Chapitre 2
Trente bonnes minutes plus tard, après avoir pris une bonne douche, nous nous reposons sur le lit. Laura se pose sur son flanc droit, tournée vers moi et me fixe de son doux regard.
– « Tout va bien pour toi ? » me dit-elle en souriant.
Lui faisant face en me tournant à mon tour vers elle, j’hoche simplement positivement de la tête. Elle me scrute d’un profond regard et semble chercher à lire mes pensées.
– « Tout va bien Laura, tout va bien. Je reprends juste mes esprits, car là je t’assure qu’avec tout ce que tu m’as fait vivre, je suis bien gâté. »
– « C’était exactement comme tu voulais le vivre ? Tu as vraiment aimé du coup ? »
Je viens de vivre la première des deux expériences pour lesquelles je suis là avec elle. Même si je trouve sa question disons, peut-être juste rassurante pour elle-même, je sais qu’elle voulait vraiment me faire plaisir en acceptant mes demandes et qu’elle aussi a du aimer ça. Elle doit bien se douter que j’ai forcément aimé aussi mais je m’avoue être tout de même touché par sa question.
– « Oui Laura, j’ai vraiment aimé te sentir exploser et jouir dans ma bouche. C’était comme… heu non, c’était même mieux que tout ce que je m’étais imaginé. »
– « Tu te sens prêt pour la suite alors ? » me dit-elle avec une réelle tendresse dans la voix tout en caressant doucement mon torse du bout de ses doigts.
– « Oui, je le suis et j’en ai envie, vraiment envie… »
Je suis effectivement fermement décidé à vivre ma défloraison anale. Je m’y suis préparé le plus sereinement possible depuis bien longtemps, et dès le début, j’ai vite compris que je vais devoir accepter le côté soumission que ça va m’imposer.
Je veux impérativement qu’elle me fasse vivre toutes les sensations et ce, même s’il est possible d’avoir quelques douleurs. Cette éventualité est bien présente dans ma tête et je suis sûr que si ça arrive, elle fera tout ce qu’il faut pour que ça me soit le plus excitant possible.
J’accepte sans réserve cette possibilité de « souffrance » quand elle va prendre ma virginité. Je veux la lui offrir car pour moi, je ne vais pas seulement échanger du sexe. Non non, je veux vivre ça comme une véritable offrande mutuelle. Je veux vivre en une lente initiation à cette expérience sexuelle unique, tissée d’émotions et de frissons. Je me sens libre et n’ai aucune retenue pour le dire, je veux qu’elle me prenne le cul.
Je veux sa queue en moi pour prendre mon innocence et je veux qu’elle me la mette jusqu’au bout… tout comme elle l’a déjà fait avec ma bouche qu’elle a défloré de sa tendre violence.
Allez, je sais que j’ai tellement envie de la ressentir profondément ancrée en moi que j’ai tout autant envie d’avoir un peu de douleur, qu’elle me fasse malgré tout un peu mal quand elle va m’ouvrir le cul…
Mon dieu, je suis en fait sacrément bien cochon non seulement de penser ça mais aussi de le vouloir…
Laura sait comment elle devra s’y prendre pour me donner tout le plaisir que je veux. Elle va le faire et, comme dans nos accords, lorsque je serai prêt, je lui laisserai le champ libre pour qu’elle puisse ensuite elle aussi en profiter comme elle le voudra. Je ne veux pas être égoïste sur ce coup, même si je ne veux penser qu’à moi et à mon seul plaisir au début. Mais pour ça, elle devra attendre de m’avoir bien préparé… et donc entièrement bien défloré.
Nos regards ne se quittent plus durant quelques secondes. Elle pose ses mains bien à plat sur mon torse.
– « Ça va ? Tu te sens prêt ? » Sa voix est douce, suave et excitante à la fois.
– « Oui Laura, tout va bien, je suis prêt. »
– « Alors, allonge-toi complètement » me dit-elle sur un ton mêlant à la fois douceur et fermeté.
J’obéis et me couche sur le dos , un sourire naissant au coin des lèvres.
– « Tu ne changes pas d’idée ou d’avis ? On reste comme tu as prévu ? »
– « Oui, on ne change rien, je veux le faire comme ça. » Ma voix est sûre, douce mais ferme pour lui montrer que je suis vraiment décidé.
Laura le comprend aussitôt. Alors plus question d’attendre ou de discuter pour rien, let’s go !!!
Ses mains glissent délicatement sur mon torse puis, lentement, descendent le long de mes côtes pour venir prendre mes hanches. Laura ne se presse pas alors que ma respiration s’accélère un peu. Non de peur bien sûr, mais d’une délicieuse excitation et d’impatience qui grandit en moi à chaque centimètre de ma peau parcourue par ses mains.
