Je m’appelle Jérémy, je suis un jeune homme de 23 ans sans emploi.
Ma vie de famille n’est pas l’idéal, je n’ai plus de contact et préfère rester plutôt isolé. Ça me va bien comme ça.
J’ai rencontré Marie-Charlotte, beaucoup plus âgée que moi mais je suis tombé sous son emprise. C’est une femme d’une cinquantaine d’années, bourgeoise, avec un corps magnifique parfaitement entretenu. Je ne sais pas vraiment pourquoi elle m’a accueilli et accepté chez elle.
Je suis trimballé dans ses soirées et ses goûters mondains et présenté comme son petit mec. J’accepte pleinement ce rôle sachant que je profite avec elle d’un logement incroyablement grand et luxueux.
Nous avons eu de très beaux rapports sexuels pendant les premiers mois cela devient de moins en moins fréquent.
J’ai peur de me faire jeter, du coup j’ai mis tout en œuvre pour la servir du mieux que je peux.
Plus le temps passe, plus je deviens son espèce de soumis, elle me parle sèchement, m’ordonne parfois de dormir seul dans la chambre d’amis, se sert de moi pour assouvir ses désirs sexuels, sans trop se préoccuper des miens. Mais par contre elle accepte de me garder. C’est un rôle que j’accepte pleinement.
Un soir elle m’a demandé que je sois à ses pieds, elle m’a caressé la tête pendant toute la durée du film, elle m’a glissé avant d’aller se coucher “je me demande si je ne vais pas te remplacer par un chien”. C’est très difficile à entendre et me touche beaucoup psychologiquement. Je crois qu’elle aime ça.
Un matin je lui prépare son petit-déjeuner, nous mangeons ensemble, elle porte une belle nuisette en soi. Elle me demande :
– Comment te sens-tu avec moi ? Tu restes avec moi pour mon argent, ou tu apprécies ma compagnie ? Pourquoi tu ne cherches pas une femme plus adaptée à toi.
J’ai peur de ma réponse, peur de la vexer, est-ce que c’est un test ?
– Mais non Marie-Charlotte, je suis très bien avec vous, j’apprécie ce que vous faites pour moi, je ne souhaite pas être remplacé.
– Bien, je me questionnais à ton sujet c’est tout. J’ai l’impression que tu as peur de moi, crois-tu pouvoir assouvir mes fantasmes les plus sombres jusqu’au bout ?
– Oui oui, je ferai tout pour vous, tout pour rester avec vous.
– Très bien, tu es libre de partir quand tu voudras. Pour le moment mets-toi sous la table.
Elle n’a pas de sous-vêtements.
Mon visage s’illumine de joie, sachant que j’ai passé seul la nuit dans la chambre d’amis, je vais pouvoir enfin lui procurer du plaisir.
Elle sent toujours très bon, ça me fait tellement plaisir de la goûter et de la satisfaire.
L’après-midi elle m’emmène faire du shopping, elle choisit des vêtements de soirée très luxueux, puis nous arrivons devant une boutique de matériels et vêtements érotiques.
Elle m’assoit face aux cabines d’essayage et part discuter avec les vendeurs. Ils s’activent dans le magasin et chargent deux grands sacs de divers articles.
Elle revient avec des vêtements de toutes sortes. Les essayages commencent.
Elle sort avec une tenue tellement sexy en cuir, lacets un peu partout, elle demande si ça lui va.
Naturellement je la complimente, mais c’était aux vendeurs qu’elle s’adressait.
– Oui je préfère demander à des professionnels, je te solliciterai quand les vêtements te concerneront.
Après un petit défilé, elle retourne dans la cabine et dit:
– Je n’arrive pas à retirer ma tenue j’ai besoin d’aide.
Ne voulant pas fauter à nouveau, je regarde les deux vendeurs.
Ils sourient et entrent dans la cabine avec elle. J’entends que ça rigole. Et le rideau bouge. Je ne vois que leurs pieds, elle au milieu des deux autres.
Un des gars ressort vers sa caisse pour accueillir de nouveaux clients.
Quelques minutes plus tard elle ressort entièrement changée en même temps que l’autre gars, elle s’est donc retrouvée nue devant lui c’est évident.
