J’en étais à ma troisième année d’université, et je profitais des vacances d’été pour travailler : Grace à une relation de mon père, j’avais pu rentrer dans un centre équestre municipal pour les mois de juillet et d’août ; seul impératif, je devais assurer les permanences de week-end, que les employés embauchés refusaient systématiquement de faire… Je travaillais donc trois jours dans la semaine et ensuite le samedi et le dimanche.
J’étais palefrenier, je devais donc aller chercher les chevaux au pré pour que les clients les trouvent à l’attache en arrivant. Le matin, je sortais des boxes ceux qui passaient la nuit à l’intérieur (en général des pur-sang de prix qui étaient là en pension) ; puis je ramassais les crottins, je mettais de la paille propre et le soir je les rentrais. Bref, des journées bien remplies surtout pour nous qui faisions les remplacements d’été ! Le personnel embauché à l’année profitait de nous pour faire les tâches les plus ingrates et les plus physiques…
La deuxième semaine, des bruits couraient parmi les employés qui chuchotaient à mi-voix entre eux ; sans que nous, les remplaçants, puissions savoir ce qui allait se passer. Jusqu’à ce que je surprenne une bribe de phrases « une sacrée pouliche… » Et quand je m’étais risqué à demander des précisions, on m’avait répondu en riant qu’il allait y avoir une arrivée le samedi. Moi, je me figurais que c’était une jeune jument qui devait rentrer… Et comme je demandais si elle serait au pré ou au boxe, un ancien avait éclaté de rire en disant :
– Y manquerait plus qu’elle soit dehors ! Le boxe du fond, ha, ha, ha !
Ce boxe, tout au fond de l’écurie, était toujours vide et on mettait devant des palettes, du matériel cassé ; ce qui m’avait intrigué au début puisque tous les autres étaient occupés et qu’on refusait des clients ! Mais à mes demandes on se contentait de gros rires… Je n’avais pas insisté, certains employés étaient plutôt distants avec nous et même méprisants à cause de notre statut d’étudiant ! Notamment le chef, un odieux personnage qui jurait à tout va, crachait partout et ne se gênait pas pour remballer des clients… Mais le responsable du centre équestre le laissait agir à sa guise, certainement parce qu’il avait des appuis à la municipalité : Ce genre d’établissement communal servant à la politique électorale de la mairie !
Je n’avais pas travaillé le jeudi et le vendredi, à mon arrivée le samedi il y avait plus de monde que d’habitude dans l’écurie : On ne devait être que deux, un ancien et moi, et là je voyais six employés qui riaient et plaisantaient grassement… J’ai salué tout le monde et j’ai commencé ma journée de travail sans m’occuper d’eux. Puis, une fois tous les chevaux sortis – mis à part un étalon qui restait à l’intérieur car il y avait des juments en période de chaleur au pré – et les boxes paillés de frais, je buvais tranquillement le café quand une Audi A3 était arrivée dans la cour ; ce qui n’était pas habituel, les clients allant se garer directement devant le manège. Et une femme brune d’une quarantaine d’année, très distinguée en était descendue, passant à côté de nous sans même un bonjour ; on avait l’habitude de certaines dames venant monter à cheval pour qui nous, le petit personnel, n’existions pas ! Mais des sourires entendus sur les visages autour de moi m’intriguaient, j’avais pris l’habitude que mes collègues fassent des sous-entendus graveleux sur certaines clientes mais là ils ne semblaient guère se gêner… La dame était passée au milieu de nous en nous ignorant superbement pour monter dans le local qui nous était réservé pour notre casse-croûte, avec toilettes et une petite salle de bain. Et à peine était-elle entrée à l’intérieur que les plaisanteries les plus ignobles fusaient autour de moi :
– La salope, elle va s’en rappeler !
– Je vais la défoncer, cette pute !
– Ouais ! Sûr !
Notre chef, toujours égal à lui-même, avait pris une cravache et la faisait claquer sur ses bottes en jurant effroyablement :
– Bordel de bordel de bite ! Sale pute ! Garce !