Je subis avec délectation cette impatiente excitation montante, celle qu’on ne vit qu’une fois, la toute première fois…
Je suis allongé sur le dos, Laura se lève, avance vers moi en saisissant mes chevilles. Elle écarte mes jambes, se place presque assise entre elles et me fait face. Prenant mes jambes, elles les ouvres et les poses sur ses cuisses pour les mettre autour de sa taille. Tout en s’avançant encore dans l’écart provoqué, Laura positionne ses jambes en les ouvrant en grand pour les mettre de chaque côté de mon bassin immobilisé entre ses cuisses. Couché sur le dos avec les jambes ouvertes entourant sa taille et retombant comme elles le peuvent derrière son dos, mon bassin relativement proche du sien, je me retrouve fesses bien ouvertes face à elle. Avec son sexe qui se retrouve lui aussi tout aussi proche, me voilà bien calé, bien installé…
Laura me caresse doucement les cuisses d’une main et prend son sexe de l’autre. Elle le pose délicatement sur le mien et le lâche. Je la vois prendre le flacon de gel attendant sur la table de chevet, l’ouvrir en le retournant tête en bas, en faire couler sur nos deux sexes puis, en revenant vers elle, en faire couler sur son pubis, ses couilles, les miennes et après avoir recommencé une seconde fois, elle le repose à sa place. Je regarde ce flacon et arrive à lire dessus la mention « lubrifiant chauffant super fluide ». Je soupire en sentant le liquide qui coule sur ma peau et se faufile dans mon aine puis s’écoule lentement entre mes deux cuisses ouvertes en longeant mon pubis et finit par couler lentement vers mon sillon. Laura me regarde en souriant tendrement, presque comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Ce regard est vraiment tendre et complice. Mais assez provocateur malgré tout.
Laura assure parfaitement son rôle. Quand je sens que mes fesses lui sont de plus en plus accessibles, je sens que j’arrive à les relâcher facilement. à la limite même de les sentir vouloir avancer toute seule. Sa queue aussi est là, toute proche, juste devant elles, se préparant entre les doigts de la main qui la tienne.
Laura avance un peu plus son corps vers le mien. La peau de mon sillon sent sa queue venir toute proche. Elle s’aligne parfaitement devant moi. Son sexe couvert de gel qui s’insinue entre mes fesses, pointe contre mon sillon quand elle contracte son corps pour le faire réagir. Mon corps tout entier vibre de l’excitante tension, pourtant encore inconnue de mon système nerveux, qui monte en moi au vu du brûlant désir de vouloir tout découvrir.
Cette excitation prend la pleine possession de mon cerveau. Elle me taraude autant l’esprit que le ventre et les fesses tant elle parvient à me laisser me détendre, commençant même à annihiler la moindre pensée ou volonté contraire de me laisse succomber à ce besoin urgent qui me met maintenant le feu et me brûle d’envie partout à la fois.
J’ai lu mille conseils pour vivre une première fois réussie, mais aucun ne parlait de cette chaleur liquide qui monte maintenant en moi et me donne cette faim nouvelle, toute primitive et animale.
J’ai envie d’elle, terriblement envie d’elle. Qu’elle me bouscule, me touche, me pousse, me force et m’ouvre enfin pour me prendre entièrement, pour prendre l’entièreté de mon être Je suis tellement dans l’attente de me donner à elle, qu’elle soit en moi, que ça en devient très vite un véritable supplice tant elle traîne. Le ferait-elle exprès ?
« Bordel Laura !!! Donne-moi ta queue !!! Allez, concentre-toi », me dis-je intérieurement. Je retiens tout juste mes mots au bord des lèvres, qui auraient été carrément criés, voire même hurlés s’ils étaient sortis. Pile à cet instant, je sens sa queue qui se glisse entre mes fesses, monte dans mon sillon et vient se poser tout près de mon anus. Ahhhh cette queue si imposante, si fière avec son gland si beau, si gros, si puissant… Enfin… elle est là…
Je ressens tout son mouvement lorsqu’elle se redresse et se penche vers moi, puis sur moi jusqu’au moment où ses seins s’écrasent sur les miens, nos respirations se joignent, nos souffles se mêlent, chauds, irréguliers. Ses mains montent et enserrent mes épaules.
– Hannnn…
Je soupire bouche ouverte puis reçois le baiser qu’elle pose sur mes lèvres, la regarde un instant et, en fermant les yeux, me concentre sur tous mes sens en relâchant mon corps le plus possible.
– « Tu es sûr ? » murmure-t-elle, ses doigts caressant mon épaule, son autre main me caressant une joue.
