Ce soir-là, j’étais resté dormir chez mes beaux-parents. Non pas que cela m’amusa beaucoup, mais c’était beaucoup plus pratique que de rentrer chez moi, au cours de la nuit.
J’avais emmené ma belle-mère Claire à l’assemblée générale annuelle de son club de littérature. Ma belle-mère avait absolument insisté pour que ce soit moi qui l’accompagnât. Elle voulait absolument me présenter ses amies.
Claire était une femme de caractère, qui menait la vie dure à son mari, agent d’assurance assez connu dans cette petite ville du centre de la France. Elle avait une petite cinquantaine d’années, mais en faisait dix de moins. Toujours bien pomponnée, une belle coupe au carré pour mettre en valeur sa chevelure blonde, elle s’habillait avec soin, toujours de façon très correcte sauf ce soir-là. Je remarquai que sa robe était légèrement plus moulante, et courte que ce qu’elle mettait les autres fois. De plus, elle s’était maquillée un peu plus que de coutume.
Avec un sourire éclatant, elle monta dans ma voiture, et elle ne fut pas extrêmement gênée, lorsque sa robe remonta légèrement au-dessus de la lisière de ses bas noirs…
Moi par contre, je détournai le regard, n’osant pas mater les jolies jambes de ma splendide belle-mère.
Le reste de la soirée se déroula un peu dans le même esprit. Ma belle-mère me présentait à toutes ses amies, faisant mon apologie en roucoulant. Cela en devenait lassant.
Mais je restais calme, n’osant pas présenter un certain mécontentement qui commençait à m’envahir.
De plus, Claire me lançait souvent des regards langoureux, et des sourires désarmants.
Je commençais vraiment à me dire qu’elle cherchait à me vamper !
Elle tentait également de me faire boire plus que de raison. Je résistais néanmoins à la tentation de me saouler, pour échapper aux interminables jérémiades de ma belle-mère, quant à mes différentes qualités…
Quand ma belle-mère monta dans ma voiture, je m’aperçus qu’elle fit exprés d’ouvrir ses jambes en s’installant, me dévoilant l’un de ses bas, une partie de son porte-jarretelles et même un string noir assez sexy. J’étais dans un état second. Tant et si bien que je ne pus m’empêcher de faire glisser ma main, du levier de vitesse à la cuisse en partie dénudée, du fait de la position un peu relevée de sa robe de soirée. Ma belle-mère me regarda avec des yeux étonnés, et me dit sans la moindre concession, en repoussant ma main :
“ Voyons Patrice, vous voulez faire quoi exactement ? Je suis mariée, je suis votre belle-mère, et vous êtes le mari de ma fille ! L’avez-vous oublié ?
– Mais Claire, vous n’avez pas cessé de m’allumer durant toute la soirée…alors…
– Alors rien ! Vous vous égarez jeune homme. Reconduisez-moi à la maison. “
Un peu confus, et énervé par cette mauvaise foi flagrante, je me mis à bouder, tandis qu’un plan commençait à germer dans mon esprit.
Une fois rentrés tous les deux, je m’installai dans la chambre d’amis, me couchai sur le lit, torse nu, extrêmement frustré parce que j’aurais bien voulu partager quelques moments câlins avec cette belle-mère bandante, et terriblement sexy et allumeuse, quand elle poussa la porte, et m’apparut en nuisette noire, assez courte, qui mettait terriblement en valeur ses seins splendides.
Elle s’approcha de moi, et se pencha, me déposant un doux baiser sur le front, en me disant :
“ Pardonnez-moi Patrice, j’ai été un peu revêche envers vous. Je ne voulais pas vous offenser. Je suis désolée que vous ayez pris mon intérêt réel, pour vous, pour des avances sexuelles. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur. “
Puis, elle partit, me laissant son parfum capiteux sur le visage, tandis que j’avais encore devant les yeux le décolleté de sa nuisette, qui m’avait permis d ‘entrevoir le haut de ses seins magnifiques, durant le moment où elle s’était penchée sur moi. Ma décision était prise. Je pris mon téléphone et contactai un copain de mon ancienne vie dans cette ville, que je savais être très retors et amateur de coups foireux. Puis, je lui ai parlé de mon plan. Tout en me dirigeant vers le rez-de-chaussée sur la pointe des pieds, pour retirer la fermeture de la porte d’entrée, ainsi que le système d’alarme nocturne. La maison était ainsi ouverte, à qui voudrait bien y rentrer pour je ne sais quel forfait odieux …
Je fus réveillé vers trois heures du matin, alors qu’un certain chambardement avait lieu dans la chambre de mes beaux-parents. Ma belle-mère ouvrit la porte, telle une furie, et se réfugia dans mes bras, la nuisette baissée sur un côté, laissant apparaitre un joli sein blanc, à la petite aréole brune.
