. Elles avaient eu très tôt des rapports sexuels qui leur avaient beaucoup plu, avaient trouvé cette activité plus plaisante que de fastidieuses études et s’y consacraient assidument. Le jour où elles avaient trouvé leur slogan : « Véro nique et Fatou fait tout » elles avaient ri jusqu’à faire pipi dans leur culotte, mais cela mis en pratique leur avait assuré une solide réputation auprès des garçons (et de quelques filles, car elles n’avaient aucun préjugé) de leur entourage.
Physiquement elles étaient très différentes. Fatou, très noire de peau, était grande et svelte, de longues jambes, des cuisses fuselées, des fesses rebondies sous une taille fine, des seins ronds et fermes, une bouche pulpeuse et des yeux sombres. Véro, au contraire, avait toujours une allure de gamine, plutôt petite, poitrine quasi inexistante, petites fesses et tignasse brune toujours en bataille. Ses grands yeux bleus au regard innocent lui donnaient un air de petite fille sage, un comble quand on la connaissait.
S’il y avait eu une épreuve de sexualité au baccalauréat elles l’auraient obtenu avec mention, faute de quoi elles l’avaient eu comme tout le monde, mais de justesse. Enfin elles en étaient débarrassées et les vacances s’offraient à elles. Depuis sa petite enfance, Véro les passait en partie dans le Vaucluse où ses grands-parents étaient agriculteurs. Elle y avait batifolé parmi les poules et les canards, grimpant sur le tracteur avec le papet ou faisant des gâteaux avec mamy. Mais à l’adolescence elle s’y ennuyait un peu et cette année elle avait invité Fatou à l’accompagner. Papet était désormais retraité, sa femme décédée depuis trois ans, il avait un peu rénové le modeste mas et y avait adjoint une piscine, non pas pour lui mais pour sa fille et sa petite-fille.
Véro et sa copine étaient donc arrivées à la ferme. Le vieux chien Frédo leur avait fait fête, les deux chats, Zig et Zag comme les avait baptisés Véro, étaient venus se frotter à leurs jambes en signe de bienvenue. Antoine, le papet, robuste septuagénaire à la moustache et aux cheveux grisonnants, était ravi de la joyeuse compagnie de cette jeunesse.
« Papet, tu te souviens de Fatou.
– Oh boudiou, tu étais venue il y a combien ? cinq, six ans. Tu étais toute pétoulette, je ne t’aurais pas reconnue ! »
Le lendemain de leur arrivée, le temps était splendide et les filles profitaient de la piscine. Elles avaient chahuté dans l’eau puis se faisaient sécher au soleil dans les transats. Antoine, assis dans un fauteuil en rotin, un peu en retrait sous la treille de la terrasse, somnolait.
Fatou demanda à Véro :
« Tu crois que je peux retirer mon soutif, meuf ? Ça choquera pas ton grand-père ?
– T’inquiète, ça pourrait même lui faire plaisir. »
Elles rirent et quittèrent toutes les deux le haut de leur maillot pour s’offrir au soleil.
Peu après, Fatou dit :
« Véro, je crois que ton grand-père est en train de nous mater.
– Il profite du spectacle. Il doit pas voir ça tous les jours.
– Il a quel âge ?
– Je sais pas. Genre soixante-dix. Pourquoi tu demandes ?
– On bande encore à cet âge-là, tu dirais ?
– Je sais pas, meuf. Tu veux qu’on vérifie ? »
Elles pouffent de rire, retrouvent leur calme, et Véro reprend :
« Sérieux, meuf, on vérifie ?
– Tu veux le chauffer ?
– Carrément ! Mais c’est toi qui va le chauffer. Tu vas voir. »
Véro se lève et va s’asseoir sur les genoux de son grand-père.
« Comment tu la trouve Fatou, papet ? Elle est cool, hein ? C’est ma meilleure copine. »
Il est un peu mal à l’aise. Véro, juste vêtue de son bas de maillot, s’agite sur ses genoux. Il a conscience que malgré son allure de gamine ce n’est plus une enfant. Il ne sait pas quoi faire de ses mains tandis que sa petite fille continue à bavarder. De plus, il ne peut détacher le regard de Fatou qui, après être allée sauter dans la piscine, a fait quelques exercices très sensuels avant de retourner s’allonger sur le transat. Ses seins nus brillent au soleil, elle a écarté les jambes et son slip de bain mouillé épouse parfaitement sa motte, un pli médian en dessinant la fente de façon on ne peut plus suggestive.
