Soudain la sonnette de la porte d’entrée retentit. Luc sursaute, se retire du ventre de sa maman. Il se demande qui peut se présenter à une heure aussi tardive. Elle passera sur son corps un peignoir, et va ouvrir, c’est Hortense et son mari Georges, qui se trouvent sur le pas de la porte. Le mari dit :
– Comme tu lui as donné ton adresse, nous voilà. Malgré les nombreux coups de bite qu’elle a eus après ton départ, elle te réclame. Tu l’as tellement bien fait jouir, cette vieille salope, qu’elle ne veut pas rentrer à la maison tant que tu ne l’auras pas défoncée une nouvelle fois !
Luc n’a pas d’autre choix que de les faire entrer. Il les emmène au salon. Les deux nouveaux venus restent comme deux ronds de flan, en voyant Manon nue sur le canapé. De sa chatte béante s’échappe un filet de sperme.
Les yeux vitreux, Manon regarde les intrus, elle ne cherche même pas à cacher son corps nu. Ses jouissances en étaient tellement fortes qu’elle à beaucoup de mal à réagir. Hortense est en admiration devant les formes de Manon, ses sens se remettent à bouillir.
Sans demander son reste, elle retire ses vêtements. Les poils de sa chatte portent encore des traces de sperme séché. Luc, en souriant dit :
– Elle a dû en prendre de la bite pour être arrangée comme ça, ta femme Georges !
Il réplique :
– À cette vieille salope, il faut pas lui en promettre, il faut lui en donner; elle est insatiable, la cochonne !
Hortense s’agenouille devant Manon, et en lui ouvrant les cuisses, plaque sa bouche sur la chatte dégoupillant de semence visqueuse. On l’entend aspirer le jus. La coquine semble apprécier ce liquide au gout suave. Elle enfonce sa langue dans le puits profond en le fouillant avec rage. Manon se cabre et reprend ses gémissements. Elle agite son bassin, en grognant de plaisir. Luc, en regardant le couple dit :
– Eh bien maman, toi qui étais délaissée sexuellement, là tu en prends pour ton grade, tu te rattrapes !
Les gémissements et les soupirs qu’elle pousse prouvent qu’elle y prend du plaisir. Hortense, comme une vorace, dévore la chatte de Manon, en cherchant à la faire jouir. Son travail buccal est efficace, Manon se cambre comme fortement et en poussant un long râle, explose de jouissance.
La verge de Luc, encore opérationnelle laisse échapper quelques perles de semences sur le sol. Il s’approche d’Hortense qui continue de dévorer Manon. Et sans préliminaire, il lui enfonce sa verge dans le ventre, prise en levrette Hortense pousse un gémissement mais ne lâche pas sa proie.
Luc lui pilonne le ventre sans ménagement, de temps en temps, elle redresse la tête pour respirer et gémir, avant de reprendre en bouche le fruit juteux de Manon. Les coups de reins puissants font réagir Georges :
– Vas-y défonce cette pute fais-la gueuler, oh putain c’est bon de vous voir baiser !
Il sort de son pantalon sa verge qui est monstrueuse, elle est courbée comme un sabre avec un diamètre impressionnant. Ses 23 cm de long font d’elle un membre redoutable.
À chaque fois qu’il ressort sa verge de ma chatte, Luce regarde l’anus de la soumise. Georges doit souvent sodomiser sa femme, car son anus est monstrueux. Le muscle rectal tout boursouflé est impressionnant à voir.
Georges approche son engin déformé de la bouche de Manon. Elle le regarde, hésite un petit instant, puis le saisit d’une main, et gobe le gland violacé. Ses mâchoires sont douloureuses tellement le mandrin est volumineux, elle le suce du mieux possible. Georges, en lui caressant les cheveux dit :
– T’es une bonne, toi, tu suces aussi bien que ma vieille pute, j’espère que tu en deviendras une de grosse pute, oh putain comme tu suces, vas-y, continue, continue!
Luc défonce Hortense sans relâche, ses coups de boutoir sont dévastateurs. À chaque enfoncement du pieu dans le ventre de la demandeuse, elle pousse un gémissement qui est étouffé par la chatte qu’elle dévore. La queue coulisse aisément dans le vagin qui a déjà connu d’immémorables pénétrations. La tension monte. Hortense redresse la tête en lâchant sa proie, et en poussant un cri de délivrance, jouit atrocement.
Luc aussi explose, il déverse dans la chatte brûlante de son amante un flot de sperme. Manon s’acharne sur le gland énorme, malgré la douleur de ses mâchoires, elle s’active en gémissant autant que Georges. Sa bouche fait des merveilles sur la queue monstrueuse de Georges, il gémit fortement en triturant la chevelure de la suceuse.
Manon est copieusement récompensée, Georges lui remplit la bouche de sperme, et se retire rapidement pour la regarder avaler la semence. Manon avale par petites gorgées la décharge. Elle regarde la verge gluante qui rejette quelques perles de sperme. Georges déclare:
– Comme tu m’as bien sucée, je vais t’éclater la chatte et, si tu es demandeuse, ton cul de salope aussi !