Sa nouvelle tenue est entièrement en cuir, avec un énorme gode accroché sur une ceinture. Elle s’adresse à moi pour savoir si ça me convient.
Je ne réponds pas, tous rigolent et elle termine ses essayages pendant encore une vingtaine de minutes.
Elle paye, me donne un nouveau plug en cadeau pour que je me mette.
Voulant aller dans la cabine d’essayage, le vendeur me dit que c’est réservé aux femmes. Je baisse donc mon pantalon, m’accroupi et je l’insère au milieu du magasin, sous le regard de tous, clients compris.
Je porte les sacs et nous rentrons.
Je pars en soirée ce soir, ce sera sans toi. Tu attendras mon retour, je toquerais à la porte et tu m’ouvriras entièrement nu. Je serai fatiguée à mon retour, je serai contente que tu sois là pour me réconforter.
Cela me convient parfaitement. Pour ne pas rater son retour, je passe la soirée entièrement nu devant la télé. Minuit et demi ça toque. Je me précipite et ouvre la porte.
Elle est effectivement exténuée, elle porte une jupe avec des bas et un chemisier.
Elle se pose sur le canapé, écarte ses jambes et me demande de la lécher.
Je bande très rapidement et exécute ça demande relevant sa jupe, elle ne porte pas de sous-vêtements.
Mes soupçons se confirment, elle est remplie de sperme, je ne dis rien.
Elle s’endort sur le canapé, je reste blotti contre elle jusqu’au matin.
Le lendemain, elle me dit que la prochaine soirée se passera à la maison, elle reçoit des amis et je dois préparer un apéritif dinatoire.
Dès l’arrivée de ses amis, je m’éclipse, c’est le moment d’aller me coucher dans la chambre d’amis. J’exécute ces consignes à la lettre.
La soirée est longue et bruyante et je m’endors au bout d’un moment.
Tard dans la nuit, un couple entre dans ma chambre, se déshabille et les deux se mettent dans le grand lit où j’étais.
– Marie-Charlotte nous invite à dormir ici, tu vas finir ta nuit sur le fauteuil.
Un peu dans les vapes j’obéis, sans prêter attention à ma présence ce couple baisera une bonne partie de la nuit.
Ils me demandent ensuite de les nettoyer avec ma langue aussi bien monsieur que Madame et ils s’endorment juste après.
Le lendemain matin, je laisse le couple encore endormi et pars préparer le petit déjeuner comme à chaque fois. Marie-Charlotte est là et me lance sur un ton grave:
– J’ai appris que tu as passé du bon temps avec mes amis, sans mon autorisation. Je pensais que tu m’étais un peu plus dévoué.
Elle me montre une photo de moi en train de sucer la queue du mec d’hier soir. Je ne l’avais pas vu venir celle-là…
– Mais non, j’ai cru que…
– Silence. Va et reste sous la table.
Elle écarte les jambes, je m’applique à la lécher, contrairement aux autres fois son goût est fort et répugnant. Je pense qu’elle a pris du bon temps et gardé toute sa semence cette nuit, mélangé à un goût d’urine. J’en ai sur moi, mais je me presse de tout nettoyer.
Je reste un moment sous la table comme demandé.
Les invités viennent au fur et à mesure, j’ai compris que le dress code est de prendre le petit-déjeuner, cul nu et sexe apparent.
J’ai servi tout le monde sous la table, le fameux couple d’hier ainsi que deux autres hommes.
Ce n’était pas qu’un nettoyage, ils ont tous joui un par un.
Après avoir douché Marie-Charlotte, j’ai été puni dans ma chambre le reste de la journée.
Je n’aime pas cette situation, encore moins sucer les hommes. Mais si c’est le prix à payer, je l’accepte.
Le soir, alors que je m’endors après avoir dégusté une boîte de gâteaux comme dîner, Marie-Charlotte entre dans la chambre, équipée de sa tenue comprenant le gode ceinture en forme de sexe.
Après avoir humidifié le membre avec ma bouche, elle tente de l’enfoncer. Je n’ai pas très peu pratiqué l’anal, hormis avec un crayon de bois ou un plug tout petit il y a quelques années.
