L’inconnue du bistrot

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Publié par karlos

Temps de lecture : ~ 34 min

Cet après-midi là il faisait chaud. Je me promenais dans les rues de Paris, au gré du vent, et j’avais très soif. J’avais envie d’ une bonne bière bien fraîche pour me désaltérer.

J’entre dans un bar, je m’assieds à une table et je commande une bière brune. En attendant que le serveur me l’apporte, je scrute l’intérieur du café. C’est pas mal du tout. Je ne connaissais pas cet endroit. Des photos d’acteurs ornent les murs. Et un décor avec pour thème le cinéma agrémente le lieu vraiment très plaisant. Le serveur m’apporte enfin mon verre. Je trempe les lèvres dedans. Mon dieu que c’est rafraîchissant et que ça fait du bien quand ça descend dans mon gosier.

Machinalement, tout en sirotant très lentement mon breuvage, je continue d’explorer le bistrot. Et j’aperçois, à quelques tables de la mienne, une femme très jolie, assise, ses longues jambes croisées, et qui boit, me semble-t-il, un Perrier, avec une paille.

Elle a les cheveux coupés au carré, porte un débardeur rouge avec une inscription en lettres blanches. Il est écrit : « Ce soir je serai la plus belle… », avec les 3 points de suspension. Au lecteur, visiblement, de deviner la suite de la phrase. Et, me semble-t-il – j’ai du mal à distinguer du fait qu’elle a les jambes sous sa table – je crois qu’elle porte une minijupe en skaï, de couleur noire. Elle est peu vêtue mais bon moi aussi finalement et avec la chaleur qu’il fait dehors, c’est loin d’être étonnant. Heureusement, le bar a la clim.

Mon regard s’attarde quelques secondes sur cette jolie jeune femme – Elle doit avoir dans les 30, 35 ans à mon avis – puis je tourne la tête lorsqu’elle lève les yeux vers moi et que nos regards se croisent une demie seconde. J’ai presque honte. Alors je prends mon verre et j’avale une longue gorgée de bière. Comme pour lui faire comprendre que je ne faisais pas attention à elle. Et, très vite, je me rends compte qu’elle me fixe des yeux. Comme je suis assez timide, je rougis immédiatement et ça doit se voir car elle esquisse un petit sourire moqueur. Sitôt, je tourne la tête comme si je cherchais quelque chose. Tout en buvant ma bière. Bon, il est temps que je m’en aille car je me sens de plus en plus gêné. Je finis mon verre, le pose sur la table et me lève pour aller payer. Au même moment, alors qu’elle est en face de moi, la femme décroise les jambes et se met à les écarter d’une manière presque provocatrice. Et, ne pouvant détourner mon regard, je vois sa culotte. Elle est rose à dentelles. Je la vois très bien, et comme elle s’en aperçoit – et surtout elle constate ma gêne – elle met sa main sur son entre jambes et me dévisage avec un air racoleur tout en se frottant le bas ventre de haut en bas par dessus sa culotte. 

Je me dis que vraiment elle n’a aucun complexe ni aucune pudeur. Cependant je sens une bosse se former dans mon slip. Alors je m’approche lentement d’elle qui continue son manège tout en ne détournant jamais son regard du mien. Alors elle me fait un large sourire et m’aborde :

« Bonjour ! »

Je reste comme un idiot, ne sachant que dire ni faire. Elle a une voix rauque, un peu celle d’une grande fumeuse. Elle continue :

« C’est la première fois que vous venez ici ? »

« Bon vas-y mon gars, réponds lui et tire toi de là vite fait :

Euh … Oui … Euh … C’est la première fois ! »

« Ben ne soyez pas si timide ! Asseyez-vous, je vous offre un verre. Nous pouvons faire connaissance, qu’en dites vous ? »

« Euh … Oui … Oui madame… »

Elle rit cette fois franchement et bruyamment. Tous les clients regardent dans notre direction … Je rougis à nouveau … Moi qui pensait partir discrètement, c’est raté.

« Assieds toi beau gosse ! » répète-t-elle d’un ton mêlé d’ironie et d’injonction.

Voyant tous les regards tournés vers nous, je m’exécute. Je m’assieds en face d’elle.

« Tu habites le quartier ? » m’interroge-t-elle

« Euh … Non ! »

« Tu es en balade dans le secteur ? »

« Euh … Oui ! »

« Eh bien tu n’es pas très bavard ! C’est moi qui te dérange beau gosse ? »

« Oh non madame ! »

« C’est l’endroit alors ? »

« Euh … Disons que je suis d’un naturel discret et ici on est dans un lieu public donc oui je suis un peu mal à l’aise devant tous ces gens qui nous regardent ! »

« Oh !! Miracle, il a fait une phrase tout entière !  Est-ce que tu veux qu’on change d’endroit alors. »

« Euh … Mais pour quoi faire ? ». Là, je suis un peu inquiet. Que veut-elle exactement ?

