Toujours plus

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Publié par Azerty

Temps de lecture : ~ 9 min

Celà fait quelques temps déjà que mon compagnon et moi pratiquons le BDSM. Bondage, utilisation de sextoys divers, série de fessées, coups de fouet, déguisements coquin… Mais cette semaine, nous allons plus loin.
Ce soir, il me passe mes lanières d’attache. Une à chaque cheville, une à chaque cuisse, une à la taille, une à chaque poignet, et une au cou. Il sait que j’aime être bâillonnée mais que j’ai du mal avec le bâillon à boule que nous avons. Je la trouve un peu trop grosse dans ma bouche. Pourtant ce soir, il choisi de passer outre ma réticence et enfonce la boule dans ma bouche avant d’en nouer la lanière dans mes cheveux. Je ne porte qu’une culotte de dentelle et mes lanières d’attache. Il attache la laisse à mon cou, mes poignets dans mon dos et mes chevilles entre elles. Puis il me dit « ce soir, je t’emmène quelque part. Et j’ai décidé d’accepter ta proposition de te partager à d’autres hommes, et de me partager à d’autres femmes. »
Je ne peux répondre à cause du bâillon mais mon cœur s’emballe, à la fois d’excitation et d’appréhension. Je lui ai parlé de ce fantasme mais je n’étais pas certaine de vouloir le réaliser… Certains fantasmes doivent rester de l’ordre du fantasme. J’ai toujours fantasmé à l’idée qu’il en baise une autre devant moi mais je ne suis pas certaine de supporter cette vision pour de vrai…

La nuit est tombée dehors et il tire sur ma laisse, m’emmenant devant la maison dans cette tenue bien trop dénudée pour la zone résidentielle dans laquelle nous vivons. Heureusement il n’y a personne a l’horizon et le chemin est bref jusqu’à la voiture.
Il ouvre le coffre, je mets un instant à comprendre que c’est dans là que je vais voyager ce soir. Il m’aide à escalader sans les mains avec les chevilles liées et m’installe dedans. Avant de refermer le coffre, il murmure avec un sourire « Je ne pensais pas que t’enfermer là-dedans m’exciterai déjà, mais tu es tellement vulnérable, là comme ça… Et tu n’as aucune idée de ce que je t’ai réservé… Oh, attend, j’ai oublié de te mettre ça. »
Il tire sur ma culotte en dentelle et enfonce de moitié, doucement, un plug de taille moyenne dans mon rectum, avant de finir de l’enfoncer d’un coup sec, d’une grosse fessée qui m’arrache un petit cri de surprise et de douleur. Puis il remonte ma culotte et ferme le coffre.
Il fait totalement noir ici, je sens mon entrejambe tout humide et la brûlure de la fessée sur mes fesses. Je l’entend monter en voiture et démarrer. Aucune idée d’où ou va, de combien de temps je vais rester là-dedans, ni de ce qui va m’arriver. J’adore ça, je suis excitée et la boule dans ma bouche m’empêche de déglutir correctement. Ma salive me coule donc le long de la joue sans que je puisse rien y faire. Sa conduite est un peu brusque et je ne peux absolument pas me tenir à quoi que ce soit, si bien que par moment je me cogne légèrement contre les parois du coffre ou me retrouve dans des positions un peu inconfortables. Mais le fait qu’il entende les petits « boum » et s’en fiche m’excite encore d’avantage.

Après une dizaine de minutes, la voiture s’arrête et j’entends des voix d’hommes. Mon compagnon sort de l’habitacle et discute un peu. Je comprends qu’il récupère de l’argent. Il a prévu de me prostituer ?
Le coffre s’ouvre et je ne vois que mon compagnon, qui me passe un sac en tissu sur la tête et le noue autour de mon cou, avant de hisser mes jambes et mon cul hors du coffre. J’entends un homme qui siffle, d’autres qui rient doucement, et l’un d’eux qui commente « Oooh le joli vide-couille que voilà… »
On me baisse la culotte et me retire le plug.

Voilà la marchandise, vous avez deux trous de dispos, vous pouvez y fourrer tout ce que vous voulez tant que vous ne l’abîmez pas trop. Moi, je vais compter l’oseille.
J’ai reconnu la voix de mon homme et j’entends ses pas qui s’éloignent un peu.
J’ai la tête dans un sac et le haut du corps dans le coffre, je n’ai aucune idée du nombre ni du genre d’hommes qui se tiennent derrière moi, mais j’entends des gloussements, des braguettes et des commentaires obscènes à mon sujet.

J’aimerai avoir une femme d’accord pour faire tout ça.

Une femme ? A ce niveau là c’est plus une femme, c’est un garage à bites.

