L’initiation de belle-maman

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Publié par linsee

Temps de lecture : ~ 17 min

Laureen a été élevée dans une famille où il était tabou de parler de sexe et surtout interdit de s’auto-caresser. On lui a enseigné que l’acte d’amour n’était fait que pour procréer. Laureen suivit à la lettre les instructions, ses parents veillaient à ce qu’elles soient respectées. Elle n’a jamais connu de jouissance bien que souvent elle ait voulu se masturber, elle y renonçait car elle redoutait les foudres de ses parents. Depuis qu’elle est mariée à son mari Lucas, éjaculateur précoce, les étreintes sont si rapides qu’il ne l’a jamais fait jouir, elle croit toujours que l’acte est fait que pour avoir des enfants.

Elle a eu avec son mari Paul un fils, Logan, qui maintenant, à 25 ans, est un jeune professeur de mathématiques. Marié depuis peu avec Justine, qui elle aussi est professeure, les deux vivent chez ses parents en attendant de trouver l’appartement rêvé.

Justine s’entend très bien avec belle-maman et beau-papa. Les deux femmes ont beaucoup de choses en commun, s’apprécient énormément et cherchent à être ensemble le plus souvent possible.

Les deux chambres sont l’une près de l’autre. Pendant les ébats avec Logan, Justine ne simule pas, elle gémit sous les assauts de son mari, il lui arrive parfois de hurler. Les mois passent, Laureen une fois qu’elle est seule avec Justine, ose la questionner :

– Très souvent le soir, je vous entends gémir, même hurler, vous vous battez ?

Justine, surprise par la question, sursaute et répond en fronçant les sourcils :

– Nous battre ? Oh que non, au contraire, lorsque Logan et moi faisons l’amour, comme je suis très expressive, je hurle de jouissance !

Sa belle-mère ne s’attendait pas à une telle réponse ; elle répliqua :

-Vous jouissiez ?

 Étonnée Justine en faisant une moue lui répond :

– Vous ne jouissez jamais, Laureen ?

Laureen s’excuse d’avoir posé cette question et reprend ses activités. Mais la réponse de sa belle-fille la perturbe profondément. Elle attend que son mari soit couché, et que son fils et sa femme soient dans leur chambre pour monter à l’étage. Elle passe devant la porte des deux jeunes et colle son oreille à la porte. Elle entend Justine gémir, un rai de lumière passe sous la porte. Bien qu’elle tremble de peur,  sa curiosité l’emporte, elle entrouvre doucement la porte et passe la tête par la petite ouverture. Elle voit son fils la tête entre les cuisses de sa femme et semble lui lécher la vulve.

Jamais Lucas ne lui a fait une chose semblable, elle écarquille les yeux, étrangement  Justine semble aimer ça. Lentement son pubis se met à suinter, elle se demande ce qu’il lui arrive. Rapidement sa culotte s’humidifie. Elle serre les cuisses, elle croit qu’elle urine. Sans faire le moindre bruit, elle veut faire demi-tour. Mais son fils se redresse brusquement et offre à sa femme sa queue tendue. Justine hape le gland et le suce comme une vorace. Laureen défaille : jamais elle n’avait vu une chose pareille, et jamais elle n’aurait osé faire une fellation à son mari (d’ailleurs, elle ne savait pas ce que c’était, elle vient de l’apprendre).

Elle regarde, yeux écarquillés, la bouche de sa belle-fille s’acharner sur le gland de son mari. Les deux gémissent comme des bêtes en rut. Elle s’en veut d’être aussi ignare, sa chatte devient brûlante, son ventre ne cesse d’avoir des contractions, elle a chaud. Soudain, elle sursaute : son fils vient de pousser un grognement, il vient d’éjaculer dans la bouche de Justine qui le repousse, et avale très lentement la crème onctueuse. Une fois qu’elle a tout avalé, elle dit en souriant :

– Mon chéri, j’adore ton sperme, il est délicieux.