« Mais pour discuter coco !! Je te l’ai déjà dit ! Et puis pour apprendre à mieux se connaître ! »

« Euh … Comme vous voulez ! »

Alors elle me dit qu’elle habite à environ 500 mètres et me propose d’aller chez elle. Allez savoir pourquoi j’ai accepté ? Après lui avoir dit oui, je m’en veux. Je me dis que jamais je n’aurais dû lui parler et que j’aurais dû quitter le bistrot en courant. Oui mais maintenant il est trop tard. Donc elle paye sa consommation, j’en fais autant et on part tous les deux chez elle. Je n’ai pas compris pourquoi, mais avant de partir, le serveur du rade lui fait un large sourire et un clin d’œil à peine discret.

J’ai beau être sûr d’être plus âgé qu’elle, je me trouve un peu ridicule. Elle a l’air très directive et semble vraiment savoir ce qu’elle veut.

Nous arrivons, quelques centaines de mètres plus loin, devant un immeuble cossu, avec un hall immense et un ascenseur du début du 20 ème siècle avec une grille comme il en existe dans certains immeubles luxueux. Elle me précise qu’elle a hérité de sa grand-mère il y a 4 ans et qu’elle habite au 4ème étage. Nous entrons dans l’ascenseur et elle appuie sur le 4. L’ascenseur monte lentement. Arrivés à destination, ma belle inconnue ouvre la grille afin que l’on sorte. Puis elle se dirige en face, sort un trousseau de clés, et ouvre la porte. J’ai remarqué qu’il n’y a pas son nom ni son prénom sur les boites aux lettres, en bas, et qu’ils n’y figurent pas non plus sur la porte d’entrée de son appartement.

Nous entrons et elle me dit :

« Bienvenue chez moi ! Tu es ici chez toi ! »

« Euh … Merci ! » 

Elle me fait signe de m’asseoir sur le canapé. L’appartement est immense. Il est au moins 2 fois plus grand que mon propre logement. Des meubles anciens au canapé style 18 ème, je trouve vraiment que le luxe va très bien avec la personnalité de mon hôtesse.

Puis, sans aucune gêne, elle s’assoit à côté de moi et commence à se lover contre moi comme un chat qui réclamerait un câlin. Je suis si surpris que je ne bouge pas. Je n’ose pas : « Laisse-toi aller, tout va bien, ne t’inquiètes pas mon loulou ! » me rassure-t-elle de sa voix rauque et éraillée.

Puis subitement, elle s’agenouille devant moi, met sa main sur ma cuisse – je suis en short – et commence à me caresser. Puis elle monte carrément au niveau de mon sexe, et frotte sa main sur mon short. Je ne peux plus résister car elle me fait bander. J’ai la verge toute dure à tel point que ça me fait presque mal. Puis elle me fait me lever, elle baisse mon short et mon slip, m’ordonne de me rassoir, et prend mon membre dans sa main. Elle commence à me masturber doucement. Je ne me contrôle plus. Elle porte ma verge à sa bouche et l’enfonce jusqu’à la garde. Je l’entends déglutir et émettre des succions. Elle me pompe avec une telle énergie que je me demande si je vais tenir encore longtemps. Puis elle s’arrête quelques secondes, sentant sûrement que je ne vais pas tarder à exploser, sûrement pour prolonger le plaisir.

Puis elle reprend lentement. Elle me branle et me suce en même temps. Puis elle accélère le mouvement avec sa bouche. Et, n’en pouvant plus, je jouis enfin dans le fond de sa gorge. Elle avale tout. Seules quelques gouttes coulent dans son cou et finissent leur course sur le parquet.

Elle revient s’asseoir à côté de moi et me prend dans ses bras. Elle me roule une pelle magistrale.

Puis elle enlève ses escarpins, son débardeur et son soutien gorge. Elle a de tout petits seins vraiment adorables. On pourrait croire qu’ils ne sont pas encore complètement développés. Elle garde sa jupe. Et elle se met debout devant le canapé. Elle m’enjoint à me lever. Elle me demande de la prendre dans mes bras et de lui sucer les tétons. Trop excité, je lui obéis. Pendant ce temps, elle me caresse la tête qu’elle prend dans ses mains. Ses petits seins sont vraiment très doux et ses tétons que je mordille tendrement me rendent complètement fou de cette femme.

Puis elle me dit :

« Viens ! »

Elle me prend par la main et m’entraine dans sa chambre. Le lit est immense et elle s’allonge sur la couette. Au moment où je veux l’imiter, elle me pousse avec son pied qu’elle a plaqué sur mon ventre et m’ordonne :

« Avant de t’allonger, déshabilles-toi puis enlève moi ma jupe et ma culotte – il ne lui reste plus que ça comme vêtements – et ensuite je te promets une surprise. »

Alors j’enlève mes fringues – juste le haut puisqu’elle m’a déjà enlevé le bas – puis je me penche sur elle, je déboutonne le zip, et fais glisser sa jupe le long de ses jambes longilignes, et je lui retire pour la mettre sur une chaise qui se trouve derrière moi. Elle n’a plus que sa culotte rose à dentelles. Je devine une touffe de poils abondante sous le tissu. Je prends sa culotte au niveau des hanches et la descend le long de ses superbes jambes pour la poser avec sa jupe.

