Estelle, mère célibataire qui approche la cinquantaine, est prof à l’université. Elle loge, dans une maison de fonction, avec son fils Michael de vingt-cinq ans, qui est employé de banque. Ils sont très fusionnels et passent des jours heureux. Estelle est une belle femme pulpeuse, qui, depuis le décès de son compagnon pendant sa grossesse, refuse de se mettre en couple.
Mais, la coquine, chaque weekend, comme un rituel, écume les bars, à la recherche du plaisir. À chacune de ses sorties, elle rentre avec un gigolo ou une femme, qui la tringle une grande partie de la nuit avant de s’éclipser le matin. Les cris et les gémissements des amants réveillent Michael, qui occupe la chambre d’à côté. Pour calmer l’émotion qui déforme son pyjama, le bougre se fait quelques petits plaisirs solitaires.
Le weekend, c’est lui, en général, qui prépare le petit déjeuner. Sa maman apparaît après une grasse matinée bien méritée, les cheveux en bataille, les traits tirés, avec de gros cernes sous les yeux. Elle descend l’escalier en balançant son bassin comme une danseuse orientale, son déhanchement souple ressemble à celui d’un félin. Sa nuisette qui lui arrive à mi-cuisses semble indécente, elle est nue en dessous.
Michael la regarde, longuement, les deux s’embrassent et prennent le petit déjeuner. Michael entame la conversation, directement, il va au vif du sujet :
– Maman, tu es encore rentrée, à des heures impossibles, et toujours accompagnée. Vous pourriez au moins faire moins de bruit pendant vos délires !
Les yeux vaseux, Estelle regarde son fils et répond en faisant une moue :
– Si maintenant, je ne peux plus faire ce que j’ai envie, c’est la fin de tout, excuse-moi pour le bruit, je suis très expressive, tu sais, excusez-moi pour le dérangement !
La journée se passe normalement, mais Estelle attend avec impatience le soir pour repartir en virée. Son fils pense qu’elle s’habille comme une pute pour sortir le soir. Il décide de la suivre discrètement, pour voir les lieux qu’elle fréquente. C’est au centre de la ville qu’elle se rend, elle entre dans un bar qui semble louche, de grosses tentures rouges décorent les vitrines, et cachent un peu ce qui se passe à l’intérieur. Michael, par une fente du rideau, voit sa maman se faire embrasser fougueusement par une femme qui est accompagnée d’un homme. Les trois prennent place à une table, le garçon apporte une bouteille de champagne. Les verres se vident et se remplissent rapidement. Cela fait près d’une heure que Michael fait le voyeur, il en a assez, et veut partir, mais sa maman se lève, les trois rient aux éclats.
Elle s’allonge sur la table voisine. La femme se lève à son tour et lui retrousse la jupe, elle lui arrache la culotte en riant. L’homme sort de son pantalon sa bite et la branle en regardant sa compagne faire un brout-minou à Estelle, qui couine comme un animal. Le garçon ferme la porte du bar à clé, et baisse la lumière. Il s’approche du trio et sort aussi sa bite. Il tape sur les fesses de la suceuse qui comprend ce que le bougre veut. Elle délaisse Estelle pour faire une fellation monstrueuse au garçon.
L’autre homme prend place entre les cuisses d’Estelle et lui plante sa bite profondément dans le ventre. Michael regarde sa maman se faire baiser comme une pute sur le bord de la table. Elle s’accroche à lui en gémissant fortement. Michael se met à serrer les dents, sa queue enfle dans son pantalon, il la presse plusieurs fois pour calmer la pression qui monte dans la hampe. Puis, très excité, il remonte dans sa voiture. Il ne peut s’empêcher de se branler en se remémorant la scène de baise qu’il vient de voir. Jamais il n’aurait pensé que sa maman racolait dans les bistrots pour se faire baiser. Elle qui, les jours de la semaine, est une maman modèle. Là, il est sur le cul. Il décharge son sperme brûlant, en grognant, et s’essuie la queue avec un mouchoir. Enfin, il rentre et s’allonge nu sur son lit, en rêvassant. Il se dit :
Pourquoi ? Qu’il ne profiterait pas aussi du corps de sa chienne de maman ? Tout se mêle dans sa tête, il se fait un film incestueux très hard. Sa queue ne débande pas, il la caresse en attendant sa maman de pied ferme. Bien plus tard, sa maman entre, pour une fois, elle est seule. En montant à l’étage, elle retire ses vêtements, un à un, en les semant sur son passage.
Elle passe devant la porte de la chambre de son fils, qui l’interpelle. Elle sursaute et ouvre la porte, ses yeux sont vitreux, l’alcool a fait son effet. Elle regarde le jeune homme nu sur le lit, sans s’apercevoir que c’est la chair de sa chair. Elle ne quitte pas le membre dressé, elle s’approche comme un automate. Pendant qu’elle s’avance, Michael, en se posant de nombreuses questions, regarde le corps qui a reçu sans doute sa dose de sperme, lorsqu’il se faisait défoncer sur la table du bar.
