J’ai baisé ma cousine

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Dam

On a tous au fond de nous une petite part d’ombre. Un petit recoin de notre cerveau primaire qui recèle bien des choses dégueulasses. Il faut bien se l’avouer, même le mec le plus normal de la planète, bien inséré, avec une vie de famille, des enfants, un bon job et des amis possède des envies inavouables. J’ai mis du temps à accepter ça, mais maintenant que c’est fait, je le vis plutôt bien. J’ai ce fantasme depuis que je suis adolescent, voire même un peu avant, et je vais aujourd’hui vous le raconter, car j’ai réussi à le réaliser. Et oui, c’est bien beau de penser à des trucs cochons qui nous rendent fous, mais encore faut-il passer à l’action. Moi, ce qui me faisait bander, c’était de me taper une de mes belles cousines. Elles sont toutes aussi bandantes les unes que les autres, donc j’ai un peu tâté le terrain avant de sélectionner laquelle pouvait vraiment se laisser aller avec moi. Je suis un homme de 32 ans assez bien gaulé, musclé, tatouage, teint foncé, yeux clairs, de quoi faire hésiter ma cousine Sandra. Je l’ai attiré chez moi en prétextant une petite soirée film et papotage. Nous sommes assez proches depuis longtemps, et elle est venue chez moi sans aucune retenue.

J’ai choisi le chaud mois de juillet pour me lancer, car je sais que ma cousine porte toujours des tenues très affriolantes lorsqu’il fait chaud. Effectivement, elle débarque chez moi à 19h avec une petite jupette d’écolière et un top bien moulé rendant ses nichons très appétissants. Nous avons bu quelques bières, et le film était déjà bien entamé, lorsque j’ai commencé à me caresser la queue par-dessus mon short.

Nous étions assis l’un à côté de l’autre sur le canapé. Je me frottais ainsi la bite tout en regardant les cuisses laiteuses de ma cousine Sandra. Elle a commencé à se rendre compte que quelque chose dérapait à ce moment, mais elle a décidé de ne rien dire, ce qui m’a conforté dans mon envie d’aller bien plus loin avec elle. Tout doucement, j’ai déballé mon engin de son fourreau de tissu, et j’ai commencé à me tirer le prépuce tout le long de ma hampe, dévoilant ainsi mon gros gland violacé. Je n’avais pas pris de douche de la journée, gros porc que je suis, et une odeur de queue a vite envahi l’atmosphère lourde et humide. Sandra a remarqué mon mouvement de bras rapide et saccadé, ce qui lui a fait tourner la tête dans ma direction. Les yeux de ma jeune cousine se sont alors posés sur mon sexe, et ce dernier, tellement excité par ce regard, a doublé de volume en quelques secondes seulement. J’ai décidé de tenter ma chance en avançant une main et en me rapprochant. Sandra ne m’a aucunement repoussé et a regarder mon attirail avec intérêt, j’ai donc saisi sa petite main innocente pour la diriger vers ma queue. C’est maintenant ma propre cousine qui était en train de me lustrer la colonne.

J’étais déjà gravement excité, mais je restais un peu frustré quant à mes objectifs initiaux : une branlette c’est bien, mais il me fallait sa petite chatte. Je passais ma main sous sa jupe pour remonter entre ses cuisses chaudes. Quelle surprise ! Sandra ne portait pas de culotte, quelle petite pute. Elle espérait que je la baise, j’en étais maintenant persuadé. Je l’ai donc incité fermement à venir me sucer le bout pendant que mes doigts lui fouillaient l’abricot. Son fruit était juteux à souhait. Je n’avais aucun effort à fournir pour enfoncer ma main jusqu’au fond de son petit trou. Sandra gémissait déjà, mais ma bite lui occupant tout l’espace buccal lui empêchait de couiner trop fort. Après ces préliminaires en famille, il était temps pour moi de m’enfiler ma cousine.

Je me suis levé et je me suis débarrassé de mon short et mon slip trop encombrants. La petite pute du même sang que moi était là, sur le dos, à écarter les cuisses pour recevoir sa punition. Elle voulait se prendre mon engin, et elle allait savoir ce que le mot « baise » voulait dire. Sans aucun ménagement, je me suis enfoncé en elle jusqu’à la garde. Son antre serrée était d’une douceur incomparable. Je ne sais pas si c’est la baise en famille ou alors le fait de réaliser un vieux fantasme qui me procurait cet effet, mais j’avais une érection et me sentais digne d’un acteur porno dans la force de l’âge.

J’ai commencé à pistonner Sandra comme un vulgaire morceau de viande. J’embrochais ma cousine et lui donnais de violents coups de reins. Mes burnes claquaient fort sur l’entrée de son sexe. Ça sentait le cul dans tout le salon. Je lui ai demandé de déballer ses nichons pour enfin pouvoir les voir, les lécher et les sucer. Depuis le temps que j’attendais ça, je me suis rué dessus comme un somalien sur un big mac. Elle avait les aréoles à peine visibles, presque de couleur peau, et des tétons tout petits. J’adorais ses nibards et je les ai bouffés pendant de longues minutes, oubliant presque de la limer le plus fort que je pouvais. Comme vous devez vous en douter, à force d’être excité à ce point, je n’ai pas réussi à me contenir très longtemps. La jouissance pointait le bout de son nez, et je me suis vite retiré de sa chatte pour répandre le contenu de mes couilles sur son ventre et sa poitrine. Je ne pouvais pas gicler en elle, un gosse entre cousins, ça la fout mal.


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