“ Mon dieu Patrice, protégez-moi, il y a trois hommes masqués qui ont fait irruption dans notre chambre. Ils retiennent mon mari ! “ dit-elle, les larmes aux yeux, et complètement affolée.
Je n’eus pas le temps de dire ou de faire quoi que ce soit, car la porte s’ouvrit violemment, et deux hommes masqués fit irruption, un couteau à la main. Claire se mit à hurler. Ils ne nous laissèrent pas le temps d’argumenter, que je me retrouvais un couteau sous la gorge, poussé dans le couloir, puis dans la chambre de mes beaux parents.
Mon beau-père, apeuré, était attaché par les poignets à la tringle en fer forgé, au-dessus de la fenêtre. Torse nu, il ne disait rien, ni ne bougeait. Je le rejoignis, et fut attaché à côté de lui. Tandis que Claire, toujours un sein à l’air, était maintenue par un homme, derrière elle, qui la retenait par les coudes. Mon beau-père osa prendre la parole.
“ Que voulez-vous, de l’argent ? C’est dans la commode de mon bureau ! Prenez tout, puis partez. Puis, il se tut, devant la non réaction des trois hommes. Il gardait le silence, puis ses yeux s’écarquillèrent, quand il vit l’homme derrière sa femme, lui passer sa main sur le sein dénudé de son épouse.
– Tu vois papa. Tu as compris ce qu’on veut à présent ? Elle est bonne ta femme ! Elle a quel âge ?
– Quarante-neuf ans. Mais par pitié, ne lui faites rien. Laissez-la tranquille, prenez tout, et partez !!
– Ce serait dommage de ne pas s’occuper de ta petite femme blonde…si bandante !! Tu as vu ses seins magnifiques…ah, on dirait que ses petits tétons pointent quand je passe mes doigts dessus, dit-il, en passant sa main sous le sein, puis sur le mamelon.
– Laissez-moi tranquille, par pitié !! gémit Claire, qui comprenait qu’elle risquait de se faire violer par les trois malfrats.
– Écoute, on va faire un deal. Tu vas t’occuper de ton mari, puis de ton gendre, et après, peut-être que l’on te libérera !!
– M’occuper ? Que voulez-vous dire, demanda Claire, qui reprenait un peu contenance.
– Tu leur retires leur pyjama, et tu t’occupes de leur bite !! “
Claire s‘approcha alors de son mari, toujours le sein dénudé, sans un mot, et les larmes aux yeux, et elle lui baissa son pantalon de pyjama, le mettant nu, le sexe à l’air. Evidemment le pauvre mari regardait sa femme avec compassion, tellement terrorisé par la situation, qu’il en avait le sexe flaccide.
Claire commença à lui prendre le sexe de sa main droite, et se mit à tirer sur sa verge, tout en lui prenant les testicules dans l’autre main. Tout en massant et caressant la masse de chair, elle regarda son mari dans les yeux, et l’embrassa à pleine bouche. Martin, son mari, ne comprenait pas son geste, mais se dit qu’elle essayait d’aller au delà des désirs des agresseurs, afin d’éviter son viol.
Martin apprécia le baiser langoureux de sa femme…il y avait bien longtemps qu’elle ne lui avait roulé une telle pelle ! Alors que sa femme commençait à vraiment bien lui astiquer la bite, il commença à bander…à sa grande honte !! Sa femme continua à le branler de façon douce, tout en le regardant dans les yeux. Martin commença à s’exciter de façon malsaine, sous les mains de sa femme qui lui faisait tant de bien.
Et puis Claire s’activa tellement bien, que le pauvre Martin jouit rapidement dans les mains de sa femme. Il ne put éviter de laisser échapper une plainte de jouissance. Sa femme le regarda, très surprise et un peu mécontente. Elle pensait certainement que son mari ne manquait pas d’air de s’être laissé aller à son plaisir, alors que sa femme allait peut-être se faire violer, sous les yeux de son gendre et des siens !!
Elle se recula, avec une certaine moue de dédain à son encontre. Déjà qu’il avait été incapable de la protéger…à trois contre un, surpris dans son sommeil.. mais cela ne lui effleura pas l’esprit, et maintenant il se permettait de prendre son pied devant ses agresseurs et son gendre !! Claire n’en revenait pas ! Elle en conçut un certain ressentiment, et se dit que dès que l’occasion serait propice, elle exercerait une petite vengeance à son égard !! Elle n’eut pas bien longtemps à attendre !!
“ Hé ! C’était pas mal, la bourgeoise !! Tu vois, papa, bobonne a encore de bons réflexes, en plus d’avoir de jolis nibards ! Je suis sûr qu’elle ne doit pas te faire ça tous les soirs…je me trompe ou pas, ricana l’un des trois agresseurs, goguenard.