Cette avalanche de vulgarité m’intriguait, même si j’avais l’habitude d’entendre souvent ce genre de commentaires sur certaines clientes fort avenantes et souvent méprisantes ! Mais je sentais qu’il y avait là une situation un peu particulière… L’employé qui assurait la permanence avec moi me poussa du coude en disant :
– Regard ! Elle arrive !
Levant les yeux, j’ai vu la dame qui ressortait du local, enveloppée d’un vieux drap qu’elle tenait serrée contre elle ; stupéfait, je voyais sa tête baissée, son air soudain soumis… Elle est venue vers nous, et aussitôt les insultes ont commencé :
– Alors, salope, tu viens te faire sauter ?
– On va s’occuper de toi, sûr !
– Vieille peau ! Salope !
Le chef ricanait, crachait avec toujours sa cravache en main ! Il emboîta le pas de la dame, la bousculant de bourrades dans ses reins. Je me suis tourné vers mon collègue pour lui demander ce que ça signifiait, mais lui aussi est parti derrière elle en riant grassement ; arrivée tout au fond de l’écurie, la troupe s’est arrêtée devant le fameux boxe et le chef lui a présenté une vieille paire de Crocs en disant :
– Fais voir tes pognes, vieille peau ! Allez…
La dame tendait ses mains, le laissait lui enfiler les sabots de caoutchouc jusqu’aux poignets ; puis il serrait l’ouverture avec une ficelle de façon à ce qu’elle ne puisse pas les quitter seule. Tandis qu’autour d’eux on tentait d’enlever le drap en le tirant en tous sens… Elle ne disait rien, elle la grande dame qui ne nous avait même pas adressé un regard en arrivant ! Puis le chef a fini d’arracher le carré de tissu et elle est apparue totalement nue, il l’a poussée dans le box et lui a bouclé un collier de cuir autour du cou ; relié à une longe elle même nouée à un anneau dans le coin où il y avait un abreuvoir automatique – l’eau arrivait quand le cheval appuyait sur une palette – et une mangeoire où on mettait l’orge et les granulés.
J’étais stupéfait de la tournure que prenaient les événements, et des réactions de mes collègues : Ce genre de situation semblait leur être courante… Je regardais par-dessus la cloison du boxe cette femme attachée là comme un animal, à quatre pattes dans la paille avec ses Crocs aux pieds et aux mains ; elle avait un corps plutôt désirable, mince, des petits seins et une taille fine, et une toison intime bien nette en « ticket de métro ». Le chef, brandissant sa cravache, lui a lancé :
– Alors, la pouliche ! Ça te va ? Hein ?
La dame a fait un signe affirmatif de la tête et lui a repris avec un gros rire :
– Ah, si ça te va, nous aussi ça nous va ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Puis il a fait claquer sa cravache sur les planches du boxes, non loin de la tête de la dame et il a continué :
– Bon ! On peut commencer ! Je vais te dérouiller un peu pour te faire mouiller !
Il l’a frappée avec la cravache sur les fesses, et à chaque coup elle se cambrait en gémissant… Je remarquais toutefois qu’il n’y allait pas très fort, bien que des traces se voyaient sur sa peau ; lui haletait à présent, son rire vulgaire haché de sa respiration sifflante :
– Là… Là… Ça te fait du bien, hein ? Tu aimes ça, vieille peau ? Ha, ha, ha !
Et elle de faire toujours oui de la tête, avec des petits gémissements chaque fois que le cuir claquait sur ses fesses ; puis ses cuisses… Et enfin le chef se mit à frapper de bas en haut entre les jambes, sur le bas-ventre ! Deux ou trois coups, avant de passer le manche de sa cravache à plusieurs reprises sur la vulve aux grandes lèvres pendantes…
Fasciné, je regardais cette grande dame – j’apprendrais plus tard qu’elle possédait une pharmacie à Clermont-Ferrand – qui se cambrait, se tortillait au bout de sa longe… Puis le chef enfonça le bout du manche dans le vagin en disant :
– Ça va, elle a mouillé un max ! Ou plutôt elle s’est remplie la chagatte de vaseline ! Sage précaution ! Ha, ha, ha !