– « Oui, je te veux. » lui dis-je en lui adressant un clin d’œil.
Elle acquiesce d’un clignement d’œil et d’un sourire. Laura me donne un second baiser sur les lèvres et se repositionne bien droite entre mes jambes. Je pose mes mains bien à plat sur le drap, je sens les siennes venir prendre mes cuisses par devant et lorsqu’elle commence à remuer son bassin à gauche puis à droite en écartant un peu plus mes cuisses, mon ventre se noue quand elle se faufile plus près de mon cul.
Mes cuisses se replient un peu en s’ouvrant davantage sous l’action de ses mains qui les écartent et les posent sur ses propres cuisses. Puis, quelques secondes après pendant que je ressens pleinement que toute cette tension qui, montée très vite en moi n’est pas chargée de peur ou de crainte, se transforme aussitôt en désir tout autant brut et violent qu’irrésistible au moment précis où son gland glissant lentement entre mes fesses, cherche délicatement son objectif.
Son membre est maintenant bien calé entre mes fesses. Mon regard si fige dans le sien, je suis assez fasciné par sa façon tendre de me regarder. J’aurai presque l’impression d’être important pour elle tant elle me fait presque oublier qui elle est réellement. Laura reverse un peu de gel sur nos pubis respectifs. Le liquide coule entre mes fesses et s’aidant habilement de son sexe tout aussi trempé, m’en étale partout dans le sillon. Je vis pleinement la présence de sa queue qui glisse librement entre mes fesses, qui elles, s’inondent de cette douce fraicheur liquide.
Je la laisse caler son gland de nouveau entre mes fesses juste en haut du sillon. Lentement, je gémis faiblement, mais assez pour qu’elle comprenne que je suis paré. J’inspire profondément et me prépare mentalement à vivre mon deuxième fantasme…
Sa main gauche se déplace et vient prendre sa queue. Elle la plaque dans mon sillon et la fait disparaître lentement entre mes fesses, se frayant un passage en poussant légèrement à droite puis à gauche, en haut puis en bas, me la faisant bien ressentir, tout en scrutant mes réactions.
J’aime les sensations de son gland trempé qui glisse et écarte mes fesses en frottant mon sillon. Il se rapproche de plus en plus de mon anus trempé… Je gémis, tant pour lui faire comprendre que j’aime ça, que pour laisser s’exprimer le plaisir qu’elle me donne.
Son gland glisse sur mon cul, écartant de plus en plus mes fesses quand il s’appuis fermement dessus. J’ondule instinctivement mon bassin pour qu’il frotte sur mon anneau encore fermé. L’instant de quelques secondes, je résiste à l’envie qui traverse mon esprit de forcer en arrière et de m’empaler brusquement dessus…
– « Je veux bien te sentir, je veux tout bien ressentir Laura » lui dis-je la voix grave, trahissante du désir brûlant d’impatience.
J’ai envie d’elle, terriblement envie d’elle, mais surtout qu’elle le fasse maintenant…
Laura se fige, se contente de maintenir son gland sur mon anus. Elle me présente sa queue et s’adapte juste à mes mouvements en gardant son sexe droit sur ma rondelle avec sa main. Mon cul contre son gland, je commence à la sentir le frotter fermement dessus. Il est gros, doux, ferme et si glissant. J’ondule dessus pour bien l’épouser lorsqu’il s’écrase enfin sur mon anneau.
Elle tient sa queue fermement et me laisse tout contrôler. Lentement, je replie mes jambes derrière la taille de Laura pour me pousser sur son gland. Ouah, je commence à sentir ma rondelle réagir à sa présence ferme. Je pousse encore un peu plus et ressens son méat sur mes chairs. J’aime ce contact et gémis doucement en ondulant un peu plus du bassin en suivant les mouvements de celui de Laura, qui maintient parfaitement son gland en pression contre mon anus pendant que ses mains viennent prendre place sur mes hanches pour me guider.
Je ressens parfaitement toutes les sensations sur ma peau que mon esprit me laisse « voir mentalement » les images de ce qui se passe entre mes cuisses.
Ma chair commence à s’ouvrir lentement, mon anneau se laisse faire quand le bout du gland insiste et remue en le pressant doucement de gauche à droite, de haut en bas en s’appuyant de plus en plus fort, puis se fige dessus durant deux ou trois ou cinq secondes pour tester sa résistance. Du moins, c’est ce que je ressens. Pour en profiter pleinement, je me détends du mieux possible et me laisse faire. Mon anus ne me fait pas mal. Bien au contraire, je le sens plutôt participatif face à ce gland qui pousse plus fort quand je presse mes fesses dessus. Il commence lui aussi à rechercher cette présence.