Estelle tend la main et saisit le manche de chair, ses yeux ne voient que l’engin, qu’elle commence à branler. Elle l’agite avec fermeté, à chaque descente de son poignet, elle décalotte le gland. Puis donne sur le cèpe quelques coups de langue, avant de le gober. Michael a droit à une pipe mémorable, sa maman sait y faire. Sa langue tourne sur le champignon, lui titille le frein et lape les perles de rosée qui s’échappent du méat ouvert. Le gredin ne résiste pas longtemps aux assauts de la bouche maternelle. Il se cambre et envoie dans la bouche vorace de sa maman sa semence visqueuse. Sans rechigner, la gourmande avale le jus divin que le jeune homme lui déverse dans la bouche.
En titubant légèrement, Estelle monte sur le lit, elle enjambe Michael, qu’elle n’a toujours pas reconnue. Elle plaque sa vulve contre la bouche du jeune homme, qui ne dispose pas d’autre choix que d’enfoncer sa langue dans le puits profond, son nez frotte contre les poils rêches du pubis, une odeur de sperme émane de l’orifice, que le gredin fouille sans relâche. Les gémissements que pousse sa maman l’excitent affreusement. Elle s’agite contre son visage en geignant fortement, enfin la langue efficace, fait exploser Estelle, elle se cabre en poussant un cri de bête blessée. Avec une habileté remarquable, elle se tortille comme un serpent sur le corps de son fils pour atteindre le pieu qu’elle convoite.
Elle dirige la verge gluante vers son temple en fusion et s’empale sans demander son reste. Elle s’agite comme une forcenée, dès que son corps monte sur la verge, elle se laisse retomber de tout son poids en gémissant. Les pénétrations sont redoutables, Estelle jouit encore en s’agrippant à son amant. Mais, la coquine est insatiable, elle reprend la chevauchée, en s’agitant comme une hystérique sur le membre de son fils qui est au bord de l’explosion.
Michael remplit le ventre de sa maman en grognant comme un fauve en cage. Il lui faut encore plus qu’une estocade pour refaire jouir sa maman. Les deux s’endorment, enlacés jusqu’au petit matin.
Tard le lendemain matin, Estelle se réveille, elle sent contre elle un corps. Elle sursaute, se redresse et pousse un cri en reconnaissant son fils.
– Michael, mais qu’est-ce que tu fais nu dans mon lit !
Le fiston ouvre les yeux et réplique en s’étirant :
– Je te signale que tu es dans mon lit, maman !
– Mais, tu ne te rappelles de rien, effectivement, tu étais un peu chargée hier soir ?
Estelle écarquille les yeux et demande en béguant :
– Ne me dis pas que nous avons fait des choses immorales ensemble !
Michael sourit et répond :
– Oh que oui, je dois dire même que tu es une sacrée chaudasse !
La maman rougit, et, serrant les dents, répond :
– Mon Dieu, je n’ose le croire, faire l’amour avec mon fils, mais c’est insensé, inconcevable !
Ironiquement, Michael dit :
– Oh, je t’assure que nous avions pris un pied d’enfer, ma petite maman salope, rien que d’y repenser, je bande à nouveau !
Effectivement, le coquin repousse les draps avec ses pieds et exhibe son membre dressé. Estelle se met à trembler, elle culpabilise tellement qu’elle éclate en sanglots. Michael lui raconte tout, le bar, également tout ce qui s’est passé ensuite. Estelle se mord le poignet, en répétant sans cesse :
– Mais c’est impossible, c’est impossible, non, pas avec mon fils, mon Dieu, comme j’ai honte, je voudrais mourir !
Elle se laisse retomber sur le lit, complètement anéantie. Des perles de rosée coulent sur ses joues, elle renifle souvent en essuyant mal ses yeux. Michael se plaque contre elle, il pose sa main sur la hanche de sa maman et la caresse doucement en tentant de minimiser l’acte qu’ils ont commis.
– Ne te fais pas de reproches, maman, j’ai profité de la situation, et de ton état ! Lorsque tu es rentrée, je t’ai revue sur la table du bar, mon sang n’a fait qu’un tour et je voulais aussi profiter de ton corps, qui est d’ailleurs magnifique !