Le groupe d’employés se pressait autour d’elle, des mains touchaient ses seins, son ventre, ses fesses… Mais le chef repoussa tout le monde en disant :
– Oh ! Calmos, les gars ! Par ordre de grade et d’ancienneté ! Lâchez lâ ! J’veux mes aises !
Il s’était mis à genoux derrière elle, ouvrait sa combinaison et exhibait une curieuse verge courbée vers la gauche ; puis il la fit claquer sur le fesses de la dame en disant :
– Tu vas voir que ça te feras plus d’effet que le manche de la cravache ! C’est plus gros ! Tiens, prends ça…
D’un coup de rein, il la pénétrait brutalement, tandis qu’elle poussait un cri étouffé ! Puis il se mettait à pilonner en la prenant par le bassin à deux mains, la tirant à lui à chacun de ses coups de rein… Tout le groupe se taisait, obnubilé par cette situation ubuesque, certains se grattant frénétiquement l’entrejambe !
Le chef jouit rapidement, râlant de plaisir en donnant encore quelques coups de rein au ralenti… Il soufflait comme un phoque, grommelant pour lui à voix basse :
– Oh putain que ça fait du bien… Ouah… Ouah…
Il se relevait en se cramponnant à la cloison, et mes yeux hallucinés de se porter sur la vulve que son sexe venait de quitter : Les grandes lèvres béantes laissait s’écouler le sperme, mais aussitôt un autre prenait la place derrière la pharmacienne et la pénétrait de même ; haletant encore plus fort sous l’effort… Et elle de continuer à remuer et à gémir, son visage enfoui dans la paille, tout son corps allant et venant sous les coups de boutoir de son amant !
J’étais toujours derrière la cloison, et je jouais les voyeurs sans honte ; pourtant, je n’aurais jamais cru être ainsi excité par ce genre de spectacle ! Ma verge raidissait sous ma combinaison, je me mordais les lèvres… Comptant les collègues qui devaient prendre leur plaisir avant moi ! Le chef, après avoir attendu deux ou trois coïts, s’en alla en chantant (faux) « le curé de Camaret » ; j’entendis sa voiture démarrer et quitter le parking, comprenant qu’il n’était venu là que pour prendre son plaisir…
La dame se fit ainsi saillir par six hommes à la suite ; je me disais qu’elle allait soudain se mettre à crier, à se refuser… A ma grand honte, maintenant, je me rappelle avoir souhaité qu’elle ne le fasse pas avant que je puisse moi aussi assouvir mon désir ! A mesure que les collègues avaient joui en elle, ils s’en allaient en riant et en racontant leurs exploits :
– T’as vu ? Avec moi elle a gueulé encore plus fort !
– Arrête ton char ! Elle a une chatte comme une porte de grange !
– Sans déconner… Faut qu’elle ait le feu au cul pour faire ça !
– Tu parles ! Parait que son mari est un vieux qui peut plus rien lui faire ! C’est son trip… Ça se discute pas, ça… Et puis, tant mieux pour nous !
– Ouais ! Ça nous change des grosses sales qu’on baise d’habitude !
Il ne restait que le collègue qui était de permanence avec moi, et je l’ai rejoint dans le boxe ; il écartait les jambes de la pharmacienne au maximum, passait une main inquisitrice sur sa vulve en disant :
– Mate un peu comme ça coule… La salope… Six coups de bite ! Six décharges à la suite ! Regarde ! Ça te fait pas bander, ça ?
