Chapitre 1
Laure ne comprenait pas. Cette pièce dans laquelle on l’avait enfermée depuis des heures ne comportait pas de fenêtre. Elle était juste meublée d’un lit bas, en métal sur lequel avait été jeté un matelas à moitié jauni par le temps. Pas de table, ni de chaise. Sur les murs se décollaient de vieilles affiches de cinéma que l’on pouvait voir dans les années cinquante.
On l’avait amenée là de force, après qu’elle ait quitté le restaurant avec un ami. Marchant sur le trottoir, une voiture s’était arrêtée à sa hauteur, une porte s’était ouverte, et un homme s’était penché pour lui demander un renseignement. C’est à ce moment qu’elle s’était sentie poussée dans la voiture par deux hommes derrière elle. Ils s’étaient engouffrés à sa suite dans la limousine. Se débattant à l’intérieur, un pistolet avait été braqué sur son visage.
– Bouge plus mignonne, sinon nous n’aurons pas l’occasion de d’interroger !
Un bâillon sale lui avait été placé sur la bouche, et des liens solides avaient réuni ses mains derrière son dos. Un vieux sac lui avait été placé sur la tête pour l’empêcher de voir où on l’emmenait.
Après trois quarts d’heure de route, la voiture s’était arrêtée. Un calme impressionnant de l’entourage faisait dire à Laure qu’on avait quitté la ville et que l’on devait se trouver dans la banlieue de Paris.
On l’avait poussée sans ménagement dans la pièce où elle se trouvait pour le moment.
Laure sursauta, une clef tournait dans la serrure… la porte s’ouvrit et un homme entra. Jeune, pas vilain, cheveux noirs bien peignés, vêtu d’un costume noir qui tranchait fortement sur sa chemise blanche dont le col était ouvert, et laissait apercevoir une chaînette d’or.
Il s’assit sans un mot sur le lit, et prenant une cigarette dans un boîtier d’argent, il regarda Laure…
– « Il faudra que tu parles ma belle… dis nous ce que l’on t’a raconté… »
Laure ne comprenait pas, que lui voulait-on ?
– « Que signifie tout ceci, dit-elle, que voulez-vous de moi, je ne comprends rien à votre histoire… »
L’homme tira une longue bouffée qu’il projeta en l’air lentement.
– « Nous t’avons vu dîner avec un cher ami, qui fait partie de notre secte, mais malheureusement il ne partage pas spécialement nos opinions ni nos actes, aussi, je ne répéterai qu’une seule fois ma question : Que t’as-t-il dis à notre sujet ? »
Laure sentit des frissons la parcourir, le ton de l’homme était glacial, et elle se rendait compte qu’il ne lui ferait pas de cadeau…
– « Je vais te faire assister à un petit spectacle, je suis sûr qu’après, tu ne pourras plus rien ma cacher… »
– « Mais je ne sais rien, l’ami avec qui j’ai dîné est une connaissance de longue date, et jamais il n’a jamais fait partie d’aucun mouvement politique, ni d’aucune secte… vous faites erreur… laissez-moi sortir… »
L’homme se redressa sans un mot, et ouvrant la porte, regarda encore une fois en direction de Laure…
– « C’est dommage lui dit-il, tu es jolie fille… »
La porte se referma et Laure s’écroula sur le lit.
Que signifiait toute cette histoire ? Son ami faisait-il partie d’une secte ? et laquelle ?
Elle réfléchissait à toute allure, si c’était vrai, on pouvait effectivement la soupçonner d’avoir reçu ou échanger des renseignements à ce sujet… Mais l’histoire paraissait tellement énorme et absurde qu’elle ne pouvait encore y croire, c’était un mauvais rêve, et elle allait bientôt se réveiller.
La porte s’ouvrit de nouveau, et un homme cagoulé entra :
– Levez-vous et suivez-moi…
Laure quitta le lit et suivit l’homme qui lui saisit le bras et la poussa en avant. Un long couloir suivit d’un interminable escalier les menèrent dans une grande cave, éclairée régulièrement par des de grands candélabres qui comportait chacun une douzaine de bougies. De grosses colonnes de pierre soutenaient les arcs en plein cintre parfaitement appareillés. La voûte était noircie de la fumée qui s’élevait lentement jusqu’à elle. L’ensemble était ancien, peut-être du treizième ou du quatorzième siècle. Le sol constitué de grandes dalles de basalte poli, brillait à la lueur des cierges et donnait presque à l’ensemble une ambiance chaleureuse. Laure fut conduite au fond de la salle. Elle entendit des gémissements en s’approchant….
Elle fut poussée, et au détour d’un pilier, elle s’arrêta devant le spectacle qui s’offrait à ses yeux… Laure se débattit, mais l’homme lui saisit les poignets liés, et les attacha à un ancien crochet fixé à une colonne. Il tira sur les cordes, l’étirant vers le haut… Laure sentit ses pieds quitter le sol une seconde, puis la pointe de ceux-ci reposèrent par terre. Le bâillon lui entrait dans la bouche, la faisant suffoquer, et les bras étendus lui comprimait la poitrine, l’empêchant de respirer normalement….
