Murielle, excédée par les bruits constants, en a assez de la ville, il faut qu’elle se ressource. Elle décide, avec la permission de son mari Luc, de prendre des vacances illimitées. Elle loue une petite fermette, à la campagne, et plaque tout, amis, famille. Elle confie ses enfants qui viennent de terminer leurs études à la garde du papa. Elle n’ignore pas qu’il couche avec sa fille Juliette et son fils Roman, mais elle a toujours fermé les yeux. Elle le sait depuis qu’elle les a surpris en plein délire et cela, elle ne l’oubliera jamais. Luc sodomisait fortement son fils pendant que sa fille suçait la queue de son frère comme une affamée. Dans son coin, elle voyait la verge entrer et ressortir du rectum du fiston qui gémissait de plaisir. Plus son papa lui pilonnait le cul, plus le bougre bandait. Cela suscitait le bonheur de Juliette qui s’acharnait sur le manche de Chair, en attendant sa récompense.
Murielle ne rebroussa chemin que lorsque son mari a rempli le cul de son fils avec sa semence épaisse et que sa fille avait reçu la giclée tant attendue dans la bouche. Même du salon, elle entendait les gémissements de sa fille qui se faisait surement défoncer par les deux hommes. Cela l’avait perturbée profondément, sa chatte était en feu, elle dut se masturber en se remémorant ce qu’elle venait de voir.
Cela fait quelques jours qu’elle est arrivée, elle se promène dans le village, en tentant de faire des connaissances, mais les autochtones l’évitent. Elle se dit qu’il faut qu’elle fasse quelque chose. Bien qu’ignorante en jardinerie, elle veut tenter sa chance. Pour cela elle va à la ferme voisine pour prendre quelques conseils. Une femme vêtue d’un tablier soigne ses volailles dans la cour. Son geste de semeuse en lançant les graines est élégant. Ses seins lourds pèsent fortement contre la blouse. Ses mamelons semblent vouloir percer le tissu, ce qui prouve que la femme ne porte pas de soutien-gorge. Son visage porte quelques rides qui lui donnent un charme fou.
Les deux femmes se sourient et se saluent. Après avoir glané les premiers conseils, elle rentre chez elle, et commence à travailler dans le jardin, mais comme on dit, la terre est basse. Rapidement, elle ressent une douleur dorsale. Elle s’assoit sur une chaise en plein milieu du jardin. Elle se dit qu’elle ne s’en tirera jamais, c’est trop difficile. Elle qui n’a connu que des bureaux, cela la change radicalement.
Soudain une voix grave résonne derrière elle, c’est le fermier, sa femme lui a parlé de la nouvelle venue. En se présentant, (Marc) est venu lui donner un coup de main. Murielle ne peut pas refuser cette aide providentielle. L’homme est une force de la nature taillée comme un bûcheron, son visage buriné par le temps le rend encore plus sauvage. Il retire sa chemise, ses muscles saillants font frissonner Murielle. Il commence à bêcher. Il ne lui faut pas longtemps pour retourner le petit lopin de terre et de semer ce qui doit l’être. La sueur couvre son corps musclé. Une fois le travail terminé, il demande une serviette, s’essuie ; ses muscles se bandent naturellement à chacun de ses gestes. Il enfile sa chemise et dit. Josette (c’est sa femme) et moi vous invitons à déjeuner demain, si cela vous convient.
Murielle est surprise mais accepte l’invitation. Ce sont les seules personnes qui lui parlent, donc elle serait bête de refuser. Le lendemain, elle enfile une jupe aérée, très courte, qui peine à lui cacher les cuisses. Un crop top qui lui moule les seins en les mettant en valeur. Elle arrive chez le couple, elle est reçue à bras ouverts. L’apéro est servi, c’est juste à ce moment-là qu’un couple fait son apparition. Ce sont des métayers que Marc et Josette emploient. Les présentations se font. La femme se prénomme Justine, l’homme Karl, les deux ont la soixantaine passée.
