Au fil des jours qui suivirent, Kylian tâcha de conserver le plug en lui le plus longtemps possible, ne le retirant que lorsque Mélissa le lui demandait, afin de le sodomiser avec ses godes-ceintures, en échange de pouvoir exercer son penchant. Cet entraînement étant survenu plusieurs fois par jour, le jeune homme ressentait autant de plaisir à pouvoir vénérer le postérieur de sa belle-mère que de douleur au sien, suite aux pénétrations répétées subies. Le retour de son père au domicile familial coïncidant avec son départ pour le domicile de sa mère, Kylian n’eut pas l’occasion d’interroger Olivier sur son voyage d’affaires.
En ce samedi matin, il prépara ses affaires pour le week-end et, après avoir salué sa belle-mère, emporta son sac à dos pour se rendre chez Mélanie et Fanny. Lorsqu’il arriva à destination après un quart d’heure de marche, il sonna à la porte et sa sœur s’empressa de venir lui ouvrir.
– Bonjour, petit frère. Maman et moi t’attendions avec impatience. Tu peux déjà aller au salon, te déshabiller et te mettre à quatre pattes.
– Bien, Maîtresse Fanny.
Kylian gagna le salon. Il y trouva sa mère qu’il salua puis, tandis qu’il adoptait la posture exigée par sa sœur, quelques instants plus tôt, les deux femmes se retirèrent de la pièce en échangeant gloussements et regards complices. Lorsqu’elles firent leur retour dans la pièce, un mélange d’excitation et d’appréhension s’empara du jeune homme. Désormais entièrement nues, Mélanie et Fanny s’étaient chacune équipées d’un gode-ceinture dont il estima la longueur entre quinze et vingt centimètres et la largeur à trois centimètres. S’il pouvait apprécier, jusqu’à un certain point, le fait d’être pénétré, il avait bien conscience de ses limites en la matière et craignait de ne pas pouvoir encaisser les coups comme il le faudrait. Il fut toutefois soulagé de constater que sa mère tenait un flacon de lubrifiant dans ses mains. Mélanie lui passa le collier autour du cou, ce qui fit glousser Fanny.
– Laquelle de nous deux aura le plaisir de tester son nouveau joujou, en premier, sur notre soumis, ma chérie ?
– À toi l’honneur, Maman.
– Comme tu voudras.
Fanny se positionna à quatre pattes devant son frère tandis que Mélanie s’agenouillait derrière ce dernier. Comme il en avait pris l’habitude, Kylian embrassa les fesses de sa sœur tandis que sa mère lui badigeonnait l’anus de lubrifiant. Mélanie commença à pousser. À sa grande surprise et au soulagement de son fils, la pénétration se fit facilement. Se saisissant des hanches de Kylian, Mélanie donna plusieurs coups de reins, en augmentant progressivement leur force. Là encore, le jeune homme ne manifesta aucun signe de douleur.
– Ça alors ! Je ne m’attendais pas à ce que cela se passe aussi bien. Ta belle-mère t’aurait-elle entraîné pour que tu encaisses comme ça ?
– Oui, Maîtresse Mélanie.
– Eh ben dis donc, je ne pensais pas dire cela un jour, mais je commence à bien apprécier Mélissa. Elle a fait du sacrément bon boulot avec ton cul, pour notre plus grand plaisir.
Tandis que Kylian s’attelait à donner des coups de langue passionnés sur le petit trou de Fanny, Mélanie initia une série de puissants va-et-vient en mettant de temps à autre une claque sur le postérieur de son fils. Après quelques minutes à cette cadence, la mère de famille se retira pour échanger sa place avec celle de sa fille. Comme il l’avait fait avec sa sœur, Kylian embrassa les fesses de sa mère tandis que Fanny passait une nouvelle couche de lubrifiant sur son anus. Dès la première poussée, la jeune femme s’étonna de la facilité de la pénétration.
– Effectivement, Mélissa a bien entraîné notre soumis. Il faudrait que nous pensions à la remercier parce que nous allons bien nous amuser, grâce à elle, d’autant plus que notre soumis semble apprécier ce traitement, au vu de sa queue toute raide, n’est-ce pas, petit frère ?
– Oui, Maîtresse Fanny.