Et là, elle écarte les jambes. Et je découvre l’inimaginable. Je crois avoir une hallucination. Sous ses poils, je vois un énorme engin se déplier lentement et se dresser devant mes yeux. Je les ouvre et les ferme rapidement, croyant rêver. Mais oui c’est bien ça. Cette superbe jeune femme, belle comme un cœur, vraiment très féminine, a une très grosse verge entre les jambes. Deux fois plus grosse que la mienne. Moi à côté j’ai un tout petit clitoris.

Je ne m’étais rendu compte de rien ! Je ne l’avais pas vue venir, celle-là. Je comprends maintenant l’origine de sa voix rauque et éraillée. Je reste sans bouger, les yeux émerveillés par ce que je vois. Elle me sourit et me dit alors :

« Alors darling ! Pas trop déçu ? Tu t’attendais à voir une fente, pas vrai. »

« Je … Euh … Non … Je … Ne … Suis pas … Déçu !! Juste … Euh … Très étonné … Je pensais que tu étais une vraie femme ! » dis-je en cherchant mes mots. Depuis très longtemps, je rêvais de sucer la verge d’un homme … Et là, c’est finalement … une femme qui me permettra de réaliser ce fantasme.

« Mais je suis une vraie femme, bébé, mais avec une petite différence. »

« Petite ?? Pas si petite que ça quand même ! »

En effet, sa verge était assez importante. Elle devait mesurer au bas mot entre 18 et 20 centimètres, sans exagérer, avec un diamètre d’environ 5 à 6 cm, à vue d’œil. Je me demande même comment elle fait pour la replier entre ses cuisses et la faire tenir dans sa culotte sans que ça ne se voit. Sans qu’une bosse ne se laisse deviner.

Je décide de prendre cet énorme mandrin dans ma main. Puis, avec mon autre main, je lui malaxe les testicules. Et je finis par prendre ce superbe morceau dans ma bouche et à le pomper en l’enfonçant péniblement jusqu’à ma gorge, le nez plongé dans ses poils. J’ai la bouche tellement ouverte pour engloutir ce morceau imposant que j’ai peur de me déboiter la mâchoire. Je regarde mon amante dans les yeux et je sens du liquide couler entre mes jambes. Je viens d’éjaculer alors que je ne me suis même pas touché. J’ai du sperme qui coule partout entre mes jambes alors que je m’active toujours sur la verge de mon inconnue. Et à son tour, elle explose dans ma bouche. J’avale tout ce que je peux, mais un filet de sa semence coule sur mon menton et tombe sur le drap. Et brusquement elle me dit :

« Comme tu le vois je suis une femme trans. Mais une trans active. J’adore les mecs passifs. J’adore enculer les hommes. Maintenant c’est toi que je vais baiser. Mets toi à 4 pattes sur le lit ! »

Je la regarde dans les yeux d’un air interrogatif. Je lui dis que mon orifice risque d’être trop petit pour sa grosse verge, mais elle insiste et me prend par la taille pour me forcer à me mettre à genoux sur le bord de son lit. Puis elle va chercher un tube de gel sur sa table de nuit, se place derrière moi, debout, ouvre le tube, verse une dose de gel sur ses doigts, et, sans me prévenir, place son index et son majeur imprégnés de gel sur mon petit trou, et rentre ses doigts sans ménagement, puis me malaxe l’intérieur, pour me lubrifier, avec une force et une détermination incroyables. Ses doigts vont et viennent rapidement dans mon fondement et elle les tourne et les retourne pour bien lubrifier mes parois intimes. Puis elle pose son gros gland sur mon vagin, et l’enfonce brutalement. Elle me ramone ainsi pendant de longues minutes. J’ai mal mais sentir cette énorme verge coulisser en moi me rend dingue. C’est la toute première fois qu’une femme m’encule, et que je me fais enculer. Et elle y va de plus en plus fort et de plus en plus vite.  Elle me martyrise le conduit anal. J’ai envie d’uriner tellement son membre me presse la prostate. Je lui hurle :

« Arrête, je vais pisser ! »

« Pisse par terre c’est pas grave ! Je ne m’arrête pas. J’aime trop ton petit cul ! »

Alors elle me prend par les hanches et me force à me mettre debout, penché en avant, à côté du lit, sans lâcher son entreprise de démolition de mon rectum. Je fais un long pipi sur le parquet, qui dure plusieurs minutes, tellement j’ai envie. Mais elle ne semble pas troublée et continue à me limer de plus en plus violemment. J’ai l’anus en feu. Je ne pensais pas qu’une femme si petite, si frêle, à l’apparence si douce, si tendre, puisse détruire ainsi le vagin anal d’un homme. Mais bon je me dis que d’un autre côté, ce n’est pas vraiment une femme … J’ai mal … Tellement mal … Mais c’est si bon …

Enfin, aussi rapidement que sa sodomie fut intense, elle se vide les testicules en moi. Prenant mes fesses à pleines mains, elle remplit mon orifice de sa liqueur visqueuse et abondante.

