Drague gay dans le métro

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Ce n’était pas la première fois que je me faisais ouvertement draguer dans le métro par un mec que je ne connaissais pas. Celui-ci n’était vraiment pas beau : un gars de quarante, peut-être cinquante ans, qui s’était collé à moi dans la cohue et qui, très vite, m’avait mis une main au cul. J’ignore pourquoi, alors que j’avais toujours refusé jusqu’à présent les rapports entre mecs, je me suis laissé faire. J’ai même encouragé le gars à continuer à me peloter.

Du coup, vous imaginez bien que, quand je suis descendu de la rame, le type m’a suivi. Je n’ai pas allongé le pas, au contraire. Quand je suis arrivé au pied de mon immeuble, j’ai composé mon digicode, et j’ai retenu la porte pour qu’il puisse me suivre dans l’ascenseur. Une fois seuls, avec sept étages à gravir, il a empoigné mon cul à pleines mains. Il a même tenté de m’embrasser, mais j’ai refusé.

Je n’avais jamais eu aucune relation avec un homme, j’étais à la fois excité et inquiet de la suite des opérations.

Je lui ai alors ouvert la porte de mon appartement. Poussé par la curiosité, par une envie indicible, je me suis entièrement déshabillé devant lui, puis j’ai posé ma main sur son paquet. Il bandait déjà. Il a appuyé sur mes épaules, pour m’indiquer de m’assoir sur le lit, là, devant lui et il a sorti sa bite. Une tige, ni très longue ni très épaisse. Pour tout dire, j’avais un peur de tomber sur un mec trop bien monté.

Là, sans qu’il ait eu le besoin de me le demander, je l’ai pris entre mes lèvres, et j’ai commencé à le sucer. Aussitôt, je me suis mis à bander à mon tour. Je me suis branlé, tandis que je creusais les joues, que je caressais toute la hampe avec ma langue. Je m’appliquais pour le sucer du mieux possible, vu mon inexpérience.

Lui, de son côté, pelotait mes seins plats comme s’il s’était agi de seins de femme. De temps en temps, il grognait, se mettait à me triturer les tétons, de plus en plus sévèrement. Jusqu’à ce qu’il soit vraiment bien chaud. Là, il s’est mis à fouiller dans la poche de son jean, qu’il n’avait même pas retiré, laissant simplement sa queue dépasser de sa braguette.

J’avais compris : il sortait un étui de préservatif. Un frisson parcourut mon corps, mais comme mu par une envie indescriptible, je me suis positionné à quatre pattes, au bord de mon lit. Tout en ajustant le préservatif, il s’est mis à lubrifier mon anus d’un doigt qu’il avait humidifié de sa propre salive. Quand il fut prêt, il posa son gland encapoté contre mon petit trou et me dit : « respire profondément ».

Je ressentis une vive douleur, qui me fit penser que j’allais abandonner, mais elle s’estompa très vite. J’avais une bite d’homme en moi. Il s’accrocha à mes hanches et se mit à me limer comme une femelle. A mesure que ses coups de reins se faisaient plus rapides, il grommelait comme une bête en rut. De mon côté, je continuais à me branler, n’espérant rien de ce côté là de mon assaillant.

En quelques coups de bite, il fut prêt à partir. Il se retira de moi, enleva la capote et gicla à grands traits sur mon dos nu. J’étais dépucelé.


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