Et Véro se trémousse toujours sur ses genoux, ses fesses frottent son bas-ventre. Enfin elle sent sous elle le membre d’Antoine gonfler progressivement, durcir. Satisfaite du résultat de leur petite comédie, elle fait un geste discret, pousse levé, à son amie. Celle-ci comprend mais s’amuse à en rajouter. Elle se caresse langoureusement un sein. Véro sent tressaillir la verge de son grand-père. Elle finit par se lever et va rejoindre Fatou ! Elle lui chuchote :
« Tu l’as fait bander grave, meuf. J’avais sa teub juste sous le boule. Elle était dure.
– Tu crois qu’il aurait eu envie de me niquer ?
– Carrément ! »
En effet, ce petit jeu avait mis Antoine dans tous ses états. Le reste de la journée il n’avait que Fatou à l’esprit. Il était également troublé en se rappelant le contact des fesses de Véro écrasant son sexe en érection. Il avait craint, si cela s’était prolongé, de finir par éjaculer.
Il dormit très mal cette nuit-là. La pensée de faire l’amour avec la jeune noire s’était imposée à lui, d’abord comme un fantasme, puis comme une chose de peut-être réalisable. Il n’arrivait pas à la chasser de son esprit.
De leur côté les filles, qui partageaient la même chambre, s’amusèrent assez tard de la situation. Fatou demanda :
« Tu pourrais baiser avec ton grand-père, toi ?
– Pourquoi pas. Ça changerait des puceaux du lycée. »
Elles rirent et Véro reprit :
« Et toi, tu as déjà niqué avec un vieux ?
– Oui, tu sais à l’anniversaire de Karine ; avec son daron. Mais il est pas si vieux que papet… et il a une toute petite teub ! »
Elles rirent encore, échafaudèrent les plans les plus invraisemblables pour « pécho papet » et finir par s’endormir.
Le lendemain matin, Antoine avait pris la décision de tenter quelque chose. Il voulait en avoir le cœur net mais, redoutant quand même un refus, il avait pensé à une approche assez prudente. Au moment opportun il prit Fatou à l’écart :
« J’ai dû faire un faux mouvement, un tour de rein… J’ai mal dans le dos… (il poursuit en hésitant) Tu ne saurais pas faire des massages… Je crois qu’un massage… »
L’adolescente n’est pas dupe, fait semblant d’hésiter et accepte d’essayer.
Ils se dirigent vers la chambre d’Antoine. Partagé entre espoir et appréhension que son stratagème fonctionne, il ôte sa chemise, mais Fatou lui suggère que ce serait mieux s’il quittait aussi son pantalon. Il s’exécute et s’allonge à plat ventre sur son lit. Penchée sur lui, elle entreprend de lui masser le dos, alternant pressions fermes et légers effleurement. Elle concentre ses caresses sur les reins, s’attarde à la limite du caleçon. Elle demande ensuite à Antoine de se tourner, il hésite et se couche sur le dos. Elle reprend cette fois sur la poitrine velue, descend peu-à-peu sur l’abdomen. La respiration du papet se fait plus profonde, il sent une érection commencer à tendre sa verge. Pris de panique à l’idée que la fille s’en aperçoive, Il est sur le point de faire machine arrière, de se lever mais il est trop tard. Fatou le fixe d’un air effronté tandis qu’elle glisse la main sous le caleçon, que ses doigts atteignent sa bite. Elle dit avec un sourire coquin :
« Eh bien papet, je crois que ça t’a fait du bien. »
Il ne trouve rien à répondre et la laisse faire glisser le caleçon sur ses jambes. Il reste immobile. Elle commence à le branler très lentement.
C’est le moment que choisit Véro pour entrer dans la pièce. Fatou et elle n’avaient pas eu le temps de se concerter mais sa copine lui avait fait un petit signe de connivence avant de suivre Antoine dans la maison. Elle les avait suivis et était restée derrière la porte de la chambre discrètement entrebâillée, attendant le moment propice.
« Eh bien papet, tu as l’air de bien t’entendre avec Fatou. »
Il sursauta, surpris.
« Véro, qu’est-ce que tu… Sors immédiatement !
– T’inquiète, papet, je ne veux pas vous déranger.
– C’est bon papet, t’inquiète » , renchérit Fatou qui, s’étant prestement débarrassée de son short et de sa petite culotte, enjambait Antoine et venait s’empaler sur sa queue. Complètement dépassé par cette succession d’évènements, il ne trouva qu’à objecter :
« Mais, Fatou, je n’ai pas de préservatifs…
– T’inquiète, on prend la pilule. »
Il comprit en entendant ce « on » que sa petite fille non plus n’était plus la gamine qu’il connaissait. Mais Fatou allait et venait au-dessus de lui et il s’abandonna à son plaisir grandissant.
