Depuis qu’ils sont amants, au fil des mois, Juliette et Marc tombent dans la routine. Pour mettre du piment dans leurs ébats, ils décident d’acheter des objets sexuels. Ils se rendent dans un sexshop et contemplent la panoplie de godes aussi monstrueux les uns que les autres. Honteuse, Juliette tâte timidement, à l’abri des regards indiscrets des clients, certains objets qui la tentent. Son fils lui conseil certains objets qui lui rempliront les entrailles pleinement. Enfin, après plusieurs manipulations pour connaitre la texture des engins de plaisirs, le choix et fait.
Une fois arrivés à la maison, Marc déballe les godes et autres ustensiles qu’ils ont achetés. Il est intrigué par celui que sa maman a choisi, l’engin imposant est muni de trois boutons. Marc actionne le premier bouton, l’engin se met à vibrer et onduler comme un serpent. Il sursaute et dit :
– Oh la vache quel engin, il doit donner beaucoup de plaisir ce truc- là !
Le second bouton et appuyé, le gland monstrueux se met en rotation. Marc n’en revient pas, il dit en souriant :
– Oh putain, c’est magnifique, regarde maman ce que tu vas prendre !
Le troisième bouton est actionné, plusieurs jets de liquides blanchâtres tiédis par l’engin, giclent avec puissance à intervalles réguliers. Juliette, reste coite, en regardant le mandrin, elle ne peut s’empêcher de dire :
– Mon Dieu, c’est monstrueux un truc pareil, j’en frémis d’avance !
Marc éclate de rire et dit :
– Tu vas t’éclater comme une chienne maman, aller préparons- nous !
Rapidement les deux amants se mettent nus, ils s’enlacent et s’embrassent fougueusement pendant un long moment. Marc bascule sa maman sur la table basse du salon, il tire sur ses genoux et lui écarte les jambes, ses doigts caressent les grandes lèvres, glissent sur la fente maternelle avec douceur. Avec ce que sa maman va recevoir, il doit bien la préparer. Ses doigts s’emparent du clito et le triture un bon moment avant de le branler énergiquement. Juliette geint de plaisir, elle murmure :
– Oh, c’est bon mon chéri, continu !
Juliette se cabre en gémissant fortement, elle est au bord de l’explosion. Son fils plaque sa bouche sur son bouton et l’aspire, il le tète comme un sauvage, le mordille comme sa maman aime. C’en est trop pour Juliette qui se cabre en criant de jouissance. Marc avale les giclées de cyprine aux gouts suave que sa maman lui offre généreusement. Il se redresse et enfonce un à un ses doigts dans la vulve inondée, il la fouille profondément en faisant couiner sa maman de plaisir. Quatre doigts tournent dans le temple en feu pour le dilater un maximum. Les râles de Juliette sont bruyants, elle se cambre et jouit une seconde fois en criant de jouissance. Marc retire les visiteurs, il enduit de gel lubrifiant le gode, et en passe sur la chatte vorace de sa maman. Il présente l’engin, le frotte plusieurs fois contre les lèvres gonflées de la vulve dégoulinante de cyprine.
Il pousse fortement, les grandes lèvres s’ouvrent, l’engin monstrueux s’engage dans le conduit vaginal. Juliette grimace, elle serre les dents. Marc actionne l’engin, sa maman se cabre, la vibration terrible de l’engin la fait s’arque bouter, les ondulations font avancer le gode tout seul dans le ventre de Juliette qui gémit atrocement fort. Elle à les yeux révulsés, dilatée à l’extrême, elle souffle comme un animal. Irrémédiablement, le monstre s’enfonce dans son ventre. Marc appuie sur le second bouton. Juliette pousse un râle, les rotations du gland qui frottent contre les parois vaginales la font délirer. L’engin se bloque contre le col de son utérus, le gland qui tourne en appuyant dessus la fait hurler comme une bête blessée. Juliette jouit plusieurs fois de suite, ses grincements de dents sont terribles. Elle dit en serrant les dents :
– Mon Dieu, c’est phénoménal mon chéri, je vais mourir de plaisir ouaaaaah !
Elle jouit encore une fois, Marc appuie sur le dernier bouton, plusieurs décharges de liquide gluant le remplissent le ventre. Juliette semble être en transe, ses râles sont de plus en plus en plus faibles, ses yeux sont révulsés, un filet de bave s’échappe à la commissure de ses lèvres. Elle halète fortement, sa respiration et rapide, son souffle est court. La queue de Marc et tendue comme un arc, il regarde le ventre de sa maman vibrer et onduler, sous les assauts incessants de l’engin. Il fait cesser les rotations du gland. Sa maman est secouée de spasmes violents, l’engin provoque plusieurs orgasmes. Juliette tremble continuellement, son corps et en sueur. Marc retire l’engin lentement du ventre de sa maman. Le trou béant laisse échapper un flot de liquide blanchâtre.