Elle ajoute une solution lubrifiante enfonçant ses doigts. J’écarte mes fesses puis me pénètre avec le gland uniquement.
– Ne refais rien sans mon accord.
Elle enfonce son membre très lentement mais sans s’arrêter jusqu’au bout. J’ai mal mais la sensation est étonnante.
J’apprécie ce moment car c’est un échange avec elle et je ne veux pas la décevoir.
Elle teste sur moi les jeux qu’elle s’est procuré au magasin. Des godes plus larges, de formes différentes.
Ayant pas le droit de sortir de ma chambre toute la journée, je suis autorisé à aller dans la salle de bain pour nettoyer ses accessoires et moi-même.
Quelques jours passent sans encombre, nous vivons comme d’habitude ensemble, je suis à nouveau balader dans ses goûters avec ses copines.
Lors d’un goûter je n’écoutais même pas la conversation, quand j’entends:
– Mais si bien sûr il peut le faire ! Pari tenu.
Deux autres jeunes hommes arrivent, c’est une course de serveur avec un plateau.
Si je renverse un verre j’ai perdu, il faut franchir la ligne d’arrivée le premier.
Je me donne à fond dans cette course, quitte à donner un coup de coude à un des gars.
Je gagne. Le perdant à quatre pattes se fait enculer par le second. Et moi j’ai le droit d’enculer en même temps le second en pleine action. Je n’aime pas ça du tout, mais je ne bronche pas. Le petit club de femmes est tout enjoué devant la scène.
Je jouis le premier, et je dois ensuite me faire nettoyer le sexe par le perdant. Je le plains car il est réellement tout sale.
Le second jouit à son tour.
Le goûter se termine ainsi. Sur le retour je suis félicité par Marie-Charlotte. Je suis aux anges.
Le soir même un invité spécial est convié.
C’est un black militaire très belle carrure.
La soirée avance nous finissons tous à poil, j’ai le droit de jouer avec le sexe de Marie-Charlotte, avant qu’elle se fasse perforer par ce gars-là, je regarde.
Après un long moment de baise autant annale que vaginale, Marie-Charlotte m’invite à la prendre levrette. Quelle joie! Après tant de temps…
Je la prends enfin,mais juste quelques secondes se passent:
– Je ne sens rien, applique-toi. Plus fort, je ne sens rien.
Vexé, je la prends avec rage de honte en lui claquant fort mon sexe au fond.
Le gars me calme et me fait reculer, je suis envoyé dans la chambre d’amis.
J’entends tout jusqu’à tard le soir.
Dans la nuit les deux entrent dans ma chambre, Marie-Charlotte se pose sur le fauteuil en écartant les jambes en se touchant.
Je vais sûrement aller la nettoyer ma dis-je, mais le black s’allonge sur moi.
– Je recherche encore ton utilité dans cet appartement. Me dit-elle. Si tu veux bien m’aider dans cette recherche ?
Je me fais alors écarter les fesses et doigter sommairement avant d’être pénétré par le black. Je crie de douleurs, je vois Marie-Charlotte qui accélère des mouvements de main sur sa fente, sans perdre une miette.
Ça a duré de longues minutes. Pour jouir le black est allongé un plat dos, je le chevauche en faisant face à Marie-Charlotte, il me maintient fort les hanches et dirige les mouvements. Elle me fait signe de me branler. Quand il jouit, je jouis aussi.
– Bien, je commence à comprendre ton rôle ici. Ce n’est peut-être pas les femmes qui t’intéressent.
– Non madame ! S’il vous plaît, vous savez que c’est faux.
Je reste la nuit seul le trou du cul béant coulant de sperme.
Le réveil est plus difficile. Je commence à me questionner à rester ici. Pour la première fois depuis le début, je commence à ressentir une sorte de haine contre Marie-Charlotte. Je reste silencieux malgré ses petits piques qu’elle me lance à table.
– Ce soir nous sortons, tu m’emmèneras où je te dirai, les filles m’ont préparé une surprise.
Naturellement je dois la préparer, elle est toute excitée car on ne lui a jamais proposé une surprise de ce genre.