J’ai l’anus en compote. Elle se retire et pourtant sa verge me manque déjà. Je voudrais tant qu’on recommence. Même si j’ai atrocement mal au vagin. Je me retourne, me mets debout, et prends sa tête dans mes mains, puis nos langues se cherchent et se mélangent. Je n’aurais jamais imaginé être défloré par une femme trans.

Une fois remis de mes émotions, je m’allonge sur son lit. Elle en fait autant. Je lui suce les tétons, la faisant redevenir femme quelques minutes. Puis je prends sa verge dans ma main, tout en lui suçant les seins, et je la masturbe délicatement et doucement.

Elle met ses bras autour de mon cou et me fait un câlin. Tout en me faisant des petits bisous sur la bouche. Je la branle toujours, puis je m’arrête doucement et je m’endors paisiblement dans ses bras. Elle me regarde quelques minutes, ferme les yeux puis s’endort à son tour. Elle m’a épuisé et elle aussi s’est beaucoup fatiguée à force de me ramoner comme elle a fait. J’ai une douleur atroce à l’intérieur de mon vagin.

J’ai l’impression que quelque chose veut sortir, mais j’ai beau pousser, pas moyen.

On se réveille environ une heure plus tard. C’est elle qui ouvre les yeux la première, puis elle me fait un bisou sur le front, ce qui me fait sursauter. Puis on se fait un nouveau câlin.

Elle m’annonce qu’elle a faim. Nous nous rendons dans la cuisine et elle sort du jambon blanc, fait cuire des pâtes. Puis nous dinons et nous retournons au lit :

« Tu peux rester toute la nuit si tu veux ! » me dit-elle.

« Il ne faut pas que ça te dérange ! »

« Non pas du tout, au contraire. C’est pour ça que je te le propose. »

Bien sûr je me doute bien que son invitation n’est pas dans le but de seulement dormir. Il faut que je me prépare le vagin à un nouvel assaut de son missile. Je lui demande si elle se fait prendre elle aussi. Elle me répond que ça lui arrive très rarement. Elle est femme mais plutôt dominatrice. Elle m’explique que, petit garçon, elle jouait à la poupée et uniquement avec des filles. Jamais ou très rarement avec des garçons. Elle se sentait fille elle aussi et c’est pour ça qu’elle a entrepris une transition à l’âge de 18 ans. Son corps de garçon ne lui plaisait pas. Alors je lui demande si elle a, maintenant ou plus tard dans la soirée, envie de me refaire l’amour comme cet après-midi. Pour le coup, comme c’est elle qui m’encule, c’est plutôt moi qui a l’impression d’être une femme. Mais je trouve excitant de passer de l’autre côté de la barrière. Et j’aime beaucoup quand elle me prend comme elle prendrait une vraie femme. Elle me répond qu’elle voudrait bien, oui, me baiser comme tout à l’heure, si bien sûr je suis d’accord. Je lui dis que oui mais qu’elle y aille plus doucement que cet après-midi car j’ai encore très mal à l’anus. Elle me promet de faire de son mieux. Je suis un peu inquiet … Faire de son mieux, ce n’est pas la réponse que j’espérais. J’aurais préféré qu’elle me dise qu’elle va y aller avec toute sa douceur. Mais bon, on verra. Dans le feu de l’action, je vais sûrement avoir encore mal mais le plaisir partagé vaut bien quelques sacrifices.

Puis je lui demande si elle a déjà eu des relations avec des femmes. Elle me répond affirmativement. Me disant toutefois qu’elle préfère sodomiser des hommes, les dominer, les soumettre, voire les humilier.

Puis elle me dit qu’elle a envie. Je pose ma main sur son sexe et je constate qu’il est dur. Alors, sans dire un mot, je me mets à genoux sur le bord du lit, elle reste debout, derrière moi, et s’introduit en moi. Je sais ce qui m’attend et j’accepte volontiers mon sort. Bizarrement son gland rentre d’une traite. Et sans lubrifiant. Je sens son gros membre coulisser dans mes entrailles, et je gémis de plaisir, mais aussi de douleur. Alors que ça commençait à se calmer, voilà que j’ai à nouveau mal à force de subir les va et vient que m’impose la verge surdimensionnée de ma trans. Je voudrais qu’elle se retire tellement j’ai mal à l’intérieur de mon orifice. Mais je fais tout pour ignorer la souffrance, et je me concentre uniquement sur le plaisir que je ressens et que je lui procure en la laissant me maltraiter l’entre jambes ainsi. Malgré le fait que j’ai beaucoup de mal à résister à la douleur, je m’efforce de laisser ma belle me pilonner en me mordant la main pour ne pas crier. Tant pis si j’ai très mal. Après tout j’ai bien voulu qu’elle m’encule, donc je fais le maximum pour qu’elle éjacule en moi. Ce qui ne tarde pas à se produire, d’ailleurs, puisque je la sens se cambrer, et elle pousse un long gémissement de jouissance, en se vidant dans mon rectum. Je suis rempli de son foutre, j’ai l’anus en feu, je souffre comme ce n’est pas permis, mais je suis heureux. Heureux d’avoir une nouvelle fois fait jouir cette jeune femme entre mes fesses. Je sais qu’elle est heureuse et fière de m’avoir ainsi fécondé. Et dominé, il faut se le dire. Moi qui suis d’un naturel soumis, cette situation est loin de me déplaire.