Chapitre 2
Elle regarda alors l’énorme roue de bois disposée à quelques mètres d’elle. Sur celle-ci était couchée une belle fille dont les membres étirés étaient solidement attachés à des treuils en bois sculptés dans les énormes pieds de la roue. Elle était vêtue d’une robe légère et frissonnait dans l’air frais de la cave. Un ruban noir lui couvrait les yeux, et une poire en caoutchouc lui avait été enfoncée dans la bouche pour l’empêcher de crier.
Laure devint folle, elle essaya de se libérer, mais elle ne fit que s’entailler les poignets desquels coulèrent de minces filets de sang…
Regardant autour d’elle, elle vit que son gardien était parti, et qu’elles étaient seules dans la pièce. De temps en temps une chandelle grésillait, rompant le silence impressionnant qui s’était emparé du lieu.
L’homme au costume noir entra… et vint se poster devant Laure. Il avait revêtu une grande cape :
– Tu vois, tu as devant toi le Grand Prêtre. Celle là non plus ne veut rien nous dire, et pourtant nous sommes sûrs qu’elle a parlé de nous à plusieurs personnes. Nous revenons de son domicile, et nous savons qu’elle à écrit plusieurs lettres à des personnes pour nous dénoncer. Nous voulons connaître les noms et les adresses de ces gens. Mais elle va parler, nous avons des moyens très efficaces, auxquels personne ne résiste… ou alors…
Et tendant la main, il saisit un des seins de Laure qu’il tordit violemment. Laure étouffa un cri de douleur. Mais la main tenait prise, et il ne lâcha que lorsqu’il vit des larmes perler dans les yeux de celle-ci.
– Maintenant tu as encore le temps, tu peux regarder ce qui va arriver à celle qui soi-disant ne sait rien… Toi si tu parles, on pourra encore te libérer… mais celle-ci est une traître à notre mouvement, et elle ne mérite que le châtiment qui l’attend.
Le visage de l’homme redevint dur, et s’approchant de la table, il glissa sa main sur le corps de la fille, palpant les rondeurs… se glissant dans les creux… La fille tirait sur les liens pour se dégager, et Laure cru qu’elle allait y parvenir, tant il y avait de jeu dans les cordes.
L’homme alors se saisit de la manivelle de chaque treuil, et manœuvrant sèchement étira le corps en croix sur la table. Les muscles de la fille saillaient sous la formidable tension, les jambes étaient écartées, et le ventre rendu plat par la traction se soulevait spasmodiquement au rythme rapide de sa respiration. Les seins se tendaient sous l’effort, pointaient sous la douleur. Laure vit les cordes entailler les poignets de la fille écartelée, et de longs filets de sang commencèrent à ruisseler sur la table…
D’un coup sec, il tendit encore les treuils d’un cran.
Pendant ce temps, plusieurs portes s’étaient ouvertes, et une vingtaine d’hommes nus entrèrent et se disposèrent en cercle autour de la roue. Ils portaient autour du poignet un anneau de cuir, signe de leur soumission et d’esclavage.
Sur un geste du Grand Prêtre, un homme s’approcha :
– « Déshabille-la, tranche dans son vêtement. Mais prends garde à ne pas l’écorcher, car sa chair m’appartient ! »
L’homme saisit les ciseaux d’une main tremblante. Sous ses coups de ciseaux habiles, le haut de la robe s’était détaché, le soutient gorge pendait. Maintenant les lames se croisaient, coupant le tissu vers le ventre, et comme la culotte s’ouvrait sous les coups de ciseaux :
– « Cette femme est traîtresse à notre secte, qu’elle en subisse les châtiments ! »
Complètement dénudée par les ciseaux de l’esclave, la fille offrait au public l’exposition de ses parties intimes. Une vulve touffue. La noire vallée, suivant d’ailleurs la fente fessière, s’arrondissait autour d’un anus petit et fermé comme une pièce d’un sou, pour s’en aller se perdre en s’élargissant vers le bas du dos. Le mont de vénus saillait, petit promontoire tendre et lisse.
Le pouce et l’index du Grand Prêtre écartèrent précautionneusement les grandes lèvres. L’extrémité renflée du clitoris apparut, bien enrobé dans le capuchon fermé par l’accolement des petites lèvres. Délicatement, il écarta celles-ci, soulevant légèrement le clitoris, il aperçut l’orifice de l’urètre. Juste en dessous, le vagin béait. Sa muqueuse d’un rose tendre luisait doucement.
– « Il est dommage de devoir se séparer d’un membre de notre secte », dit-il en regardant autour de lui. Les hommes tremblèrent…
Se baissant, il saisit sous la roue une baguette, il la secoua un peu pour s’assurer de sa souplesse et Laure entendit l’air siffler. Puis le Grand Prêtre se plaça en face du sexe offert de la fille et la baguette frappa…
La fille hurla.
L’acier avait frappé sur les grandes lèvres, en fendant une. Le sang se mit à couler.