– Enfin ces petites bécasses me montrent un peu de respect et de reconnaissance. C’est pas trop tôt, tu as intérêt à être parfait. Si on te demande de sauter d’un pont, tu n’hésites pas, compris !?
Je sais que cette soirée va être très difficile pour moi. Mais tant pis, je joue le jeu.
Je mets l’adresse dans le GPS elle se met à l’arrière.
Elle a sorti ses plus beaux vêtements, rempli le coffre de quasiment tous les jouets qu’elle s’est procurée. Elle porte une chemise blanche, un soutien-gorge en soie et dentelles. Un string ouvert laissant l’accès à sa fente, un porte-jarretelles et de belles bottines à talon. Une vraie pute me dis-je…
Elle a eu très peu d’intérêt pour moi. Aucune consigne spécifique pour m’habiller, elle ne pensait qu’à elle et son cadeau.
C’est une usine apparemment désaffectée. Instinctivement je suis la route la plus logique qui me semble. Elle me demande sèchement de faire gaffe où je vais et de ne pas me planter.
Une flèche dessinée à l’entrée de ce qui s’apparente à un garage attire mon attention. Je me gare je ne peux pas aller plus loin et le garage se referme derrière nous. Il y a du monde au fond et une lumière plutôt légère pour une usine de cette taille. Plus j’avance, plus je remarque qu’il y a beaucoup de monde.
Elle me désigne un coin où poser les fesses, puis fait des signes de tête au fur et à mesure que les personnes croisent son regard.
Il y a le couple d’amis du premier soir, plusieurs de ses copines qui lui font signe de la main, ainsi que de nombreuses personnes en majorité des hommes de toutes origines confondues.
Un maître de cérémonie appelle Marie-Charlotte à venir prendre la place principale devant cette assemblée. Aimant être le centre des regards, elle se prête au jeu escorté par deux beaux mâles.
La femme du couple d’amis vient me chercher, m’attrape par la main et me laisse prendre place à côté d’elle.
Un long discours commence, je suis en fait au milieu d’une secte me dis-je. Il y a des présentations, une sorte de revendication, je ne comprends pas tout. Puis l’homme au centre reprend:
– Marie-Charlotte ! dit le maître de cérémonie. Nous sommes tous heureux de t’avoir ici avec nous ce soir. Il est temps pour toi de rendre des comptes. Devant ce nombre incalculable de plaintes reçues contre toi, le moment est venu de t’exclure de l’Assemblée et ainsi de payer toutes ces années d’arrogance, d’irrespect et de méchanceté que tu leur as fait subir.
“Sale pute, connasse, bourgeoise de merde, traîtresse!” Peut-on entendre dans l’Assemblée.
Marie-Charlotte, empêchée de se lever par les deux gaillards, s’indigne les larmes aux yeux. On ressent la peur dans son regard, la honte également. Elle marmonne sans doute quelques excuses, puis en l’entend nous traiter tous d’enfoiré. Elle se prend une gifle monumentale.
Je ne sais plus où mettre. De toute façon impossible de faire quoi que ce soit. Je reste assis là à regarder, prêt à me pisser dessus.
Le couple d’amis me regarde, elle pose sa main sur ma cuisse et me dit:
– Joins toi à nous, laisses faire, ça fait des années qu’on n’en peut plus de cette truie. Sa fortune elle ne le doit qu’à son mari décédé, ce n’est pas quelqu’un de bien, elle a brisé beaucoup trop de personnes qui ne le méritait pas. Abandonne-la, reste avec nous, tu seras accueilli chez nous le temps que tu voudras.
Quelle aubaine et quel retournement de situation ! Je repensais à ce qu’elle m’a fait subir ces derniers temps. Je suis un peu perdu.
Marie-Charlotte pose son regard vers moi, je la fixe sans rien dire et détourne la tête.
– Vais-je assister à une exécution? Je demande alors.
– Oui, en quelque sorte. Nous sommes une confrérie très spéciale. Il y a eu un vote entre tous les membres. La sentence est tombée.
Cela me glace le sang. Elle reprend:
– C’est indépendant de toi et de ce qu’elle t’a fait subir, donc ne te sens pas coupable de quoi que ce soit, tu es juste là au mauvais moment. Tu ne pourras jamais faire partie de cette confrérie de par ton rang, mais si tu acceptes de rester avec nous tu seras protégé.
