Enculée dans une partouze

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Voilà, tu aimes comme je te lime le cul ? Ça te fait du bien, hein ! Quelle cochonne tu fais avec tes petites fesses ! Tu n’as pas honte d’être prise en sandwich de cette manière, devant tout le monde ? Regarde, tous les gars se rincent l’œil et les filles t’envient. Je suis sûr qu’elles aimeraient toutes être à ta place. Même la vieille là, celle qui t’a léchée le cul tout à l’heure. Elle ne perd rien pour attendre. Je me doute bien qu’elle trouvera aussi un mec pour l’enculer. Elle le mérite bien après tout. C’est fou ce qu’elle t’a bien préparée la rondelle avec sa langue et ses doigts. Je suis entré comme un rien malgré l’étroitesse de ton anus. Qu’est-ce que je me sens bien dans ton derrière ma salope ! Continue, continue à bien le remuer et à me serrer la bite comme il faut ! Je suis un peu à l’étroit là-dedans, avec mon pote, mais ce n’en est que meilleur. C’est fou l’effet que tu me fais !

Ce salaud de Carlo ne se gênait pas pour me rabaisser devant toute l’assistance. Ça devait faire partie de sa manière de baiser et si ça lui faisait du bien, pourquoi pas après tout. J’ai décidé de le provoquer un peu et de rentrer dans son jeu, juste pour voir si je pouvais l’exciter encore plus. Je lui ai répondu sur le même ton qu’il venait d’employer avec moi.

Carlo, espèce d’obsédé sexuel. Tu parles beaucoup mais tu agis peu. Tu dis que je suis serrée et étroite mais pourtant, je trouve que tu as du mal à me remplir avec ta petite quéquette. Essaye de faire un effort mon chou ! J’en suis presque à me demander si tu bandes. Si déjà tu n’es pas très gros, essaye au moins de t’activer comme un homme, un vrai. Prends exemple sur le type qui me fourre la chatte, lui au moins est dynamique. En plus, c’est fou ce que sa queue est grosse et vigoureuse.

Je ne sais pas si je l’ai vexé, mais, sur le coup, il s’est arrêté de parler immédiatement. Il a redoublé d’efficacité dans mon cul. Son ventre battait violemment et bruyamment contre mes fesses. J’avais largement exagéré en le dénigrant de la sorte. En fait, il me comblait parfaitement le fondement et je sentais bien mes chairs écartelées par ses coups de boutoirs et son bel engin bien proportionné. Pour mon confort personnel, il n’aurait pas fallu qu’il soit beaucoup plus fort. Il m’était certes déjà arrivé par le passé de prendre des mandrins plus imposants encore, mais pas énormément plus épais.

La fille qui était au-dessus de moi, courbée sur le siège du canapé et pilonnée jusque là par son partenaire venait de jouir pour la deuxième fois de la soirée. Le mec, pas encore rassasié, la laissa retomber sur le siège, puis vint se finir entre mes lèvres. J’étais maintenant prise par tous les trous et il ne faisait aucun doute que le plaisir, bien tapi au fond de mon ventre, n’allait pas tarder à m’envahir. C’était impossible de tenir très longtemps à cette cadence infernale. La bouche pleine, je ne pouvais plus parler et, de toute manière, même si j’avais voulu, cela n’aurait guère était possible. J’étais trop chaude et trop haletante pour pouvoir encore exprimer des propos cohérents. Depuis que Carlo, piqué au vif, avait accéléré le mouvement, suivi par son acolyte qui me pinait la foune, le désir me submergeait. Je ne m’occupais plus du tout de ce qui pouvait se passer autour de moi. Mon horizon se limitait au pubis de l’homme qui me baisait dans la bouche et mon seul contact avec le monde extérieur était auditif. J’entendais les autres femmes qui soufflaient, mêlant leurs gémissements aux râles de bonheur des mâles qui les tiraient.

Comme je le pressentais, j’ai fini par jouir assez vite. En fait, le signal de mon orgasme a été donné par Carlo qui s’est subitement lâché dans mes entrailles. Son gros zob s’est violemment contracté dans mon cul, manquant de me déchirer. Il a craché toute sa sauce en moi, sans cesser de me ramoner jusqu’à la fin, quand la dernière goutte s’est extraite de ses bourses. Plus bas, l’autre homme l’a suivi de près. Carlo n’avait pas encore fini de jouir que, déjà, celui qui me pompait le vagin prenait le relais. Un bref instant j’ai même senti les deux queues palpiter en même temps dans mon ventre. Cela a été le meilleur moment de la soirée pour moi. Pour terminer, j’ai reçu dans ma gorge le sirop que mon troisième compagnon a bien voulu prendre la peine d’y déverser. Il ne m’est même pas venu à l’idée de recracher la semence. J’ai tout fait glisser dans mon œsophage avec une réelle satisfaction.