Comme pour la remercier, Logan l’embrasse fougueusement. Complètement, retournée, Laureen discrètement ferme la porte. Elle se rend à la salle de bain mettre sa culotte dans le panier de linge sale. Elle se rend au salon et se laisse tomber sur le canapé. Machinalement sa main passe sur son bas-ventre, le caresse doucement, sa respiration s’accélère. Elle glisse sa main sous sa jupe et, en tremblant, se caresse délicatement la vulve trempée. Elle  retire plusieurs fois sa main, mais la tension est telle qu’elle la replace immédiatement sur sa fente..

Elle mouille de plus en plus, inconsciemment elle agite doucement son bassin, quelques petits gémissements sortent de sa gorge. Soudain elle ressent comme une douce brulure lui traverser le ventre. Par crainte d’aller trop loin dans l’inconnu, elle cesse les caresses, et retourne à la salle de bain enfiler sa nuisette. Une fois dans le lit à côté de son mari, elle revoit la scène. Elle se demande comment il est possible d’avaler du sperme.

Elle revoit encore la bouche de sa belle-fille téter le gland de Logan avec avidité. Elle se dit que le coquin est beaucoup plus membré que Lucas. Elle se demande quel goût peut avoir cette substance visqueuse dont Justine raffole. Avec toutes les pensées qui lui traversent l’esprit, sa chatte se remet à suinter. Elle pose sa main dessus et à travers le fin tissu la presse plusieurs fois. Sa nuit est agitée, Laureen peine à trouver le sommeil.

Le matin elle se lève, elle enfile un peignoir, et descend l’escalier ses traits sont tirés, elle a des cernes sous les yeux. Son mari est déjà dans le jardin, son fils et sa femme prennent leur petit déjeuner. En voyant Laureen, ils lui font un large sourire, elle les embrasse pour les saluer et prend place à table.

 Justine lui dit en souriant :

– Belle-maman, vous avez une drôle de tête, cela ne va pas ?

– Oh, j’ai passé une nuit exécrable, j’ai très mal dormi !

En lui faisant un clin d’œil, son fils lui dit :

– Pour bien dormir, maman, il faut faire l’amour et surtout bien jouir, c’est très efficace !

Laureen regarde son fils et répond :

– Pour moi ce n’est pas si simple, mon chéri !

Justine l’apostrophe :

– Qu’est-ce vous voulez dire par pas si simple, belle-maman ?

 En poussant un soupir bruyant, elle répond :

– Je ne sais pas concrètement ce que cela veut dire jouir !

Logan regarde sa femme et demandent :

– Tu n’as jamais eu de jouissance maman ?

– J’avoue que non, il m’était interdit par mes parents, je n’ai jamais osé me masturber par crainte des foudres de mes parents puritains !

 Logan ajoute :

– Donc tu ne t’es jamais masturbée ? Et papa ne t’a jamais fait jouir ?

– Hum non, jamais, il est trop rapide et éjacule immédiatement, j’ignore également  ce que c’est que jouir avec un homme !

Justine regarde sa belle-mère en écarquillant les yeux et ajoute :

– Interdire un tel plaisir, c’est monstrueux, et un mari qui ne pense qu’à lui, qui ne fait jamais de préliminaires, c’est honteux !

Le petit déjeuner se termine, Logan entre dans la salle de bain, pendant que Justine et Laureen prennent place au salon. Justine prend en pitié sa belle-mère et se blottit contre elle et lui dit tendrement :

– Belle-maman, comme je vous plains, avoir un mari égoïste, surtout ignare des plaisirs du sexe, cela me désole. Pourtant avec le corps que vous avez, ses sens devraient se réveiller !

La position assise fait que les pans du peignoir découvrent les cuisses de Laureen. En lui parlant tendrement, elle pose sa main sur sa cuisse et la caresse doucement. Elle sent frémir sa belle-mère, qui ne repousse pas sa main. Lentement la main s’insère entre les cuisses que Laureen tente de serrer vainement, l’intrus déjà  bien engagé avance lentement sous la nuisette vers le centre des plaisirs.

La respiration de Laureen s’accélère, elle bafouille :

– Non, non Justine, il ne faut pas !

