Premier rapprochement, chapitre 2

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Publié par Rudy59

Temps de lecture : ~ 16 min

Je l’ai de nouveau embrassée. Mais cette fois-ci, le baiser était plus passionné. Nos lèvres se sont entrouvertes et nos langues se sont touchées, puis mélangées. On découvrait nos salives, nos bouches. Je ne voulais pas que ce baiser s’arrête. Alors que notre baiser continuait, j’ai lâché le visage de Justine pour aller à la découverte de ses courbes.

J’ai d’abord caressé son cou. Puis je suis descendue sur ses épaules avant de revenir vers sa poitrine. J’ai senti une légère hésitation chez Justine mais elle me laissa poursuivre mon exploration. J’ai voulu déboutonner son chemisier, mais c’étaient des pressions. Ce fut encore plus simple de l’ouvrir (est-ce que c’était volontaire de mettre des pressions ? Plus tard, elle me dira que non… même si moi, j’ai un doute). Une fois le vêtement ouvert, j’ai pu poser mes mains sur sa peau nue, et je suis remontée doucement vers sa poitrine. Nos lèvres se sont quittées alors que mes mains prenaient possession de ses seins par-dessus son soutien-gorge en dentelle noire.

On se regardait sans rien dire, un sourire était sur son visage. Puis elle ferma les yeux et elle mit sa tête en arrière, m’offrant son cou. Je l’ai embrassée dans le cou en même temps que mon index passait sous le tissu pour caresser son téton gauche. Justine a fait un petit « hum » à ce moment. Je me suis levée et je lui ai tendu la main pour l’aider à me rejoindre. Une fois toutes les deux debout, je l’ai fait tourner sur elle-même.

– On continue si tu veux ?

– Oui, je veux continuer.

Puis j’ai fait glisser son chemisier le long de ses bras et il a fini sur le tapis. Mes lèvres embrassaient la naissance de ses seins pendant que mes mains faisaient glisser les bretelles de son soutien-gorge le long de ses bras. Puis mes doigts ont joué avec l’agrafe de son dernier vêtement qui m’empêchait de découvrir ses seins. Quand il fut dégrafé, nos regards se sont croisés pendant qu’il glissait rejoindre son chemisier. Puis, tout en continuant de la regarder, je me suis rapprochée de son sein droit et avec ma langue, j’ai commencé à titiller son téton qui était déjà bien tendu.

Le petit jeu dura quelques instants, je baladais ma langue de son sein droit au gauche. Puis Justine attrapa mon visage pour m’embrasser à nouveau. Quand le baiser s’arrêta, elle me regarda et elle me posa une question :

– On ne devrait pas arrêter ? Tu es ma sœur, ce n’est pas bien ce que l’on fait ?

– Nous sommes deux femmes adultes. Tu es belle et sexy. Je te désire et j’ai envie de toi. Si tu n’as pas envie de te découvrir, de me découvrir, si tu veux arrêter, dis-le-moi et on arrête là. Sinon déshabille-moi, découvre mon corps, mes courbes…

Elle me regarda quelques secondes, elle se rapprocha de moi. Elle a hésité une seconde, puis avec les mains tremblantes, elle souleva mon pull. J’avais mis un petit top en dentelle dessous mais pas de soutien-gorge. Elle s’approcha de moi. Elle m’a embrassée juste après m’avoir dit : « Je suis à toi. »

C’est à ce moment qu’Hugo appela pour dire qu’il venait de monter dans sa voiture. On s’est regardé un peu déçues. Je l’ai appelé pour lui demander s’ils ne voulaient pas boire un verre entre hommes : « On est en pleine discussion avec Justine. »

– Ok. Tu m’appelles quand c’est bon pour vous.

– Merci chéri, c’est une histoire de filles, vous allez vous ennuyer. Allez manger au fast-food.

– Ok, à tout à l’heure.

C’est bon, ils en ont pour une heure je pense. Justine s’était remise dans le canapé. Je lui ai tendu la main : « Lève-toi, on va en haut, on sera mieux. » Elle s’est levée. On s’est pris la main et on est montées à l’étage. Une fois devant la porte, je l’ai ouverte. On est rentrées sans dire un mot. Devant le lit, j’ai déboutonné son pantalon, il glissa le long de ses jambes. Je me suis agenouillée pour enlever son pantalon et ses chaussettes. Il ne lui restait qu’un ultime morceau de tissu avant d’être nue devant moi.