Après ce bon moment, je lui dis de se mettre à genoux, puis je lui écarte les fesses, et je lui lèche son anus poilu. Je reste plusieurs minutes ainsi, et je rentre ma langue dans son petit trou d’amour, et je la ressors, la rentre à nouveau, avec les poils qui entrent et sortent de ma bouche … Elle ne semble pas détester.

Puis on s’endort tous les deux comme des bébés. Épuisés mais ravis. Dieu que j’ai mal … Est-ce que je vais bien dormir tellement la douleur est forte ? Et finalement, n’ayant plus aucune force, je plonge dans un sommeil profond.

Au petit matin, nous nous réveillons quasiment ensemble, frais comme des gardons, cependant je ressens toujours une douleur brûlante au niveau de mon anus. On se fait un câlin, on s’embrasse à bouche que veux-tu, et elle me déclare :

« Ah ! J’ai un copain qui va venir tout à l’heure pour déjeuner et passer une bonne partie de l’après-midi. C’est prévu depuis quelques jours déjà. Ça ne te dérange pas ? »

Je lui réponds alors :

« Non pas du tout, de toute façon il faut que je m’en aille. Donc ne change rien à ton programme. »

« Ah mais non tu ne pars pas, tu restes avec nous ! Tu n’as pas compris. On va manger tous les 3 ! C’est un ordre ! » dit-elle en prenant mes tétons dans ses doigts et en me les triturant sans ménagement.

« Ah bon ! Alors si c’est un ordre. »

Puis elle se lève, prétextant une envie de pipi et un coup de téléphone à donner. Puis elle se dirige vers les toilettes et s’assied sur la cuvette pour uriner, en laissant la porte entrouverte, tout en prenant son téléphone. Alors j’entends quelques bribes de sa conversation :

« … Beau petit cul … Agréable à baiser … bonne suceuse … et en plus il avale ! C’est ok pour toi ? Alors à tout à l’heure ! »

J’ai grandement l’impression qu’elle parlait de moi à son interlocuteur, tout en ayant compris que c’était son fameux copain qui va venir manger à midi.

Puis je me lève à mon tour, je vais faire pipi – je suis resté tout nu, ma maîtresse aussi – et on s’installe à table dans la cuisine pour prendre notre petit déjeuner. Un peu sur mes gardes, je lui demande :

« Ton copain, là, c’est un ami ? Un amant ? Tu le baises lui aussi ? Et lui est-ce qu’il te baise ? »

D’une voix douce et posée, elle me répond, comme pour me préparer à ce qui allait se passer après le repas de midi :

« C’est un amant mais aussi un ami. On se connait depuis la sixième. Et il a toujours été là pour moi. Oui il me baise, c’est d’ailleurs le seul homme que je n’encule pas. Il a assisté à toute ma transition. Il a toujours été à mes côtés pour les rendez-vous médicaux et chez le psy. La première fois qu’il m’a fait l’amour, c’est quand je suis enfin devenue la femme que j’aurais dû être depuis ma naissance. Mais il m’a fait promettre de ne jamais le sodomiser. Qu’il me le ferait, lui, parce qu’ il est uniquement actif. Et comme j’ai beaucoup de respect, et, disons le, de sentiments pour lui, alors je lui ai juré que lui seul pourrait me prendre. Tu vois, je t’ai tout dit. »

« Et cet après-midi tu crois qu’il va te faire l’amour ? »

« Pas seulement à moi… »

Là, le doute n’est plus permis. Je viens de prendre conscience que je vais moi aussi passer à la casserole. Alors je lui demande :

« Donc il a l’intention de me baiser moi aussi alors ? »

« Tu as tout compris mon loulou ! Il va nous enculer tous les deux. »

« Et toi ? Tu as l’intention de m’enculer aussi ? »

« Bien sûr ! Tu vas te prendre deux grosses queues cet après-midi ! Car il est très bien membré. C’est un guadeloupéen. Sa bite est plus grosse que la mienne. Ses mensurations n’ont rien à voir avec les miennes. Pour te dire, moi je fais seulement 19X5, par contre, lui fait 22X6 !»