En riant, Fanny se mit à sodomiser son cadet de toutes ses forces, tandis que celui-ci s’attelait à lécher la rondelle de leur mère. À l’instar de celle-ci, la jeune femme ne se priva pas de donner de fortes fessées à Kylian. Elle put tenir ainsi durant une dizaine de minutes avant de demander à Mélanie un nouvel échange de rôles. Les deux femmes passèrent d’une position à l’autre durant près d’une demi-heure, jusqu’à ce la mère de famille décidât qu’il était temps de mettre un terme à cette séance.
– Ce fut un sacré moment ! N’oublie pas de transmettre nos remerciements à ta belle-mère pour l’entraînement qu’elle t’a prodigué.
– Je n’y manquerai, Maîtresse Mélanie.
– Parfait. Ta sœur et moi trouverons d’autres occasions de nous amuser avec toi durant ce week-end, mais, en attendant, rhabille-toi et monte dans ta chambre pour te reposer un peu. Tu l’as bien mérité.
– Merci, Maîtresse Mélanie.
Kylian se rhabilla et alla immédiatement s’allonger sur son lit, les fesses bien éprouvées par les claques et les coups de gode qu’elles venaient de subir. Il finit par s’assoupir, sans se douter qu’au domicile paternel, Olivier se posait déjà quelques questions.
Tout juste rentré de son voyage d’affaires, il voulait et avait besoin de retrouver sa femme mais celle-ci trouvait toujours un prétexte pour s’absenter. Souhaitant profiter de ce que son fils se trouvât chez son ex-épouse, Olivier décida de confronter Mélissa. Lorsque celle-ci revint de sa promenade, il lui demanda de le rejoindre au salon.
– Quelque chose ne va pas, mon chéri ?
– À toi de me le dire ?
– Comment ça ?
– Le peu de temps que j’ai pu passer ici durant ces dernières semaines, tu m’as à peine adressé la parole. C’est à se demander si tu en as quelque chose à faire de ce que je peux penser ou ressentir. Et je ne parle même pas de ce que tu aurais pu avoir fait pendant que j’avais le dos tourné…
– Qu’est-ce que tu insinues par là ?
– Peut-être que je ne te suffis plus ou que je ne suis plus suffisamment disponible pour toi et que tu es allée chercher ailleurs ce qu’il te manque.
– Ne sois pas ridicule, mon amour. Tu es le seul homme qui compte pour moi. Si je ne t’ai pas parlé, c’est parce que je pensais qu’avec tout ce qu’il t’est arrivé à ton travail, tu avais juste besoin d’être un peu tranquille et je ne voulais pas t’ennuyer plus que tu ne pouvais l’être déjà. Je suis désolée que tu aies pris cela de cette façon.
– Ne le sois pas. Avec tout ce qu’il s’est passé ces derniers temps, je ne sais plus vraiment ce que je dois penser ou non et mon esprit s’embrouille. En attendant, je suis heureux d’enfin retrouver ma femme.
Sur ces mots, Olivier embrassa langoureusement Mélissa et lui retira son t-shirt. En souriant, la jeune femme lui répondit en desserrant la ceinture de son pantalon. Rapidement, le couple se retrouva entièrement nu. Son époux présentant déjà une puissante érection, la jeune femme s’empressa de s’agenouiller face à lui pour prendre son sexe en bouche. Olivier apprécia le rythme du coulissement des lèvres de son épouse sur sa verge pendant quelques instants avant de lui faire signe de s’interrompre. La soulevant de terre, il amena Mélissa dans la chambre conjugale et la déposa sur le lit. Après l’y avoir rejointe, Olivier la fit basculer sur le côté et la pénétra. Dans cette position qu’il affectionnait, il prit plaisir à lui malaxer les seins tout en lui donnant de puissants coups de reins.
Au bout de quelques minutes, il se retira de l’intimité de son épouse et fit signe à cette dernière de positionner à quatre pattes. Mélissa adopta la posture exigée et sentit le sexe de son époux s’enfoncer petit à petit dans son fondement, jusqu’à y être complètement enfoui. Olivier la sodomisa pendant quelques minutes avant d’éjaculer dans un râle de délectation.
Lorsqu’elle eut repris son souffle, Mélissa embrassa son époux et se dirigea vers la salle de bain pour prendre une douche, la sodomie qu’elle venait de subir lui ayant donné quelques idées pour sa relation avec Kylian.