Véro, qui n’avait pas l’intention de rester sur la touche, s’approcha, prit la main de son grand-père et la tira sous sa robe jusqu’à son entre-jambe. Il tenta de résister mais sa petite-fille le retint fermement et il eut bientôt son abricot sous sa paume, sa petite fente entrouverte au bout des doigts.
Occupés comme ils l’étaient, aucun d’eux n’entendit la voiture arriver et stationner devant la maison. C’était Jeanne, quinquagénaire pulpeuse voisine et amie de longue date d’Antoine. Ils avaient même eu, une trentaine d’années auparavant, une courte aventure d’un soir à l’occasion de la fête patronale. Ils n’y avaient plus jamais fait allusion, mais depuis le veuvage d’Antoine, elle-même divorcée, elle avait souvent eu envie d’une liaison sans oser se déclarer.
Familière des lieux, elle entra dans la maison, suivit le couloir en direction de la terrasse. Passant devant la chambre dont Véro avait laissé la porte ouverte, elle se figea. Interdite devant le spectacle qui s’offrait à elle, elle resta d’abord sans voix puis explosa :
« Ah mon cochon ! Et avec une jeune salope ! Elle te fait bien plaisir, au moins, vieux cochon ?
Et devant ta petite-fille, espèce de pervers ! Et moi qui… Et moi qui… »
Elle avait tourné les talons et disparût dans la maison.
Antoine s’était à demi redressé, stupéfait. Les deux filles se regardèrent et éclatèrent de rire. Fatou reprit de plus belle son activité.
Jeanne avait regagné sa voiture, s’apprêtait à démarrer, mais changea brusquement d’avis. Elle ressortit, retraversa la maison, se précipita sur le papet.
« Ah mon cochon, tu veux baiser, tu vas voir !
Pousses-toi, petite salope ! »
Elle bouscula sans ménagement la jeune noire et, déboutonnant le haut de sa robe pour libérer deux seins volumineux, écartant le bord de sa culotte elle prit la place de Fatou en poursuivant ses invectives.
« Tu vas voir si je vais pas te faire jouir, moi aussi, vieux vicieux.
Ça va peut-être te rappeler quelque chose ! »
Elle tressaute avec fougue, ses seins bringuebalent au-dessus d’Antoine qui s’en saisit et les plote nerveusement.
D’abord surprises elles aussi, les deux copines suivaient la scène, hilares.
Jeanne fit effectivement jouir son partenaire, jouit elle-même et brusquement calmée, se redressa :
« Excusez-moi les filles, mes mots ont dépassé ma pensée mais ce cochon m’avait mise en rogne. Toi, petite, tu ne serais pas la minotte qui était venue il y a quelques années ? Comment déjà ? Fatou, c’est ça ? Ve, tu as bien grandi, pichounette !
Eh bien, il faut que je te dise merci, petite. Sans toi je ne sais pas si on se serait décidé un jour, ce ravi et moi. »
Quand Jeanne décida de rentrer chez elle, Véro la rejoignit près de sa voiture.
« Ce soir, on a prévu de faire une surprise à papet. Tu voudrais pas venir dîner ?
– Une surprise ? Qu’est-ce que c’est ?
– Tu verras bien. Alors tu viendras ?
– Bon ; je vais faire une tarte aux prunes, tu les aimes toujours ? »
Le dîner se déroula dans une ambiance familiale, sans qu’il soit fait allusion à ce qui s’était passé l’après-midi. Le repas terminé, il y eut un moment d’hésitation, mais Véro prit l’initiative de la suite :
« Papet, on pourrait passer un moment dans ta chambre, tu ne crois pas. »
Sans lui laisser le temps de répondre, Fatou le prit par la main et le tira vers elle. Il la suivit de bonne grâce et peut après ils étaient tous les quatre dans la chambre, dans le plus simple appareil. Seule Jeanne avait conservé ses dessous affriolants, petite culotte et soutien-gorge rouge, qu’elle avait préparés dans l’espoir de ce moment tant espéré.
Antoine, qui a tout-de-même pris quelque assurance suite à ce qui s’est passé, plaque Fatou contre lui, seins écrasés sur sa poitrine, leurs sexes étroitement collés, et l’embrasse. Elle lui rend son baiser, leurs langues se mêlent. Mais l’adolescente reprend vite le contrôle, bascule sur le lit avec le papet et, plaçant ses genoux de part et d’autre de sa tête, lui présente sa chatte largement ouverte. Antoine, qui la découvre, est surpris que l’intérieur ne soit pas comme il l’avait imaginé de même couleur que la carnation de sa peau. Divers nuances de rose s’offrent au contraire à lui, du rose vif de la vulve au ton plus soutenu, presque rouge du vagin, des profondeurs de chairs palpitantes, au rose pâle du long clitoris qui pointe comme une bite en miniature. Fatou lui laisse peu de temps pour savourer sa découverte. Elle se place vivement en position de 69, sa vulve rejoint les lèvres d’Antoine tandis qu’elle s’empare de sa bite pour une fellation. Celui-ci n’a guère l’habitude de ce genre de pratique mais trouve spontanément quoi faire. Sa langue pénètre profondément dans le vagin, s’y agite, lèche avidement. Ses lèvres emprisonnent le clitoris gonflé et il le tète. Fatou s’agite, frétille, excitée par ce cunnilingus du papet.