Alors qu’ils parlent entre eux comme si je n’entendais pas, je sens des mains qui me caressent les fesses, des doigts qui s’enfoncent sans difficulté dans mon intimité humide. Puis une bite s’enfonce dans mon vagin et commence à me pilonner. Sans avoir encore jouit, le sexe change d’orifice et pénètre mon anus déjà préparé par le plug. Quelques vas-et-viens puis il éjacule dans mon cul. Il me gratifie d’une grosse fessée puis dans la foulée, un deuxième sexe s’enfonce à son tour dans mes fesses. Le rythme est différent, plus lent, plus profond. Je gémis de plaisir tandis-que plusieurs doigts s’enfoncent dans ma chatte en même temps et tournent, grattent, secouent mon intérieur. Je sens un premier orgasme qui monte en même temps que celui qui me laboure le cul jouit à l’intérieur. Il y a déjà deux spermes différents qui se mélangent dans mon rectum, et un troisième sexe s’enfonce à son tour dedans. Combien de sperme peut contenir un cul ? Sûrement un bon paquet contrairement à un vagin. Je me sens déjà pleine, entre les liquides crémeux, la bite au cul et les doigts dans mon vagin, qui se retirent finalement pour entrer sous forme de poing fermé. Je suis pleine et hyper dilatée de partout. La tête dans le coffre, le tissu qui enferme mon visage est trempé de salive et me colle à la peau. Je ne peut retenir mes cris de plaisir, qui sont tout de même obstrués par le bâillon boule.
Le troisième homme vient rapidement, probablement à cause du poing de son comparse dans ma chatte qui tourne et tourne encore, frottant contre les parois de mon vagin et stimulant mon clitoris depuis l’intérieur. Je hurle de plaisir pendant de longues minutes. Mes muscles sont tendus et j’ai les jambes qui tremblent. Un quatrième sexe entre à son tour dans mon cul tout en me mettant de nombreuses fessées.
Celui qui avait le poing dans ma chatte le retire lentement, tandis-qu’une queue se glisse à sa place. L’un des hommes soulève mes jambes de terre. Mon buste est appuyée sur la bordure du coffre de la voiture, et l’homme (ou les hommes ? J’ai du mal à savoir combien de mains sont agrippées à elles…) tire dessus pour me faire empaler les deux pénis plus efficacement. Ce ne sont plus les hommes qui me pilonnent mais toutes les mains qui tirent sur mes jambes bien écartées, en rythme, pour me hisser sur leurs hampes. Ça dure longtemps, je commence à avoir mal au ventre à force d’être malmenée sur le rebord du coffre. Je ne cris plus de plaisir, je gémis de douleur. Mais ça continue. De toute façon, avec cette boule dans ma bouche, je ne peux pas me plaindre. Avec les mains liées dans le dos, pas me débattre.
Ils finissent tout deux par jouir en moi. Première éjaculation dans mon vagin, quatrième dans mon cul.
Ils se retirent tout deux et reposent mes pieds au sol. Mes jambes se dérobent sous moi, je ne suis retenue que par le bord du coffre sous mon ventre. On me remet le plug dans les fesses, puis s’ensuit une pluie de fessées. Plusieurs forces, plusieurs tailles de main. L’un d’eux s’assoit à califourchon sur le bas de mon dos, de tout son poids, écrasant encore plus mon ventre contre le véhicule. Ce n’est plus du plaisir pour moi, juste de la torture. Je me surprends à espérer que mon chéri à demandé de grosses sommes d’argent pour les autoriser à m’infliger ça. Celui qui s’est assis sur moi commence à frapper mes fesses doucement, en rythme, puis le rythme accélère, varie, la force aussi. Ca ressemble à de la musique. Ce type est entrain d’utiliser mon cul comme un tam-tam. Les autres écoutent, chahutent, se marrent et félicite le percussionniste, visiblement très doué. Mon cul doit être entrain de virer au rouge puis au bleu sous ses mains qui frappent encore et encore à un rythme effréné mais je dois l’admettre, très dansant.
La musique finit par cesser. Le musicien caresse son instrument -mon cul-, pendant que son public applaudit et siffle, avant de descendre de sur moi. Il soulève mes jambes puis me balance dans le coffre comme un gros sac de viande dont on n’a plus d’utilité dans l’immédiat, puis le coffre se referme.
J’entends encore les hommes parler un moment, je reconnais le rire de mon chéri dans la conversation. Ils discutent entre eux pendant une bonne dizaine de minutes, comme si je n’étais pas là, dans ce coffre sombre, souillée et blessée, à attendre qu’on rentre à la maison et qu’on me sorte de là… J’ai prit mon pied c’est vrai, j’ai même apprécié le concert si on omet le fait que j’avais du mal à respirer entre mon ventre écrasé par le musicien et le sac humide sur ma tête. Mais il était temps que ça se termine.

Finalement mon homme remonte en voiture après des accolades et salutations joyeuses, mets le contact et puis nous partons. Après plusieurs minutes de route, il coupe le contact, descend de la voiture, et j’entends les portières et le coffre se verrouiller. Il ne va quand même pas me laisser là toute la nuit ?! La panique me gagne. Fait chier. Je ne me suis jamais sentie aussi vulnérable, aussi insignifiante, ni aussi impuissante. Et pourtant putain, je sens encore mon clito qui palpite d’excitation…

À suivre…

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