Soumis à la ferme

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J’avais rendez-vous dans une ferme chez un agriculteur pour passer un week-end.  Arrivé dans la cour, le patron me demande si je suis bien la petite salope à qui il a répondu suite à l’annonce en me proposant de servir de jouet sexuel. Il m’avait prévenu que toute la famille me ferait subir toutes sortes de perversions.

Dans la cour il me demande de me mettre à poil et m’invite à entrer dans la cuisine tel quel. Je suis impressionné mais très excité, j’ai le cœur qui bat vite, autour de la grande table il me présente sa femme, la cinquantaine comme lui, son père et la grand mère qui ont du atteindre les 70 ans, son fils et sa femme, la trentaine, le petit fils qui doit avoir 18 ans et son commis qui a la cinquantaine. Tous ont le sourire en me voyant penaud. La patronne débarrasse la table et me demande de me mettre à 4 pattes dessus, le cul face à la vieille qui est en bout de table, je suis le seul à poil mais les hommes commencent à se déshabiller y compris le vieux.

Les femmes me pelotaient de partout pendant que les hommes faisaient des commentaires comme quoi j’ai un beau cul, que j’ai l’air d’une belle salope. La vieille me lèche le trou du cul en me branlant la queue, qui suintait de mouille, pendant que la bru m’écarte les fesses. Je regardais les queues des mecs, le vieux bandait dur avec un énorme gland, son fils avait un braquemart de plus de 20 cm, le fils n’était pas mal monté non plus et le commis une longue mais fine et tordue.

 

Le patron me demande de m’allonger sur le ventre, la tête au bord de la table afin qu’il me fourre sa queue dans la bouche, pendant ce temps les femmes s’occupaient de mon orifice. Je ne savais pas laquelle me fourrait ses doigts et je demandais à ce qu’elle lubrifie, la patronne me versa alors de l’huile de cuisine sur la raie du cul, ça devait être elle qui me fouillait de ses doigts. Les mecs à tour de rôle limaient dans ma bouche comme dans une chatte, je gémissais de plus en plus pendant que je me faisais traiter de petite salope, chienne, petite pute, on va te défoncer le cul, ect. D’un coup je sentais la main entière dans mon trou, la vieille n’en revenait pas et elle demanda à mettre la sienne à son tour. Elle me la fourrait d’un coup, je gémissais de plus en plus pendant que le commis me remplissait la bouche avec de fortes giclées de son foutre chaud et épais. Il râlait en m’insultant de petite pute et disait qu’il n’en resterait pas là, et que tout à l’heure il promettait de me faire gémir. Les filles s’amusaient à tour de rôle avec mon trou du cul et je ressentais une introduction froide et dure : elles étaient en train de me fourrer une aubergine. À son tour, le jeune me rempli la bouche, lui n’ pas décroché un mot.

L’aubergine et grosse et je me trémousse, la patronne me claque les fesses et me demande de rester tranquille. Cette fois le patron prend les choses en main et me fouette le visage avec son braquemart, claquant sur mes joues puis se branle frénétiquement et me gicle  d’impressionnantes giclées de pine sur le visage en râlant. Ça n’en finissait plus j’en avais partout, je ne pouvait plus ouvrir les yeux tellement ils étaient collés par le foutre épais et odorant. Tous rigolaient de moi en confirmant que j’étais une vraie chienne, ils me demandent d’ailleurs que je l’avoue à haute voix.

Alors la bru me dit, « Puisque tu es une chienne, mets toi à 4 pattes par terre ». Je ne pouvais toujours pas ouvrir les yeux, ça me piquait, alors j’ai obéis sans voir ce qui m’attendait. Le commis était parti chercher un chien qui dès son arrivée s’est mis à me lécher le cul. Je sentais une main qui dirigeais ma queue dure entre mes cuisses pour que le chien lèche mon gland. C’était excitant. La grand mère sympa me nettoyait le visage et je pu voir un gros berger Allemand. La patronne m’obligea à sucer le chien, puis le commis me dis « Espèce de petite chienne met toi à 4 pattes », la vieille délicate me met une couverture sur le dos, et elle me dis que c’est pour que le chien ne me griffe pas. Le chien m’a ensuite monté dessus de suite et je sentais sa queue gonfler en moi, il m’enculait frénétiquement en éjaculant continuellement, je sentais un liquide chaud me remplir le cul puis il est resté en moi sans bouger. Mon cul était dilaté à l’intérieur à l’extrême, sa bite avait gonflée et formait une énorme boule coincé dans mon cul de chienne, je gémissais fort en gigotant mais le commis me dit de ne pas bouger, il me maintenait avec la vieille et le patron me serrait les jambes, je ne savais pas si j’avais mal ou si je jouissais. J’avais déjà testé plusieurs godes gonflables et ça faisait le même effet, sauf qu’arrivé à ce point généralement on dégonfle, et là je ne pouvais pas. J’ai gémis ainsi pendant 20 minutes avant que le chien ne se retire, ouf ! Mon trou suintait de pine, j’étais essoufflé et restais allongé sur le sol quelques minutes, ça faisait du bien que ça cesse mais c’était génial.

