Dépucelages lesbiens

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Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 21 min

Note : ce récit fictif contient des scènes et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

Texas, juin 1952…

Les Indian rugissaient dans la chaleur de l’après-midi, dans ce petit bourg du Texas ; derrière leurs vitrines poussiéreuses, les commerçants se détournaient en faisant semblant de n’avoir rien vu… Encore ces bikeuses, songeaient -ils ! Depuis quelques temps, ces bandes de filles à moto écumaient la région, se saoulant et commettant mille délits ; depuis le vol de bières et hamburger, les bousculades des clients des magasins, et puis ces poursuites dans les rues… Aux guidons relevées de leurs « bécanes », comme elle les appelaient, elles repéraient une jeune fille ou une femme et la suivaient ; cette dernière se dépêchait, pressait le pas… Mais que pouvait-elle contre ces motos ? Qui restaient obstinément derrière elle, puis l’encadrant pour qu’elle ne puisse entrer dans un magasin pour se protéger ; et elles la serraient de plus en plus, des mains quittaient des guidons pour bousculer la malheureuse…

Curieusement, personne ne disait rien à part protester mollement contre ces viragos ! Des bandes de bikers avaient parfois écumé les lieux, mais les hommes s’étaient fait un plaisir de sortir leur Colt et leur fusil de chasse à l’élan pour les faire partir manu militari ! Mais contre ces femmes vêtus comme des mâles, juchées sur des motos en principe réservées aux hommes, eux se sentaient désarmés : Un cow-boy ne tirait pas sur une femme, même si elle avait des jeans et conduisait ces Indian ! Pas plus qu’il ne se serait colleté avec elle, on se se battait pas avec le sexe faible, mis à part une gifle de temps en temps à sa femme…

Tous ces mâles si machistes patientaient donc sans rien faire d’autre que d’en parler, attendant que ces bikeuses se lassent de l’endroit et partent ailleurs ; on en causerait quelques temps et puis on oublierait… En attendant, ces viragos restaient là, importunaient de plus en plus les femmes et jeunes fille rencontrées ! Entre deux saouleries, deux scandales dans les rues où elles traçaient des « donuts » avec leur roues arrières en les faisant patiner sur le goudron ; emplissant l’atmosphère d’odeur de caoutchouc brûlé et d’huile moteur surchauffée…

Le shérif regardait cela de loin, bien à l’abri… Il avait bien tenté de se faire voir, de patrouiller le Colt à la hanche, elles l’avaient bousculé comme n’importe quel quidam ! Et lui non plus ne voulait se frotter à des femmes, alors que n’importe quel homme aurait été emmené en cellule pour bien moins que cela… A ceux et celles qui l’accusaient de ne rien faire, il répondait en baissant les yeux qu’il n’était pas là pour boucler « des salopes qu’on dirait des mecs… »

Il y avait trois jours que la bande traînait dans le coin, s’éloignant pour aller sévir dans une localité voisine et revenant ensuite, quand une jeune femme attira l’attention de la chef : Elle travaillait à la poste et à deux reprises elle s’était faite bousculer en sortant des lieux. La virago qui menait ces motardes s’appelait Mary mais on la surnommait SS, initiales de Super Salope… Tout un programme pour cette lesbienne sadique, qui perdait totalement le sens de la mesure quand elle rencontrait une « jeunette qui la bottait », comme elle le disait ! Elle dit à celle qui était juste derrière elle dans l’ordre hiérarchique, une certaine Susan qu’on appelait « la pute » dans le privé :

– Celle-là, je sens la rondelle à plein nez ! Sûre qu’elle est pucelle ! Je la veux ! Je vais mettre le souk, choppe là pendant qu’on attire l’attention !

La motarde se contenta d’un signe de tête et elle fit signe à deux de ces collègues ; les trois motos restaient en retrait pendant que le reste de la bande se mettait à tourner en rond sur la place à une centaine de mètres de là. Sous les regards horrifiés des passants qui se dépêchaient de rentrer chez eux ou trouvaient des emplettes à faire à l’abri dans un magasin ! La chef SS se mit à rugir pour couvrir le vacarme des moteurs poussés à fond :

– Allez les putes ! On leur en met plein la vue à ces bouseux ! A donf’ ! A donf’ !

Les motos dérapaient des roues arrières, soulevant des nuées de poussière et laissant sur le goudron des traces noires… Depuis l’intérieur des boutiques et des habitations, les gens regardaient ces harpies mécanisées ! Et nul ne vit les trois femmes qui se saisissaient de la pauvre femme repérée par la chef ; Susan la coucha sur son réservoir d’un tour de main et partit comme une fusée, encadrée par ses deux collègues qui dissimulaient ainsi le rapt aux yeux des habitants…

Une fois le trio sorti de la ville, la chef donna l’ordre du départ en traçant un huit sur le macadam ; et toute la bande de filer à la suite des trois motardes, jusqu’à une vieille ferme à demi-délabrée qui était à une centaine de mètres de la route. Là, la trentaine de motardes ivres ou presque posèrent leur machine sur la béquille et se groupèrent autour de la jeune femme qui suppliait :

– Laissez moi partir ! Laissez moi… Qu’est ce que je vous ai fait ?

Avec un gros rire, la chef SS lui lança en faisant des gestes obscènes avec son bassin :

– On veut ton pucelage ! On veut te baiser comme un mec ! Et même mieux qu’un mec, avec moi ça reste toujours raide ! Ha,ha, ha ! Ha, ha, ha !