Toujours avec douceur, elle lui répond :

– Laureen, ne dites plus un mot, laissez-vous porter. Je sens une chaleur envahir votre corps délaissé, ne refusez pas ce qui vous est dû !

La main s’approche de plus en plus de la vulve qui ne cesse d’avoir de multiples contractions incontrôlables. Le corps de Laureen se raidit au contact des doigts sur sa fente humide. Avec tact et beaucoup de douceur, les doigts glissent sur les grandes lèvres. Laureen défaille, elle commence à trembler  :

– Non, non Justine, je vous en prie, cessez, cela me met mal à l’aise !

Les montées et descentes incessantes sur la vulve frôlent constamment le clitoris qui commence à réagir. Lentement il prend du volume. Laureen gémit doucement, elle se mord la main pour les étouffer. Habilement, Justine saisit entre son pouce et son index la boule magique et commence un doux branlage.  Laureen souffle comme un dragon, et ferme les yeux pour ne pas croiser le regard de sa belle-fille qui lui agite avec de plus en plus de détermination le clitoris.

La boule n’a jamais gonflé autant, Justine prend un malin plaisir à la presser pour faire rugir sa belle-mère. Laureen agite son bassin, ses râles sont rauques. Justine l’encourage :

– Jouis, jouis, ma chérie, hurle ton plaisir, ne te retiens pas !

 La vitesse de masturbation augmente significativement. Laureen gémit de plus en plus fort, elle répète constamment :

– Mon dieu, mais qu’est-ce qui m’arrive ? Justine, Justine, je meurs ?

Laureen, hurle, se cambre fortement et explose de jouissance pour la première fois de sa vie. Elle repousse violemment Justine, et plaque ses mains sur son bas-ventre en grimaçant. Elle regarde Justine et lui dit en bégayant :

– Mon Dieu, c’est monstrueux ce que tu m’as fait, j’ai honte de moi !

En saisissant entre ses mains la tête de sa belle-mère, Justine réplique :

– Avoue que tu es devenue une autre femme depuis cet instant !

En rougissant, Laureen répond avec des trémolos dans ma voix :

– C’était fantastique, violent et bon à la fois !

Sa belle-fille lui donne plein de baisers sur le visage et appuie ses lèvres fortement sur les siennes. Les deux femmes se regardent longuement, les yeux de Laureen s’emplissent de larmes et elle enlace Justine. Elle la serre très fort contre elle et dit :

J’ai honte de l’avouer mais j’aimerais refaire cette folie !

Justine souriante lui dit :

Je suis heureuse que tu décides de devenir une femme à part entière, ma chérie, mais il serait souhaitable que tu te branles toi-même, vas-y, je te regarde, aie confiance en toi !

 Avec beaucoup d’hésitation,  Laureen ouvre entièrement son peignoir, retrousse sa nuisette, écarte ses cuisses et offre à la vue de sa belle-fille son sexe très humide. Avance timidement sa main vers sa vulve, Justine l’encourage :

– Vas-y, fais-toi plaisir, la chérie !

Laureen, l’entendre l’appeler ma chérie, sourit et saisit de sa main tremblante son clito, qui n’a pas dégonflé. Avec des gestes maladroits, Laureen entreprend ce qu’elle n’avait jamais osé faire.

Au fil des minutes, elle prend plus d’assurance, ses gestes sont plus rapides. Elle serre les dents, la tension monte graduellement dans son corps. Soudain Logan refait son apparition. Il reste figé en voyant sa maman s’adonner à un plaisir solitaire. Mais lorsque Laureen l’aperçoit, elle cesse de se masturber. Justine intervient :

– Continue ma chérie, vas jusqu’au bout, Logan peut lui aussi te faire découvrir d’autres plaisirs sexuels !

Laureen reprend ce qu’elle avait cessé. Devant les yeux écarquillés de son fils et de sa belle-fille, elle se branle de plus en plus vite, grimace, gémit comme un  animal blessé. Elle dit en se cambrant :

– Mon Dieu ça vient, ça vient !