Je me sens soulagé car cette ambiance est pesante et je ne savais pas du tout ce qui allait m’arriver.
– Que le châtiment commence ! Cria le maître de cérémonie.
Malgré les cris de Marie-Charlotte, elle est traînée sans ménagement, ses vêtements arrachés, elle reste uniquement en porte-jarretelles à moitié détaché. Elle est suspendue par les poignets, bras écartés. Des liens sont accrochés à ses chevilles, cela me donne l’impression qu’elle va être écartelée.
Pendant de nombreuses minutes plusieurs personnes vont se relayer en lui assénant des coups de fouet, cravache, martinet, chacun amenant même des accessoires que je ne connaissais pas moi-même.
– Au fait, moi c’est Stéphanie, me dit-elle en me posant sur les genoux une canne souple. Vas-y, je te le demande.
Je ferai mieux de me faire tout petit et ne pas me faire remarquer à mal.
Je me lève et attends mon tour. J’ai choisi de claquer ses fesses car je ne veux pas affronter son regard.
Devant moi une femme termine de lui infliger le châtiment en fouettant au moyen d’une ceinture en cuire entre ses jambes.
C’est mon tour, j’use de ma canne doucement d’abord, mais me sentant regarder j’accentue mes coups pour qu’ils deviennent très claquants. Ce n’est plus des marques qu’elle a, cela semble de plus en plus profond. La douleur est telle, qu’elle ne fait plus attention à rien entre les pleurs et les cris.
Cela s’arrête juste après moi.
Deux individus découvrent une machine intrigante en ôtant une couverture de façon très théâtrale.
Voyant cela, Marie-Charlotte cria son refus mais était trop exténuée pour continuer à défendre son cas.
Elle est détachée et traînée par les cheveux, puis fixée sur la machine à plat ventre sur un banc, une équipe accroche trois godes moyens dessus.
C’est en fait une fuck-machine. Deux dans ses orifices, un dans sa bouche. J’ai mal pour elle. La vitesse est de plus en plus rapide, je ne suis pas sûr d’avoir vu le moindre lubrifiant.
Après un moment de torture, les godes sont changés. Tout le monde est autour de la machine et se masturbe ou masturbe son partenaire. Un couple baise un peu plus loin en regardant la scène.
Cela reprend avec des godes beaucoup plus gros.
Un gars s’approche de moi et me propose de le sucer voir plus.
Je refuse en lui disant que je suis avec Stéphanie. Il me fait un signe de tête avant d’aller voir une autre personne qui accepte sa demande.
Je me sens bien et en sécurité tout à coup, Stéphanie me sourit.
Les cris de Marie-Charlotte me ramènent face à son calvaire.
Elle est exténuée, tousse bruyamment au retrait du gode de sa bouche. Cela dure un moment.
Les prochains accessoires vont l’achever. Ce sont sans doute des répliques de membres de chevaux. J’ai jamais vu des godes de la sorte aussi imposants.
J’entends encore Marie-Charlotte demander d’arrêter.
Avant d’actionner la machine, deux gars la prépare. Avec un seau de liquide lubrifiant, une énorme seringue est remplie et vidée dans ses orifices. Chacun trempe ensuite ses mains dans le seau. Ils les enfoncent, en s’assurant de bien écarter sa fente, ils sont à deux mains dedans. Ce ne sont plus vraiment des cris que nous entendons, mais un mélange de gémissements, de pleurs et elle manque même de s’étouffer parfois.
Après quelques instants de souffrance, un des gars fait de même avec son cul, pendant que l’autre vérifie le diamètre de l’énorme gode dans sa bouche. Il force pour rentrer le gland. Elle se débat en vain. Le gland y passe non sans mal. Il fait un signe de tête à l’Assemblée et le laisse comme ça.
Je vois le gars qui s’occupe de son cul, lui prodiguer des allers-retours violents avec son poing. Ce n’est pas possible d’endurer cela me dit je. Même dans mes vidéos porno les plus extrêmes je n’ai jamais vu ça.
