L’immeuble de la rue Pasteur 10 – Mon ami Kevin est encore puceau

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 9 min

Comme l’avait constaté ma tante Isabelle, j’avais de quoi m’amuser dans notre immeuble. Je rendais plus ou moins régulièrement visite à certaines personnes. A Nadia Lebon, bien sûr, et aux Lachaux chez lesquels nous avions passé une nouvelle soirée très chaude. J’avais aussi passé deux nuits agréables avec madame Duchênais.
Mais je tenais à rester très discret et je n’avais évoqué certaines choses qu’avec Kevin, mon meilleur ami.
Kévin a deux ans de moins que moi. Nous nous sommes connus à la MJC et nous avons sympathisé car nous avons un goût commun pour les échecs. Comme nous avons fréquenté le même collège, je lui ai un jour parlé de Sophie Lachaux.
– Tu as eu Lachaux comme prof de français, toi aussi ?
– La Chaude ? Bien sûr ! Elle nous faisait tous bander, avec ses mini jupes et ses décolletés !
– Eh bien tu sais quoi ? Je l’ai baisée !
– Tu as baisé la mère Lachaux ? Tu déconnes ! »

Je lui raconte l’invitation à l’apéritif par son mari et la suite. Il n’en revient pas. Du coup e lui parle de quelques autres habitants de l’immeuble, madame Duchênais, les jumelles.
« Putain, je ne sais pas comment tu fais ! Tu veux que je te dise ? Moi je n’ai jamais baisé. Avec les meufs je suis trop timide, j’ose pas. Et toi tu te tapes toutes tes voisines, mec ! Tu peux pas me trouver un plan ? »
Je réfléchis à ce que je pourrais envisager. Les Lachaux ? Je ne sais pas comment leur présenter Kevin. Madame Duchênais, impossible. Nadia le recevrait, évidemment, mais c’est exclu. Le sœurs Olivier ? Peut-être. Et pourquoi pas la mère Espérandieu, elle qui saute sur tout ce qui a une queue. Kévin est jeune, grand, sportif, plutôt pas moche, il devrait lui plaire.
« Peut-être. Je pense à quelqu’un. Mais je te préviens, elle a plus de la cinquantaine et ce n’est pas une bimbo. Mais c’est une vraie salope.
– OK, je suis chaud ! C’est possible quand ?
– Ma mère est sortie, c’est mieux, on peut monter discrètement. On peut aller voir, ça te Va ?
– Oui, oui, on y va mec.
– Espérons qu’elle soit chez elle. Viens, c’est au 1er étage. »


Je sonne chez Thérèse Espérandieu. Tout s’est décidé très vite, Kévin n’a pas eu le temps de réfléchir et il est tendu, à la fois impatient et inquiet. La porte s’ouvre et contrairement à ma précédente visite Thérèse n’est pas en robe de chambre mais en tenue de sortie : jupe noire au-dessous du genou, bas noirs, chemisier violet boutonné jusqu’au cou, croix en sautoir, cheveux strictement tirés en chignon.
Je perçois autant de surprise chez elle que chez Kévin mais elle se reprend très vite :
« Bonjour Denis. Quelle bonne surprise ! »
Son regard s’attarde sur mon copain et une lueur lubrique passe dans ses yeux.
« Bonjour Thérèse, j’espère qu’on ne te dérange pas. J’ai parlé de toi à mon copain et j’ai eu envie de te le présenter. »
Je fais mine de lui faire la bise et lui glisse à l’oreille :
« Il est puceau, ça devrait te plaire.
– J’allais sortir mais rien ne presse. Entrez, entrez. »

Je fais un clin d’œil à Kévin et nous suivons Thérèse dans le living.
Elle fait face à Kévin, l’observe avec un petit sourire :
« Alors ton copain t’a parlé de moi et tu as eu envie de venir me voir.
– Heu… oui madame.
– Tu as eu envie de venir me voir pour quoi faire ?
– Heu… Et bien il m’a dit… enfin je ne sais pas.
– Tu ne sais pas ? (Elle a un petit rire moqueur) Et bien moi je vais te dire pourquoi. Tu es un petit vicieux, comme ton copain, et vous avez la bite qui vous démange. Je vais m’en occuper, moi, de ta bite, mon cochon. »

