L’immeuble de la rue Pasteur 9 – La visite de ma tante Isabelle

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Publié par Mathusalem

Temps de lecture : ~ 10 min

Tatibelle, ma tante Isabelle, sœur cadette de papa, habitait à Paris. Peintre et illustratrice, elle était enjouée et bohème. Elle était célibataire et nous lui avions connu différentes liaisons plus ou moins brèves, de quelques mois à un ou deux ans, avec un musicien, un dessinateur de BD, un éditeur et, plus inattendu ; un fonctionnaire des douanes… Malgré leurs différences de vie et de caractère ma mère et elles s’entendaient très bien, et elle venait de temps en temps passer quelques jours à la maison « pour se désintoxiquer de Paris » disait-elle.

Elle était là depuis deux jours et nous étions seuls dans la loge. Voyant un homme se diriger vers l’ascenseur, ma tante remarqua :

« Il me semble qu’il y a plus d’aller et venu que lors de ma dernière visite. Il y a un cabinet médical, un avocat, quelque chose comme ça ?

– Non ; ça doit être pour mademoiselle Lebon, elle est masseuse.

– Ah, masseuse pour messieurs alors, je ne vois passer que des hommes. »

Elle a dit cela sur un ton un peu ironique. Je m’empresse de répondre :

« Non, je ne crois pas. Je crois qu’elle reçoit tout le monde.

– Ah oui, tu crois… »

Quand ma tante est là je lui laisse ma chambre et je dors sur le canapé convertible du séjour. Le lendemain de notre conversation sur l’activité de Nadia, au milieu de la nuit je me réveille et à la faible clarté du couloir des chambres je vois ma tante traverser le séjour en petite culotte et se servir un verre d’eau à la cuisine. Désireux de ne pas perdre une miette du spectacle, je me tourne mais hélas le grincement du canapé me trahi.

« Excuse-moi, je t’ai réveillé.

– Oh non Tatibelle, je ne tarderai pas à me rendormir. »

Elle se dirige vers le couloir, se ravise et s’approche. Elle s’assoit au bord du canapé et me dit :

« Au fait tu avais raison, mademoiselle Le bon ne reçoit pas que des messieurs. C’est une femme charmante. »

Je sursaute, stupéfait.

« Tu es allé voir Nad… mademoiselle Lebon ?

– Oui, et j’ai trouvé Ma-de-moi-selle Lebon très agréable. (Elle insiste sur mademoiselle). Très agréable et très efficace. Ses… massages sont vraiment efficaces ! (Elle est nettement moqueuse)

Et elle a l’air de beaucoup t’apprécier.

– Vous… vous avez parlé de moi !

– Bien sûr ! Et quand elle a su que j’étais ta tante elle a tenu à me faire cadeau de la séance de… massage. Sympa, tu ne trouves pas ? »

Tout cela a été dit à voix basse. Je suis sidéré. Je finis par dire :

« Mais tu as… enfin vous avez…

– Je t’ai dit qu’elle ne recevait pas que des hommes. Et elle est très agréable, Ma-de-moi-selle Lebon ! Tu es bien de mon avis ? »

Je reste sans voix. Ma tante est là, assise en petite culotte près de moi, ses seins superbes, légèrement piriformes aux tétons étonnement longs à quelques centimètres de mon visage, à me dire qu’elle a baisé avec Nadia ! Je dois rêver…

Devant mon ébahissement elle a un petit rire silencieux.

« Ne t’en fais pas, tout ça restera entre nous, mais je comprends qu’elle te plaise, cette Ma-de-moi-selle Lebon. »

Tout en parlant Tatibelle tire le drap et glisse la main dans mon pantalon de pyjama.

« Tati ! Qu’est-ce que tu fais ?

– Je tiens à vérifier ce qui plait tant à Ma-de-moi-selle Lebon. »

Elle saisit mon pénis et le branle très lentement. Sa présence quasi nue auprès de moi et ses révélations m’ont déjà procuré un début d’érection. Sa caresse fait le reste. Elle se penche alors et ses lèvres emprisonnent mon gland.

A ce moment-là nous entendons le bruit d’une porte dans le couloir. Tatibelle se lève rapidement et me recouvre du drap. Je fais semblant de dormir. Ma tante et ma mère se croisent. Elles échangent à mi-voix :

« Je suis allée boire un verre d’eau.

– Tu aurais pu te couvrir un peu, Isabelle. Le petit aurait pu te voir.

– A son âge, j’espère qu’il a déjà vu une femme à poil, ton petit.

– Moi aussi, mais toi tu es sa tante. »

Elles ont regagné leurs chambres. Côté sexe je ne suis pas en manque depuis quelque temps mais cet échange avec ma tante et son début de fellation m’ont tout-de-même mis dans tous mes états. Mon imagination s’emballe : Tatibelle et Nadia en 69, L’une léchant la chatte de l’autre qui lui suce le clitoris, et la chatte de Tati est-elle épilée ou poilue, étroite ou…   ? Mais soudain ma tante que je n’ai pas entendu approcher dans le noir est de nouveau près de moi. Elle me chuchote :

« Quand je commence quelque chose, j’aime bien aller jusqu’au bout. Tu me suis dans la chambre ? »

Plus qu’une question c’est une injonction à laquelle j’accède volontiers.

Sitôt dans la chambre elle retire sa petite culotte et je fais de même avec mon pyjama.