Justine, très charmante, ainsi que son mari, sont très ouverts au dialogue. Ils parlent de tout, du travail des champs, surtout des échanges entre femmes et hommes dans la ferme. Murielle ne semble pas comprendre. Mais, au fil des minutes, elle remarque qu’dès que Josette passe à côté de Karl, le bougre, sans se cacher, lui caresse les fesses, passe sa main sous sa blouse. Josette reste un moment à côté de lui en savourant ce geste câlin. Elle croise le regard de Murielle qui est rouge de honte. Elle lui fait un sourire ravageur, puis retourne en cuisine. Murielle se demande où elle est tombée.
Le repas se passe dans une bonne ambiance, l’alcool coule plus que de raison. Justine se penche sur Marc, sans que Murielle ne puisse voir ce qui se déroule en dessous de la table, lui caresse l’entrejambe. Le coquin habilement ouvre sa braguette et sort son engin. Juste saisit le manche et l’agite en ne le quittant pas des yeux.
Murielle comprend que les deux couples sont très intimes et ne s’en cachent pas malgré sa présence. Elle voit Marc grimacer, elle se penche et ce qu’elle voit l’hallucine. La main experte de Justine branle le mat de chair qui prend beaucoup de volume. Soudain la femme cesse le branlage, décalotte le gland et le suce voracement. Josette, en se penchant, dit en souriant :
– Déjà au dessert, ma chérie, un peu de tenue : nous avons une invitée !
Mais la gourmande ne lâche pas sa friandise et continue de dévorer le gland. Les aspirations sont très bruyantes, Murielle ne sait que faire, assister ou s’enfuir?
Josette, en embrassant Karl fougueusement dit :
– Eh bien moi aussi je veux mon dessert !
Karl écarte brusquement les pans de la blouse, quelques boutons volent sur le sol. Les seins volumineux de Josette jaillissent et retombent lourdement sur son torse. La bouche vorace de l’homme se plaque sur les lobes charnus et les embrasse avec rage.
Murielle se pince les lèvres, pousse de nombreux soupirs avant que Josette ne lui demande :
– Joins-toi à nous ma chérie, ne reste pas seule dans ton coin, allez viens prends du bon temps, au diable les préjugés !
Murielle regarde la bouche avide de Justine qui enveloppe la verge comme un écrin son diamant, elle suce et tète comme une forcenée. Marc s’écrie :
– Oh putain, Justine, je vais décharger tiens avaaaaale !
Une puissante giclée remplit la bouche de la suceuse, qui repousse l’éjaculateur. Et, se redresse. Un filet de sperme s’échappe à la commissure de ses lèvres. Elle regarde Murielle et avale le nectar onctueux. D’un geste rapide, elle s’essuie les lèvres.
Elle dit :
– Viens gouter à son jus, il est délicieux, allez viens, ne fais pas de chichi, regarde la belle queue qui ne demande qu’à envoyer son foutre épais. Je suis certaine que ton mari n’en a pas une aussi épaisse et aussi longue !
Murielle admire la verge puissante qui laisse échapper quelques perles visqueuses. Elle ravale sa salive en serrant les poings. Soudain un bruit de verre cassé se fait entendre. Karl vient de basculer sur la table de la salle à manger Josette. Sa blouse largement ouverte laisse découvrir qu’elle est nue dessous. Karl extirpe de son pantalon sa verge qui est extrêmement gonflée, et sans préliminaire la plante brutalement dans le ventre de Josette qui se cabre en poussant un gémissement.
Murielle écarquille les yeux, elle voit la verge noueuse coulisser dans le ventre de la soumise qui gémit de plus en plus fort. Son cœur s’emballe, sa respiration s’accélère. Marc baisse son pantalon, et se rassoit, son gland mal nettoyé par la suceuse est recouvert de résidu visqueux. Murielle constate que Marc est bien plus membré que son mari et cela la fait fantasmer. La verge fortement veinée semble redoutable, Justine rapidement retire sa jupe et sa culotte. Elle monte à califourchon sur Marc et s’empale brutalement sur sa queue. La coquine fait de son corps un ascenseur qui monte et qui descend sur la verge tendue, au rythme qu’elle choisit. Son visage est déformé par une moue affreuse, elle pousse des gémissements en s’agitant sur le manche planté en elle.
