Relation particulière entre la directrice et le concierge

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Anthis

Le domaine de l’éducation privée est un microcosme très spécial. Les gens qui y travaillent viennent tous d’horizons très différents, ce qui peut amener à des situations insolites qui n’auraient pas lieu dans les établissements publics. L’histoire d’aujourd’hui se déroule dans un petit lycée privé de la région parisienne. C’est un établissement classé en zone prioritaire, mais le choix des élèves est très strict. Il faut dire que la baraque est tenue par Madame Brigitte, la proviseure. Elle a une sacrée réputation dans le milieu, tous les élèves craignent ses décisions. Elle ne prend généralement pas de pincettes pour dire ce qu’elle pense à qui veut l’entendre. Son physique correspond bien à sa manière de travailler. Brigitte est une femme blonde, les cheveux au carré, courts. Elle est fine et sportive. Elle porte une paire de lunettes qu’elle ne quitte jamais. Sa tenue est quasiment la même tous les jours: un tailleur sombre bien moulant, des collants, des talons aiguilles, un chemisier blanc et une veste de tailleur. La proviseure a 46 ans, mais elle a encore du succès auprès des hommes. Beaucoup de profs du bahut se sont imaginés lui faire des choses dans le bureau, mais jusqu’à présent c’était resté de l’ordre du pur fantasme. Le lycée privé n’est pas un endroit propice pour assouvir ses besoins sexuels, et ce n’était certainement pas Brigitte qui allait dire le contraire. Mais les apparences sont parfois trompeuses, nous allons y revenir un peu plus tard.

Un autre type qui bosse au même endroit a quant à lui une toute autre approche des choses. Il s’agit du concierge, Bernard. C’est un homme d’une quarantaine d’années, toujours en bleu de travail. C’est le genre d’employé à qui on dit bonjour, sans jamais vraiment discuter avec lui, à part pour lui demander de changer une ampoule ou de vider les poubelles d’une salle de classe. Mais Bernard, sous ses airs un peu maladroit et solitaire, traine une réputation de vrai pervers sexuel. On raconte qu’il joue les voyeurs dans le vestiaire des filles et dans les toilettes. Le lycée ne propose que des diplômes de brevet de technicien supérieur, et les élèves ont tous la majorité, ce qui laisse l’occasion à Bernard de draguer des filles sans risquer de voir les policiers débarquer chez lui. Mais il faut dire que Bernard le concierge est loin d’être le genre d’homme que les nanas du lycée veulent fréquenter. Il fait même plutôt peur avec ses cheveux gras rabattus sur son front, et sa manière de parler et de se mouvoir un peu flippante. Cependant, le vicieux a réussi récemment à lier un contact avec une jeune élève de tout juste 18 ans. Cela faisait un moment que le concierge fantasmait sur elle, et la pauvre s’est laissée aller à de sombres sévices.

Discrètement, il a réussi plusieurs fois à l’attirer dans le local maintenance pour lui faire voir son sexe. Au début, un peu timide, la jeune fille n’osait rien faire d’autre que de regarder son bourreau se masturber à ses côtés. Puis, avec le temps, l’envie d’en apprendre plus sur le plaisir et la jeunette s’est laissée tenter par des fellations et des branlettes. Cette histoire de cul au cœur du lycée est restée secrète pendant longtemps, mais un jour, tout a refait surface. Bernard allait devoir répondre de ses actes devant Madame Brigitte, la proviseure du bahut. Il ne le savait pas encore, mais son avenir au sein de l’établissement était compromis par les révélations douteuses de sa jeune partenaire. La petite salope était consentante au moment des faits, mais elle retournait maintenant sa veste, n’assumant pas d’avoir léché le gland de ce vieux concierge dégueulasse. Une mauvaise réputation est vite arrivée, et la petite veut entrer dans l’équipe de volley du lycée. Elle a donc dû faire table rase de son passé en faisant la victime. Elle a tout balancé à sa mère qui a écrit une lettre au proviseur, menaçant de tout dévoiler à la police si rien n’était fait à l’encontre du concierge salace.