Une seconde fois, le Prêtre abaissa le bras. L’acier siffla…
Le long hurlement de la fille donna la chair de poule à Laure. La baguette avait touché le clitoris et l’avait à moitié arraché. Le sang giclait maintenant. Un troisième coup plus calculé fendit en deux l’autre grande lèvre de son sexe.
Le Grand Prêtre essuya la baguette et la déposa sur le coussin doré que lui présentait un esclave.
– « Lèche son sexe, nettoie-la »
L’esclave se précipita et collant sa bouche au sexe abîmé, le nettoya de toute trace de sang.
Laure ne bougeait plus, ne voulant pas attirer l’attention sur sa présence…
Le Grand Prêtre regarda la « Salle de la roue »
– « Mes amis, qu’il en soit ainsi pour ceux qui trahissent notre cause… cette fille doit périr… que son sacrifice serve d’exemple. Son corps est mien, son corps est vôtre. »
Se tournant vers deux hommes au bracelet de cuir, il lui dit :
– « Détache les liens de ses membres, mais fiche la définitivement avant sur la table… »
Laure, les yeux écartés par l’épouvante, vit les deux hommes s’approcher de la roue. L’un tenait en main un marteau, et l’autre une boîte de clous.
Un homme nu, arborant une superbe érection clouait une fille sur une roue de bois !
Il enfonçait un clou à large tête dans chaque doigt d’une main de la fille, à coups de marteau régulier. L’autre desserrait alors la corde qui lui enserrait les poignets.
La fille se cabrait, dégoulinant de sueur, aurait voulu hurler si cette poire en caoutchouc ne lui avait bouché le gosier dont il ne sortait que de petits gémissements étouffés.
De petits filets de sang glissaient des doigts dans la paume de la main et coulaient en rigoles le long des bras.
Chapitre 3
Dans la pièce s’entendaient les gémissements étouffés de la fille répondant aux coups de marteau qui enfonçaient dans sa chair des clous de maréchal-ferrant.
Laure hurla, elle était prisonnière d’une secte de fous ! C’est alors que, venant du fond de ses entrailles, une peur viscérale lui tordit le ventre de douleur… Les initiés appréciaient. Les hommes sentirent leur membre se tendre brusquement, et se tournèrent vers Laure. L’un d’eux éjacula dans sa direction un long jet de sperme brûlant, qui lui retomba sur la robe à hauteur du ventre.
Le Grand Prêtre la regarda :
– « Attachez la comme une chienne… »
Un homme s’avança avec une corde, releva sa robe et saisissant son slip l’arracha d’un coup sec. Il glissa la grosse corde entre les jambes de Laure et en attacha les deux extrémités à l’anneau qui la suspendait, et la tendit fermement… Laure sentit la corde glisser dans la fente de ses fesses, ouvrir ses lèvres, et se loger au plus profond de sa vulve, écrasant le clitoris et l’entrée de son vagin. Une dernière traction le souleva de terre, uniquement suspendue par le gros lien…
Le marteau retomba, à petits coups secs, enfonçant maintenant les clous dans l’autre main de la fille. Un des hommes étirait les doigts à l’aide d’une grande pince.
Lorsque les pieds de la fille furent, eux aussi, traversés de pointes en métal, les hommes jetèrent leur marteau et s’essuyèrent le front…
Le grand prêtre regarda le travail en connaisseur :
– « Si elle peut s’arracher de la roue, elle est libre, je lui donne un quart d’heure ! »
Alors Laure assista à cette scène :
Une fille clouée à la table, folle de douleur, tenter par un effort affreux de s’arracher au bois de son supplice !
Elle souleva la tête, tirant sur ses épaules. Un moment, on eut pu croire qu’une main allait se détacher. Ce n’était qu’une illusion provoquée par la disparition de certains clous engloutis dans la profondeur des chairs. Les pointes d’acier avaient été plantées dans la dernière phalange, à l’extrémité de chaque doigt avant de s’enfoncer dans le bois. Inarrachables !
La traction provoqua une douleur qui lui rejeta la tête en arrière. Malgré la poire qu’on lui avait enfoncé en bouche, un long gémissement retentit.
– « Femme, il te reste onze minutes ! »
La fille ne bougea plus. Tout nouvel effort devait lui apparaître inutile, générateur de souffrance.
– « Apportez le scalpel » ordonna le Grand Prêtre. »
Un esclave soumis se précipita en apportant l’objet demandé…
– « Immobilise-la ! »
L’homme monta sur le corps de la fille et lui emprisonna le bassin de ses genoux.
Saisissant une grande lèvre de sa vulve, il la tira fermement à lui, et commença l’incision. Le scalpel plongeait dans la chair tendre et détachait cette petite peau avec facilité. Le Grand Prêtre officiait avec respect. Lentement il découpait ce petit voile de l’intimité de la fille. Fragile et palpitante comme un pétale de rose, la lèvre se détacha…
La foule applaudit avec force, pendant que le Grand Prêtre incisait la deuxième lèvre…Chacun de ses mouvements coupait un demi centimètre. Celle-ci se détacha comme la première… exposant l’entrée intime de la fille aux yeux de Laure. Un plaisir excitant et pervers commençait à se manifester dans son corps… Le sexe de cette fille sacrifiée, ouvert, exposé à tous, amputé des lèvres de sa vulve l’excitait. Il déposa les deux lèvres roses sur un coussin doré.