La tension monte dans le corps de Murielle, elle serre les cuisses, sa chatte suinte horriblement, sa culotte s’humidifie à grande vitesse. Elle ne sait pas où donner de ma tête, ses yeux font la navette entre Justine et Josette. Elle sursaute lorsque Josette, en se tendant comme un arc, pousse un cri en jouissant. Karl continue de lui pilonner le ventre à grands coups de boutoir. En tirant sur ses hanches pour que l’empalement soit total à chaque pénétration. Il serre les dents en s’acharnant sur sa victime. Enfin il libère sa semence en inondant le ventre de Josette qui s’accroche à lui comme un rapace sur sa proie.
Péniblement, après un temps de récupération, Josette descend de la table. Elle s’avance vers Mireille, qui se lève car elle craint que quelque chose va se passer. Josette lui baisse le top, les seins se dressent comme deux obus. D’un geste pudique, Murielle met ses mains sur ses seins. Elle rougit, de honte. Josette lui dit en lui repoussant les mains :
– Ma chérie, ne cache pas ces si beaux trésors !
Josette pose ses mains sur les lobes mammaires et les malaxe longuement pour les raffermir. Les bouts se dressent en devenant larges et épais. La respiration de Murielle devient plus rapide, sa chatte est trempée. Elle ne cesse de regarder Justine s’agiter sur la verge de Marc.
Josette lui gobe un mamelon, la coquine le suce, le mordille avant de faire subir à l’autre le même traitement. La bougresse déchaînée tète comme un enfant qui se nourrit. C’est si brutal que Murielle grimace, pensant qu’elle suce. Elle passe ses mains sous la jupe, constate que la culotte est trempée, la saisit et lentement la fait descendre sur des longues jambes bien galbées de Mariette qui semble résignée.
Sans s’en rendre compte, elle lève à tour de rôle ses pieds pour se défaire de la culotte humide. Habilement, Josette fait glisser le zip de la jupe et l’aide à descendre. Elle se retrouve à côté de la culotte sur le sol. Un bon moment, Josette regarde la vulve qui ne peut pas retenir le surplus de cyprine. La coquine plaque sa main dessus et la presse de nombreuses fois en disant:
– Ton fruit est bien juteux, là, chérie, je vais me gaver de ce bon nectar !
D’un geste rapide, elle écarte la vaisselle qui est sur la table et bascule Murielle dessus. Elle lui ouvre les cuisses et plaque immédiatement sa bouche sur la chatte dégoulinante. Elle aspire tout le jus que la chatte offre en abondance. Murielle gémit, cambre son bassin, tellement c’est intense. La mangue s’enfonce profondément dans le vagin, le fouille longuement en arrachant à la soumise des râles rauques. La tension ne cesse de monter dans le corps fébrile de Murielle, elle agite son bassin, s’accroche à la table comme elle peut. Elle pousse un cri, lorsque Josette lui aspire le clito. La succion puissante est redoutable. Murielle se cabre comme un cheval qui rue.
C’est sa première relation lesbienne, la bouche de Josette est démoniaque, elle la fait rugir, pâmer de plaisir. Elle lui mordille le clito, l’étire au maximum puis le tète comme une forcenée. Une jouissance hors norme fait hurler Josette. Son corps se cambre fortement, puis retombe lourdement sur la table. Josette, sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, lui enfonce trois doigts dans le vagin et le fouille comme jamais il ne l’a été. Les gémissements de Murielle ressemblent à ceux d’une agonisante. Les trois doigts tournent dans l’orifice qu’ils dilatent, avant qu’un quatrième vienne les rejoindre.
Josette sait comment faire gémir Murielle, elle enfonce le plus qu’elle peut les intrus, les fait bouger dans le conduit distendu, puis entreprend un ramonage bien dosé. Les cris que Murielle étouffe en se mordant la main sont quand même très sonores. Une seconde jouissance la fait hurler. Marc regarde Josette œuvrer, il se lève, sa queue est toujours opérationnelle. Il s’avance, regarde Murielle qui peine à retrouver une respiration normale.