 

Tous rigolais de moi et me traitaient de salope. La patronne me dis que je pouvais aller me doucher. J’ai carrément démonté le pommeau de la douche pour commencer à me faire un lavement en m’enfonçant le tuyau pour me remplir d’eau tiède. Après la douche, les femmes s’étaient déshabillées, ils étaient tous à poil assis sur deux grands canapés et la vieille sur un fauteuil. Le patron m’offre un grand verre de whisky en me disant que je le mérite, il est satisfait de moi, que tout le monde s’amuse bien. Après trois verres en discutant, la patronne me demande de lécher la chatte de la grand-mère, j’exécute en me mettant à genou, elle était vraiment poilue jusqu’entre les jambes, une grosse touffes grisonnante cachait ses grosses lèvres que j’écartais pour titiller son gros clitoris, elle gémissais par des petits cris en me caressant les cheveux. Ensuite la patronne et la bru se sont mise à genoux sur le canapé, et elles me demandent de leur lécher le cul et la chatte. La patronne a un gros cul mais une peau bien tendue et ferme, elle m’excite toute autant que la bru est vraiment canon, on ne dirait pas une paysanne mais un mannequin, elle est très peu poilue, juste une petite toison blonde qu’elle doit entretenir, les lèvres de sa chatte sont lisses. La patronne est touffue même le raie de son cul est poilue, je les lèches à tour de rôle en les pelotant et en doigtant les orifices pendant que les mecs se branlent. La patronne me demande de la baiser, elle gémis fort en me demandant d’aller plus vite, elle se branlait le clito en même temps, puis se fut le tour de la belle bru, elle se mettait assise les jambes écartées pour que je la baise en face et elle me roule une galoche en gémissant, au bout d’un moment son mari qui devait être jaloux me dit ça suffit, me positionne sur le ventre sur le divan, et d’un coup sec il me fourre sa grosse queue à fond dans le cul en me disant que j’ai du aimer baiser sa femme. Il m’enculait de plus en plus fort pendant que les deux femmes me branlaient la queue. Au bout de quelques minutes, il se retire sans jouir et ce fut au tour du grand-père avec son énorme gland mais la queue un peu molle, puis à la suite le patron, le commis et le jeune en dernier…j’étais à nouveau essoufflé, je reprends un verre de whisky, je commençais à bien être bourré…

Le commis annonce qu’il faut maintenant me faire saillir, tous le monde se lève, on traverse la cour de la ferme tout le monde est encore à poil et on arrive aux écuries. Je comprends alors ce qui va m’arriver quand je vois les deux chevaux. Le commis donne des pommes à un cheval, tous le monde le caresse moi aussi, la bête commençait à bander. Le commis me dis de le branler, très vite j’avais dans les mains un sexe animal de plus de 50 cm, une bite énorme toute noire. La patronne me demande de le sucer, mais elle est trop grosse pour la mettre dans ma bouche, ça pue le fauve et j’ai un haut le cœur. À force je m’habitue à l’odeur, c’est super de jouer avec cette grosse bite, puis le commis et le patron me prends en main, me retourne, m’écarte les fesses et commence à me fourrer la grosse queue dans mon petit cul de salope, j’aide la manœuvre en essayant de pousser pour m’empaler.

La patronne dis que ça va rentrer, hum, ça y est, je sens l’engin rentrer en moi, je pousse tout ce que je peux, d’après le patron j’ai plus de 15 cm dans le cul. La patronne dis, « Encore pousse petite salope, il va te défoncer le cul, allez pousse ». J’avais alors 20 cm au fond de moi cette énorme queue et je sentais mon trou se remplir de foutre. La bête dont je m’occupais se mis à hennir et les autres le retenaient pour qu’il reste tranquille. Moi j’avais envie de garder sa queue dans mon cul, putain que c’était bon, il m’ont alors obliger à le lécher. Ils n’en restaient pas là et j’eus droit au deuxième cheval qui avait la queue semblable à celle d’un homme, le gland bien rose, en format démesuré. La vieille l’avait déjà bien branlé pour le préparer, j’avais mon cul qui suintait de foutre le long de mes jambes, je sentais le fauve de partout, je dû encore sucer l’énorme bite mais très vite ma bouche s’est remplie de foutre épais, j’ai encore eu un haut le cœur car j’en ai avalé. Le commis me tiens la tête pour m’obliger à continuer de sucer toute l’éjaculation, ça suintait de partout, j’avais la bouche pleine qui coulait de sperme, j’en avais sur tout mon corps.

Le patron m’a fait m’allonger sur le dos et il commençais à me pisser sur le visage. Ce fut autour de la patronne qui s’est accroupie sur moi, sa grosse chatte face à mon visage, elle avais un jet puissant de pisse jaune et odorante, elle me demandait d’ouvrir la bouche qu’elle me remplissait, mais je n’avalais pas. Les autres m’ont tous pissé dessus en même temps. Le patron, bien décidé à me finir, me demande de me mettre à quatre pattes et appelle le chien qui me lèche à nouveau, puis m’encule. Cette fois je n’avais pas la couverture sur le dos, et je sentais ses griffes, je restais encore immobile avec la grosse boule que formais sa queue dans mon cul en gémissant.

Le jeune se glissa en même temps en dessous de moi et se mis à me sucer. Ça y est, cette fois c’est moi qui ai joui dans sa bouche. Mes jets n’en finissaient plus… C’est à cet instant que je me suis réveillé… les draps de mon lit trempés de mon foutre. Je dois avouer que j’adorerais vivre ces moments là.

 

Excitant par le Passif 24…


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