Le sperme coulait du vagin en longs filets blancs… Elle en avait sur les cuisses, dans ses poils pubiens… Le collègue avait sorti sont membre tendu et il le frottait au milieu de ses liquides séminaux mélangés en gémissant de plaisir :
– Aaah… Aaah… C’est trop bon… Le contact de tout ce foutre qui dégouline, cette chagatte gluante… Aaah… Aaah…
Là encore je rougis en me remémorant ce épisode, mais j’avais une érection douloureuse tant ma verge se raidissait… Voir ce pénis au gland turgescent frotter les muqueuses gluantes de sperme, puis s’enfoncer comme aspiré par le vagin ! Et il se mettait à pilonner rudement, prenant la dame par les épaules puis par ses cheveux en lui tordant la tête en arrière ! Il haletait :
– Sors ta gueule de la paille, qu’on te voit jouir ! Salope ! Traînée ! Sale pute ! Tu mériterais qu’on te fasse baiser par l’étalon ! Qu’il te défonce ! Qu’il t’éventre jusqu’aux nichons !
Il donnait de tels coups de reins que la pharmacienne s’avança jusqu’à toucher du crâne contre la cloison ; coincée sous l’abreuvoir et la mangeoire… Mon collègue la tira en arrière en grognant :
– Tu vas arrêter de bouger ? Dis… Tu vas te laisser faire ?
Ce genre de remarque me paraissait comique, sa partenaire ne tentant rien pour se dérober à ses assauts ! Mais cela participait au fantasme de la femme violée dans la paille d’un boxe… Et pour lui et pour elle aussi, certainement ! A plusieurs reprises, il s’arrêtait, faisant durer son coït en commentant toujours de la façon la plus vulgaire :
– T’as ton compte ? Oh, j’te cause ! T’en veux encore ? Salope ! Nympho ! Sale pute ! Tant que t’auras pas pris une bite de cheval t’en demanderas encore !
Puis il reprenait ses coups de reins, accélérait et ralentissait au gré de ses envies ! A un moment, il releva même la dame en lui mettant ses mains garnies de Crics dans la mangeoire et lui lança :
– Pointe ton cul vers le haut ! Encore plus ! Cambre toi pour que j’aille bien à fond dans ta chatte ! Là… Tu la sens, là ? Tu la sens oui ou non ?
La pharmacienne secouait sa tête de bas en haut, sans émettre aucune parole ; elle gémissait toujours, sans que l’on puisse deviner si c’était de plaisir ou de douleur ! Puis mon collègue éjacula avec un rugissement rauque :
– Aaah… Aaah… Putain que c’est bon ! Aaah… Aaah… Aaah…
Il reprenait son souffle, toujours collé à sa partenaire qui titubait maintenant qu’il l’avait lâchée… Incapable de se retenir à la cloison avec ses Crocs ! Elle finit par tomber dans la paille heurtant de la tête la fonte de l’abreuvoir ; je sursautais :
– Merde… Elle va s’assommer…
Mais mon collègue d’éclater de rire en répondant :
– Qu’est ce que t’en a à foutre ? Baise la à ton aise ! Vu le nombre de bites qui sont passées avant toi ça devrait aller tout seul ! Allez, j’te laisse prendre ton pied tranquillou ! J’suis en haut, je vais boire le caf’… Si ça te dit quand t’auras fini..