« Ta mère craignait que tu me vois à poil mais ça n’a pas l’air de te déplaire » dit-elle en constatant mon érection. Mon lit en 80cm est étroit et nous nous retrouvons serrés l’un contre l’autre, ce qui n’est pas fait pour me déplaire. Evidemment c’est elle qui prend le contrôle. Elle se place tête-bêche au-dessus de moi et reprend mon gland entre les lèvres. J’ai sa chatte à quelques centimètres du visage, motte rebondie et glabre hormis un petit carré châtain, vulve aux lèvres froissées, long clitoris luisant pointant hors de son fourreau de chair rose vif. Je m’empresse de le saisir entre mes lèvres pour le sucer comme elle le fait avec mon gland. Elle frémit et applique sa chatte sur ma bouche. J’y introduis la langue et je lèche avidement sa vulve, son vagin. Elle me suce à présent avec ardeur. Nous nous excitons mutuellement avec un plaisir partagé. Je caresse ses fesses et je suis du doigt la raie jusqu’à son anus. Elle s’interrompt et objecte :

« Pas ça, Denis, je suis désolée. Il faut pour ça que je m’y prépare et je n’ai rien pour lubrifier. »

Puis elle bascule sur le dos cuisses écartées :

« Viens vite, mon chat. »

Mais je décide de faire durer le plaisir. Je plaque à nouveau la bouche sur son sexe béant pour un nouveau cunnilingus. Sa réaction est immédiate : elle pousse un cri étouffé, son vagin s’emplit de cyprine, elle se cambre, saisie par un violent orgasme. Content de ce résultat je la pénètre enfin, ma queue glisse dans son vagin dont les parois se contractent sporadiquement. Sentant ne plus pouvoir me retenir beaucoup plus longtemps, je demande d’une voix enrouée :

« Il faut que je me retire, Tati ?

– Non non, j’ai un stérilet, ne te retiens pas.

Oh, c’est trop bon Denis, continue ! »

Je donne encore quelques coups de reins qu’elle accompagne de petits cris de plaisir et j’éjacule enfin.

Allongés tout contre l’un de l’autre, nous reprenons notre souffle et nos esprits. Puis ma tante me chuchote à l’oreille :

« Nadia Lebon a raison, tu es vraiment un garçon très agréable. »

Elle se redresse brusquement, s’assoit et poursuit :

« Au fait, tu la vois souvent, Nadia ? Et depuis longtemps ? Comment tu l’as rencontrée ? Raconte, Denis, je veux tout savoir. »

Je raconte l’histoire du colis, ma seconde visite à Nadia. Je raconte aussi notre soirée chez les Lachaux, mon ancienne prof et son mari. De fil en aiguille je parle de madame Duchênais, de Julie Audoubert, de Thérèse Espérandieu…Tatibelle est hilare.

« Eh bien celle-là, taon Espérandieu m’a l’air d’une sacrée salope !

Mais dis donc, on ne s’ennuie pas dans cet immeuble ! Il n’y aurait pas un appartement à louer ? »

Nous rions et elle poursuit :

« Tu es jeune, tu as raison d’en profiter. Mais je me trompe ou tu as quand même un faible pour Ma-de-moi-selle Lebon ? »

Elle a retrouvé un ton gentiment moqueur et je rougis :

« Nadia, c’est pas pareil…

– Oh oh, il est amoureux ! Mon neveu est amoureux !

Mais tu as raison, Nadia m’a fait l’effet d’une très chic fille. Et elle t’aime bien, elle aussi.

Et maintenant je pense qu’il est temps de regagner ton canapé, tu ne crois pas ?

– On ne parle pas de ça à maman.

– Bien entendu, je ne crois pas qu’elle trouve ça à son goût.

Motus, et bonne nuit. »

La fin du séjour de ma tante approche. Elle retourne à Paris demain. Nous n’avons jamais fait allusion à cette nuit. Ce matin maman a rendez-vous chez le coiffeur et nous sommes seuls, Tatibelle et moi. Elle sort un petit flacon de son sac et l’exhibe.

« Il me semble que tu avais envie de faire quelque chose, l’autre nuit. Je n’avais pas ce qu’il fallait mais j’y ai remédié. Alors si tu en as toujours envie…

Mais ne perdons pas de temps, ta mère ne va pas rester des heures chez sa coiffeuse. »

Je suis ravi de cette surprise et je la suis dans la chambre. Tandis qu’elle retrousse sa jupe et ôte sa on string je retire mon jean. elle m’explique le plus naturellement du monde qu’elle pratique volontiers la sodomie mais qu’elle doit absolument se lubrifier cet orifice particulièrement serré. Elle me passe le flacon d’huile et s’agenouille sur le lit :

« N’aies pas peur d’en mettre généreusement, tu pénétreras mieux. »

Suivant son conseil et tandis qu’elle écarte ses belles fesses rondes je fais couler le liquide sur sa rosette brune et plissée et je la masse doucement. J’y introduisant progressivement l’index, l’agite, le tourne. Les muscles se détendent peu-à-peu et mon doigt coulisse maintenant sans difficulté. Tati commence à respirer plus bruyamment. Quant à moi cette préparation m’a procuré une belle érection.

Je pose mon membre sur l’anus de Tatibelle qui me demande de m’introduire en douceur. La lubrification préalable était indispensable, ma queue finit par s’introduire entre les fesses et progresse lentement. Je ne l’avais jamais sentie aussi étroitement étreinte mais elle peut néanmoins coulisser sans difficulté. Isabelle ponctue mes aller et venu de « hun…hun » de plus en plus sonores accompagnés d’encouragements pressants. Nous jouissons enfin quasi simultanément.

Nous avons tout juste eu le temps de nous rendre présentables quand maman est de retour. Isabelle la félicite pour sa coiffure avec un naturel que j’admire. Pour ma part je préfère m’éclipser pour cacher mon trouble.

Au moment de son départ, après les embrassades d’usage Tatibelle me glisse à l’oreille :

« Mon séjour a été très agréable. Et toi, tu as de quoi t’amuser dans ton immeuble, profites-en. »

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