– Heuu..non ! Avoua Martin.
– Bon, j’espère que t’as bien pris ton pied, parce que maintenant maman va s’occuper de ton gendre ! Ah, là tu rigoles moins, hein papa !!
– Mais…vous ne pouvez pas lui demander ça ! C’est indigne !!
– Mais si…à moins que maman ne veuille se retrouver à poil devant vous deux, et se faire violer par nous trois, et se faire prendre par tous les trous dès maintenant !!
– Salauds ! Ordures !! Laissez la !! cria Martin, dont la verge était revenue à un état flaccide.
– Hola hola, dis donc papa, tu n’as rien à exiger ! Alors, tu te calmes, sinon on encule maman devant toi, tout de suite…et ensuite on pourrait la présenter à des potes de la cité voisine. C’est vraiment ce que tu veux ??
– Nooonn…pitié !!
– Bon alors maman, on y va ? Et mets-y du cœur à l’ouvrage !!
– Désolé mon chéri. Je crois que je n’ai pas le choix, dit Claire, avec comme un semblant de sourire aux lèvres, et ses seins qui pointaient de nouveau. Elle sentait le démon de la vengeance la saisir !!
Désolé mon gendre. Je suis obligée d’obéir à ces hommes…sinon ce sera pire pour moi !! dit-elle, en regardant son gendre avec des yeux brillants, et en se plaçant à genoux devant, lui au niveau de son sexe encore mou.
– C’est moi qui suis désolé Claire ! C’est odieux “. dis-je, un peu amusé par la situation, et commençant à ressentir de l’excitation pour cette histoire. Après tout, ce n’est pas tous les jours que l’on va se faire tripoter la queue par sa jolie belle-mère !!
Alors Claire me regarda d’en bas, et tout en m’envoyant un sourire assez langoureux, elle posa sa main droite sur mon sexe qui commençait à se redresser !!
Et tout doucement, elle commença à me branler mon sexe, qui devint tout à coup extrêmement dur ! Et le pire, c’est qu’elle le faisait avec toujours un regard brillant, et un sourire torve. Et puis, il se passa un truc extraordinaire : elle approcha son visage de mon sexe bien en érection, et plaça sa langue sur mon gland, dont elle fit le tour…puis, elle me prit carrément en bouche, et me suça très doucement. Je commençais à partir vers une jouissance torrentielle.
L’un des agresseurs nous regarda, et dit :
“Dis donc, elle est chaude la belle-mère avec son gendre ! T’as vu Marc, (en s’adressant au second agresseur), elle le suce sans qu’on le lui ait demandé ! Hein papa, c’est une vraie salope, ta femme ! Elle te suce aussi bien que ça ? Ou alors…elle aurait pas le béguin pour son beau-fils ?? Allez maman, fais le gicler dans ta bouche !! «
Martin, le mari, demeurait silencieux, à la fois humilié mais aussi un peu excité de regarder sa femme faire une fellation à son gendre. Surtout qu’elle semblait y prendre du goût…et moi aussi d’ailleurs !! J’avais de plus en plus de mal à ne pas lui éjaculer dans la bouche !!
Je lui dis que j’allais bientot jouir, mais cela ne lui fit aucun effet, et elle continua de plus belle à me masturber, et à me sucer de façon délicieuse ! Je partis alors dans une jouissance monstrueuse, ne pouvant m’empêcher de gémir bruyamment, tout en laissant partir mon sperme par saccades. La quantité de sperme fut assez importante, et Claire en prit beaucoup dans sa bouche, tant et si bien qu’elle dut sortir ma verge d’entre ses lèvres, alors que mon sexe continuait à expulser des jets de sperme, qui s’écrasèrent sur son visage, son cou et sa poitrine…
Mon beau-père devint cramoisi ! L’humiliation était totale pour lui et son épouse, transformée en vulgaire putain suceuse de bite pour son gendre, et lui transformé en cocu voyeur de la dépravation de celle-ci !!
Les trois hommes masqués semblèrent vivement apprécier la performance buccale de la femme mature…cela leur donna des idées :
“ Il a bon goût le sperme de ton gendre ?? T’es une belle salope hypocrite, tout compte fait, sous tes airs de petite bourgeoise bien comme il faut ! Bon, alors on va faire monter les enchères !! Tu vas enlever ton string…allez, maintenant !
– Non, pitié !
– Écoute, soit c’est toi qui l’enlèves, soit c’est moi…mais en plus, je te mets trois doigts dans la foune, et mon pouce dans le cul ! Cela te plairait??
– Nooonn…je vais le faire !! “
Et Claire, les larmes aux yeux, et des gouttes de sperme sur sa peau et sa nuisette, passa ses mains sous celle-ci et s’abaissa pour retirer le sous-vêtement, ultime gardien de sa vertu…sous les yeux atterrés de son époux.