Une jouissance terrible secoue Laureen, son corps se met à trembler. Logan est éblouit par la jouissance de sa maman :

– Oh la vache maman comme tu jouis fort, c’est magnifique. Une formidable bosse déforme le pantalon de Logan, il déclare :

– Maman tu me fais bander regarde !

Sans faire de chichi, il baise son pantalon et exhibe sa verge devant sa maman qui reste sans voix devant le spectacle. le coquin l’agite sans quitter des yeux la chatte trempée de la maman  qui est en extase devant la verge tendue de son fils.

Justine l’incite :

 – Suce-lui le gland  je suis certaine que tu en meurs d’envie, allez suce-le fais-toi plaisir, je vais te montrer comment faire !

Justine saisit la verge de son mari , la décalotte à font et donne des coups de langue bien ajustés sur le chapeau de chair. De temps en temps elle jette un regard vers sa belle-mère qui ne loupe pas une image. Elle gobe le gland et le suce comme une affamée, elle tète en cherchant du regard Laureen. Soudain elle recrache le gland et dit :

– A toi maintenant !

Laureen tend le bras et saisit timidement la verge décalottée de son fils. Elle fait comme lui a montrée Justine. Sa langue fait le tour du gland plusieurs fois, titille le frein puis, en prenant une grande aspiration, gobe le cèpe royal.

Elle le suce sans trop de conviction mais au fur et à mesure elle s’applique et prend même du plaisir à le sucer. Son fils gémit enfonce ses doigts dans la chevelure épaisse de sa maman en marmonnant :

– Oh maman comme tu suces bien, tu es une bonne élève, oh que c’est bon !

 Logan grimace, serre les dents puis, en s’agrippant aux cheveux de sa maman, explose. Il remplit de sperme la bouche de sa maman qui le repousse violemment. Elle veut recracher le sperme, mais Justine intervient

– Non, non, ne  crache pas, avale, avale !

Elle se pince les lèvres en faisant une moue affreuse. Elle regarde sa belle-fille, qui insiste :

– Avale, avale !

Par petites gorgées, elle avale la semence de son fils, elle sent descendre dans sa gorge la crème onctueuse qui lui badigeonne le gosier. Une fois qu’elle a tout avalé, elle ouvre la bouche et clame fièrement :

– Justine, c’est merveilleux, je l’ai fait, j’ai avalé pour la première fois du sperme, regarde !

Elle ouvre largement la bouche pour le faire constater. Sa belle-fille la félicite et ajoute :

– Il faut bien nettoyer la queue maintenant, Laureen ne la laisse pas dans cet état !

Les yeux de la maman se posent sur la queue de son fils enduite de liquide visqueux. Elle la saisit et la prend en bouche, elle la presse pour vider la hampe de toute sa substance et lèche le gland pour le rendre bien propre.

Justine lui fait un large sourire, et lui déclare :

– Je pense sincèrement que tu as beaucoup de potentiel pour devenir une très bonne amante, Laureen. Mais pour cela il faut le mettre en pratique et ne rechigner sur rien !

Laureen reste figée, elle semble ne pas comprendre ce que lui dit sa belle-fille. Elle demande :

– Je m’excuse, mais tu veux dire quoi par “mettre le potentiel que j’ai en pratique” ?

 Justine enfonce le clou :

– Eh bien en clair cela veut dire que tu dois prendre dans le ventre de bonnes queues, prendre des positions que tu parais ne pas connaître et te faire éclater la chatte et le cul pour jouir comme une dingue !

Laureen regarde sa belle-fille en écarquillant les yeux et en bégayant réplique :

– Tu veux dire que je dois, en plus de prendre une verge dans le ventre, la prendre aussi dans l’anus ?

En souriant, c’est son fils qui répond :

– Maman, pour prendre beaucoup de plaisir, il faut subir ce que vient de te dire Justine, et moi j’ajoute : et pourquoi pas plusieurs bites en même temps !

Mais, mais tu es fou Logan, plusieurs membres en même temps en moi, mais je vais mourir, Justine accepte de le faire elle ?