Il s’en alla en sifflotant, me tirant une belle épine du pied : Je me demandais depuis tout à l’heure si je serais capable d’avoir ainsi un rapport sexuel dans ces conditions… Avec cette partenaire si particulière et devant autrui ! Je l’ai laissé sortir de l’écurie et je me suis avancé vers la dame couchée dans la paille : J’ai caressé ses seins, je suis descendu au ventre… Puis au bas-ventre… Le contact de tout ce sperme sous mes doigts me dégoûtait et m’attirait en même temps ! C’était une sensation étrange d’attraction répulsion, mais au bout d’un moment je passais et repassais mes deux mains sur la toison intime aux poils collés, la vulve béante, le haut des cuisses… Je lui ai écarté ses jambes repliées, elle avait basculé sur le dos et me faisait penser à une grenouille renversée sur une route ! Mais quand j’ai voulu me laisser tomber sur elle, elle s’est vivement retournée à plat ventre, puis elle s’est relevée à quatre pattes…
Fou de désir, je suis collé à elle en tremblant pour sortir mon sexe ; et je l’ai prise ainsi à la hussarde d’un coup de rein. La sensation de ma verge glissant dans ce cloaque était extraordinaire : C’était chaud, tellement humide que le liquide séminal a jailli sur mes testicules avec un bruit ignoble ! J’ai pilonné à tout allure, incapable de me retenir plus longtemps ; et j’ai joui presque aussitôt tant c’était à la fois attirant et vraiment immonde…
Je me suis relevé, pas très fier de moi ; tentant d’essuyer mon pénis flaccide avec des mouchoirs en papier… Je suis de la génération sida, et j’ai utilisé les préservatifs dès mes premières expériences. Là, je n’y avais même pas songé ! Et avec tous ces hommes avant moi, c’était un risque qui m’apparaissait soudain démesuré… Un coup d’œil à la pharmacienne, elle se traînait dans la paille en tendant sa longe au maximum ; puis elle a écarté les cuisses, toujours à quatre pattes et elle a uriné longuement. Mon regard ne pouvait quitter sa vulve avec ce jet ambré qui en jaillissait… Puis les gouttes qui n’en finissaient pas de tomber dans la paille ; et toujours ces filets de sperme qui ballottaient à chacun de ces mouvements…
Machinalement, ma main s’activait sur ma verge, toujours souillée et je la sentais raidir à nouveau ; je me suis agenouillé derrière ce postérieur, j’ai frotté mon gland sur la vulve et entre les fesses… Me remettant aussitôt en érection ! Je me suis enfoncé dans ce vagin tout de suite, mais je ne ressentais pas le même plaisir que tout à l’heure. Je suis ressorti, m’amusant à la pénétrer pour me retirer… La vue de l’anus si près de l’ouverture vaginale m’a alors attiré : Je ne suis pas pourtant un adepte de la sodomie, mais là cela semblait s’imposer ! J’ai largement écarté les fesses avec mes deux mains, poussant avec mon gland sur la bague anale qui se crispait à ce contact… J’ai haleté :
– Je vais t’enculer ! Les autres t’ont ravagée la chagatte, moi je vais te défoncer le rond !
Je me surprenais à parler comme mes collègues, moi qui d’ordinaire n’aime pas la vulgarité ! Mais là je n’étais plus vraiment moi-même, ce contexte particulier de boxe poussiéreux, cette grande dame attachée comme un animal, ce nom de pouliche qu’on lui donnait… Tout cela faisait que je retombais dans l’animalité la plus basse, je me complaisais à brailler en haletant de désir :
– Écarte ton cul ! Écarte, j’te dis… De toutes façons je vais t’endaufer ! Détends toi ou j’te déchire le rond ! Salope ! Sale pute !
Même les insultes venaient naturellement à mes lèvres, moi qui n’en profère jamais ! Et surtout celles là ! Je sentais la corolle anale qui se distendait sous la poussée de mon pénis, la pharmacienne gémissait à nouveau en enfouissant son visage dans la paille et en cambrant ses reins… Puis soudain la bague s’est ouverte et ma verge a été comme aspirée à l’intérieur ! La dame a crié, fort, mais je ne pouvais pas me maîtriser ; je me suis mis à pilonner de toute mes forces en grognant comme une bête fauve :
– Tiens ! Tiens ! Attrape ça ! Et ça ! Tu la sens, ma bite ? Tu la sens ? Vieille peau ! Vieille salope ! Sale pute !