Il admire en souriant le clito qui a tellement été travaillé par Josette, est devenu énorme. Il frotte son gland contre un moment, avant de le planter dans le ventre de Murielle, qui se cabre en poussant un gémissement. La bite épaisse racle les parois du vagin en faisant gémir Murielle. Un cri strident fait sursauter les acteurs : Justine vient de jouir sous les assauts de Karl. Le bougre continue de la malmener, c’est en grognant comme un animal qu’il éjacule dans le ventre de la soumise, qui ne cesse de gémir.
Il donne encore quelques coups de reins puissants avant de se retirer de la chatte en ébullition. Son gland laisse échapper quelques perles visqueuses qui tombent sur le sol. Il vit le couple en pleine action, avança et offrit à la bouche de Murielle son gland gluant. La coquine de plus en plus excitée, le gobe, comme une femme qui en a été privée depuis un long moment. Elle le suce sans plus se poser de question, car au point où elle en est, elle ne peut plus faire marche arrière.
Marc la besogne avec de plus en plus de hargne : à chaque coup qu’il donne, il pousse un « han » de bûcheron. Malgré ses gémissements, Murielle , sursaute à chaque estocade mais elle continue de sucer avec rage le gland de Karl. La succion sur le gland est bruyante. Justine, ayant repris un peu ses esprits, s’approche du trio. Elle regarde, éblouie, la verge de son mari burinée avec force la chatte de Murielle. Elle dit en ravalant sa salive :
– Défonce-la bien mon chéri, elle doit être en manque, son mari n’est pas là !
Josette ajoute en faisant un large sourire :
– Ouvre-la bien prépare-la pour Karl, il bande d’impatience, oh mais le cochon va lui remplir le gosier de sperme !
En effet le coquin se cabre et, en grognant, envoie un flot de sperme dans la bouche de la suceuse, qui le repousse violemment. Elle grimace, se pince les lèvres, un filet de liquide blanchâtre s’échappe à la commissure de ses lèvres. Josette l’invita à avaler :
– Avale ma chérie, le sperme de mon homme est délicieux, ne t’en prive pas !
Marc pendant un instant cesse le pilonnage, et regarde Murielle. Par petites gorgées, elle déglutit jusqu’à la dernière goutte la semence généreusement offerte par Marc. Karl immédiatement reprend les assauts, Murielle s’accroche à lui comme une pieuvre à son rocher. La verge épaisse fait des allers et retours dans son vagin comme un piston. Une formidable explosion la fait cabrer, sa jouissance est grandiose. Elle se mord la main jusqu’au sang pour ne pas hurler son plaisir. Justine dit :
– Continue, mon chéri, fais-la jouir encore, je pense que c’est une bonne salope qui aime la bite, et qui n’ose l’avouer. Bourre-la bien mon amour, remplis-lui le ventre de sperme, elle est en manque !
En serrant les dents, Karl défonce Murielle comme un sauvage. À chaque coup de reins, ses couilles frappent la chatte de la soumise, qui halète comme une bête malade. Il se bloque, pousse un râle rauque et déverse sa semence dans le ventre de Murielle qui ne cesse de gémir. Karl ressort entièrement sa verge du ventre de Murielle et la replonge brutalement en tirant fortement sur ses hanches. Le coquin réitère plusieurs fois ce mouvement dévastateur qui fait couiner Murielle. Accrochée à son amant, elle agite son bassin. Les ondulations qu’elle fait ressemblent au déhanchement d’une danseuse orientale. Ses gémissements sont faibles. Un dernier coup de reins la fait cabrer.
Karl se retire, il regarde Marc qui immédiatement prend la place qui vient de se libérer. Bien plus membré que son complice Karl, Murielle sent la différence, elle pousse un gémissement pendant la pénétration qui fut brutale. Le ramonage qu’il impose est violent, Murielle ne peut pas s’empêcher de marmonner :
– Oui, oui, prends-moi fort, c’est bon, vas-y, vas-y !