Le gland glisse et se fige pile au centre de mon anus en écartant lentement mon anneau. J’aime son contact, ce ressenti qui remonte tout mon épiderme depuis mes fesses, longe mon dos et vient jusque dans ma nuque, puis quand la chaleur qui irradie mon corps monte elle aussi directement dans ma tête, j’ai l’envie brutale de tout lâcher et d’abandonner tout contrôle de mon esprit.
Je ne veux rien maîtriser et, en regardant Laura, lui dis avec les yeux : « Je suis prêt, Laura, viens, viens maintenant et prends-moi. »
Laura sourit et me donne un clin d’œil, signe qu’elle m’a compris. Je lui cède le contrôle et lui accorde ma confiance. À elle d’œuvrer entièrement maintenant.
Je ferme les yeux, laisse ma tête descendre sur le drap, et me relâche le plus possible. Laura presse son gland sur mon anneau et commence délicatement à le faire s’ouvrir devant lui. Lentement, elle repousse mes chairs puis recule pour les laisser se détendre une ou deux secondes. Elle replace son gland et, d’une nouvelle poussée, revient en le pressant encore un peu plus. Mes chairs commencent à s’ouvrir puis, lorsqu’elle s’immobilise, son gland ouvre délicatement les plis de mon anus quand il se faufile dessus tout trempé de gel. Lentement, je sens mon anneau qu’il se dilate en s’habituant à cette présence. Laura recule et recommence encore une, puis deux, puis trois, quatre, cinq… huit…dix fois et à chaque fois, en poussant toujours un peu plus et en s’immobilisant à nouveau.
Elle attend encore trois ou cinq secondes puis reprend ses frottements du gland sur mon cul en largeur comme en hauteur. J’aime ça, je soupire et exprime mon plaisir montant. Poussant lentement, Laura m’ouvre encore un peu plus l’anneau qui se laisse maintenant bousculer sans résistance.
J’attends immobile quelques secondes puis, docilement, relâche totalement toute pensée quand je sens mon cul s’entrouvrir sur son gland. Il glisse un peu plus fermement dans mon anus quand Laura donne une poussée un peu plus forte. Poussé délicatement, mais fermement en avant, je sens son gland m’ouvrir en me pénétrant d’un bon centimètre. Juste un seul. Mon corps se tend malgré toute volonté, Laura s’immobilise. Un léger inconfort manifesté par une petite mais vive douleur, se fait ressentir quand l’élasticité de mon anus doit se faire plus souple au fur et à mesure des mouvements haut et bas de Laura. Une douce chaleur commence à monter en moi en s’accompagnant de la juste douleur que je souhaitais subir.
– Rhaaaa….. Mumm….. Tu m’ouvres Laura, c’est trop boooon…..
Une sensation de brulure m’inonde le cul et le corps mais pour rien au monde, je ne veux y échapper.
Puis une douce plénitude commence à naître et m’envahit pendant que sa queue continuant de pousser, fore son passage dans mon anneau exactement comme je le veux, centimètre par centimètre, en m’ouvrant les chairs avec force et puissance. L’élasticité de mon anus se fait de plus en plus étiré et j’adore ça !!!
Laura s’appuie sur mon bassin, poussant son sexe dans mon cul qui s’ouvrant devant ce gland, le laisse repousser mes chairs entre mes fesses. Elles s’écartent encore quand Laura les ouvre un peu plus avec ses mains pour donner plus d’aisance à sa queue. Mon anneau suit le même chemin en se rétractant au fur et à mesure qu’il s’ouvre pour se modeler tout autour d’elle.
J’inspire et bloque ma respiration quand ce merveilleux pieu de chair bien vivant en profite pour se faufiler dedans. Mon cul s’ouvre, mon anneau s’écarte, mes chairs se détendent gentiment puis, quand je sens sa grosse queue forer et fouiller mon conduit anal, même pour tout l’or du monde je ne me défilerai pas et cherche même la meilleure façon de la laisser me pénétrer.
J’adore ce moment ou mon anus s’est ouvert comme s’il y avait une sorte d’épaisseur d’un bon centimètre entre l’extérieur et l’intérieur de mon cul, sur son gland qui m’a parfaitement transpercé avec la douleur espérée.
Mon anus est pour l’instant seulement pris par son gland. Intérieurement, je ressens et vis pleinement toute l’action de sa chair qui vient d’entrer en moi.