J’adore l’entendre dire « seulement 19X5 » … On voit bien que ce n’est pas elle qui l’a entre les fesses. Je ne suis pas tranquille, là !! Je vais encore avoir un mal de chien ce soir. Pire qu’hier encore ! J’en suis sûr. Voilà qui n’est pas de nature à me rassurer !

Le petit déjeuner terminé, elle m’entraîne vers sa chambre et me dit de me mettre à genoux sur le lit. Elle met alors une noisette de gel sur ses doigts, et me les rentre directement dans mon rectum. En les agitant en moi comme si elle voulait me fister. Elle me prévient :

« Je vais t’en mettre une petite secouée pour te préparer pour cet après-midi. Parce que tu peux me faire confiance, mon copain ne va pas te louper et tu vas le sentir passer, je te le garantis. C’est pour ça que je te mets d’office en condition. Tu n’as pas le choix si tu ne veux pas trop avoir mal ! »

Alors elle retire ses doigts de mon orifice, et y applique son gros gland. Puis elle pousse pour faire rentrer sa verge en moi. Et elle entreprend des va et vient rapides et réguliers, de plus en plus forts. Je suis rempli de son énorme engin qui me fait l’effet d’un piston à pleine vitesse. La douleur est insoutenable. Je grimace en me mordant les lèvres pour éviter de crier. Mon amante accélère encore le rythme de ses allées et venues dans mon intérieur. Je n’en peux plus. J’ai envie de me lever d’un bon pour lui faire lâcher prise, mais j’ai peur qu’elle le prenne mal, alors je n’ose pas et je continue à subir les assauts répétés de sa matraque dans mon fondement. Je l’entends pousser un grand cri alors que je sens son liquide chaud qui gicle comme un geyser au fond de mon intimité. Une fois de plus, je lui ai vidé les testicules. Elle se lève en me disant :

« Voilà ! J’espère que tu as aimé. Maintenant tu sais à quoi t’attendre cet après-midi en pire encore. Tu vas en prendre plein les fesses, mon lapin ! Moi aussi je vais me faire enculer mais toi tu auras double ration, petit veinard. »

« Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais hier déjà tu m’as fait très mal et la douleur est toujours présente. Là, tu viens de décupler ma douleur. J’ai encore plus mal maintenant. Alors si vous me prenez tous les deux ce tantôt, je ne vais plus pouvoir m’asseoir, c’est sûr, ni même peut-être marcher ou rester debout ! »

J’ai envie de partir, de fuir cet appartement. Mais la curiosité et l’envie de goûter au mandrin de son ami guadeloupéen est plus forte et je décide donc de rester. Et tant pis si je souffre le martyr. Car si je m’en vais, je suis certain, me connaissant, que je vais le regretter après. Alors je décide de subir mon sort. Advienne que pourra !

Midi arrive rapidement. La sonnerie de l’interphone retentit. Mon hôtesse décroche, et je l’entends dire « Ok ! Monte ! »

Nous sommes toujours nus comme des vers, alors je lui dis  :

« On va peut-être s’habiller ? »

« Non, me répond-elle, ce n’est pas la peine. On ne va pas s’habiller pour se remettre tout nus après ! Autant rester à poil ! »

« D’accord ! Tu as raison ! »

Quelques minutes plus tard, on sonne à la porte. Ma « pénétreuse » ouvre, et apparaît un grand gaillard d’environ 1m90, à la peau noire mais pas complètement. Plutôt café au lait. Un beau mec. Et là, deuxième choc ! Je reconnais le serveur du café où j’ai rencontré ma belle inconnue hier. Ah ! Je comprends maintenant son clin d’œil et son sourire quand nous sommes sortis du bistrot.

Ses cheveux noirs sont frisés très courts, il a une barbe de trois jours, de magnifiques yeux marrons verts … et de grosses lèvres charnues. Bref, il me fait tout de suite une très forte impression et je commence à me dire que j’ai bien fait de rester. Quoi qu’il puisse m’arriver par la suite …

« Je te présente Jean-Marie ! Tu l’as déjà vu hier ! Et oui mon ami amant, c’est lui ! » m’informe la propriétaire des lieux, et, se tournant vers son ami, elle lui dit en l’embrassant sur la bouche, ses bras autour du cou de son copain :

« Et voici … Euh … Tiens mais c’est vrai je ne connais même pas ton prénom ! » fait-elle en se retournant vers moi.

« Michel ! Mais et toi au fait ? je ne sais pas non plus comment tu t’appelles ! » 

« Mon nom est Tatiana. »

« Joli prénom, il te va très bien ! » lui dis-je en lui caressant la joue pendant qu’elle continue d’étreindre le nouvel arrivé.

Donc on passe à table, on sirote un léger apéritif, et on déjeune en discutant de tout et de rien.

Puis Tatiana nous offre un café, et demande à Jean-Marie :

« Je crois que notre ami a un peu peur pour cet après-midi. Est -ce que tu peux lui montrer ce qui l’attend, pour le rassurer ? »

Alors Jean-Marie se lève. Il est vêtu d’un short en jean et d’une chemisette hawaïenne. Il enlève son short et son boxer, puis déboutonne sa chemisette et l’enlève aussi, dévoilant un torse musclé imberbe, et des abdos en tablette de chocolat. Mais aussi des biceps impressionnants. Il fait sûrement de la musculation. Je suis subjugué … Il est encore plus attirant que je ne le pensais. 