Ils se retirent et enfoncent les membres en plastique dans ses orifices. La machine est mise en route très lentement mais uniquement dans sa fente. Je vois le passage du code remonter jusqu’à dans son ventre. Celui de sa bouche se met en route avec des mouvements de quelques centimètres seulement. J’ai peur que sa mâchoire se démonte.
Je dois détourner le regard, je me rends compte que quasiment toute l’assemblée profite de la scène, tout excitée en regardant. Stéphanie est en train de se faire prendre par son mec, les seins à l’air et me fait signe de me branler.
Je suis juste pétrifié par la situation. Stéphanie s’avance, baisse mon pantalon et me suce pendant que son mec reprend ses coups de bite.
OK, le rituel me dis-je. C’est une bonne bande de tarés mais tant que je suis en sécurité…
J’attends la machine dans le dernier orifice qui se met en route. L’objet est en quinconce avec l’autre avec un rythme identique. Plus le temps avance, plus les pilons s’enfoncent profondément, Marie-Charlotte ne réagit déjà plus mais est toujours consciente. On dirait un pantin désarticulé.
J’ai cette vision de cette femme qui avant m’hébergait chez elle, mais après m’avoir totalement souillé se retrouve puni pour des actes que j’ignore. Et moi je reste là à me faire sucer pendant cette torture.
La profondeur et la vitesse de la machine est sans doute proche de son maximum.
Nous pouvons voir en elle les mouvements des énormes godes. Le maître de cérémonie actionne un bouton. Les godes sont alimentés par un tuyau et j’aperçois un liquide s’infiltrer dedans. Je comprends que cela simule une éjaculation. Malgré tous ses orifices bouchés, tu vois des gicler de liquide sans échapper et son ventre se gonfler de façon incroyable.
Après un temps impossible à savoir, la machine ralentit et s’arrête totalement.
Le premier sort difficilement de sa bouche, l’obligeant à vomir très longuement.
Celui de sa fente est coincé, ils doivent tirer dessus à deux pour le débloquer. Je me dis comment c’est possible avec ce qu’elle a pris dedans… Le gland est vraiment énorme sans doute.
Son retrait permet l’expulsion d’un flot de liquide s’écoulant au sol.
Pour celui de son cul, ils se reculent et regardent tous la scène. J’ai l’impression que l’Assemblée s’arrête de baiser, certains ont déjà joui, mais tout le monde regarde ce moment.
La machine fait marche arrière très lentement et au moment d’expulser le gland, je vois tout son corps se reculer et se faire presque porter par la machine. Elle pousse un cri affreux avant de libérer cet énorme gode, dans un bruit hallucinant, ressemblant à un bouchon qu’on aurait expulsé d’une bouteille énorme, en laissant son corps retomber sur son banc comme une masse inerte.
Dans un bruit répugnant, telle une cuve qui se vide, son trou expulse à son tour une quantité énorme du liquide trouble ensanglanté mêlée à de nombreux excréments.
Stéphanie me prend par la main et m’emmène vers la sortie.
– Nous pouvons partir maintenant, la suite ne nous concerne pas.
Malgré tout, je remarque qu’une majorité de l’Assemblée reste sur place.
Nous sommes stoppés par le maître de cérémonie.
– J’ai entendu parler de toi mon jeune ami, tu es libéré de son étreinte, sous la protection de Madame ici présente, tu oublieras tout ce que tu as vu, inutile de te dire le châtiment qu’il t’en coûtera si tu fautes.
– Oui monsieur.
Je monte dans la voiture à l’arrière avec Stéphanie, son mec au volant.
– Oublie toute cette histoire on va s’occuper de toi, tu auras ton mot à dire dans cette nouvelle relation. J’ai l’intention de t’inviter à vivre avec nous, à trois. En attendant tu n’as pas joui ce soir.
La voiture s’arrête après quelques minutes de route le long d’un chemin de fer. Ils sortent tous les deux, elle s’appuie sur le capot de la voiture et se fait à nouveau culbuter par son mec. Elle me fait signe de venir.
– Nous sommes bi tous les deux et très ouverts, tu es libre de profiter comme il te plaira de nous.
Une nouvelle vie commence pour moi.