Le jeune gars de l’aire d’autoroute

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Dans la catégorie Récits gays

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Sa bouche me pompe, me caresse, m’enveloppe. Sa langue titille mon gland et mon frein. Quel pied ! Je me suis pourtant juste arrêté pour pisser, après de longues heures de route. Un parking, isolé de l’autoroute par un petit bois. Il y a une bonne demi-douzaine d’autos et d’utilitaires garés aux alentours.

 

Bref. Je descends de ma bagnole, je m’isole un peu dans le bois et je fais mon affaire. Et là ce petit mec, blond aux yeux bleus, le visage doux, presque féminin, qui semble m’épier.

Alors que je suis la bite à l’air, il s’approche de moi. Je remarque immédiatement son futal, un drôle de pantalon qui laisse son cul entièrement nu.

Je n’ai pas tout de suite réalisé, il m’a fallut quelques minutes avant de saisir ce qu’il se passait.

L’inconnu regarde ostensiblement ma bite, avec un œil pervers. Je suis un peu gêné, c’est vrai, mais son air de catin en manque me ferait presque bander. Il s’approche un peu plus et lance sa main jusqu’à ma bite. En quelques mouvements de poignet, doux et décidés, il me colle la gaule, puis s’agenouille devant moi. Le jeune gay a tôt fait de plonger ma bite dans sa bouche et le voilà qui me tète comme un mort-de-faim. Il sort à son tour sa bite, et se paluche tout en m’administrant l’une des plus belles pipes de ma vie. Du bout des lèvres, puis en gorge profonde, le gars sait y faire !

Il alterne consciencieusement entre mouvements amples au bout desquels mon gland vient cogner sur sa glotte et petits mouvements rapides qui me chatouillent le frein. C’est la première fois qu’un gars me suce et je peux vous dire que je regrette déjà de ne pas avoir tenté l’expérience plus tôt. Il sait exactement comment faire monter la pression, et comment ralentir la cadence pour ne pas me faire gicler trop vite.

Et pourtant. Pourtant je suis au bord de la jouissance, mes jambes se dérobent quasiment sous moi. Le jeune gars caresse mes couilles de sa main laissée libre. Il bande lui aussi comme un taureau.

Sans recracher ma queue, qu’il agace de quelques coups de langues joueurs, il fouille dans la poche de son pantalon, pour en sortir un étui de capote. Il lève alors ses yeux bleus vers moi pour la première fois, me montre le préservatif et me demande, d’une voix presque timide :

« tu as envie de me sauter ? ».

Sans attendre ma réponse, il se relève, se retourne et s’appuie contre le tronc d’un arbre, me tendant ses belles fesses imberbes et rebondies. Jamais je n’aurais cru bander pour le cul d’un gars, mais celui là vaut le détour. Je prends la capote et l’enfile fébrilement sur ma tige.

Je fais quelques mouvements de bassin, la queue enserrée par la raie culière du jeune homo. Elle est humide de sueur. J’ai envie d’enculer ce gars, de l’entendre brailler de plaisir sous mes coups de bite. Alors je m’enfonce en lui. Il gémit à peine.

Comme vexé, en tout cas pris d’une espèce de rage incontrôlable, voici que je le défonce, l’agrippant par les épaules, puis par les hanches. Cette fois, il gueule et il aime ça. Il va rameuter tous les mecs du coin, à ce rythme là.

Pas de doute, ce n’est pas sa première fois : dès qu’il me sent au bord de l’extase, il se retourne, se remet à genoux, enlève le préservatif pour prendre mon éjaculation en bouche.


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