J’ai fait l’amour avec un jeune homme

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Dans la catégorie Récits cocufiage

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Je n’ai jamais été une allumeuse, ni même une coquine. Pour tout vous dire, je n’ai jamais été réellement portée vers les choses du sexe. À tel point qu’avec mon mari, nous ne faisons guère l’amour que deux ou trois fois par mois. Et pourtant, cette nuit là, je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai trompé mon homme avec un jeunot.

 

 

Cette semaine là, mon mari était en déplacement professionnel, et je m’ennuyais ferme dans ma grande maison. À 47 ans, je n’ai jamais eu d’enfant et quand mon chéri n’est pas là, je ne sais pas quoi faire de mes journées, en dehors bien entendu des heures de travail. Le vendredi, une amie m’appelle, me dit qu’elle va en boite et qu’elle voudrait que je l’accompagne.

En boite ? Mais ça fait des années que je n’y ai pas mis les pieds. Et puis, après tout, pourquoi pas ? Ça me changera un peu de mon train-train. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir me mettre ? Bonne copine, mon amie me ramène une petite tenue, bien trop courte à mon goût, qui lui semble adaptée à la circonstance.

Et vogue la galère, nous voilà parties vers la fameuse boite de nuit. Et là, c’est la surprise. Mon amie m’a emmenée dans un club échangiste. Je proteste, je râle, je la supplie de faire demi-tour. Mais pas moyen, elle ne se démonte pas : « tu sais, je viens souvent ici. On s’amuse bien sur la piste et les mecs sont beaucoup moins lourds que dans les clubs classiques. Tu verras, essaie, si tu n’aimes pas, on s’en va ».

J’ai toujours été influençable et je la suis dans le club. Très vite, je me fais à l’ambiance. Il y a beaucoup de femmes un peu exhibitionnistes sur la piste mais pour le reste, tout se passe dans des alcôves où je n’ai nulle intention de poser les talons. Sauf que voilà, ma meilleure amie profite de l’ambiance pour se lâcher complètement. Elle allume tous les hommes – et même certains couples – et pire, elle m’encourage à faire de même.

 

La voici qui arrange mon petit haut pour en élargir le décolleté. j’ai l’impression que mes petits nichons sont devenus une attraction pour tous les jeunes gens autour de moi. Autre avantage des clubs échangistes, d’après ma copine, on y pratique encore le slow. Et c’est un tout jeune homme qui vient m’inviter à danser. Il ne doit pas avoir vingt-cinq ans.

De peur de passer pour une idiote, j’accepte et me retrouve à danser un slow langoureux dans les bras du jeunot, qui se colle contre ma poitrine, et commence même à effleurer mes fesses. Où est ma copine ? Je ne sais pas, je ne la vois plus. Alors, je réalise : elle a du partir dans les alcôves, cette coquine. Après tout, elle n’est pas mariée, elle. Elle fait bien ce qu’elle veut.

Le jeune gars, lui, se fait de plus en plus sensuel. Mais que m’arrive-t-il ? Ma tête me tourne. Il m’embrasse à pleine bouche, là, sur la piste de danse, et je lui rends son baiser. Il faut dire qu’il est beau. Et qu’en plus, il sait y faire. J’ai l’impression de lui plaire vraiment, alors je le suis dans une petite pièce isolée, qu’il ferme à clé derrière nous. Je vais faire l’amour avec un jeune homme, et je n’éprouve pas le moindre sentiment de culpabilité.

La soirée s’enchaine, je suis de plus en plus excitée…

Enfin je me décide à profiter pleinement de cette soirée pleine de surprise. L’alcôve est décorée simplement et tout est propre, loin de l’idée que je me faisais de ce genre d’endroit. Peu de meuble, seulement un canapé en cuir vers lequel le jeunot, dont je ne connais toujours pas le nom, m’attire tout en continuant à m’embrasser.

Il me fait m’asseoir sur le canapé et il se place entre mes jambes, toujours aussi sensuel. Lentement, il fait glisser son tee shirt au dessus de ses épaules puis l’enlève tout à fait alors que je reste bouche bée devant ses sublimes abdos. Il a un corps d’athlète, musclé, fin et aussi très masculin. Quelques poils bruns foncés viennent entourer son nombril juste à l’endroit que j’adore, et sans plus réfléchir je me penche et lui embrasse le ventre, le lèche délicatement comme une savoureuse glace. Pendant ce temps il me regarde, dominateur, toujours debout, sûr de lui et avec ce petit sourire coquin qui me fait perdre la tête.