– « Retirez-lui la poire de la bouche »
Avec peine, un esclave réussit à arracher des mâchoires distendues le terrible caoutchouc. Cet orifice dégagé permit à la fille de reprendre haleine.
– « Le quart d’heure est écoulé ! »
Sur un geste du Grand Prêtre, les deux hommes reprirent leurs instruments, et quelques instants plus tard, des clous de charpentier s’enfoncèrent à travers les poignets de la fille, la fixant définitivement à la roue.
Laure ne pouvait détacher ses yeux de ce corps sacrifié… la vulve s’exposait, tendre et rose, palpitante, non plus protégée par les lèvres sexuelles…
La plupart des hommes esclaves étaient en érection… mais aucun n’osait se masturber devant le Grand Prêtre… le châtiment était terrible si lui ne le permettait pas…
La fille haletait… ne ressentant plus la douleur… Le Prêtre s’approcha, et saisissant une grande épingle reliée à un fil, que lui offrait un homme, il s’approcha de la fille.
Il lui saisit un sein fermement, le pressant pour le faire pointer… Alors dès que le téton se dressa, il enfonça lentement la longue aiguille à travers celui-ci… tirant sur celle-ci, il ressortit le fil …
Un mouvement de la tête, et un long râle s’échappa des lèvres de la fille comme un orgasme… les hommes qui regardaient ne s’y trompèrent pas…
Saisissant la deuxième aiguille, il transperça le téton de l’autre sein…et mis en place le deuxième fil…
Laure sentait cette corde qui la brûlait entre les cuisses…. Ses fesses se seraient sur le lien lui procurant une sensation excitante… en même temps sa peur ne cessait de croître, sachant qu’après, ils s’occuperaient d’elle…
Le Grand Prêtre saisit alors les deux fils reliant les seins, et tirant fermement dessus, les rejoignit avant de les nouer ensemble…
Se redressant il déclara :
– « La voilà prête pour l’ensemencement divin, le dernier qu ‘elle connaîtra… »
Rejetant sa cape, il apparût nu, de ses hanches sortait une monstrueuse érection… Un long murmure sortit de la bouche des hommes…
Il s’approcha de la fille, son sexe dressé… et le positionnant sur sa vulve maintenant complètement offerte, il glissa son gland dans le vagin offert.
Un long gémissement sortit des lèvres de la fille… Il poussa et lentement les coups de butoir qu’il donnait tirèrent sur les clous de ses membres…
Sa masturbation dans le sexe de la fille tira des gémissements à celle-ci. Il força, enfonçant son gland dans le col de l’utérus, ouvrant celui-ci pour y glisser le méat de son épieu. La fille cria de peur sous la douleur subite qui la saisit, mais le grand-Prêtre après un dernier coup de butoir se cala en elle et dégorgea puissamment son, et il éjacula en elle puissamment sa semence
Laure vit le phallus se retirer accompagné d’une giclée de foutre qui ruissela lentement sur la vulve de la fille, s’étalant en étoile sur la rosette de son anus…
Les hommes ne tenaient plus, les érections étaient totales, les glands émergeaient des prépuces, tendus, violets par l’envie…
S’abaissant, il saisit un objet sous la table que Laure n’aperçu pas de suite.
« – Mes amis, cela va être à vous… » dit-il en levant bien haut l’objet pour que tous les hommes l’aperçoivent. Des rugissements de bonheur secouèrent le groupe…
Chapitre 4
Laure se rendit compte que l’homme brandissait un grand entonnoir de verre.
Il s’approcha de la fille écartelée, et lui enfonça entre les lèvres de la bouche l’extrémité de l’entonnoir… Celle-ci voulut s’en débarrasser, en secouant la tête, mais l’évasement de celui-ci se collant à sa bouche lui écartela les lèvres et l’empêcha de faire tout mouvement… On lui enleva alors le bâillon des yeux…
– « Comme cela tu pourras voir, Salope… »
Laure connaissait le supplice de l’entonnoir, où l’on forçait les gens à boire des quantités de vin ou d’eau jusqu’à leur dilater l’estomac… elle ferma les yeux pour ne pas voir, et reposa sa tête sur sa poitrine.
Un long gémissement lui fit relever la tête, tous les hommes se masturbaient déjà l’un d’eux éjaculait dans l’entonnoir au-dessus de son visage. Les jets se brisèrent en fines gouttelettes sur les parois de verre, et dégoulinèrent lentement vers sa bouche.