J’ai posé mes mains sur les hanches de Justine. J’ai saisi les élastiques de son bas et doucement j’ai fait glisser son dernier vêtement tout en la regardant. Elle me regardait également en se mordant les lèvres. Elle leva une jambe, puis l’autre. Elle était nue devant moi, moi à genoux à hauteur de son sexe. J’ai posé mes mains sur ses hanches, j’ai rapproché mon visage de son sexe et ma langue a doucement commencé à goûter cette nouvelle saveur. Quand j’ai entendu le souffle de Justine s’accélérer et un léger cri, je me suis relevée. Je l’ai embrassée à pleine bouche et je l’ai doucement allongée sur le lit.

J’étais de côté et, tout en continuant de l’embrasser, ma main commença à découvrir ce nouveau corps offert. Une fois à hauteur de ses seins, j’ai baladé mes doigts de son sein droit au gauche tout en jouant avec ses tétons. Elle faisait des petits « hum » de plaisir. Puis ma main a repris son voyage vers le dernier secret de ma sœur. Elle n’avait aucun poil, entièrement lisse. Elle écarta ses jambes afin de faciliter mon exploration. Elle était toute humide. J’ai d’abord caressé ses grandes lèvres, puis les petites. J’ai arrêté de l’embrasser, je suis descendue pour embrasser et titiller ses tétons pendant que mes doigts entraient dans son intimité humide et ouverte à mes caresses.

Ses gémissements montraient qu’elle prenait du plaisir. J’ai fait quelques va-et-vient pendant que mon pouce s’amusait avec son clito qui était gonflé de désir. J’ai continué mes caresses alors qu’elle me caressait les cheveux. De temps en temps, elle appuyait un peu plus sur ma tête pour que je gobe son mamelon. À un moment, elle me dit d’arrêter, elle allait jouir. J’ai stoppé mes caresses, j’étais allongée sur elle. Je l’embrassais en lui disant :

– Tu aimes mes baisers ? (en l’embrassant rapidement sur la bouche)

– Tu aimes mes caresses ? (en l’embrassant rapidement dans le cou)

– Tu aimes ma langue ? (en l’embrassant rapidement entre ses seins)

– Tu aimes être dans mes bras ? (en l’embrassant rapidement au niveau du nombril).

Alors que je descendais vers son sexe, elle se releva. Elle attrapa mon visage, elle m’embrassa avec fougue.

– Non, pas maintenant, sinon je vais jouir directement. À moi maintenant de te donner un peu de plaisir.

– Ok, pas de soucis Justine.

Elle s’est relevée, elle m’a tendu la main pour que je me lève. Une fois devant elle, elle m’a embrassée dans le cou (on s’est rendu compte qu’on était toutes les deux sensibles au niveau du cou). Elle a posé ses mains sur ma peau nue au niveau de mes hanches. Puis elle les a remontées en relevant mon top. J’avais des frissons en sentant ses mains sur ma peau. Une fois mon vêtement enlevé, elle caressa doucement mes seins, mais sans oser s’amuser avec mes tétons. Elle les embrassa aussi, mais également timidement… C’est une toute nouvelle expérience pour elle. Pour la motiver un peu plus, j’ai fait quelques petits bruits pour lui montrer mon excitation. Mais si elle avait caressé mon sexe, elle aurait bien vu mon excitation.

Puis elle s’est occupée de la fermeture de ma jupe. Rapidement, le tissu est allé rejoindre les autres vêtements au sol. J’étais en string. Elle me regarda, elle était toute rouge. Elle m’a allongée sur le lit puis elle a fait glisser mon string. Mais alors que je pensais qu’elle allait revenir vers moi, elle écarta doucement mes jambes et elle se rapprocha de mon sexe qui était gonflé et plus qu’humide. Il était aussi lisse que le sien.

Elle commença par me caresser avec ses doigts. Puis elle me pénétra avec un doigt, et j’ai senti sa langue contre mon clitoris pendant que son doigt me pénétrait plus profondément. À ce moment, j’ai reçu une décharge électrique. Et mes cris n’étaient plus de la simulation. J’adorais ce que je ressentais. Puis un second doigt me pénétra, sa langue était aussi plus appuyée. Elle continua quelques instants avant de retirer ses doigts pour mieux me goûter plus intimement. Sa langue avait pris la place de ses doigts. Moi, pour sentir encore plus de sensations, j’avais mis mes mains dans ses cheveux pour la plaquer encore plus contre mon sexe. Je criais son prénom.

– Retourne-toi Justine, je veux également te goûter maintenant.