La pharmacienne s’était à nouveau avancée sous mes assauts et elle cognait de la tête contre la cloison à chacun de mes coups de reins ! Elle gémissait toujours, des « aah… Aah… » En boucle, tandis que je prenais un plaisir intense à aller et venir dans ce rectum, la bague anale serrant la base de ma hampe de façon sporadique ! Je faisais durer, ma précédente éjaculation me permettant de continuer mes coups de reins autant que je le voulais…
Après de longues minutes de sodomie violente, la dame ne réagissait presque plus à mes coups de boutoirs, je devais la tenir sinon elle serait tombée sur le côté ! A un moment, elle urina encore, éclaboussant mes cuisses de ce liquide chaud et odorant ! En écrivant cela, je me sens pris de nausées, mais à ce moment là je trouvais cette miction particulièrement excitante : J’ai joui ainsi tandis que le choc de mon bas-ventre sur ses fesses faisait un bruit mouillé, l’urine projetée sur mes testicules augmentant encore mon plaisir ! Et à peine m’étais-je relevé en fixant l’anus qui restait dilaté qu’une giclée d’excrément liquide en jaillissait… Écœuré, prêt à vomir, je ressortis du boxe en courant pour aller me nettoyer au lavabo qui était derrière la porte de l’écurie !
Une fois que j’eus retrouvé mes esprits, je suis retourné voir la pharmacienne qui gisait couchée sur le côté sous la mangeoire ; je suis monté voir mon collègue en salle de pause et il m’a accueilli d’un gros rire :
– Alors, tu t’es bien dégorgé le poireau ? Qu’est ce qui y avait, tu arrivais pas à cracher ou tu aimes quand c’est long ? Ha, ha, ha !
Je ne savais pas par où commencer, mais je voulais avoir des explications sur cette situation ; lui voyant mon embarras m’a raconté que des femmes venaient ainsi certains week-end où le gérant était parti dans sa belle-famille, dans l’île d’Oléron. On les appelait des pouliches pour que seuls les employés comprennent de quoi il en retournait ! Ces dames réalisaient un fantasme, d’être traitées comme des « femelles en chaleur » – selon ses termes – durant un jour ou deux, et chacun des employés de les traiter à leur guise ! Il a continué :
– Celle là, la pharmacienne, elle vient deux fois par an, ou trois… Y en a une autre, une vraiment vieille qui a dû venir deux fois mais on la voit plus depuis l’an dernier ! Peut-être qu’elle est crevée… Elle était vraiment moche, on avait mis des sacs sur les lucarnes pour pas la voir en la bouillavant ! Une horreur… La pharmacienne est bien la mieux roulée, paraît qu’elle se tape aussi des routiers dans des aires de repos, un gars a raconté l’avoir vue à genoux dans des chiottes bien dégueu… Bah, si ça se trouve c’est des conneries, ou c’est pas elle !
Un peu gêné, j’ai fini par lui avouer que je l’avais sodomisée… Ce qui l’a fait rire ! Il a répondu en riant toujours :
– Tu peux bien en faire ce que tu veux ! C’est justement ça qui l’excite ! Le seul truc, faut pas l’abîmer… J’aurais dû te le dire, nous on le sait ! T’as vu le chef, il la passait à la cravache mais il cognait pas trop fort … Juste que ça brûle un peu…Pareil pour sa chatte et son cul, faut pas faire de dégâts… Enfin, pas trop ! A mon avis, en sortant de là demain soir elle aura la moule en chou-fleur, mais bon… Une pharmacienne doit avoir de quoi clamer les brûlures de son tuyau ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Il se tapait sur les cuisses, content de sa plaisanterie ! Ça m’a un peu rassuré, mais j’ai tout de même dit :
– Quand j’ai déculé, elle s’est chiée dessus… C’est un peu dégueu, non ?
Mais lui a répondu :
– Tu piges pas que c’est ça justement qui la fait mouiller ? Elle va se pisser et se chier dessus tout le week-end, boire la flotte de l’abreuvoir et bouffer du pain sec ! C’est son trip ! Sans savoir qui et à quel moment on va venir la baiser ! Après, je vois pas plus que toi quel pied elle peut prendre comme ça, mais bon… Tu sais, c’est un truc de richou qui a tout ce qu’elle veut, donc elle tente des trucs ! C’est pour ça que si ça se trouve le coup des chiottes d’autoroute c’est vrai : Sucer des bites pleines de fromage blanc, ça peut l’attirer !