Celle-ci fit encore un effort pour se libérer, ses yeux ne quittaient pas les fines traînées qui bientôt seraient dans sa bouche…
Laure voulut crier, aider la fille… mais elle ne fit qu’accroître les plaies de ses poignets…
Les hommes s’étaient mis en file pour que Laure ne perde rien du spectacle, et l’un après l’autre, ils se masturbaient en regardant Laure, puis éjaculaient dans le grand réceptacle de l’entonnoir. Le sperme commençait à lui couler dans la bouche, ce goût poivré de semence d’hommes qu’elle ne connaissaient pas.
Sous l’abondance des coulées, la fille hoquetait, mais les giclées se succédaient dans l’entonnoir, et bientôt pour reprendre sa respiration, elle du avaler. Le sperme chaud coula dans sa gorge… chaque fois chargé d’un goût particulier… acre, salé.. sucré…
Laure regardait à présent l’entonnoir à moitié plein, et les efforts désespérés de la fille pour avaler…sous peine de suffoquer…
Le Grand Prêtre souriait, en voyant ses esclaves se soulager… il décida que c’était la fin…
– « Détachez-lui les seins » ordonna-t-il…
Un des hommes saisit le scalpel qui avait déjà officié, et s’approchant de la fille, lui saisit la pointe du sein… Lentement, travaillant consciencieusement, il coupa, entama la chair du téton. Il sciait littéralement la petite pointe, ajustant ses mouvements avec précaution.
Le téton se détacha d’un coup coupé à ras du sein… Les cordes se détendirent brusquement libérant l’autre sein…
– « Arrache l’autre » lui ordonna le Grand Prêtre…
L’homme saisit la pince qu’il avait employée pour étendre les doigts… et l’ouvrant, pinça l’autre téton…
Laure faillit s’évanouir… la corde entre ses jambes s’humidifiait, et la pointe de ses seins lui faisaient mal … Bougeant le bassin, elle essaya de délester son entre-jambe, mais la corde ne fit que rentrer un peu plus dans sa vulve…
L’acier mordit la chair, écrasant la pointe du sein… assurant sa prise, l’homme tira…
Le corps de la fille s’arqua de douleur… mais la prise était ferme, et lentement Laure assista à l’arrachement du téton… L’homme tordait la pince, essayant d’en finir, s’y reprenant à plusieurs fois, changeant de position…
L’aréole brune autour du téton tenait bon…
Laure vit alors l’effort démesuré de l’homme, et lentement, l’aréole se déchira, emportant un morceau de sein, et le téton écrasé par l’instrument…
L’homme brandit son trophée devant les autres, et l’on entendit dans la « Salle de la Roue » des grognements de jouissance…
La fille s’était évanouie …
Le grand Prêtre ordonna l’arrêt de toute activité avant qu’elle ne reprenne connaissance…
Se tournant vers Laure, il annonça :
– « Mes frères, voici encore une femme qui nous a peu être trahi…. Ce que je vous demande, c’est de la faire avouer… commençons par les poids… »
Laure retint sa respiration…. C’était à elle maintenant…
Le Grand Prêtre s’approcha d’elle, et saisissant sa robe à présent remontée jusqu’à sa vulve, l’arracha devant les hommes… le soutien-gorge suivit, et Laure sentit ses seins dressés se libérer et s’offrir au regard de l’assemblée. Il détacha la corde qui la maintenait suspendue… et elle sentit son sexe brûler de la terrible pression…
Un homme s’approcha avec deux petits lingots d’argent relié chacun à un fil de cuivre…
S’agenouillant, il écarta la vulve de Laure… Celle-ci protesta en se débattant, mais elle fut vite immobilisée par plusieurs esclaves qui vinrent la maintenir…
On lui apporta un plateau, avec un bizarre objet… Laure le reconnu lorsqu’il s’en saisit… Il s’agissait de l’outil de cordonnier qui servait à faire des trous dans les ceintures…
Il lui saisit une lèvre sexuelle, et tirant dessus, la dévoila complètement… L’instrument fut prestement glissé de chaque côté de celle-ci.