Je ne peux m’empêcher de lui caresser la poitrine et ses biceps imposants. Il fait une pause plastique, ses muscles saillants gonflés à bloc sont d’une dureté incroyable lorsque je passe mes mains dessus tendrement en émettant un «  Ouah » d’admiration. Je ne résiste pas à lui faire un bisou sur chaque biceps, j’en profite pour lever son bras droit et lécher son aisselle légèrement poilue. Cet homme est d’une beauté inimaginable. J’en tomberais presque amoureux, moi qui adore les beaux hommes musclés comme lui.

Mais ce qui m’impressionne le plus, c’est de voir entre ses jambes un truc noir d’une longueur interminable. Même au repos, son mandrin est aussi long que mon avant bras. C’est vraiment impressionnant.

« Alors ! Rassuré ? » m’interroge-t-il.

« Euh … C’est à dire … Plutôt inquiet que rassuré ! »

« Allons, vas-y ! Touches ! N’aies pas peur ! »

Alors, assis devant lui qui s’approche de moi, je pose ma main sur son sexe, et je le prends à la base, et lui fais un petit bisou sur le méat. Puis j’approche l’engin de ma bouche grande ouverte et je commence à l’enfoncer alors que je le sens se gonfler entre mes lèvres … Je devrais plutôt dire que j’essaye de l’enfoncer jusqu’à ma glotte. Mais je dois le retirer rapidement car j’ai des hauts le cœur et j’ai peur de vomir.

Puis, vaillamment, sans doute trop attiré, je réintroduis l’énorme gland dans ma bouche, et je le pompe mais seulement quelques centimètres, peut-être 5 ou 6 au plus, mais sans l’enfoncer plus loin pour éviter les hauts le cœur. Dans le même temps, ayant toujours son sucre d’orge géant dans ma main, je le masturbe énergiquement. Au bout de quatre ou cinq minutes, sans vraiment m’y attendre si tôt, je sens un liquide chaud qui gicle en abondance dans ma bouche. J’avale tout, en continuant à le branler, pour ne pas perdre une goutte de son précieux nectar. Son sperme est épicé et salé. Légèrement amer … J’adore !!

Puis il se retire de ma bouche, se dirige vers Tatiana, et lui roule une pelle :

« C’est bon ! Lui annonce Jean-Marie, il est prêt ! »

Euh … Pensais-je… Prêt ? c’est vite dit … C’est quand même mon trou de balle qui va encore morfler.

Mais je ne sais pas pourquoi, en même temps, j’ai super envie de me faire baiser par mes deux nouveaux amants.

Alors Tatiana nous invite à la rejoindre sa chambre. Elle s’agenouille sur le lit en cambrant bien ses fesses et m’enjoint à en faire autant. Jean-Marie commence à lubrifier la rondelle de notre hôtesse avec le le tube de gel qu’elle lui avait confié. Et il m’en fait autant.

Puis il pose son énorme gland à l’entrée de l’ anus de Tatiana, et s’introduit en elle en plaquant ses mains sur les globes fessiers de son amie. Il la ramone pendant environ 5 minutes, et se retire pour me faire subir la même chose. Je hurle de douleur tellement j’ai déjà le vagin détruit. Je sens parfaitement la différence de taille entre leurs deux verges. Pourtant celle de Tatiana est déjà très imposante, mais celle de Jean-Marie, c’est quasiment une batte de base ball, un missile sol sol. Et il me pilonne sans aucune retenue ni aucune tendresse. Mon anus n’est pour lui qu’un trou qu’il remplit le plus vigoureusement qu’il peut. Son braquemart m’astique la rondelle avec une telle fougue que j’en pisse un très long jet sur le lit, tellement il appuie sur ma prostate, ne pouvant plus me retenir. Il enfonce sa verge le plus qu’il peut, son énorme gland cogne brutalement dans le fond de mon vagin anal et me fait horriblement mal. Je sens davantage son sexe contre mes parois que celui de Tatiana, mais malgré la douleur, c’est délicieux. Je me sens comme une femelle complètement soumise à l’incroyable mandrin de mon magnifique amant.

Alors, sans prévenir, il se retire –  que ça fait du bien de ne plus avoir cet engin monstrueux entre mes fesses. J’ai l’impression de me sentir vide, tout d’un coup – et reprend son amie. Avec autant de vigueur qu’il m’a pris, moi. Et il éjacule en elle. Je suis un peu frustré car j’aurais bien voulu qu’il éjacule en moi. Mais comme j’avais déjà eu son sperme dans ma bouche, il voulait sans doute partager.