Après cette formidable jouissance, je me suis laissée aller un peu. La nuit était déjà bien avancée et je ressentais une certaine fatigue. Je me suis installée sur l’un des canapés et j’ai regardé ce qui se passait autour de moi. Tout en observant les ébats de mes camarades, je sentais le sperme encore tiède des deux gars qui venaient de me prendre couler de mes trous. J’étais assise sur une flaque de foutre qui allait en s’étalant au fur et à mesure que le temps passait. Ce n’était pas vraiment agréable mais, bizarrement, j’étais troublée par cet état de fait. Je me trouvais très vicieuse et un peu sale à la fois.

Tous les hommes n’étaient pas encore repus. J’étais surprise par leur étonnante vigueur. La vieille cochonne qui m’avait doigté la chatte et le cul était aussi en pleine forme. Elle avait entrepris de réveiller les queues un peu ramollies qui avaient déjà dégorgé leur trop plein une fois. Agenouillée devant Carlo et deux autres gars, tous les trois assis sur l’autre canapé, elle en avait pris un en bouche et commençait à branler lentement les bites très légèrement flasques de ses voisins. Elles ne le restèrent pas bien longtemps car la commerçante savait s’y prendre. Une idée germa en moi : j’allais prendre ma revanche ou, plutôt, la remercier pour tout le bien qu’elle m’avait fait.

J’ai tiré de mon sac qui se trouvait posé au pied du meuble le godemichet que je promenais toujours avec moi, un beau spécimen de queue artificielle tout ce qu’il y a de mieux imitée. Malgré la fatigue de mes jambes, je me suis traînée jusqu’à elle. Elle ne m’accordait plus la moindre attention, trop obnubilée par sa tâche qui consistait à raviver définitivement la flamme quelque peu assoupie de ses partenaires. Il faut dire qu’elle y parvenait admirablement et que les hommes se poussaient du coude pour aller visiter sa bouche accueillante et efficace.

Arrivée derrière elle, je lui ai enfoncé le gode dans la chatte sans attendre. Je l’ai plongé d’un coup sec dans son trou et je l’ai fait aller et venir trois ou quatre fois, pour bien le lubrifier. Mais ce que je voulais, vous vous en doutez, c’était lui rendre la monnaie de sa pièce et remplir à mon tour son gros cul de femme mûre. Sitôt que la pine de plastique a été suffisamment humide, je l’ai posée sur sa rondelle brune et je me suis mise la faire rouler dessus, en appuyant de plus en plus. Son trou du cul s’est évasé peu à peu et je n’ai plus eu qu’à pousser un bon coup pour l’y faire pénétrer. Elle s’est enfoncée sur plusieurs centimètre en une seule fois. Alors j’ai commencé à la faire coulisser dans son derrière, sans négliger toutefois les petits mouvements circulaires destinés à lui dilater l’anus.

Quand j’ai estimé que son œillet était correctement préparé, j’ai fais un signe discret à l’un des hommes qui restaient. J’ai choisi celui avec le plus beau phallus, une belle tige longue et recourbée au bout, mais aussi très épaisse. Je voulais le meilleur pour cette vicieuse, un outil qui soit capable de la remplir malgré l’habitude qu’elle devait avoir de se faire enculer.

J’ai été exaucée au-delà de mes espérances et je crois qu’elle m’en a été reconnaissante. Tour à tour, les cinq mecs se sont vidangés les couilles dans son postérieur. Tous sont allés au bout de leur plaisir dans son cul. L’un après l’autre, consciencieusement, ils ont profité de ses fesses de salope. A la fin, j’étais en admiration devant son endurance. Les trois autres femmes m’avaient rejointe et nous nous caressions mutuellement en la regardant suffoquer sous les coups de boutoirs incessants qu’ils lui infligeaient. J’ai joui rien qu’en la regardant et en savourant les attouchements buccaux de mes petites camarades sur mes seins et sur mon sexe. Quand le dernier mec l’a délaissée après s’être vidé dans ses entrailles, nous avons regardé ensemble couler le foutre blanchâtre qui s’échappait de son orifice béant.

Après ça, l’ambiance est retombée. Nous étions tous et toutes trop fatigués pour continuer. Ce que nous venions de vivre en direct ne pouvait pas être surpassé dans l’immédiat. Pour ma part, je garde un souvenir mémorable de cette partouze inattendue. A la prochaine invitation de Carlo, je serai la première à répondre présente.


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