Marc ne peut s’empêcher d’enfoncer ses doigts jusqu’aux dernières phalanges dans la chatte distendue. C’est aisément que sa main disparait dans le ventre maternel. Sa maman pousse un long râle, elle souffle comme une bête en rut lorsque son fils lui ramone la chatte avec une certaine rage. Au fur et à mesure du ramonage intense, Juliette commence à agiter sa croupe, ses gémissements sont presque inhumains. Elle s’arcboute comme un pont pendant la tempête. Marc ferme le poing et lui pilonne les entrailles avec une rage qu’il ne peut contrôler. Une bonne partie de son avant- bras est dans le ventre de sa maman qui délire. Elle pousse un long cri et jouit, en donnant de violents coups de reins. C’est à bout de souffle qu’elle s’écroule, les bras en croix.
Marc la regarde, il lui dit :
– Pour ton anniversaire maman, je te réserve une belle surprise !
Juliette regarde amoureusement son fils, lui répond :
– Merci mon chéri, tu es un ange !
Elle tend difficilement la main, saisit la verge raide de son fils, la décalotte et lui gobe le gland. C’est avec une voracité inouïe qu’elle suce et tète le cèpe royal. Tendu à mort, Marc explose dans la bouche de sa maman, qui s’évertue à avaler sa semence abondante.

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Immoral mais tellement normal. Bavo à la maman amoureuse et au fils Don Juan. Cela finira à coup sûr par un trio avec un copain et même peut-être avec la future épouse de son fils tant aimé
C’est excitant j’ai fait la même chose avec ma tante nous étions amants et le sommes toujours. Elle vient chez moi et je pars chez elle pour bien la baiser quand son Mari s’absente. On aurait pu vivre ensemble mais elle n’est pas libre tandis que moi je suis divorcé.
Je suis le meilleur amant de ma tante tante paternelle divorcée que je voulais posséder depuis 8 ans mais que le barrage des interdits moraux a empêché.
Grande ronde brunette de 1m80 à laquelle il est impossible de résister avec ce regard excitant qu elle pose sur mon sexe à chaque fois qu on discute dans la cour ainsi que sa façon de lorgnait ma poitrine poilue et mon gabarit viril de 1m85.
Mon jour de bonheur arriva quand ,elle m a demandé de l accompagner à l.hôpital visiter son fils suite à un accident de moto sans gravité Assis tous 2 à l’arrière du chauffeur l’occasion s’est présentée pour coller ma cuisse contre la sienne d abord et puis la serrer contre moi au fil du voyage. je lorgnais depuis au moins 8 ans sur son corps et sa peau étincelante mais je me disais que c est ma tante et qu elle ne le faisait pas exprès .
Je refoulais cela en me masturbant j étais entre ce désir de lui faire l amour et l interdit morale qui m en empêchait
Je la regardais par la fenêtre qui donnait droit sur l escalier de sa maison , assise en nuisette sur l escalier d où elle m exhibait ses grosses jambes fermes pendant ses travaux de couture c’était son métier
Quelquefois je la regardais en train de jardiner avec sa robe levée qui me montrait ses mollets irrésistibles je me branlais tout de suite en prononçant son prénom. J’aimais me branler sur ses rondeurs .
Nous habitions cette héritage familial d un hameau de 1500 habitants à 15 kms d’Aix en Provence avec ses été chauds et excitants et le chants des cigales qui inspiraient l envie de baiser
Pendant notre voyage en taxi elle a laissé sa jambe collée à la mienne puis nos corps se sont rejoints à ce bonheur qui nous a envahi.
Arrivés à l.hôpital je lui prit la main et nous avons grimpé dans l ascenseur pour rejoindre la chambre de son fils et échangé un long baiser langoureux et silencieux .le silence est parfois plus expressifs que les paroles .
Au retour dans un autre taxi nous nous sommes enlacés et embrassés pendant tout le trajet je l ai prise par la main de la station de taxi jusqu’à chez nous en oubliant que nous sommes tante neveu mais couple.
C’est tellement excitant les relations incestueuses.
J’ai eu 20 ans de bonheur avec ma tante .
Toute maman qui se prive de jouissance charnelle s’effondre et cède au premier catalyseur bien qu’il soit son fiston est tout à fait normal. Quant à la morale ne se pratique que dans des conditions normales.