Elle s’approche de lui en déboutonnant son chemisier et libère ses gros seins blancs de son soutien-gorge. Elle attire à elle la tête du garçon et lui plaque le visage sur sa poitrine.
« Alors, ils te plaisent mes nichons, petit cochon ? Allez, venez par là tous les deux. »
Elle nous mène à sa chambre. La pièce est meublée d’un lit à deux places recouvert d’un dessus de lit au crochet, d’une armoire, d’une commode et d’une chaise. Elle me fait penser à la chambre de ma grand-mère, hormis un crucifix en bois à la tête du lit.
Elle pousse sans ménagement mon copain sur le lit et s’emploie à lui ôter jean et slip en commentant :
« Allez, montre-moi un peu ton zob, petit vicieux, je vais m’en occuper, tu vas voir. »
Kévin est tellement désemparé qu’il ne bande pas encore. Thérèse saisit sa bite et le branle. Quand survient un début d’érection elle entreprend de le sucer goulument. Les yeux fermés, la bouche entrouverte, il se laisse faire en respirant bruyamment. Très vite, n’y tenant plus, il éjacule. Il ouvre les yeux, soupire, navré que cela ait été aussi bref. Thérèse se redresse, déglutit et s’adresse à moi :
« Eh bien, c’est un rapide, ton copain. J’espère que tu ne seras pas aussi pressé, mon petit cochon. »
Prévoyant, je m’étais déshabillé pendant qu’elle s’occupait de Kévin. Thérèse jauge ma robuste érection avec un air approbateur. Elle retrousse sa jupe et fait glisser sa culotte à ses pieds. Ses bas noirs auto-fixant créent un bourrelet à l’endroit où ils serrent ses cuisses. Elle se couche sur le dos, genoux pliés et largement écartés.
« Allez, mon cochon, vient vite me bourrer la chatte. »
Mais mon intention est un peu différente. Je viens me placer entre ses jambes et je jette un coup d’œil en direction de Kévin. Il a les yeux rivés sur la motte rasée et la vulve béante aux lèvres débordant autour d’un vagin abondamment mouillé. Ne voulant pas se résigner à une fellation il se tripote dans l’espoir de faire naître rapidement une nouvelle érection. Je m’incline, saisis entre mes lèvres le clitoris de Thérèse et je le suce activement. Elle se trémousse et s’exclame :
« Ah mon salaud, tu vas me faire jouir ! Oh le cochon… Oh le cochon… »
Je me redresse, je joins les doigts et les fourre dans la chatte de Thérèse qui sursaute en poussant un cri. J’enfonce presqu’entièrement ma main dans le vagin trempé.
« Oh le cochon… Oh le cochon… Ooooh ! »
Son orgasme est démonstratif. Fasciné par ce spectacle, Kévin, les yeux exorbités, est de nouveau en pleine possession de ses moyens. Sa verge, un peu plus courte mais plus épaisse que la mienne se dresse fièrement. Je m’écarte de Thérèse pantelante au milieu du lit et je fais signe à mon copain d’approcher. Il vient précipitamment s’allonger au-dessus de Thérèse, en appui sur les bras et sa bite trouve sans peine la chatte impatiente de la femme. Elle s’introduit dans le vagin chaud et mouillé dont les parois palpitent et l’enveloppent. Elle l’encourage dans son langage cru :
« Ah mon petit cochon, tu me l’as mise à fond, ta bite toute neuve ! Allez, petit vicieux, vas-y… vas-y… »
Excité et ravi, le garçon se donne à fond. Brusquement sa partenaire l’étreint, l’écrase contre sa forte poitrine ; ils roulent sur le lit et c’est elle à présent qui lui impose la cadence. Ses gros seins ballotent, la croix en or pendue à son cou danse au-dessus du visage d’un Kévin rouge et haletant.
Dans cette agitation je vois trembloter les grosses fesses de Thérèse et je juge le moment propice pour intervenir. J’enjambe le couple, écarte les fesses offertes, mon gland entre en contact avec son anus et s’y introduit. Elle s’exclame :
« Ah le cochon ! Il me l’a mise dans le cul ! Vas-y mon salaud, encule-moi ! Oh elles sont bonnes vos bites, mes cochons ! »
Des trois, je suis le premier à jouir ; mon sperme gicle dans son cul. Soulagé je me laisse aller sur le côté et j’entends bientôt mon copain pousser des « Ah…Ah… Aaaah ! » de plus en plus sonores en se cambrant sous la femme qui le chevauche toujours avec fougue. Elle finit par jouir elle aussi et nous nous redressons tous les trois. Kévin est radieux, Thérèse commente :
« Ah mes cochons, quels petits vicieux !
Et tous les deux à la fois, mes salauds !
Toi mon cochon j’espère que tu es content de toi. Ça t’a plu de baiser une grosse salope, hein ?
– Oh oui madame ! »

Kévin s’est empressé de répondre. La mère Espérandieu éclate de rire :
« Il m’appelle madame ! »
Elle se lève, s’essuie la chatte et le cul avec sa petite culotte, rabat sa jupe et conclut :
« Mais ce n’est pas tout ça, vous allez me mettre en retard, les gosses du catéchisme m’attendent. Allez rhabillez-vous et filez, petits vicieux ! »
Elle nous raccompagnée à la porte et ajoute :
« Bonne journée ; et si vous voulez passer de temps en temps vous connaissez le chemin. »

Au rez-de-chaussée nous trouvons Sophie Lachaux qui attend l’ascenseur. Nous la saluons.
« Bonjour Denis. (Elle dévisage mon compagnon.)
Marchand… Kévin Marchand, c’est ça ?
– Oui madame Lachaux.
– Je t’ai eu en 5ème, c’est bien ça ? Tu étais bon élève. Que deviens-tu ?
– Je suis en terminale.
– Eh bien je suis contente de t’avoir revu.
Mais dis-moi Denis, si vous êtes amis tu pourrais nous amener Kévin pour l’apéritif, un soir prochain.
Alors à bientôt et bonne journée. »

Elle disparait dans l’ascenseur.
« Tu crois que…
– Que c’est une avance de La Chaude ? Oui, mon vieux, en bonne et due forme.
– Je le crois pas ! Quelle journée !
– Eh oui mec, quand on a mis le doigt dans l’engrenage !
« Le doigt, le doigt… »

Nous éclatons de rire.

 Thérèse Espérandieu passe près de nous sans un regard et sort dans la rue, de nouveau dans sa tenue de dame patronnesse. Kévin me chuchote :
« Tu crois qu’elle a remis une culotte ? »
Nous éclatons à nouveau de rire.  Maman qui rentre à ce moment dit :
« Eh bien vous avez l’air gai, les garçons, ça fait plaisir. »

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