Elle ressenti une douleur violente lorsque l’homme écrasa la pince… ses chairs prises en étaux résistaient…. Il la regarda droit dans les yeux. Les yeux de Laure croisèrent les siens. A ce moment, il appuya un peu plus sur la pince… tout en la fixant… Laure fit une grimace auquel l’homme répondit par un léger sourire… Alors, il pressa lentement, de plus en plus fort, et d’un coup il transperça la grande lèvre de sa vulve, lui ôtant une minuscule rondelle de chair…Laure hurla… des larmes jaillirent de ses yeux. L’homme retira lentement l’instrument, et lentement introduisit le perceur dans la seconde lèvre…A nouveau leurs regards se fixèrent. La pression s’exerça intense… les pointes pénétraient dans sa chair… et sans la quitter des yeux, d’un coup sec, il perça la deuxième lèvre de son sexe…
Saisissant alors le premier poids, il introduisit le fil de cuivre dans l’ouverture pratiquée dans la première lèvre… et le nouant rapidement, il laissa pendre le poids…
Laure ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit… sa lèvre tirée vers le- bas se tendit à se rompre… déformant son voile d’amour…
Le deuxième poids fut fixé de la même façon… L’homme tira légèrement dessus, testant ses attaches, et il l’abandonna, lèvres étirées, sexe exposé…
Un léger gémissement de la fille rappela les esclaves à l’ordre…
– « Ce membre de la secte va à présent nous quitter, continuez à la nourrir de votre semence. »
La moitié des hommes n’avaient pas encore éjaculés… ils prirent place à nouveau devant l’entonnoir. Quelques secondes suffirent pour que celui-ci soit prêt à déborder… La fille avait repris sa respiration saccadée, avalant tant bien que mal…
Le Prêtre saisit sous la roue le grand Sabre du sacrifice…et l’ôtant de son fourreau, le présenta à l’assemblée…
– « Qu’avec lui périsse tous les traîtres à notre cause… »
Un grondement d’approbation parcouru l’assemblée…
Alors lentement, il introduisit la lame dans le vagin de la fille… découpant les chairs au passage… il enfonçait le sabre lentement…
Le corps de la fille s’arqua quand il s’enfonça plus loin que le vagin, la lame pénétrait inexorablement dans son corps… elle toussa, faisant mousser du sperme à la commissure de ses lèvres… Son sein gauche se tendit soudain sous la poussée de la lame, puis la chair de déchira, et l’acier sortit brillant de son téton arraché…Ses yeux s’éteignirent immédiatement… La lame s’agita encore dans ce corps comme une verge dans un vagin…tailladant, fouillant, punissant définitivement la traîtresse.
Le sperme reflua à la commissure de ses lèvres, et on lui enleva l’entonnoir de la bouche… La semence ruissela sur le beau visage, se répandant sur son cou…
Laure venait d’assister au sacrifice d’une fille qui s’était opposée à la secte… Maintenant que le fille était morte, elle allait à son tour subir les sévices de ces fous…
Les hommes arrachèrent le corps à la table…. Laissant des lambeaux de chairs accrochés au bois de la roue…
Chapitre 5
Un des hommes alluma un brasero, et plaça dessus un grande casserole..
Le grand Prêtre se tourna alors vers Laure…
– « Alors, Salope… as-tu quelque chose à nous dire… »
Laure secoua la tête… :
– « Je ne sais rien, rien, tout cela est absurde… »
Un sourire glacial figea les traits de l’homme, il la regarda avec un léger sourire… :
– « Puisque ta bouche est muette… plus aucune de tes bouches ne parleront… »
D’un geste, il indiqua la table de la roue…
Laure fut dépendue, et on la força à marcher vers la table… les poids suspendus à ses lèvres sexuelles étiraient celles-ci vers le bas, à la limite de la déchirure…
Elle fut saisie, et étirée sur la table… les liens se resserrèrent autour de ses poignets… ses jambes furent violemment écartées, et attachées vers le haut avec deux bracelets de cuir. Les hommes se mirent en rond autour de la table, regardant son corps…
L’un d’eux vint détacher les poids qui pendaient à ses lèvres… Celles-ci se remirent lentement en place… De chaque main, il en saisit une, et les étira latéralement pour lui dévoiler l’entrée du vagin….
Laure voulu se dégager… le regard excité de tous ces hommes…
L’un deux s’approcha de la marmite fumant sur le brasero… et à l’aide d’une gigantesque seringue, ponctionna le liquide fumant…
Il s’approcha de Laure. Elle vit qu’il tenait dans la main ces seringues en étain que l’on employait le siècle passé pour faire des lavements… Elle était énorme…
Sur un signe du Grand prêtre, il enfonça l’extrémité dans son vagin, et appuyant lentement sur le piston, il la vida en elle. Laure sentit une sensation merveilleuse l’envahir… c’était brûlant, humide… cela n’en finissait pas de la remplir… elle pensa à Pierre, son mari, lorsqu’il se vidait en elle…
Un jaillissement sortit de son vagin, indiquant que celui-ci était rempli. L’homme retira l’instrument et le déposa sur la roue…
Plus rien ne bougeait… Tout le monde la regardait…
Laure ne comprenait pas, qu’attendaient-ils tous… les minutes passèrent, personne ne bougeait.
Elle sentit alors en elle se solidifier lentement le liquide qu’on lui avait injecté… il devenait dur, la remplissait totalement. Elle serra les muscles de son vagin, mais ne pu parvenir à expulser ce qui la comblait.
– « Fermez la première porte » ordonna le grand prêtre…
Laure vit un homme saisir un aiguille munie d’un long fil, il s’approcha d’elle. Saisissant une petite pince, il lui glissa dans la vulve, et fourrageant dans les peaux de son sexe, il saisit une petite lèvre, à côté de l’entrée du vagin. Avec application il examina l’endroit, et enfonça l’aiguille à l’extrémité des petites peaux, dans les chairs de Laure.