Madame Brigitte était installée à son bureau, vers 10h, comme à son habitude. Elle consultait les courriers du jour lorsqu’elle tomba sur la lettre de délation d’une parent d’élève. Elle fut tout d’abord choquée par ce qu’elle lu et pensa immédiatement à sanction l’auteur des faits par une mise à pied, puis peu à peu son esprit tortueux lui souffla une idée des plus plaisantes. Brigitte imagina rapidement un plan pour prendre un peu de bon temps et profiter de ce concierge maladroit. C’était l’occasion pour elle s’assouvir en toute discrétion des penchants longtemps réprimés par sa fonction, mais également de vérifier d’autres on-dit plus terre à terre. La rumeur courrait que le concierge possédait un sexe avantageux. Elle allait enfin pouvoir constater d’elle-même si Bernard était digne de sa légende. Cela faisait trop longtemps que Madame Brigitte vivait seule, consacrant toute sa vie à son métier. Peu d’hommes sont passés dans son lit, et elle gardait des souvenirs nostalgiques de la période libérée où elle enchaînait les mecs à l’occasion de soirée étudiantes. Elle se dit qu’avoir imaginé ce plan était une preuve évidente de son manque de sexe, et qu’il était temps pour elle de s’accorder un peu de plaisir.

Bernard est à son poste, comme tous les jours à cette heure-ci, il déambule dans les couloirs avec son chariot. Il entre alors dans la salle de pause, histoire de se prendre un petit café. Il y croise Jean-Paul, le professeur d’histoire. Le dialogue s’engage alors :

– Salut Jean-Paul, ça va ?
– Salut Bernard, comment vas-tu? La forme ?
– Ben ouais merci ça peut aller, j’ai été mieux mais..
– Dis-moi, au fait, il y a la directrice qui voudrait te voir, mais je ne sais pas pourquoi, tu vois ça avec elle.
– La directrice ? Hum, et tu sais pourquoi ?
– On n’est pas intime, désolé, mais je te conseille fortement d’y aller, elle avait l’air un peu sur les nerfs.
– Ah bon ? J’ai même pas le temps de prendre mon café… Bon, ben, je vais y aller, à plus tard.
– Oui et bonne chance, hein !

Bernard quitte donc la pièce, un peu tourmenté par cette convocation inopinée. Il commence un peu à stresser, et si la petite jeune avait tout balancé ? Elle avait pourtant promis de ne rien dire. Non, ça devait certainement être pour un papier ou un truc comme ça. Il se trouvait maintenant devant la porte de la directrice et toqua timidement.

– Entrez !
– Bonjour madame la directrice, il paraît que vous voulez me voir, enfin, c’est ce que Jean-Paul m’a dit en salle de pause.
– Bonjour Bernard. Oui, venez, prenez place, effectivement je souhaite m’entretenir d’un sujet important avec vous.

L’ambiance est pesante dans le bureau. Bernard est assis, les jambes croisées, et attend pendant que la directrice finit de remplir une feuille. Elle remet le capuchon du stylo en place, enlève ses lunettes et fixe son interlocuteur dans les yeux.

– Voilà, alors Bernard, est-ce que le nom d’Élodie Corbier vous dit quelque chose ?
– Non pas du tout.
– Réfléchissez bien avant de répondre.
– Non je vous le dis madame la directrice, ça ne me dit rien du tout.
– C’est une jeune femme de 18 ans et demi.
– Non, heu, non je ne vois pas, c’est une étudiante du lycée ?
– Oui ! Vous êtes censé savoir qui elle est.
– Excusez-moi mais avec les trois cents étudiantes ici, je ne vois pas qui c’est. En plus il y a plusieurs Élodie…
– D’accord, alors j’ai reçu un courrier ce matin de madame Corbier, la maman de cette élève. Alors, je cite: « ma fille déclare que l’agent de maintenance est entré dans la salle informatique, alors qu’il devait nettoyer les amphis, et a profité de cette occasion pour lui faire des compliments et propositions déplacées. « 
– Mais, madame, c’est n’importe quoi !
– Taisez-vous ! Je reprends: « en effet, après avoir refermé à clé la porte de cette salle, et sachant qu’il n’y avait plus personne dans l’établissement, il demanda à ma fille, si prude et ingénue, à lui faire voir ses jambes, ses seins, d’enlever sa culotte qu’il renifla aussitôt tel un désaxé.  » Mais ça ne va vraiment pas chez vous !
– Mais c’est totalement aberrant !
– Non seulement vous faites des choses dans l’enceinte de l’établissement, mais en plus vous êtes malade ! Je finis : « après lui avoir demandé de sucer sa verge, il la pénétra en levrette et pour finir, il éjacula sous les yeux horrifiés de ma fille dans sa culotte, que mon mari Cédric retrouva quelques jours plus tard dans son cartable, alerté par l’odeur de ce string poisseux ». Vous êtes un désaxé ma parole, et au delà du fait que vous n’êtes pas censé entretenir de relation avec les élèves, vous avez bien un chez vous ? Vous n’avez qu’à les emmener chez vous les étudiantes pour les baiser ! En tout cas, je ne vais pas en rester là, votre emploi est en jeu.