Estelle reste muette, il se penche sur elle, lape les perles salées qui ruissellent sur son visage puis dépose un petit baiser sur les lèvres tremblantes de sa maman qui ne semble rien comprendre. La main de Michael se fait plus audacieuse, elle passe sur le ventre plat, le parcourt en faisant de petits cercles. Sans précipitation, les doigts agiles s’avancent vers le temple que le bougre a déjà rempli plusieurs fois avec son sperme la nuit. Inconsciemment, Estelle ouvre doucement les cuisses. Les intrus pressent plusieurs fois les grandes lèvres, avant de s’insérer dans le sillon. Estelle commence à frissonner, elle sent, appuyée contre sa cuisse, la bite gorgée de son fils, qui ne pense qu’à investir son vagin. Pendant qu’il caresse avec délicatesse le clito maternel, il lui embrasse les seins, lui tète les mamelons.
La tension monte dans les deux corps, Michael frotte son engin contre la cuisse de sa maman qui commence à geindre sous les attouchements précis de son fils. Sa chatte se met à déborder, sa cyprine abondante noie les doigts qui lentement s’enfoncent dans son ventre. Elle se cabre en posant sa main sur celle de son fils, pour résister, mais l’appel des sens est le plus fort. Elle pousse un grand gémissement lorsque les doigts de son fils se mettent à tourner dans sa gaine brûlante. Le lent ramonage des envahisseurs fait couiner la maman qui, maintenant, se livre totalement sans se poser de question. Elle saisit la verge de son fils et la branle de plus en plus rapidement. Michael et ne peut résister à la fabuleuse masturbation que sa maman pratique sur lui. Il se cambre, et gicle sur la cuisse de sa maman qui lui murmure :
– Oui mon chéri, souille ta salope de maman avec ta semence, enfonce bien tes doigts mon chéri, oh, je vais partir aussi !
Estelle pousse un long soupir et jouit en serrant entre ses doigts la bite de son fils, qui grimace de douleur. Michael se redresse et plonge sa tête entre les cuisses de sa maman, il enfonce sa langue dans le puits bouillant, en le fouillant comme un affamé. Estelle agite son bassin, en grinçant des dents, la coquine cherche une nouvelle jouissance. Elle souffle comme un dragon, s’accroche à la tête de son fils et explose en gémissant comme une agonisante. Michael prend place entre les cuisses accueillantes de sa maman et lui plante son glaive dans le ventre. La bite vigoureuse de son fils la fait fortement gémir, elle s’accroche à lui en répétant :
– Oui, oui, bourre bien ta pute de maman, mon chéri, oh, c’est merveilleux, baise-moi fort !
Les assauts répétés du fiston fougueux atteignent leur but. Estelle jouit en hurlant de plaisir, son corps ne cesse de trembler, elle halète, son souffle chaud caresse le visage de son fils qui se démène comme un beau diable. Il se cabre, regarde sa maman dans les yeux et lui remplit la chatte de son sperme épais. Il continue de la déglinguer sauvagement, il se bloque et lui dit en grognant :
– Maman, il faut que je t’encule, j’en ai trop envie !
Elle le regarde et dit :
– Fais de moi ce que tu veux, mon chéri, je suis une grosse salope qui ne veut que jouir, éclate-lui le cul à ta pute de maman !
Michael retire sa bite de la fournaise, place sous les reins de sa maman l’oreiller et présente à l’orifice qu’il convoite sa bite gluante. Il ne peut pas s’empêcher de commenter :
– Il doit en avoir eu des bites, ton cul, hein maman !
Elle réplique :
– Oui, oui, ne parle pas tant, encule-moi, mon chéri !
Michael donne un coup de reins violent et investit le rectum avec sa queue encore bien raide. Il lui pilonne le cul comme un damné, les cris et les gémissements que pousse sa maman prouvent que la coquine prend son pied. La bite entre et ressort du fondement en prenant de la vitesse. Pour Michael, c’est un régal de sodomiser sa maman, le bougre sait la faire couiner de plaisir. Estelle se cabre en poussant un râle monstrueux, elle jouit du cul comme personne. Son corps est secoué de spasmes violents, elle a plusieurs orgasmes à la suite.
Le fils amant s’acharne sur elle, avant de lui remplir l’intestin de sa semence. Il retire sa queue du cul qui reste entrouvert. L’orifice qui laisse échapper un filet de sperme fait sourire le fiston. Il offre sa bite aux lèvres charnues de sa maman qui s’évertue à la sucer comme une bête vorace. Pour la récompenser de ses efforts, Michael lui remplit la gorge de sa semence que la gourmande avale sans rechigner.
Une fois repues, les deux s’allongent l’un contre l’autre sur le lit et bavardent gentiment. Michael dit en souriant :
– Maman, jamais je n’ai vu une femme aussi chaude du cul que toi, c’est fantastique comme tu te démènes. Je tiens à te dire que tu n’auras plus besoin d’aller te faire tringler dans les bars, maintenant, tu as un mâle à la maison que tu pourras utiliser à ta guise !
Estelle embrasse langoureusement son fils, et promet de le mettre à contribution dès que le désir s’en fera ressentir.