On a vaqué à nos tâches, il y avait toujours des petites choses à effectuer le week-end : Une clôture à réparer, une citerne d’eau à amener, du foin à mettre. Mais je pensais sans arrêt à la pharmacienne, dans son box ; je suis allé deux fois y jeter un coup d’œil. Elle paraissait dormir, et quand je me suis inquiété de son état, mon collègue m’a dit :
– Laisse tomber, gars ! Elle prend son panard à se vautrer dans sa merde et sa pisse ! Tu peux pas piger !
Puis il me regardait plus attentivement et lâchait :
– Mais si tu te sens une p’tite envie, te gêne pas ! Elle demande que ça !
Lui a repris son plaisir avec elle un peu plus tard, tandis que je jouais les voyeurs derrière la cloison : un nœud du bois enlevé me laissait voir cet employé qui se démenait à toute allure en répétant en boucle :
– Je viens… Je viens… Je viens…
Mais il semblait avoir des problèmes pour éjaculer, peut-être que sa jouissance précédente l’avait épuisé… A la fin, n’arrivant plus à donner des coups de reins aussi rapides, il s’est masturbé sur le visage de la dame en disant :
– Je vais te crépir la gueule… Te repeindre les cheveux… Te… Te… Aaah… Aaah…
Derrière ma protection de planches, je savourais le spectacle qui s’offrait à moi, et là encore je ne peux me souvenir de cela sans rougir de honte : Je n’ai jamais plus joué ainsi les voyeurs, je supplie le lecteur de me croire… Mais là, cela m’excitait au plus haut point, et à peine fût-il parti que je me glissais moi aussi dans le boxe ; j’ai relevé la pharmacienne, j’ai regardé son visage totalement inexpressif et je l’ai à nouveau sodomisée avec délice ! Un plaisir extraordinaire, dans ce milieu sordide pour un rapport sexuel, avec les odeurs d’urine et d’excrément humain… Et moi en train de donner des coups de rein fanatisés, d’éjaculer au fond de ce rectum martyrisé…
Le lendemain, le chef et d’autres employés étaient là comme la veille ; ils avaient bu du vin rosé, et le ton montait rapidement. Le groupe alla tout au fond de l’écurie mais je ne suis pas allé y voir… Honteux de ce que j’avais fait la veille, et encore plus honteux de regarder les autres ! Mais je n’ai pas pu m’empêcher de retourner coïter par deux fois avec la pharmacienne… Toujours en la sodomisant, ça devenait une vraie drogue pour moi ! Puis le soir est venu, je me demandais comment cela allait finir ; le chef était revenu une fois encore, avec deux autres palefreniers, et ils ont porté la dame jusqu’à la douche installée devant l’écurie ; la lâchant sur le béton humide et froid, et la lavant au jet d’eau comme une jument crottée ! Le chef dirigeait la pression entre les jambes de la pharmacienne en s’exclamant :
– Là… Là… Ça va t’enlever toute la jute qu’on t’as envoyé ! Salope ! Ça te rafraîchit, hein ? Ça éteindra la feu que t’as au cul ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha !
Il insista longtemps en l’insultant, au milieu de commentaires plus grossiers les uns que les autres ! Tous faisant cercle autour de la malheureuse roulée en boule sur le béton, tremblante… Jusqu’à ce qu’elle se relève en glissant sur ses Crocs, s’accrochant à la rambarde et s’enroulant dans le drap qu’elle avait mis en arrivant. Elle se traîna ainsi jusqu’au local de pause où elle passa plus d’un quart d’heure sous la douche pour se réchauffer, se laver méthodiquement. Puis elle reprit se vêtements de marque et passa au milieu de nous sans un regard ! Tête haute, méprisante désormais sans qu’aucun quolibet ne monte des employés ; elle manœuvra son Audi A3 brusquement, comme a son habitude de femme pressée et habituée à être obéie…
Et elle repartit sur les chapeaux de roue vers son officine…
Et mon collègue, en m’accompagnant au pré pour rentrer les chevaux, de me dire avec un brin de nostalgie :
– Tu vois, gars, une sacrée pouliche !


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