Luc encule ma pouffiasse, elle adore ça cette pute !
Hortense s’allonge sur le ventre sur la table basse, et offre sa croupe à Luc. Il se place derrière, dirige son braquemart vers l’œillet fripé, saisit ses hanches larges et pousse. Très facilement sa verge s’enfonce dans le rectum d’Hortense qui se cabre en s’écriant :
– Vas-y, fais exploser mon cul, oh putain comme c’est bon !
Georges prend place entre les cuisses de Manon et frotte son engin contre les lèvres gonflées par le désir.
Il pousse doucement, les grandes lèvres sous la poussée s’écartent, lentement la verge s’engage dans le conduit qu’elle dilate affreusement. Manon grimace, serre les dents : elle a l’impression que sa chatte va s’ouvrir en deux, tellement le membre colossal la distend. Progressivement le monstre de chair s’enfonce dans la gaine, en lui raclant fortement les parois.
Luc cesse de pilonner Hortense. Il regarde sa maman subir le mandrin énorme de Georges. Il ne peut s’empêcher de dire :
– Oh maman chérie, comme tu prends la bite de Georges, c’est fantastique. Jamais je n’aurais imaginé que ta chatte puisse avaler un tel monstre, bravo maman. Elle est bientôt totalement en toi, ouah comme ta chatte est distendue !
La maman ne cesse de répéter :
– Oh mon Dieu, oh mon Dieu, mais qu’est-ce que je suis en train de faire, mon chéri ! Je dois être devenue une pute pour agir de la sorte ?
Luc ajoute :
– Non tu n’es pas une pute, c’est ton corps qui était en manque qui cherche à se rattraper !
Georges intervient :
– C’est pas encore une pute, mais Hortense et moi, nous allons la faire devenir, et une sacrée encore, elle a beaucoup de potentiel pour ça, la salope !
Le bougre commence un va-et-vient, mais le plus lent possible. La verge ne sort que de peu de cm avant de réavancer dans le conduit fortement dilaté. Manon s’accroche à son amant en grognant. Au fil des minutes, la verge coulisse de plus en plus aisément dans la vulve fortement lubrifiée par l’abondante cyprine qu’elle sécrète. La vitesse de ramonage augmente de plus en plus pour atteindre sa vitesse de croisière. Manon gémit, râle comme une bête blessée.
Luc reprend la défonce du cul d’Hortense. Elle gémit à chaque coup de pilon. Elle se cabre en poussant un hurlement terrible, sa jouissance anale la fait cabrer comme un cheval qui rue. Ils restent un instant soudés ensemble avant de se désunir. Ils regardent Manon subir les coups de pilon de Georges. Accrochée à son amant, Manon pousse un gémissement à chaque coup de reins de son amant. La verge épaisse qui lui laboure le ventre, et lui rabote le col de l’utérus, lui arrache des grognements de bête. Jamais son corps n’a reçu un tel engin, distendue atrocement malgré la douleur, Manon explose. Un hurlement fait sursauter les voyeurs. Elle se cambre en s’accrochant à Georges comme un rapace sur sa proie. Sa jouissance est fabuleuse. Georges continue de lui détruire la chatte, ses coups de reins sont dévastateurs. À chaque coup, il dit :
– Tiens salope, tu l’aimes la queue de Georges, hein, elle te bourre bien, dis-le que tu es un grosse pute !
Son front perle de sueur, c’est en béguant que Manon répond :
– Oui, oui je suis une pute, oh mon Dieu je vais jouir encore !
Un nouvel orgasme la fait hurler. Georges ne cesse de la défoncer que lorsque qu’il lui a rempli le ventre de sperme ; la décharge est si abondante que le sperme s’échappe de la chatte une fois qu’il a retiré son mastodonte. Luc, les yeux écarquillés, regarde le trou béant en disant:
– Oh la vache maman comme tu es ouverte !
Sa maman ne répond pas, elle est sur un nuage. Hortense, en souriant, demande :
– Mon chéri, il faut finir le travail, il faut que tu lui ouvres le cul si tu veux en faire une bonne pute. Mais dès que vous aurez repris des forces, mes chéris, Hortense, veut sa double pénétration !
Après un temps de récupération, Hortense reçoit ce qu’elle avait demandé. Prise en double, elle obtient plusieurs jouissances terribles, les deux mâles ne la ménagent pas. Maintenant c’est au tour de Manon de prendre dans le cul la bite monstrueuse de Georges. Bien qu’elle soit courageuse, elle appréhende. Hortense lui demande de mettre un coussin sous ses reins et de replier les jambes sur son ventre. Elle s’agenouille face à elle et lui caresse délicatement l’anus.
Lentement, Hortense fouille le conduit étroit, les visiteurs tournent dans la gaine, puis entreprennent un ramonage de plus en plus profond. Hortense, en souriant déclare :
– Ton fion ma salope, réagit très bien, il va pouvoir recevoir la queue de mon homme, mais je vais te le bouffer avant de le confier au défonce cul de mon chéri !
Hortense plaque sa bouche sur l’anneau ridé, le lèche copieusement, l’aspire puissamment, et avec persévérance, réussit à le faire sortir de son logement. Manon se cabre en poussant un gémissement d’agonisante. Hortense suce et tète l’anus avec force, Manon défaille.