Bernard était décontenancé par ce qu’il venait d’entendre. La petite salope avait tout révélé en maquillant les faits exacts, et il allait se faire virer.

– Donc le courrier que j’ai reçu de madame Corbier est exact, puisque là vous ne niez pas les faits.
– Mais c’est elle qui m’a proposé de me taire, et qu’on pouvait éventuellement trouver un arrangement.
– Et vous étiez obligé de faire ça dans les locaux de l’établissement ?
– Non pas exactement, mais attendez heu, vous quand vous avez une envie vous faites comment?
– Ceci ne vous regarde pas !
– Je m’excuse madame la directrice, c’est vrai que votre vie intime ne me concerne pas.

Madame la directrice se lève alors de sa chaise tout en continuant à palabrer avec son employé pervers. Elle fait doucement le tour du bureau pour venir juste à côté de son interlocuteur. Elle est debout, les fesses appuyées sur la tranche du meuble, les bras croisés.

– Il est vrai que pendant 20 ans, tout s’est très bien passé, et que c’est la première fois que je vous convoque. De toute façon, les parents de la petite vont être convoqués, l’affaire sera mise au clair et les sanctions seront prises. Pour l’instant j’ai envie de vous laisser le bénéfice du doute, car je n’ai jamais rien entendu de négatif sur votre personne, hormis cette sordide affaire de mœurs.
Bernard tente de se défendre, il sent bien que la directrice croit en sa version des faits, et que c’est bien l’étudiante qui l’a provoqué. Mais elle est loin d’être idiote. La belle femme autoritaire reste de marbre devant les explications de son subordonné. Elle sait très bien que c’est un sale vicieux, cela se voit sur son visage. Elle reprend alors :

– Et si je vous montrais mes jambes moi ?
– Oh madame la directrice, je ne me permettrais pas de… Je suis gêné, heuu… Excusez-moi.
– Mais je ne vois pas pourquoi ?
– Parce que je vous dis, je ne suis pas un homme comme ça.
– Ah oui, et pourtant, avec Élodie, ça ne vous a pas gêné qu’elle vous les montre.

Joignant les gestes à la parole, la directrice commence à lever sa jupe lentement, dévoilant ses bas et le haut de ses cuisses. Elle finit de la remonter complètement jusqu’à son bas-ventre. Son string noir et ses porte-jarretelles sont maintenant totalement exposés aux yeux lubriques de l’employé de maintenance.

– Alors, vous en pensez quoi?
– Vous êtes une très belle femme madame la directrice.

Bernard était mal à l’aise, il ne réalisait pas encore que la directrice était en train de s’exhiber devant lui et voyait toujours son emploi sur la sellette. Il commença cependant à poser son regard sur la sublime femme qui était à demi-nue devant lui. La directrice s’explique alors:

– Si je me comporte comme ça, j’ai mes raisons. Je veux voir ce que vous avez au fond de vous. Cela m’aidera à tirer cette affaire au clair.
– Je vous ai tout dit madame la directrice.
– Eh bien, si je suis si magnifique que ça, touchez !

La blonde prit alors la main de son employé pour la poser directement sur le triangle de tissu recouvrant sa chatte. L’individu laissa sa main quelques secondes avant de l’enlever, mais la proviseure la saisit immédiatement pour la poser à nouveau sur ses parties intimes.

– Allez-y, touchez la directrice, c’est un ordre !
– Mais, je vais encore passer pour un pervers, alors que je ne suis pas comme ça.
– Obéissez-moi ou je vous vire sur-le-champ !