Je gémis, râle et profite le plus possible de ce que j’ai tant attendu, tant désiré…
Laura soupire, me dit à voix basse qu’elle n’a mis que son gland qui est bien serré par mon anus. Je soupire et sens de plus en plus de chaleur monter en moi. Je prends de plus en plus de plaisir à la ressentir m’ouvrir la rondelle,
Je profite de son immobilisme temporaire pour concentrer mon attention sur mes sensations. Plus de douleur, aucune gêne malgré la taille du gland. Ça me plaît, et après quelques instants comme ça, je contracte mon cul sur le gland et le relâche tout aussi brutalement. Laura pose ses mains sur le haut de mes jambes en les faisant plier un peu plus et lentement en contractant sa queue, tire sur mes cuisses en reprenant sa lente progression, centimètre par centimètre, en m’attirant contre elle.
Je reste un instant immobile, surpris et emporté par la marée d’émotion qui m’envahit à nouveau . Fierté, plaisir et gratitude à cette queue qui commence maintenant son vrai travail. Je viens de franchir ce seuil intime, sacré, d’être presque défloré par ce sexe. Voilà, je ne suis proche de ne plus être vierge d’ici aussi… Et j’aime ça.
Commençant à bouger lentement, de chacun des centimètres supplémentaires avec lesquels elle s’enfonce en moi, me provoque un frisson de plus, une onde de chaleur bien plus intense. J’entends aussi son souffle quand mon anus bien refermé sur son gland l’emprisonne et commence à jouer avec lui lorsque je me tortille tout doucement dessus. Nos gémissements mêlés, Laura murmure des “tu es parfait”, des “je me sens bien en toi”.
Moi aussi je commence à bien la sentir en moi. Comme une évidence, comme un feu qui s’allume avec cette queue qui ne demande qu’à me prendre encore plus et à me dévorer intérieurement en prenant complètement possession du corps que je lui offre…
Prenant confiance en bougeant mes hanches à sa rencontre, je pose mes mains sur les siennes et commence à me tirer vers elle. Ses mains m’agrippent alors avec plus de fermeté, mes doigts s’entrecroisant avec les siens. Sa respiration s’intensifie et sans brutalité, juste avec cette urgence tendre qu’elle fait passer par ce feu qui monte en nous et que l’on ne peut ou ne veut plus retenir nous prend un peu plus, elle commence à pousser fermement sur mon cul.
– Tu es si… serré, murmure-t-elle en haletant. La chaleur de sa voix et le ton qu’elle emploie activent d’autant plus le brasier qui brûle de plus en plus dans mon ventre.
Mon corps la serre, s’ouvre, se referme sur elle dans un mouvement presque instinctif. Chaque pression de sa queue dans mon anus m’arrache un gémissement, chaque mouvement de son sexe fait vibrer mes fesses d’un plaisir cru, animal, que je n’aurais jamais pu imaginer comme aussi intense, puissant et plaisant.
Je la veux en moi, forte, loin, profonde. Je veux qu’elle me mette tout, qu’elle me fouille, me remplisse de toutes ses envies, de toute sa puissance…
Elle me repousse doucement encore plus en arrière en me forçant le dos sur le matelas jusqu’à ce que mon dos se cambre le plus possible. Puis du fait de cette position, elle me fait resserrer les jambes autour de ses hanches. Son gland fièrement dressé en moi s’enfonce et pénètre jusqu’à sa couronne qui se fait aussitôt emprisonner par mon anneau.
– Oooooh… Oui… Reste comme ça, lui dis-je en soupirant…
Je pose mes mains sur ses avant-bras afin de pouvoir la retenir et la garder le plus possible ainsi immobile.
– J’aime ça… Je te sens bien, lui dis-je encore.
Je n’ai pas plus de mots à dire, juste des soupirs, des tremblements incontrôlables, des vagues de plaisir qui m’électrisent entièrement. Si c’est ça, se faire prendre le cul, je commence à comprendre que je vais aimer ça…
Je ne suis pris que par son gland que je bloque en contractant mon anus dessus. Mais j’en veux plus, encore plus…
Laura le comprend. Elle me reprend par les hanches et, en une poussée de son bassin, me pénètre de quelques centimètres supplémentaires en prenant tout son temps. Mon anus se relâche, s’ouvre sur sa queue et me renvoie toutes les sensations de cette pénétration qui m’ouvre encore plus les parois anales. Je me crispe un peu, Laura se fige de nouveau et me laisse profiter.
– Ohhhhh Laura…
– Je t’ai mis presque la moitié de ma queue », me dit-elle tendrement.
Quand elle voit en réponse à sa poussée mes yeux grands ouverts la fixer bouche grande ouverte en forme d’un « Ohh » bien expressif et d’un « encore » non prononcé, elle s’enfonce encore un peu plus.
