Distraitement, Kylian alla chercher l’aspirateur dans une armoire et le brancha à une prise. Tandis qu’il passait de pièce en pièce, le jeune homme peinait encore à réaliser qu’il venait d’ajouter les postérieurs de sa mère et de sa sœur à sa collection de fétichiste. En repensant à la scène qu’il venait de vivre avec Mélanie et Fanny, il sentit son sexe prendre de l’ampleur avant de se ramollir en songeant au sentiment de honte qui l’habitait. Kylian se demandait également pour quelle raison Mélissa était allée trouver sa mère pour tout lui raconter à leur sujet.
Pourquoi prendre le risque que Mélanie et Fanny ne portassent plainte contre lui ? Si la punition que sa belle-mère souhaitait lui donner était la sodomie au gode-ceinture qui avait suivi l’incident de la forêt, en quoi avait-il été nécessaire d’informer sa mère et sa sœur de ce qu’il se passait entre eux, cela d’autant plus que Mélissa avait promis de garder le silence s’il acceptait de se soumettre à ses désirs ?
Alors qu’il s’attaquait au nettoyage de la salle de bain, le jeune homme se promit de confronter sa belle-mère dès qu’il allait avoir un moment seul avec elle, après son retour au domicile paternel. Tandis qu’il s’apprêtait à ranger le matériel après avoir terminé sa tâche, Kylian entendit la voix de sa mère provenant de l’entrée.
– Kylian ?
Le jeune homme accourut depuis la salle de bain. Il remarqua tout de suite que sa mère et sa sœur étaient rentrées chacune avec un sac rempli de divers accessoires qu’il ne parvint pas à identifier.
– Je suis là, Maîtresse Mélanie.
– Tu as bien eu le temps de passer l’aspirateur dans toutes les pièces et de nettoyer la salle de bain ?
– Oui, Maîtresse Mélanie.
– Dans ce cas, retourne au salon et mets-toi à quatre pattes. Fanny et moi allons nous préparer pour nous amuser à nouveau un petit peu avec toi.
– Bien, Maîtresse Mélanie.
Kylian se dirigea vers le salon et y adopta la posture exigée par sa mère. Près de cinq minutes plus tard, il vit Mélanie et Fanny faire leur entrée dans la pièce, toutes deux intégralement nues. À la vue de la toison noire fournie et de la poitrine généreuse de sa génitrice, le jeune homme sentit son sexe prendre de l’ampleur. Son regard se porta sur sa sœur. Cette dernière présentait une intimité intégralement épilée et une plus petite poitrine. Il apprécia toutefois les formes de ses hanches.
– Notre soumis bande déjà. On te plaît tant que ça ?
– Oui, Maîtresse Fanny.
– On va voir si ta queue restera aussi dure après ce qu’on va te faire.
Sur cette dernière phrase, Kylian remarqua que les deux femmes portaient chacune une cravache à la main. Le jeune homme remarqua également la présence d’un collier dans l’autre main de Mélanie. Celle-ci le lui passa autour du cou en lui souriant d’un air moqueur.
– Ça te va plutôt bien. Fanny, ma chérie, je crois que, cette fois, c’est à toi que revient l’honneur de commencer.
La jeune femme répondit à sa mère par un sourire et se positionna à quatre pattes devant son frère, présentant son postérieur à son visage. Kylian ne se fit pas prier pour y déposer un premier baiser. Le jeune homme prit appui sur le fessier de Fanny et l’embrassa à plusieurs reprises, jusqu’à ce qu’un premier de cravache de Mélanie, aussi puissant qu’inattendu, ne s’abattît sur son propre derrière, provoquant un sursaut chez lui et un fou rire de la part de sa sœur. Il poursuivit malgré tout son œuvre en léchant la rondelle de Fanny, y faisant glisser la pointe de sa langue de temps à autre, sous les coups de sa mère, toujours aussi violents qu’imprévisibles. Il s’écoula ainsi cinq minutes avant que Mélanie ne décidât qu’il était temps d’inverser les positions. Lorsqu’elle se releva pour prendre la place de sa mère, Fanny remarqua avec amusement que la verge de son frère avait conservé sa rigidité.
– Il bande toujours, on dirait. Il faut croire que son attrait pour nos culs est plus fort que la douleur qu’on inflige au sien.
En riant, Mélanie prit place devant son fils qui s’empressa de commencer sa vénération, comme il l’avait fait avec celui de Fanny, en y déposant plusieurs baisers passionnés. Kylian n’eut pas à attendre longtemps avant que sa sœur ne lui donnât ses premiers coups de cravache, un peu moins puissants que ceux de Mélanie mais plus rapprochés, ce qui eut pour effet de compliquer sa concentration sur le postérieur de sa mère. Il parvint toutefois à s’appliquer dans son léchage de petit trou tout en lui massant les fesses.
De son côté, Fanny riait aux éclats à chaque sursaut ou rictus de douleur manifesté par son frère, au fil des coups qu’elle lui donnait. Il fallut dix minutes de patience au jeune homme avant que Mélanie n’estimât qu’il était temps de mettre fin à la séance.
Les fesses rougies par les innombrables coups de cravaches reçus de la part de sa mère et de sa sœur, Kylian se vit délesté du collier. Il voulut se masser le postérieur mais il se ravisa, de crainte de susciter la colère des deux femmes.
– Je pense que nous allons nous arrêter là pour le week-end.
– Mais Maman, le week-end ne fait que commencer et on a acheté plein d’accessoires à tester.
– Je le sais, ma chérie, mais il faut laisser le temps à notre soumis de récupérer un minimum. Ne t’en fais, nous aurons une autre occasion, dans deux semaines, de tester nos nouveaux joujoux. En attendant, Kylian, tu peux te rhabiller. Nous redevenons ta mère et ta sœur pour le reste du week-end. Evidemment, je compte sur toi pour ne pas succomber à la tentation de fouiller dans nos sacs pour découvrir la nature de nos accessoires, sous peine de me faire changer d’avis concernant la suite de ton séjour.
– Oui, Maman.
Le jeune homme se rhabilla et prit le parti de regagner sa chambre afin de se reposer et se remettre de cette séance aussi douloureuse qu’inattendue. Bien que la curiosité liée au matériel acheté par Mélanie et Fanny fût forte, Kylian préféra se concentrer sur la façon dont il allait aborder Mélissa au sujet du rôle joué par ses soins dans son début de week-end.
Lire la suite : Chapitre 8