Elle hurla, mais le poinçon avait déjà traversé la chair, et il entreprenait à présent la deuxième petite lèvre… Il posa la pointe de l’aiguille sur l’endroit choisi et cette fois-ci l’enfonça lentement… regardant le corps de Laure se tordre. Quand celle-ci fut percée à son tour, il tira sur le fil, obligeant les deux petites peaux à se rejoindre. Consciencieusement, il revint à la première lèvre, et reprit son travail…
Laure ne savait plus si elle devait crier… un plaisir douloureux la crispait… l’homme travaillait vite, et les percements se suivaient, la forçant chaque fois à se cambrer. Ses petites lèvres se rapprochaient lentement l’une de l’autre, fermant petit à petit l’entré vaginale…
Il termina en enfonçant plusieurs fois l’aiguille sur une lèvre, comme l’on fait pour recoudre un bouton, pour éviter que le fil ne se détache…
Saisissant une aiguille plus grosse, il s’approcha du clitoris. Il eut du mal à le saisir, celui-ci gluant, lui glissait entre les doigts. Enfin il saisit l’extrémité, et visant la base, il poussa la pointe contre la chair de Laure. L’aiguille glissait, une fois à gauche, une fois à droite, ne parvenant pas à se fixer…
Saisissant la pince, il emprisonna le petit bouton de chair de Laure et l’étira de plusieurs centimètres hors de la vulve. La point de l’aiguille accrocha la chair… une goutte de sang perla, et l’énorme aiguille s’enfonça lentement… la peau se tendit de l’autre côté, et l’aiguille jaillit du petit clitoris sous les hurlements de Laure..
L’homme saisit alors rapidement un anneau d’or ouvert, et le glissant dans l’ouverture pratiquée, scella celui-ci d’un coup de pince…
Le Prêtre s’approcha, et d’un hochement de la tête approuva le travail de couture et de fixation…
Laure vit avec effroi l’homme qui lui avait transpercé les grandes lèvres s’approcher…
Il tenait à la main son outil de cordonnier destiné à faire des trous dans les ceintures. Regardant Laure avec le même petit sourire, il regarda le travail de son prédécesseur avec satisfaction…
Il saisit une des grandes lèvres de la vulve de Laure, et l’étira comme une grande voile… La chair rose se déploya devant les yeux des hommes. Ceux-ci avaient l’air de connaître la suite, car plusieurs hommes arboraient déjà une superbe érection…
Laure les regarda un à eux, essayant de trouver un peu de pitié.
Soudain, son corps se cambra… un plaisir intense la gagna dans la douleur… L’instrument venait de percer un nouveau trou dans sa lèvre… redressant la tête, elle vit l’homme extraire la tige de sa peau, et replacer les mâchoires de l’appareil un centimètre plus bas. A nouveau, il plongea ses yeux dans ceux de Laure pendant que les mâchoires se rapprochaient. Cette fois-ci, il procéda lentement… Pressant en accentuant la pression graduellement Laure sentit le cylindre d’acier mordre sa chair, et lentement s’enfoncer en elle. Le claquement de la pince indiqua les deux mâchoires s’étaient rejointes… ouvrant à nouveau une boutonnière dans la lèvre de son sexe… Il prenait un plaisir évident à son travail, et jamais il ne procéda de la même façon. Parfois, il faisait tourner les mâchoires, usant la chair lentement, prenant son temps pour détacher un petit morceau de peau… Parfois en quelques secondes il perçait trois trous de suite… Ceux-ci étaient toujours bien alignés… et à égale distance l’un de l’autre. Le dernier trou de la première lèvre se termina yeux dans les yeux…. Laure avait à nouveau relevé la tête, et le fixait comme une victime peut regarder son bourreau… La chair était déjà à moitié percée, quand elle vit une érection qui lentement dressait sa verge.
Chapitre 6
Les yeux de l’homme devinrent flous, et la terrible pression se relâcha quelques instants… Laure vit sortir de son sexe une masse de sperme qui s’écoula lentement de sa verge, mais il compléta sa jouissance en pressant le manche de l’appareil… Clac !… Laure vit la minuscule rondelle de chair qui s’en échappa et tomba sur la table.
Il étira la lèvre, montrant le travail au Grand Prêtre, qui laissa échapper un grognement de satisfaction. Il aimait le travail bien fait !
L’homme épuisé fut remplacé par quelqu’un d’autre… qui s’approcha de Laure avec une petite planche de bois.
Étirant le deuxième voile de sa vulve, il l’étala sur la planche de bois… et l’y fixa rapidement en quatre endroits avec des punaises… Laure à présent ne sentit plus la douleur… chaque agression la faisait vibrer, et lui procurait un certain plaisir…
Elle vit l’homme saisir un peigne d’acier… Chaque pointe avait été remplacée par un petit cylindre creux en acier d’un demi centimètre de diamètre.