Véro vient s’asseoir au bord du lit, accompagnée du chat Zig qui s’était glissé avec eux dans la chambre. Jeanne s’est installée sur une banquette et profite du spectacle dans l’attente de la surprise annoncée.
Véro fait un signe à sa copine qui lui cède aussitôt la place avec un sourire complice. Elle chevauche son grand-père, plonge ses yeux dans les siens, saisit sa queue et l’introduit habilement dans sa chatte déjà très mouillée. Le papet n’a plus aucune retenue, il est prêt sans culpabilité à ce que sa petite-fille le fasse jouir. Il ne s’attend pas cependant à ce qu’elle lui réserve.
Après quelques va-et-vient de la bite dans son vagin et la jugeant suffisamment lubrifiée, Véro la sort et la présente à l’autre orifice, la petite rosette entre ses fesses. Fatou qui est venue s’assoir tout contre Jeanne lui murmure :
« C’est le moment de la surprise. »
Jeanne comprend l’intention de l’adolescente. Elle ouvre des yeux ronds. Elle qui n’a jamais pratiqué la sodomie se demande comment une aussi grosse verge pourrait s’introduire dans un aussi petit orifice. De son côté Antoine, qui a senti une résistance quand sa bite est venue au contact de l’anus de Véro, s’exclame :
« Véro ! Qu’est-ce que tu fais ?
– Je me fais enculer. Tu es en train de m’enculer, mon papet !
– Arrête, Véro, je n’ai jamais…
– T’inquiète, j’ai l’habitude. »
En effet le petit trou du cul s’est distendu et le gland d’Antoine est entré sans difficulté. Sa petite-fille descend lentement et, retenant son souffle, il sent sa bite progresser dans l’étroit conduit qui la presse.
Sur la banquette, Fatou se presse contre Jeanne qui regarde, fascinée, ce qui se passe sur le lit ; elle l’enlace et pose sa bouche sur la sienne. Cela aussi est nouveau pour elle, mais dans une telle ambiance elle perd toute retenue. Elle entrouvre les lèvres, accueille la langue qui cherche la sienne. Fatou caresse un sein puis l’autre, pince un téton, glisse ensuite la main dans la petite culotte rouge déjà copieusement mouillée. Jeanne écarte les cuisses pour faciliter l’accès à sa chatte et cherche à son tour celle de l’adolescente qui l’accueille de bonne grâce. Elles se masturbent mutuellement sans quitter des yeux le couple qui s’encule sur le lit. Tous finissent par jouir à peu près simultanément.
Jeanne et Fatou ont rejoint Antoine et Véro sur le lit. Étroitement mêlés, ils échangent encore quelques caresses sans trop savoir à qui, sous le regard mystérieux de Zig couché sur un oreiller. Puis le papet conclut :
« Bon, les enfants, le vieux n’est pas inépuisable !
Je crois qu’il est temps que vous alliez dans votre chambre, les deux diablesses.
– Grave, papet ! Mais j’espère qu’on t’a fait plaisir.
– Filez, toutes les deux ! »
Elles sortent de la chambre en riant.
« Toi, Jeanne, j’aimerais que tu restes cette nuit.
– Bien sûr, vieux coquin. »
Elle ajoute à mi-voix, timidement :
« Et tu sais, j’aimerais bien que tu me fasses toi aussi… enfin, tu vois, me faire… me faire…
– Te faire enculer, c’est ça ? Mais il va falloir me laisser un peu de temps pour reprendre des forces ! Ces petites sorcières m’ont épuisé !
Mais t’inquiète, comme elles disent »
Ils rient et s’embrassent tendrement.
Les jours suivants se passèrent à peu près tous selon le même emploi du temps. Les deux adolescentes s’amusaient avec le papet pendant la sieste et la nuit était réservée à Jeanne, après quelques veillées en commun.
Quand vint pour les filles le moment de retourner à Marseille, Antoine et Jeanne leur firent promettre de revenir les voir dès que possible.
« Vous nous manquez déjà, petites diablesses.
– T’inquiète, papet. Et peut-être qu’on viendra avec des copines. »
Ils éclatèrent tous de rire.

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