Une fois qu’il a jouit en notre femme trans d’amour, il se retire de son rectum. Cette dernière se relève alors, et je veux en faire autant mais elle m’ordonne, en m’administrant une petite claque sur les fesses avec la paume de sa main :

« Non ! Restes à 4 pattes, toi, ne bouge pas ! »

Le sperme de Jean-Marie coule entre ses jambes. Elle va chercher une serviette de toilette dans la salle de bain et s’essuie les cuisses et les fesses. Puis elle revient vers le lit et m’annonce fièrement qu’elle va enfin me prendre à son tour. Mon vagin est complètement meurtri par les coups de boutoirs si intenses du beau guadeloupéen, additionnés à ceux que m’avait déjà fait endurer la jolie Tatiana avant qu’il n’arrive.

Elle pose son gros gland sur mon petit oeillet, et y rentre sans ménagement la quasi totalité de son membre imposant. Elle me démolit littéralement l’arrière train. Je souffre le martyr mais paradoxalement j’adore.

Devant ce spectacle si excitant, Jean-Marie ne trouve pas mieux que de s’agenouiller devant moi et me fait ouvrir la bouche. Il enfonce son sexe géant jusque dans le fond de ma gorge, appuyant sur ma tête avec ses mains pour m’obliger à l’ingurgiter. J’ai une succession de hauts le cœur. Il me pénètre littéralement la bouche, à tel point que j’ai du mal à respirer.

Pendant ce temps, ma jolie trans continue à me torturer le vagin en me pilonnant de plus en plus vite et de plus en plus fort.

Puis, poussant un hurlement, elle éjacule dans mon trou devenu béant, ayant épousé le diamètre impressionnant de sa matraque de chair, déjà bien élargi auparavant par le beau Jean-Marie. Ce dernier qui n’a pas cessé ses va et vient dans ma bouche avec son missile, éjacule à son tour, tout en continuant à appuyer sur ma tête. Je sens son sperme couler dans mon œsophage, tellement la quantité est abondante. 

Il se relève alors, et moi aussi. J’ai les genoux mais surtout l’anus en compote. J’ai du mal à me redresser sur mes pattes arrière. Je suis obligé de me tenir au mur pour tenter de marcher.

Le sperme de Tatiana coule entre mes jambes. Je me plante devant elle, je mets mes bras autour de son cou, et l’embrasse à pleine bouche, nos langues se mélangent et nos dents s’entrechoquent sous l’effet d’une excitation sans bornes.

Puis, sûrement pour ne pas être en reste, alors que je suis complètement anéanti et lessivé, Jean-Marie me dit de me pencher en avant en prenant appui sur le mur. Il veut en remettre une couche. Il me prend une deuxième fois, debout. Je me laisse faire tant je suis lessivé. J’ai du mal à tenir sur mes jambes mais mon bel apollon me tient fermement par la taille, m’empêchant toute rébellion. Et cette fois, il finit par jouir dans mon vagin. Je suis rempli de leur deux semences. J’ai le vagin qui me brûle. J’arrive à peine à marcher. J’ai la mâchoire en feu. Je ne suis que l’ombre de moi-même. Ils ont fait de moi leur femelle, leur jouet. Ils m’ont explosé les orifices anal et buccal, mais pourtant je suis vraiment heureux d’avoir vécu cette expérience avec eux. 

Puis on se rhabille, et je décide de m’en aller, Tatiana m’offre un verre d’eau, à ma demande, car j’ai très soif. C’est sans doute les assauts répétitifs, depuis hier après-midi, qui m’ont asséché la gorge. Malgré les doses colossales de sperme que j’ai avalées.

Puis, après nous être tous les trois copieusement embrassés sur la bouche, je prends congé de mes deux chéris. Les laissant seuls. J’ai le vagin complètement meurtri. Je ne peux plus faire un pas sans émettre un « aie » de douleur, et sans être obligé de serrer les fesses en rentrant chez moi, tellement ils m’ont éclaté la rondelle et tellement ça me brûle l’intérieur, comme s’ils avaient incendié mon anus. Je réussis toutefois à rentrer chez moi tant bien que mal, alors je me dirige direct vers mon lit. Et je m’endors profondément malgré mon anus qui me brûle atrocement et ma bouche qui me fait mal comme si j’avais la mâchoire cassée et le palais anesthésié.

Je m’imagine aisément qu’ils n’ont pas dû broder des napperons après mon départ. Mais dans le fond je suis heureux et fier d’avoir vidé les testicules de Jean-Marie et de Tatiana, et surtout d’avoir pu résister, malgré qu’ils m’aient explosé l’anus, à leurs deux énormes gourdins. Malgré mon vagin anal en feu – les  brûlures sont insupportables – je suis heureux car je garderai un excellent souvenir de ces 24 heures de folie. Ça vaut bien un tel sacrifice, et je ne le regrette pas une seconde. Et quand je n’aurai plus aucune douleur, cela deviendra pour moi le plus beau souvenir de ma vie.

Aujourd’hui j’ai déménagé et je n’ai jamais revu mes deux dominateurs.

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