Elle s’est relevée. Elle m’a embrassée et j’ai pu goûter mon miel mélangé à sa salive. J’aime bien cette sensation, Hugo le fait régulièrement. Au début, j’étais un peu récalcitrante mais maintenant j’adore. Quand elle relâcha son étreinte, elle me regarda. Et elle m’a dit : « Je t’aime », avant de repartir entre mes cuisses et de m’offrir son sexe. Nous étions en 69.

Je n’ai pas cherché, j’avais trop envie de la goûter, je me suis mise à la lécher, goûter son jus, m’amuser avec son clito. C’est comme si on avait toujours connu cela ensemble. Et alors que ma langue était au plus profond d’elle, j’ai joui. Et quelques secondes après, Justine a fait de même sous un dernier coup de langue. On est restées quelques secondes comme ça. Puis elle s’est mise de côté. Je me suis retournée pour être contre elle. Je l’ai prise dans mes bras. Je lui ai caressé les cheveux. Elle ne disait rien.

Je lui ai dit :

– C’était incroyable. Ce n’était pas la première fois avec une femme ?

– Si, je te le jure.

– Tu m’as fait monter comme jamais. J’adore tes baisers, ta douceur, tes seins, ton jus.

– Tu as bon goût, tu es plus sucrée que moi je trouve. Si j’avais su, je serais venue dans ton lit bien avant à la maison.

On a rigolé. On s’est levées. On s’est embrassées. On s’est rhabillées. On s’est embrassées. J’ai envoyé un message à Hugo. Puis je lui ai dit : « On recommence quand tu veux. »

Hugo et Antoine sont arrivés. On a discuté un peu puis ils sont partis. Je n’ai pas dit à Hugo ce que l’on a fait. Je voulais que ce soit notre jardin secret, pour le moment. J’ai envoyé un SMS à Justine, avec un « merci, j’espère que tu as apprécié ta soirée, moi énormément », puis j’ai mis un smiley cœur. « Et c’est quand tu veux pour recommencer. Tu voudrais qu’on le fasse régulièrement ensemble ? »

Elle m’a simplement répondu : « Merci pour cette folle soirée. Je t’aime », avec également un cœur. Et quelques instants après, un autre SMS : « Oui quand tu veux pour recommencer, tous les jours si tu veux… Je t’aime, je suis à toi. »

Cette nuit-là avec Hugo, on a fait l’amour. Je voulais être prise en levrette pour avoir mon visage près des draps pour sentir une dernière fois son parfum. J’étais encore sensible de ma jouissance et il me pénétra assez fortement, comme j’aime de temps en temps. Il jouit en moi. Une fois dans ses bras, il me dit que j’étais différente ce soir, féline.

– Mais non, je suis pareil que d’habitude.

Le lendemain, on s’est envoyé pas mal de textos avec Justine, d’abord gentils mais plus le temps passait, plus ils prenaient une orientation plus sexuelle. Elle m’a avoué avoir sucé Antoine dans la voiture, avant de se faire prendre fougueusement sur la table. On a aussi échangé sur cette nouvelle expérience pour elle, mais également pour moi car c’est la première fois que je prenais autant de plaisir avec une femme, en plus d’être ma sœur.

On s’est revues plusieurs fois à la suite de notre première expérience. Quand nos hommes allaient au sport. On a installé un logiciel pour voir où ils étaient avec leurs accords. C’était pour être plus sereines… Et ils nous ont crues ! Lol. On était plus libérées et on osait plus, on n’avait plus cette gêne du début, cette peur. Un soir, alors que j’étais nue contre elle, je lui ai demandé si elle souhaitait aller plus loin dans sa découverte. Tenter une expérience à quatre ?

– Heu, tu penses à qui ? Je ne suis pas encore prête à rencontrer des inconnu(e)s.

– Mais non t’inquiète pas. Je t’ai dit qu’on irait par étapes… Avec nos maris, idiote.

– Ah, euh pourquoi pas… Mais je me vois mal lui dire : « Antoine, tu as toujours voulu te taper ma sœur… vas-y… »

– Quoi ! Antoine t’a déjà dit qu’il fantasme sur moi ?

– Oui en fait. Quand on va à la plage à quatre, il te regarde quand tu bronzes…

– Ok, je n’avais rien remarqué. Alors ça te dit ?

– Tu voudrais faire comment pour ramener le sujet sur ça ?

– La semaine prochaine je passe te voir. Prépare-moi tous tes habits et sous-vêtements sexy.

– Ok, pas de soucis. Tu penses à quoi ?

– T’inquiète, je te dis tout la semaine prochaine.