Son sexe maintenant bien raide m’ouvre comme jamais je n’aurais pu imaginer qu’il allait l’être. J’ai le souffle court, sa queue pénétrant de ses deux tiers mon cul me donne de plus en plus de plaisir en s’enfonçant encore plus loin en moi. Mon anneau se dilate au fur et à mesure qu’elle me pénètre.
Je ressens une douleur à chaque fois qu’elle force sur mon cul. Mais malgré ça, plus elle me force, plus je me surprend à bien supporter cette douleur qui s’installe en moi et qui, par cette projection contre mes terminaisons nerveuses intimes, me fait l’apprécier tout autant que je commence à aimer ce douloureux plaisir pur. Peu à peu, elle se transforme même en un délicieux supplice mêlant justement cette douleur, avec la fermeté de sa queue qui prend de plus en plus de place et tout le ressenti qui se propage au travers de mon corps entier.
Si à cet instant, je pouvais comparer ce qu’elle m’a fait tout à l’heure en me prenant la bouche et ce qu’elle est en train de me mettre dans les fesses, je dirais bien volontiers que je suis content de pouvoir gémir et râler pour exprimer le mal et le bien qu’elle me donne en ayant justement la bouche libre.
Laura me regarde toujours aussi tendrement. Sa belle queue est déjà bien enfoncée en moi. Je la sens bien calée dans mon cul lorsque, les yeux fermés, je vois mentalement l’image de son sexe d’une bonne vingtaine de centimètres. J’en ai donc au moins quatorze plantés dans le cul. J’ai l’impression d’être empalé sur un pieu en étant crucifié sur une sorte d’autel du sacrifice, tant le matelas me paraît de plus en plus dur, et de n’être à cet instant qu’une offrande humaine à une déesse prenant possession du corps puis de l’être qui lui est offert
Avec cette image en tête, mon côté démon la désire maintenant encore plus. Et quand le côté raison de mon esprit perd en s’inclinant devant le côté démoniaque qui prend définitivement tout le pouvoir de domination, je prends Laura à pleines mains et l’attire franchement vers moi pour l’inciter à m’achever en poursuivant ma crucifixion de son pieu charnel. Oh bordel, j’ai envie de la sentir m’empaler brusquement.
Laura se cambrant un peu, rend sa colonne de chair encore plus raide puis, dans un long mouvement lent, s’enfonce en moi en me pénétrant sans s’arrêter. A chaque centimètre supplémentaire, je gémis. Je me laisse aller, ferme les yeux sous le plaisir de sentir cette grosse queue continuer de me prendre de plus en plus profondément. Je relâche tout mon corps et me laisse aller en m’offrant sans résistance à sa profonde pénétration.
Mon esprit se concentre alors sur les sensations de mon cul défloré. Il s’ouvre totalement et prend sans s’opposer chaque centimètre de plus qu’elle y fourre en forçant encore plus sur mes parois intimes. Elle s’immobilise, je crois sentir son gland taper au fond, et pourtant, à chaque fois qu’elle s’enfonce encore en moi, je sens qu’elle n’y est pas encore…
Je râle de plus en plus, elle gémit tout autant. Laura me regarde et, en me mettant une main sous la nuque pour redresser la tête pour croiser son regard. Je la vois concentrée, me fixant de ses yeux bien expressifs et vois durant quelques secondes l’expression de son propre plaisir qui monte aussi en elle.
– Chris… C’est comme ça que tu veux ?
– Ouiiii, comme ça.
– Tu en veux… plus ? me dit-elle en essayant de ne pas trahir ses gémissements en parlant.
– Oui Laura… J’aime ça…, j’adore ça…, c’est trop booooon… Comme ça. Continue, j’en veux encore, encore, encoreeeee…
A chaque « encore » prononcé par mes lèvres, je me cambre un peu plus en la sentant s’enfoncer simultanément. Je ne veux qu’espérer qu’elle en ai encore à me mettre tellement j’ai envie de la sentir plus loin, plus fort. Je tire sur ses hanches à pleines mains pour lui faire comprendre que je suis prêt à tout lui donner, à tout lui céder.
Je sais que j’ai enfin atteint ce moment où, me faisant prendre le cul comme je l’ai rêvé, je veux aussi ressentir ce que c’est quand on ne maîtrise pas la situation.
– Baise-moi Laura, baise-moi comme tu en as envie…
Tout est sorti de ma bouche sans hésitation. Je ne veux pas réfléchir plus longtemps à ce que je viens de lui dire. Je la veux entièrement et comme elle le sait, c’est un feu vert total que je lui donne.
