Ma tante Sophie est une lesbienne

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Dans la catégorie Récits lesbiens

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Il fait très beau en ce vendredi, cela annonce le printemps et les douces températures. Ma mère me demande d’aller rejoindre sa sœur Sophie afin de lui rendre visite et lui tenir compagnie car depuis quelques mois sa fille est partie du foyer et mes visites lui font beaucoup de bien. Elle peut enfin dialoguer, se distraire, surtout que mon oncle Robert part souvent en déplacement.

J’arrive près de sa maison, me gare et me dirige vers l’entrée. Il est 9h30 et Sophie m’ouvre la porte.

« Bonjour tata ! »
« Bonjour Lucille ! Toujours aussi resplendissante ma nièce ! »
« Merci pour les compliments, c’est gentil. »

Nous nous embrassons et je remarque son beau sourire aux dents éclatantes malgré ses presque 46 ans, elle doit faire de sacrées pipes à son Robert avec une bouche comme ça.

J’entre dans le salon et je remarque, près du fauteuil, une culotte rose bordée de dentelles. Je me pose la question de savoir si elle l’a oubliée hier soir ou si elle l’a enlevée juste avant mon arrivée. Est-elle nue sous son beau tailleur marine ?

Dring ! Dring !

« Le téléphone ! Excuse-moi un instant Lucille, je vais répondre ! »
« Prends ton temps tata, dis-je malicieusement ! »

Dès que je suis seule dans le salon, je ramasse la culotte rose et la porte à mes narines. Hum, quel parfum ! Je la renifle à fond. La culotte sent bon la moule, la chatte de Sophie. Je ressens soudainement un plaisir unique et interdit. Je suis chez ma tante et je lui renifle le cul et la fente en même temps à travers son dessous. Oh, mon dieu, que fais je ? Suis-je folle ? je n’en sais rien mais une chose est sûre, je me sens fondre de mouille, et puis, prise de panique en cas de retour de tante Sophie, je jette la culotte là ou je l’avais prise puis je reprends mes esprits en m’asseyant dans le fauteuil en cuir.

« Ça été ? Je n’ai pas été trop longue Lucille ? »
« Non, non, dis-je ! Tu as eu ta fille au téléphone ? Comment se porte-t-elle ? »
« A merveille, dit-elle. Elle a besoin que je lui envoie quelques affaires en paquet postal. Je vais les chercher dans sa chambre ! Tu m’attends ? »
« Non, je t’accompagne, répondis-je ! »

Sophie passe devant et je peux admirer sa croupe tendue dans son tailleur en montant les marches. L’image de la culotte rose de tout à l’heure m’émoustille et je rougis. J’ai très très chaud. J’essaie de glisser mes yeux sous son tailleur pour mater un peu plus haut mais je ne peux voir que ses cuisses gainées de bas noirs.

Nous entrons dans la chambre.

« Bon où a t elle mis ses affaires dans tout ce bordel, jure Sophie ? »

Elle fouille et ouvre la commode.

« Ah ! Voilà ! C’est son pull mauve qu’elle veut. »

Elle sort le vêtement de la commode et là, oh surprise, tombe un objet. Un godemiché de bon diamètre et de longueur raisonnable ! Je le ramasse prestement.

« C’est à toi tata, dis-je en rigolant ? »
« Non Lucille, ce n’est pas à moi ! Mais je t’avoue qu’une bite comme ça dans ma fente m’irait bien ! Elle est plus longue et grosse que celle de ton oncle Robert et elle doit bien remplir la chatte celle là, non, qu’en penses-tu Lucille ? »
« Tu n’as qu’à l’essayer, dis-je avec malice. »
« Hein ? Comment ? Tu veux que ta tante Sophie s’enfile une queue comme ça ? Tu plaisantes ou quoi ? »

Ses yeux noirs brillent de désir, je sens la chaleur de son corps tout près de moi, ses seins pointent et tendent littéralement son corsage. Elle se passe la main dans ses beaux cheveux blonds par embarras. Je la trouve belle, comme ça, troublée par mon audace. Vais-je enfin savoir si elle porte une culotte ou non ? Est-elle les fesses a l’air sous son tailleur ? En bas et porte-jarretelles ? Cette image m’inonde de plaisir, je mouille comme une petite salope perverse mais vraiment je n’en peux plus d’attendre. Encore quelques secondes et je lui saute dessus. Je l’ai déstabilisée, choquée ou troublée ? J’ai un peu peur de sa réaction. Va-t-elle me gifler ? Me foutre dehors ? Peut-être en parler à maman ?

Elle se dirige vers moi et à ma grande surprise me roule une pelle mémorable. Sa langue remplit ma bouche et, hum, c’est délicieux. Elle embrasse bien. Sa bouche est tendre et fraîche. Sa langue est chaude et pénétrante, je suis aux anges ! Elle me serre fort et je sens ses formes coller à mon corps bouillant d’excitation.