On s’est appelées mardi midi pendant la pause déjeuner. Je lui ai demandé si elle pouvait parler librement.

– Oui je suis dans un parc. Il n’y a pas grand monde.

– Ok, cool. Voilà, je te propose de venir chez toi. On choisit ensemble une tenue sexy et des sous-vêtements sexy. Je ferai pareil.

– Ok, et ensuite ?

– On vous invite à la maison, début de soirée normal, puis je trouve une excuse pour qu’on aille en haut à deux. Et quand on redescend, on est toutes les deux en sous-vêtements sexy, chaussures talons hauts. On leur dit que tu as oublié le dessert et que le dessert c’est nous. On se regarde et on s’embrasse passionnément. Puis on reprend comme si de rien n’était jusqu’au dessert. Cela te dit ?

– Oui, en fait tu as tout prévu. Mais s’ils disent non ?

– Tu penses que deux hommes seraient capables de dire non à deux femmes en sous-vêtements… lol.

– C’est vrai, tu as raison.

On s’est envoyé des photos de nos sous-vêtements et vêtements sexy. On les a essayés ensemble pour confirmer nos choix. Pour moi c’est assez classique : mini-jupe et chemisier en dentelle blanche semi-transparent. En dessous, soutien-gorge en dentelle noire, tanga noir, porte-jarretelles assorti et bas. Et pour les chaussures, bottes à talons. Avec un collier qui descendait jusqu’à la naissance de mes seins.

Pour Justine, une jupe (un peu plus longue que la mienne) mais fendue sur le côté. Une chemise qui lui permet de faire un joli décolleté plongeant. En dessous, le triangle « Boîte à Désir » d’Aubade. C’est une sorte de guêpière sans armatures ; sous la poitrine, il y a une sorte de grande jarretière qui descend comme un porte-jarretelles classique pour venir y fixer des bas. Pour le bas, elle a également misé sur un tanga, bien plus sexy que le string. Et pour les chaussures, des escarpins à talons. « S’ils ne bandent pas directement quand on descend, je ne comprends pas », m’a-t-elle dit.

J’ai expliqué très grossièrement à Hugo le but de la soirée. Justine veut s’amuser, se lâcher et faire une surprise à Antoine. Il n’avait pas besoin d’en savoir plus. Mais en me voyant habillée, il s’est douté d’un truc sans savoir ce que j’avais préparé.

On s’est préparés tranquillement. Quand je suis descendue, Hugo m’a regardée :

– Ma chérie tu es superbe, mais n’est-ce pas un peu trop osé ?

– Non t’inquiète, c’est parfait, en lui faisant un petit clin d’œil.

Hugo, de son côté, était habillé normalement : pantalon en lin et un tee-shirt. Antoine et Justine sont arrivés vers 20h. Antoine portait un jean et une chemise d’été. Justine avait un petit manteau et quand elle l’a enlevé, Hugo a fait de grands yeux. On s’est fait la bise. Pour ma part, je l’ai trouvée très sexy. Antoine a également fait de grands yeux quand il m’a vue. J’ai bien vu qu’il me regardait de haut en bas.

À part, Hugo me dit :

– Elle a quoi ta sœur ce soir ? Elle est super sexy. Tu as manigancé quoi ?

– Je t’aime mon amour, tu verras bien. On risque de passer une agréable soirée. Tu as ouvert la boîte de Pandore en parlant de notre intimité à Antoine.

– Tu m’avais dit qu’ils allaient ramener le dessert, mais il n’y a que du champagne.

– Ne t’inquiète pas, chéri.

On s’est mis dans le jardin, on a bu un apéritif. On parlait de notre semaine, de nos vies. On a fait un petit jeu de société, puis un second. Avant de commencer l’entrée, on avait choisi des tomates-mozzarella (c’est léger et frais), j’ai proposé à Justine de lui montrer la dernière robe que je me suis achetée. J’ai dit aux hommes : « Préparez les assiettes, on arrive », et nous sommes montées.

Une fois dans la chambre, à peine la porte fermée, mon chemisier était sur le lit et je déboutonnais la chemise de Justine.

– Tu fais quoi ? Tu veux me faire mouiller encore plus que je ne le suis ?

– Mais non Justine, mais j’aime être près de toi, te déshabiller. Désolée. Enlève ma jupe, je m’occupe de la tienne.

Puis je l’ai embrassée. Une fois en sous-vêtements, je lui ai proposé de remettre un peu de rouge à lèvres. Une fois prêtes, on est redescendues. 

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