Laura se penche sur moi, m’embrasse en me fourrant sa langue dans la bouche puis se redresse et s’extrait de mon cul. Je la vois en sortir mais garde pourtant la sensation qu’elle est encore en moi.
Elle me caresse les cuisses, prend une lingette et m’essuie l’anus pour enlever tout ce qui reste du gel. Elle s’essuie aussi la queue et, en se surélevant, m’enjambe totalement pour venir me mettre sa queue devant la bouche. Sans hésitation, je l’ouvre puis, quand elle me la fourre dedans, je la subi sans broncher quand elle s’y enfonce de moitié. Je resserre les lèvres et la laisse se branler comme ça quelques instants. D’un coup, elle me pénètre plus profondément et ressort de moitié. Recommençant plusieurs fois, je la sens s’amuser à me violer la bouche. J’aime ça..
S’immobilisant avec le gland juste entre mes lèvres, elle me fixe et me dit :
– « Maintenant Chris, je vais te montrer ce que c’est que de se faire vraiment enculer… »
Je soupire quand elle prononce « se faire enculer » avec une voix provocatrice qui m’irradie en même temps le cerveau et le corps d’intenses frissons… Elle s’échappe, se faufile à nouveau entre mes cuisses, sa main gauche passant devant moi me fait voir le flacon de gel dont elle s’enduit très légèrement le sexe.
– « Toi, tu n’en aura pas cette fois, Chris, je veux que tu me sente complètement quand je vais te prendre… »
Ses yeux expriment le plaisir qu’elle prend en me disant ça avec une telle évidence que d’instinct, je contracte mon cul comme si je voulais le protéger. Laura se faufile rapidement en se laissant glisser entre mes cuisses et, le temps que je comprenne ce qu’elle va faire, je sens ses deux mains m’ouvrir brusquement les fesses. Une chaleur intense monte en moi quand sa bouche se pose sur mon anus et m’irradie quand sa langue vient me lécher pile sur le trou. Je me cambre d’un coup et ouvre moi-même mes cuisses le plus largement possible, la laisse me dévorer le cul avec toute la force de ses coups de langue qui me fouillent le sillon puis me pénètrent quand sa langue vient lécher et forcer mon tendre anneau.
Au bout de quelques instants intenses, je sens un ou deux doigts venir s’engager d’une phalange dans mon trou qui se laisse faire quand ils s’écartent pour jouer avec. Continuant de me travailler de ses doigts, c’est ensuite sa bouche qui me bouffe les couilles. Laura me fait me cramponner aux draps en gémissant de plus en plus fort.
Tout aussi brusquement, elle se redresse et revient entre mes cuisses en me fourrant le gland sur l’anneau. Le forçant, il me pénètre aisément. Elle force facilement mon trou qui, quand il le sent entrer, veux le laisser faire et accepte de se faire à nouveau violer.
Je gémis encore jusqu’au moment où elle ressort. Je me relâche totalement au point d’être surpris quand sa queue se replante sur mon cul et s’enfonce entièrement d’un seul coup puissant sans s’arrêter.
Je gémis encore plus et en me cambrant, ferme les yeux. Laura se contracte pour bander au maximum et plus elle s’enfonce, plus mon anus se dilate et s’ouvre tout seul. Elle commence à entreprendre des va-et-vient de plus en plus profond tout en intensifiant son rythme et s’adapte à la montée de mon plaisir que je ne cherche même plus à retenir.
Laura s’immobilise trois-quatre secondes puis, ressortant entièrement son sexe, s’amuse à me pénétrer plusieurs fois de suite juste son gland en allant plus vite à chaque coup donné. Je soupire, halète et gémis sans chercher à masquer le plaisir qu’elle me donne. Elle s’immobilise à nouveau une fois extraite et attend que je me calme un peu.
Elle me reprend la nuque et me force à la regarder. Yeux dans les yeux, elle me glisse du bout des lèvres pour attirer mon attention un : « Chris, tu aimes comme ça ? ».
Je la fixe, et au moment où je vais lui répondre, dans un violent coup de bassin qui m’ouvre littéralement l’anus d’un coup sec, elle s’enfonce de toute la longueur de sa queue bien raide en s’écrasant le gland directement au fond de mon cul.
Le coup est si violent et brutal que la douleur du passage en force voulant remonter jusqu’à mon cerveau n’en a pas eu le temps tant j’ai été submergé par la sensation de mon anus littéralement perforé tant elle l’a profondément violé. Tout se mélange en moi au point où je ne la sens pas immédiatement se mettre à me prendre en force en me pénétrant plusieurs fois de suite en ressortant même complètement de mon cul à chaque fois avant de m’empaler sans aucunement faire attention à mon ressenti.