Elle dit entre deux souffles :
– Luc, Luc, ce qu’elle me fait est monstrueux, je vais exploser !
Georges, en souriant, déclare :
– Ah il faut reconnaitre que c’est une sacrée suceuse ma chérie, Hortense, vas-y, dévore-lui le cul comme tu sais si bien le faire ma chérie !
La langue habile s’enfonce dans le conduit, le fouille en arrachant à Manon des gémissements rauques. Une fois la visite terminée, Hortense se redresse et clame haut et fort :
– Georges, elle est à toi, mon chéri, ouvre-lui bien le cul. C’est une salope qui s’ignore, elle va adorer ça !
Georges se masturbe pour maintenir sa verge opérationnelle, il ne quitte pas l’anus des yeux, il dit :
– Elle doit être bien serrée la salope, cela ne va être que meilleur !
Il avance son sabre, le frotte contre l’anus qui immédiatement se met à avoir des contractions. Georges appuie gland contre la petite porte. Hortense lui saisit le clito et le branle énergiquement. Georges s’accroche à ses hanches et pousse. Manon grimace, serre les dents, très lentement le manche de chair s’engage dans le conduit anal. Au fur et à mesure que le pal s’enfonce dans son rectum, Manon souffle comme un dragon.
Inexorablement la verge colossale s’enfonce sans faire une pause dans le conduit fortement étiré de Manon. La pauvre soumise, gémissant de douleur, Hortense lui agite le clito pour faire monter la pression. Georges recule de quelques cm sa verge. Puis donne un coup de reins monstrueux. Manon hurle de douleur, elle a l’impression que son cul se déchire.
– Non, George, retire-toi, tu me fais trop mal, non, non, assez !
Mais le bougre ne l’écoute pas, il donne encore un violent coup de reins, ses couilles s’encrassent contre les fesses de Manon, qui hurle. Ses yeux s’emplissent de larmes, sa bouche est déformée par une moue affreuse. Georges ne fait plus aucun mouvement, il attend que Manon s’habitue à son membre.
La respiration de la soumise est saccadée, ses mots sont hachés. Hortense ne cesse de la branler. L’effet produit est bénéfique pour Manon, car elle commence à agiter son bassin. Son clito est extrêmement gonflé, Hortense sait le manier, de temps en temps, elle l’écrase, cela fait cabrer Manon qui lâche à chaque pression un couinement.
Georges, enfin, commence à agir, il effectue un très lent va-et-vient. Manon serre les poings, Luc est émerveillé par la performance de sa maman. Il roule entre ses doigts instant les mamelons, puis présente aux lèvres de sa maman sa queue tendue. La maman ouvre la bouche et gobe le membre de son fils. Elle le suce avec de plus en plus de voracité, les doigts d’Hortense sont magiques. Tout en suçant la verge de son fils, Manon gémit.
Georges en profite pour augmenter le rythme. Sa verge racle fortement les parois distendues du canal anal. Peu à peu la douleur s’estompe. Manon, bien qu’écartelée, commence à prendre du plaisir. Elle s’acharne sur la queue de son fils en gémissant. À chaque poussée, la bite de Georges s’enfonce entièrement dans le rectum de la soumise. La vitesse augmente, les coups de pilon deviennent plus violents.
Les allers et retours du mandrin dans ses entrailles font gémir Manon. Très dilaté, l’anus enserre fortement la verge. Georges est aux anges et ne s’en cache pas :
– Ce que tu es bien serrée, Manon, je le régale. Regarde Hortense comme elle prend bien la queue !
Hortense réplique :
– Travaille-lui le cul à cette salope, je sens qu’elle va partir, bourre-la bien, mon chéri, fais-la gueuler, son clito est comme je les aime, énorme !
Manon subit un ramonage dévastateur. La bite puissante entre et ressort de son fondement en faisant un bruit étrange de succion. Soudain elle recrache la queue de son fils, pousse un hurlement en se cambrant terriblement. Son orgasme anal est extraordinaire, jamais elle n’avait connu une telle jouissance. Son corps retombe lourdement sur le canapé. Hortense lui écrase le clito, l’effet est immédiat, une seconde jouissance la fait hurler. Elle halète fortement en cherchant un deuxième souffle, mais cela ne décourage pas son fils qui lui présente à nouveau sa verge à sucer. Le corps de Manon est secoué de tremblements, elle suce et tète tant bien que mal la queue de son fils.
Georges lui remplit l’intestin de sperme en grognant comme un fauve. Puis se retire. Luc délaisse la bouche de sa maman et prend la place de Georges. Il défonce le cul maternel en poussant des rugissements de bête. En montant sur le canapé, Georges réussit à enfoncer sa queue gluante dans la chatte de Manon. Prise en double pour la première fois de sa vie. Manon défaille ;
– Oh mon dieu que c’est bon, je vais mourir de plaisir, oui défoncez-moi, je suis votre pute mes chéris !
La bougresse a plusieurs orgasmes avant que ses deux amants ne la remplissent à nouveau de sperme.