Il procédait plus brutalement que le premier… Il posa le peigne sur la lèvre étirée, modifiant sa position pour aligner son travail sur les percements de l’autre lèvre. Laure sentait le peigne se déplacer, rechercher le bon endroit. Finalement, celui-ci fut trouvé, et l’homme le pressa brutalement dans ses chairs pour en imprimer la marque. Alors il exerça la pression uniquement avec ses mains… les cylindres s’enfonçaient lentement… se redressant, il appuya le poids de son corps sur le peigne…ceux-ci gagnèrent en profondeur mais ne percèrent pas la chair entièrement.. Il saisit alors un marteau, et sauvagement enfonça le peigne à travers les peaux de Laure… Il frappait comme un fou, enfonçant même celui-ci dans le bois… épuisé il s’arrêta, arrachant le peigne… Laure relevant la tête vit la douzaine de boutonnières qui s’alignaient en ordre parfait dans le voile de son sexe…
Saisissant alors de minuscules cylindres d’argent, il les introduisit un à un dans les petites ouvertures pratiquées, et chaque fois d’un coup de pince, il les sertit dans les chairs de Laure.
Le Grand Prêtre ouvrit sa cape, dévoilant sa nouvelle érection… et s’adressant à L’homme lui dit :
– « Remplis-la de ma semence… »
L’homme s’approcha du Grand Prêtre qui s’était placé entre les jambes de Laure, lui saisit le sexe, et lentement lui imprima un long mouvement de va et vient… Les hommes ne pouvaient détacher leur regard du phallus…Le mouvement se fit plus sec et plus rapide…
Quand le Grand Prêtre poussa un long feulement, il étira sa verge, faisant saillir le gland, et le dirigea vers la vulve de Laure.
L’homme fit éjaculer le Prêtre lentement, grassement, déposant son sperme sur la vulve comme du dentifrice sur une brosse à dent, étalant longuement sa gelée blanche sur les petites lèvres fermées, et sur l’anneau transperçant le clitoris… On secoua sa verge, pour en ôter les dernières gouttes… La grande cape se referma.
– « Fermez-la définitivement ».
Un autre homme s’approcha du sexe de Laure, et sans déranger la disposition du sperme du Grand Prêtre, se mit à l’aide d’un lacet, à enfiler toutes les ouvertures pratiquées dans son sexe… Il laçait comme on lace une bottine, glissant le lacet d’une lèvre à l’autre… Quand la dernière ouverture fut lacée, il tira fermement sur les deux extrémités… Laure sentit son sexe se refermer… Du sperme sourdait lentement par les ouvertures de ses lèvres, graissant le lacet de gelée grasse.
La séance était finie, le Grand Prêtre quitta la salle, laissant le corps de Laure aux mains de ses hommes esclaves…
Tous étaient en érection…
Laure sentit à peine celui qui s’enfonçant dans sa bouche, se poussa dans sa gorge en éjaculant…
Elle sentit alors quelque chose de chaud se poser sur son anus… La poussée lui écarta lentement la rosette, et elle sentit alors une dilatation énorme de ses parois… le premier homme venait d’enfoncer son gland dans son cul… Relevant la tête, elle vit la dure colonne s’étirer monstrueusement de son anus… quelle longueur. !
L’homme besognait vite, voulant laisser sa place à d’autre…
Chaque poussée lui faisait gagner deux bons centimètres… Laure sentait cette impétueuse progression dans son rectum. Les hommes la regardait, leurs yeux effectuant de rapides va-et-vient entre son anus et son visage…
Elle sentit qu’il touchait le fond…. Gémissant, elle le regarda pour lui signifier qu’il était au fond… Portant les yeux sur sa verge, elle vit encore une dizaine de centimètres sortir de son anus…La moitié des hommes s’étaient rangés derrière lui, attendant leur tour…
Le sodomite ne tint pas compte de son regard, et poussant à petit coup, parvins à introduire son gland dans le début de ses intestins… Là, les derniers dix centimètres s’enfoncèrent d’un coup. La douleur monta brusquement dans le corps de Laure… elle essaya de reprendre son souffle malgré la deuxième verge qui investissait sa bouche, mais l’éjaculation de l’homme l’en empêcha, et toussant, hoquetant, elle expulsa la bitte rigide d’entre ses lèvres…
L’enculeur avait pris son rythme, et chaque poussée lui défonçait les intestins, le faisant coulisser sur près de trente centimètres…
Laure hurla… cette fois-ci la douleur était réelle… elle augmentait à chaque entrée totale… elle sentit encore la chaude gelée lui envahir le fond du rectum quand elle s’évanouit….
Laure ouvrit les yeux… La lumière déjà envahissait la chambre… Elle regarda autour d’elle… Pierre était à ses côtés dormant du sommeil des justes… Elle vit qu’elle tenait encore sa verge dans la main… Un sourire illumina son visage…
Une légère douleur la fit regarder son sexe, elle ouvrit celui-ci, étirant ses lèvres, et aperçu de minuscules cicatrices tous les centimètres…
Sa main glissa sur ses fesses, dans son entrejambe, toucha son anus… celui-ci était gras, humide… elle porta ses doigts à ses lèvres, et reconnu le goût poivré du sperme…..
Elle regarda alors le beau visage de Pierre avec interrogation… Elle ne se souvenait vraiment pas qu’il l’avait sodomisée la veille au soir…. ?