La chevauchée peut enfin commencer. Marc donne tout ce qu’il a dans les tripes, ses coups très profonds sont redoutables. Chaque pénétration est brutale, Murielle tressaute à chaque coup porté, en gémissant. Josette est émerveillée de voir son mari faire subir à Murielle une défonce extraordinaire. La bite puissante entre et ressort du vagin en prenant de la vitesse. Murielle gémit, elle ne se retient même plus, elle agite son bassin en marmonnant:
– Oh comme c’est bon, encore, encore !
Justine lui saisit le clito et l’agite énergiquement, en répétant :
– Jouis, jouis, prends ton pied Murielle, Karl va te prendre par le petit trou, une bonne double ne peut que t’être bénéfique !
Elle ajoute :
– Marc, arrête et fais une place à Karl, il lui faut une bonne double à cette salope. Oh putain, elle va exploser, non n’arrêtes pas continue, continue !
Le baiseur s’acharne, ses coups de boutoir sont violents. En se cambrant fortement, et en poussant un hurlement terrible, Murielle jouit. Justine écrase le clito, un autre hurlement se fait entendre, Murielle jouit une seconde fois.
Elle s’accroche à son amant en haletant terriblement. Justine, lâche la boule magique. Marc, après lui avoir rempli le ventre de sperme, se retire. Il s’allonge sur le sol, sa verge gluante est dressée fièrement, elle attend avec impatience la chatte qu’elle vient de délaisser.
Josette aide Murielle à descendre de la table, et lui demande de s’empaler sur la queue tendue. Elle enjambe comme elle peut Marc et descend lentement son corps. Josette guide la queue de son mari vers le temple des plaisirs. Une fois que le gland est engagé dans le conduit visqueux, Josette appuie de tout son poids sur les épaules de Murielle qui s’empale totalement en gémissant sur la verge puissante de son amant.
Elle se plaque contre son torse, Karl s’approche d’elle. Elle frémit lorsqu’elle sent le gland de Karl contre son anus. Le coquin s’amuse à le faire glisser sur l’anus quelque temps avant de la saisir par les hanches. Karl pousse, Murielle grimace, serre les dents, c’est une première pour elle, jamais elle n’avait subi de double pénétration. Bien dilatée par les deux verges, elle souffle comme un animal tombé dans un piège. Elle a l’impression que les deux membres sont dans le même orifice. Ses deux amants restent un instant sans faire de mouvement pour que Murielle puisse s’habituer aux queues qui lui remplissent le corps.
Plus le pilonnage dure, plus Murielle réagit, elle agite son corps comme elle peut sous les assauts de ses amants, en gémissant de plus en plus fort. Josette lui caresse les seins, lui triture les mamelons en lui faisant subir les pires torsions, suivies d’écrasements redoutables. Malgré la douleur, Murielle gémit de plaisir.
Justine l’encourage :
– Prends bien les deux queues à fond, ma chérie, éclate-toi, hurle si tu le souhaites. C’est bon, deux bonnes bites dans le corps simultanément, avoue ? Oh comme elles t’ouvrent bien, profite de cet instant ma chérie car ce n’est pas avec ton mari que tu peux te faire éclater de cette façon. Défoncez-la bien, mes chéris, il ne faut pas qu’elle oublie cet instant !
Les bites vigoureuses voyagent dans les orifices brûlants de Murielle en lui, arrachant des gémissements d’agonisante, elle répète sans cesse:
– Oh que c’est bon, mon Dieu je meurs, je vais jouir, oui, ça vient, ça vient !
Une formidable jouissance la fait hurler. Pendant la défonce sauvage, elle jouit plusieurs fois, toujours aussi intensément. C’est épuisée que ses amis la libèrent. Murielle, très sollicitée par ses amants et amantes, devient au fil des jours de plus en plus accro au sexe. Elle se révèle une amante quasi parfaite et, pour jouir, elle accepte tout. Depuis que Josette lui a fait gouter à quelques plaisirs maso, la coquine en redemande. C’est fortement la peau marquée qu’elle rentre habituellement chez elle. Elle avait complètement oublié sa famille, un coup de téléphone la ramène à la réalité.
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