Alors doucement je me relève et je viens embrasser son torse, pendant que ses mains retrouvent le chemin de mes fesses qu’il presse audacieusement tout en me collant contre lui. De son torse je repasse à son ventre puis je me dirige tout doucement vers sa braguette déjà largement tendue par son membre qui ne demande qu’à sortir. D’une main je défais le bouton et descends la fermeture éclair tout en embrassant à pleine bouche ce bel étalon. Je le regarde alors droit dans les yeux et je décide de prendre les choses en main, enfin plutôt en bouche. Brusquement j’échange de place avec lui et le pousse sur le canapé où il se retrouve assis. À genou je commence alors une pipe comme jamais je n’ai fait à mon mari. D’abord jouant avec ma langue sur la partie la plus sensible de sa queue tout en actionnant ma main, je le prends ensuite au plus profond de ma bouche en un mouvement très rapide que je répète une dizaine de fois en salivant un maximum. Décidée à prendre mon temps, je dégage ma tête et le regarde, affaissé sur le canapé, les yeux fermés profitant pleinement de cet instant. Son souffle s’est accéléré et son engin de taille magnifique grandi de plus belle dans ma main. Je m’y remets donc impatiente de passer à la suite et de tester l’endurance d’un jeune comme lui. Pendant plus de 10 minutes je joue avec ma bouche, descendant au plus profond, puis remontant à un rythme de plus en plus frénétique, je le sens se tendre et je l’entends pousser des petits gémissements et je continue encore plus rapidement bien décidé à éponger tout son jus. Quand il explose, ma bouche est remplie de son sperme chaud, ce qui ne fait que m’exciter davantage car cela n’est pas désagréable de se dire qu’une vielle comme moi arrive à faire bander et jouir un jeune comme lui. Je le finis proprement lavant sa queue à grands coups de langue et je monte alors le ré-embrasser à pleine bouche pendant qu’il m’enlève ma robe.

 

Avec son petit sourire satisfait, il me fait alors monter sur ses genoux une jambe de chaque côté de son bassin et se retrouve tout heureux la tête entre mes deux gros seins. Il ne dit rien mais je sens contre mon vagin qu’il recommence déjà à rebander, ah c’est beau la jeunesse. Il commence à me lécher, empoignant mes deux seins, les faisant rouler contre ses paumes, les pressant et les mordillant à n’en plus finir pendant que je sens la chaleur envahir tout mon corps.

Ses mains passent ensuite sur mon dos, touchent mes épaules, mes fesses, mes cuisses, elles parcourent inlassablement ce territoire encore inconnu pour elles d’une façon très sensuelle et très douce. Il continue à me mordiller, les seins, le cou, les lèvres et je n’en peux plus d’attendre.

Bien que jeune il n’en restait pas moins un amant particulièrement attentionné. Me saisissant les fesses il se releva, puis me porta comme un enfant et me fit m’asseoir sur le rebord du canapé une jambe de chaque côté de lui, la il s’accroupit et commença à me lécher tout en me mettant d’abord un doigt puis deux pendant que je respirais difficilement tellement le plaisir prenait possession de mon cœur. J’étais tout simplement trempé, je ruisselais, grande ouverte je n’attendais que le coup de grâce et il ne se fit pas prier.

Se relevant rapidement, il me pénétra avant même que je n’ai le temps de me rendre compte que se n’étaient plus ses doigts, et commença à m’assener de grands coups de butoirs à la fois profonds, vigoureux et rapides qui me faisait gémir avec insistance.

Après 5 minutes de ce traitement je criais, je sentais son énorme queue prendre possession de mon corps, je sentais sa force, son envie et j’avais si chaud. Soudainement il me fit me remettre debout et me pencha en avant de sorte à ce que j’aie les mains appuyés sur l’accoudoir et le cul bien apparent, pile à la hauteur de sa bite toujours aussi ferme.

Tu m’étonnes qu’il soit en forme après la pipe magistrale que je lui ai administré pensais-je. Il recommença à me limer et dans cette position je sentais encore plus le frottement et je faisais encore plus de bruit. C’était vraiment bon, et cela devenait intenable quand il commença à presser de sa main mon clitoris, accompagnant ses mouvements de va et vient puissants. Mon corps était tellement sollicité que j’ai enchainé deux orgasmes ravageurs avant qu’il ne rechange encore de position, toujours pas satisfait. Comme un vrai chien en rut il me coucha sur le sol, mis mes pieds sur mes épaules et me pénétra encore et encore tandis que je gémissais de plaisir. Il était génial, ne s’arrêtait que pour jouer encore avec mon clitoris et maintenait un rythme que je n’avais jamais connu. Quand il explosa ce fut si intense que j’ai cru m’évanouir de plaisir, trempée de sueur, mouillée de nos deux fluides et la voix enrouée à force d’avoir crié.

 

 

Nous sommes encore restés encore un moment avant de rejoindre la pièce principale, au moment de partir j’ai regardé ce petit jeune, l’œil songeur, en réfléchissant à ma nouvelle position de femme cougar. J’ai souris, haussé les épaules, embrassé tendrement mon jeune amant d’un soir puis je suis partie sans me retourner.


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