« Tu n’as pas l’air d’être choquée hein ma petite coquine, me dit-elle ! »

En guise de réponse, je l’embrasse de nouveau à pleine bouche, je suis trempée, mon jeune con coule de plaisir.

Nous restons enlacées quelques secondes en nous bisoutant. C’est merveilleux ! Elle m’avoue alors avoir eu des rapports lesbiens avec sa sœur, ma mère, plusieurs fois en l’absence de Robert et cette confidence m’excite étrangement. J’imagine Sophie et maman se gouinant avec frénésie. Je profite de ce moment tendre et d’évocations incestueuses pour peloter Sophie. Je glisse ma main sous son tailleur, lui caressant ses cuisses doucement en remontant jusqu’au fesses et là… Hum ! Enfin ! Je le savais ! Pas de culotte, j’en étais sur. Je caresse fermement son cul, en le malaxant. Elle ronronne de plaisir, la garce. J’effleure aussi sa raie du cul. Elle bouge son ventre d’excitation, tout contre le mien. Quel bonheur de gouiner sa tata !

« Alors comme ça tu ne mets pas de culotte, dis-je ? »

Elle me sourit et m’avoue l’avoir enlever avec précipitation avant mon arrivée en entendant la sonnette.

« Je suis très salope, me dit-elle, ce genre de scénario me fait beaucoup mouiller le con ! »
« Je vois ça tata, d’ailleurs ça tiens de la famille, non ? »
« Oui tu as raison. D’ailleurs tiens, viens là petite salope et dévore mon cul ! »
« Oui, dis-je. »

Elle se met à 4 pattes. Je lui bouffe la raie du cul. il sent bon son cul, il sent la salope, la bonne gouinasse de 46 ans. Je passe et repasse ma langue sur sa raie. Elle gémit la pute, ma grosse cochonne de tante perverse et si vicieuse. Hum ! Elle hurle comme une truie en rut et moi, de mon coté, je me bourre le con avec 3 doigts tellement je suis excitée.

« Tu me fais couler la chatte, ordure de Sophie, dis-je, ivre de plaisir ! »
« Oh oui, putain de gamine, tu me bouffes bien le con toi aussi ! Oh, salope, petite enculée, tu es bien comme ta salope de mère ! Autant gouine qu’elle ! Tant que tu peux bouffer une chatte tu ne te gênes pas, hein ? Salope, ordure de nièce, c’est bon, petite pute ! »
« Attends, je vais t’engoder la fente maintenant, dis-je ! »
« Oh oui, dit-elle, hystérique ! Viens, fais comme ton oncle Robert, remplis-moi la chatte d’une queue bien dure. Hum, dépêche-toi ordure ! Jeune salope! Sale putain, comme ta mère que tu es, une belle cochonne ! »

Je la retourne, lui soulève le cul, lui mets quelques claques fermes sur le cul. Elle gémit la grosse pute. Je lui caresse la fente avec le gros gode, puis je la pénètre comme doit le faire mon tonton, avec sa pine bien dure.

« Ahhhhhhhhhhhhhhh ! Encore, bourre ! Bourre-moi ! J’adore ça ! Elle est bonne la queue, plus dure et longue que ton oncle ! J’adore ! Encore plus vite ! Enfonce-là, défonce ma fente ! Ah !!! Ah !!! Oh !!! Oh !!! C’est bon ! »

Moi, je suis trempée par la vision hystérique de ma tante, elle bouge comme une anguille, ses mots crus me font vibrer, j’ai les cuisses toutes engluées de mouille. Je ne vais pas tarder à m’évanouir de jouissance.

Je sens tout à coup son corps se raidir, se convulser de plaisir sous mes coups de gode. Nous râlons ensemble, prises par une jouissance extrême et forte. Elle me prend la bouche et s’étale sur moi dans un orgasme invraisemblable. Nous restons collées et serrées comme ça plusieurs minutes. Sa bouche me baisote tendrement en me remerciant pour mes caresses. Je lui embrasse la poitrine en tétant son sein comme un bébé. Je lui caresse doucement le dos, les fesses. Elle m’avoue alors qu’elle fantasme depuis longtemps sur moi et qu’à chacune de mes visites (et celles de ma mère je suppose) elle retirait sa culotte afin d’être prête à se palucher dès mon départ. Cela me trouble et me ravit aussi. Nous nous sommes endormies entrelacées, heureuses.

Quand je suis rentrée à la maison, le lendemain, je vis ma mère et lui donnai des nouvelles rassurantes de sa sœur. Non sans malice je lui dis qu’elle voulait me revoir dès que possible pour se distraire un peu.

Évidemment ma mère ne saura jamais rien de mes relations avec Sophie et souvent je pense à ces deux femelles incestueuses qui m’ont inculqué le plaisir interdit mais aussi le plus violent et le plus fort, jamais je n’ai jouis comme ce jour là. Le pied !


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