– Oh oui et la salope adore la double pénétration. Régulièrement nous invitons un couple d’amis, elle se fait bien brouter par la femme, avant de subir nos queues !

Laureen n’en croit pas ses oreilles :

– Justine, tu fais l’amour avec une femme, mais c’est monstrueux une chose pareille !

– Oh que non, au contraire, c’est merveilleux et je vais te le prouver !

Justine s’agenouille devant sa belle-mère et lui ouvre doucement les cuisses, Laureen rougit fortement mais n’oppose aucune résistance. Justine place sa tête entre les cuisses et hume fortement les effluves odorantes que rejette la vulve.

Elle plaque brusquement sa bouche sur la fente qui semble avoir une fuite tellement elle mouille? Laureen se cabre en poussant un  gémissement qu’elle étouffe en se mordant la main jusqu’au sang. C’est la première fois qu’une bouche se pose sur son intimité, elle marmonne :

– Non, Justine, pas ça, non, non je t’en prie, j’ai honte, aie pitié de moi !

Mais la coquine ne l’écoute pas et lui lèche la chatte à grands coups de langue, avant de l’enfoncer profondément dans le puits gorgé de cyprine. Justine prouve que c’est une bouffeuse de minou hors pair. Elle s’acharne sur le fruit juteux en arrachant à sa belle-mère des râles incontrôlables. Mais lorsqu’elle lui aspire le clito, elle pousse un grognement de bête blessée. Instinctivement elle appuie sur la tête de sa belle-fille en ne retenant pas ses gémissements.

Logan est émerveillé, enfin sa maman va connaitre les plaisirs lesbiens. Une jouissance extraordinaire la fait hurler. Justine avale tout ce que lui offre la chatte de Laureen. Enfin gavée, elle se relève et demande :

– Alors ma chérie, comment c’était ?

En serrant les poings, et en rougissant davantage, Laureen répond :

– Mon Dieu, j’ai honte de dire que c’est démentiel, jamais je n’aurais imaginé une chose pareille !

Logan lui dit :

– Maintenant c’est à toi, maman chérie, de bouffer la chatte de Justine, j’ai hâte de voir comment tu t’y prends !

En ravalant bruyamment sa salive, elle réplique :

– Mais je n’oserais jamais faire une chose semblable !

Logan l’apostrophe :

– Tu as bien sucé ma bite, donc tu peux lui bouffer la chatte, comme elle te l’a fait !

En frémissant, Laureen hésite, mais la tentation  de découvrir d’autres plaisirs est si grande qu’elle se lève et se place face à sa belle-fille qui retrousse sa jupe, retire rapidement sa culotte, et ouvre les cuisses au maximum. Après un temps d’hésitation, elle avance sa tête entre les cuisses ouvertes et pose sa biche sur la fente de Justine et commence à reproduire les attouchements qu’elle a pratiqués sur elle.

Justine gémit : la langue de sa belle-mère est agile, elle la fait frissonner et lentement lui fait atteindre l’orgasme. Justine gicle dans la bouche de Laureen en poussant un long gémissement. Surprise, Laureen se redresse : son visage est recouvert de cyprine. Elle regarde Justine qui se contorsionne encore sous la jouissance que lui a donnée belle-maman.

Logan, euphorique, clame haut et fort :

– Maman, tu es très douée, tu as fait exploser Justine ! Regarde, elle a beaucoup de mal à s’en remettre !

Laureen est fière de sa performance. Son fils lui retire délicatement son peignoir et sa nuisette. Elle apparaît nue devant son fils et sa belle-fille.  Il soupèse la poitrine généreuse de sa maman avant de la basculer sur la table du salon. Laureen se demande ce qu’il va lui arriver, son fils bande comme un poney. Il lui dit en la regardant :

– Il est temps, maman, que tu prennes au fond de ta chatte ma queue, tu vas jouir  pour la première fois avec une bite, replie les jambes sur ton ventre et offre-moi tes orifices, que je vais me faire un plaisir de visiter, je vais faire de toi, maman chérie, une bonne salope ! 

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