Le plaisir que me provoquent ces violents coups de boutoir monte si vite que je ne peux que râler et gémir la bouche grande ouverte en subissant avec plaisir ses vigoureux assauts qui me démontent littéralement sans que je puisse ou veuille réagir.
Sa queue frappe à chaque fois le fond de mon cul. Par moment, j’ai l’impression qu’elle cherche à entrer dans mon colon tant je l’en sens très proche. L’impression que son gland vient le titiller en cherchant à l’ouvrir lui aussi est vraiment réelle. Elle est si rapide et précise que je ne peux et ne veux que la laisser me faire subir toute sa puissance.
Je commence à sentir naître un tout nouveau plaisir en moi pendant qu’elle me baise aussi fort et aussi violemment. Mes bras se sont envolés et se retrouvent balancés sur le lit derrière ma tête. Je suis allongé sur le dos, le bassin surélevé autour des hanches de la propriétaire du pieu qui me transperce pendant que de mes jambes posées sur ses cuisses et entourant sa taille dans son dos, j’essaye de me maintenir à elle.
Après avoir connu ses douces pénétrations lentes et progressives pour me déflorer tout en tendresse, me voilà maintenant en train de me faire profondément labourer sans retenue par cette même Laura qui se montre sous un nouveau visage…. diabolique.
Sa puissante queue me viole le cul au-delà même de ce que j’aurais espérer subir et ressentir. Tout ce que j’ai imaginé avant ce soir n’était pas à la hauteur de ce qu’elle me fait. Pire, je crois et suis même sûr que je lui demanderai sans hésiter de me le refaire comme ça maintenant que je sais ce que c’est que de « réellement se faire bien enculer », comme elle me le disait plus tôt…
– Je… je vais jouir… Je n’ai pas pu retenir mes mots tellement la vague de plaisir qui monte en moi va gagner sur ma volonté pourtant assez exacerbée de vouloir encore résister.
– Viens Chris… Viens, je veux te voir exploser sur moi.
Laura me prend par la taille, me redresse d’un puissant balancement de son corps en arrière qui la fait se coucher sur le dos. Sa queue est restée parfaitement enfoncée en moi durant sa manœuvre. Je suis à mon tour assis sur son bassin, le cul appuyé sur le sien, ma queue dans sa main qu’elle dirige droit vers elle.
Elle serre mon sexe et, en me masturbant, me fait jouir directement sur elle. Elle reçoit mon sperme qui gicle sur son ventre, ses seins et dans un jet plus puissant que les autres, sur sa bouche et son visage. Elle me laisse me vider complètement et lâche ma queue qui retombe sur mon ventre.
– Chris… Je suis toute proche moi aussi… Je sens que ça vient… Ohhhh, je vais jouir, je viens Chris… Hannnnn, je jouiiiiiiiiis…
Je sens sa queue se contracter plusieurs fois et, sur la dernière, je ressens mon anneau s’ouvrir plus grand quand elle explose en moi. Son premier jet gicle directement au fond de mon cul. Elle se contracte encore et explose une seconde, une troisième et une quatrième fois. Elle me remplit de sa jouissance chaude, épaisse, qui envahit mon conduit anal. Je ressens chaque giclée quand elle jouit. Son sperme chaud et gluant inonde mon cul. Je ne ressens que du bonheur et de la fierté de la sentir jouir en moi. Je perçois ses gémissements et ses derniers soubresauts en moi puis, quand elle se relâche, sens son corps qui s’affaisse sur le lit.
Laura me fait basculer sur le côté puis, sur le dos. Elle vient prendre place au dessus de moi en se couchant sur mon ventre et mon torse. Ses seins viennent sur les miens. La sensation de ses tétons qui bougent au rythme saccadé de sa respiration m’excite aussitôt quand ils touchent les miens. J’adore les seins, tant les siens que les miens qui sont particulièrement sensibles à ce genre de caresses. Je ressens aussi ma semence écrasée entre nos deux poitrines. C’est chaud, doux, glissant…
Nous restons là quelques instants en essayant de reprendre le contrôle de nos respirations en évitant de trop bouger. Je constate alors que mon cul ne me fait plus ressentir de douleur malgré ce qu’il vient de subir. Étrangement, j’ai même l’impression d’avoir vécu une jouissance très particulière et bien plus intérieure que toutes les autres que j’ai connues jusqu’ici, une jouissance, disons, purement anale…
Laura s’allonge à côté de moi. Regardant tous deux le plafond sans mot dire, nous laissons nos corps et nos esprits se reposer en laissant encore une fois nos doigts s’entrelacés lorsque nos mains se joignent…
Lire la suite : Laura, ma première expérience transgenre… (chapitre 3)