La vieille salope savait comment faire pour abuser de son autorité, et le pauvre mec n’avait pas d’autre choix que de caresser le sexe de sa patronne. Elle prit ensuite le gars par les cheveux et lui ordonna de lui bouffer la culotte. Il se mit à genoux et s’exécuta. La directrice pouvait sentir la langue du sale porc à travers son string. Il avait une langue assez agile, et elle voulait la sentir sur sa chatte.

– Alors, premières impressions monsieur le connaisseur ?
– Je ne sais que dire madame, quelle bonne odeur de chatte, rien à voir avec Élodie.
– Maintenant ça suffit ! Enlève ma culotte.
– Oui madame.

La vulve de la directrice était tout simplement sublime, un vrai abricot. Pour son âge, elle n’avait pas les lèvres qui pendaient. Elle s’épilait le sexe avec minutie, et seul un fin trait de poils lui surmontait le haut de la motte. Elle prit à nouveau la tête du mec pour lui fourrer entre les cuisses. Il se mit tout de suite à lécher la chatte de sa supérieure, sans broncher. Heureusement que le bureau était fermé à clé, car n’importe qui pouvait surgir d’une seconde à l’autre. Elle se tourna ensuite afin d’exposer son fessier. Le gars lui écarta les fesses sans ménagement pour avoir un accès privilégié à son trou de balle. Il posa sa langue sur cet anus et commença à le bouffer sans aucune précaution. La directrice était chaude comme la braise, et sentait son orifice anal se faire fouiller par une langue perverse. Ça commençait à devenir sérieux dans le bureau de la directrice. Elle écartait ses grosses fesses avec ses mains pour aider le soumis à lui grignoter le trou du cul. Son fion était épilé de près, comme sa chatte, et le mec avait la sensation de brouter une jeunette. Il bandait maintenant comme un buffle. Il était temps de passer aux choses sérieuses. Il voulait la baiser tout de suite, mais c’est la directrice qui décidait, et elle voulait encore se faire astiquer le derche.

Après avoir profité de ce traitement pendant plusieurs minutes, elle resta dans cette position et ordonna au soumis pervers d’y insérer sa queue. Il ne se fit pas prier pour sortir son engin du slip et se ficher directement dans les entrailles de la dominatrice. Elle esquissa un petit cri. Il avait réellement un gros calibre, elle en était sûre. Le dard du concierge se fraya un chemin dans cet orifice étroit. Son petit trou du cul n’avait pas l’habitude de recevoir des choses dans ce sens-là; mais la sensation de plaisir était énorme. La directrice ne s’était pas fait enculer depuis belle lurette.

Bernard sodomisait Brigitte avec violence, mais tout en restant attentif au moindre de ses besoins, après tout son emploi était toujours en jeu. Il donnait de gros coups de reins sans s’arrêter. La vieille mature l’encourageait à y aller encore plus fort. Il était presque au maximum, mais pour lui faire plaisir, il imprima encore plus d’élan à ses coups de burin. Une heure complète s’était écoulée depuis que Bernard avait franchi la porte du bureau de sa patronne, et elle avait bientôt une réunion avec les surveillants. Alors que Bernard s’employait difficilement à garder le contrôle de son éjaculation, la directrice ordonna à Bernard de venir dans ses fesses. Il lui demanda plusieurs fois si elle était certaine de vouloir avoir du sperme dans l’anus, et elle acquiesça à chaque fois.

Il se lâcha alors complètement, sans aucune retenue. Ses burnes rondes se contractèrent en cœur pour expulser à l’unisson une bonne dose de sirop de couilles. Le cul de la dirlo était humide de foutre, et les derniers coups de bite lui donnaient la sensation de nager dans cette grotte baveuse.

– Vous m’avez bien contentée, Bernard. Maintenant, je vous ordonne de vous taire.
– Merci, oui madame, je ne dirai rien.
– Je vous convoquerai dans la semaine pour un autre entretien. Nous avons encore beaucoup de choses à nous dire.
– Oui madame, je comprends, bonne journée.

Il quitta le bureau, la queue encore poisseuse. Bernard, le plus moche des employés du lycée, était le premier à se taper la directrice, mais il ne pouvait rien dire à personne. Dommage, ça aurait fait remonter sa cote de popularité. Il reprit le boulot machinalement, mais il savait désormais qu’il pouvait être convoqué par la directrice à n’importe quel moment pour un rendez-vous cochon, et cette perspective lui procurait un mélange de crainte et de satisfaction…


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