La malheureuse ne comprenait rien à ce discours, d’ailleurs elle était si paniquée qu’elle n’entendait pas tous ces mots ! Elle voulait fuir, mais toutes les motardes l’entouraient, faisant cercle autour d’elle ; SS éructa encore :

– Foutez la sur la table, je vais la ramoner ! Magnez vous, les putes !

Des mains calleuses se saisissaient d’elle, déchiraient ses vêtements et la jetaient sur une vieille table en bois massif au milieu de cette maison à demi en ruines… Elle hurla, se débattant autant qu’elle le pouvait, mais ces viragos étaient bien trop fortes pour elle : Écartelée en X, elle gisait sur le plateau en suppliant qu’on la relâche ! Pour la plus grande joie de ces harpies qui riaient et leurs yeux exorbité s’attardaient sur ses seins et son bas-ventre dénudés, en commentant grossièrement :

– Putain ces nibards ! Et cette chatte ! Ça a jamais servi, ce trou ? J’y crois pas !

La sous-chef enfonça sa main dans le vagin jusqu’à l’hymen en grasseyant :

– Elle l’a encore, la pute à rondelle ! Salope ! Si ça se trouve, elle s’est même jamais tripotée !

SS s’harnachait d’une courroie de cuir avec un énorme godemiché et le brandissait devant la prisonnière en disant :

– Tiens, salope, mate ça ! Mate ce que tu vas te prendre bien profond !  Mate, j’te dis !

Mais la pauvre femme ne comprenait même pas ce qu’était cette chose à la ceinture de la motarde… En ces années 50, la plupart ignorait jusqu’à son mariage la sexualité et même le corps masculin ! Elle tentait encore de se débattre, mais toutes ces mains la tenaient solidement et pétrissaient son corps… Une bouche avide se colla à ses seins, suçant et aspirant les pointes en haletant :

– La pute en crève d’envie ! Salope… Ça va te faire du bien de te faire défoncer !

SS hurla pour se faire entendre par-dessus le tumulte :

– Amenez la au bord de la table ! Plus près de moi, bordel de pine en bois !

Le corps de la pauvre femme fut tiré vers elle et elle cria encore :

– Écartez lui les quilles à fond ! Encore, bordel de couilles ! Que ça lui ouvre la moule ! Là, ça baille bien ! Je vais trouver le trou ! Ha, ha, ha !

Toute la bande hurlait de rire, on écrasait ses seins tandis qu’une motarde encore plus ivre que les autres frottait son bas-ventre contre son crâne en gémissant ! La chef tenait le godemiché avec sa main et en frottait l’extrémité contre la vulve ; écartant les grandes lèvres, les petites… Distendant l’hymen… Puis elle donna un grand coup de rein, s’enfonçant dans le vagin en déchirant la fragile membrane ! Folle de douleur, la malheureuse se cambra malgré toutes ces harpies qui l’écrasaient de leur masse… C’était comme une brûlure qui entrait en elle, qui ouvrait ses muqueuses intimes… Elle hurla, hurla à pleine gorge tandis que son bourreau se mettait à la pilonner sans trêve ! Avec un visage transfiguré par le sadisme, la joie intense de faire mal… Tandis qu’autour d’elle on l’insultait, on s’en moquait, on lui promettait de l’éventrer… Des bouches avides se collaient à ses seins, mordaient dedans… Les hurlements de la pauvre femmes diminuant à mesure que ses forces s’en allaient !

Le viol lesbien dura longtemps, longtemps… Jusque-là ce que SS fut épuisée par ses coups de rein, que la pauvre femme fut presque inconsciente ; et la chef haletante s’arrêta en grognant :

– Cette salope m’a crevée… Crevée… Je pourrais la limer jusqu’à l’éventrer, elle réagirait plus ! La pute…

Toutes regardaient la malheureuse immobile sur la table, ses jambes pendant dans le vide… Sa vulve laissant échapper un filet de sang !  Puis les motardes allèrent se vautrer autour d’un feu de camp, devant la ferme, faisant griller des tranches de viande et buvant des quantité astronomiques de bières ; tandis qu’une de ces viragos grattait une guitare en chantant de sa voix de fausset… Jusqu’à l’ivresse totale, chacune d’entre elle tombant sur place, certaine vomissant l’alcool en trop…

Leur victime revint totalement à elle durant la nuit, et se traîna jusqu’à son domicile en gémissant de douleur ! Elle y fut reçue par son père qui la gifla à deux reprises sans la laisser parler : Évidemment, elle était partie d’elle-même, personne ne voulant croire que ces motardes l’avaient enlevée ! Et on la menaça de bien plus de coups qu’elle avait reçu en arrivant, si elle en parlait à l’extérieur… Sans qu’elle voie seulement un docteur, ses parents ne voulant pas admettre non plus qu’elle avait été violé par une femme ! Par une femme, impossible voyons…

La bande revint en vile le surlendemain, pour refaire ses provisions de nourriture et de bière ; un petit groupe de ces harpies ayant été enlevé un autre fille dans le bourg d’à côté : Une de ces adolescentes un peu plus délurées que les autres qui tournait autour des motos garées devant un bar ; et qui monta volontiers derrière une de ces viragos, cette dernière lui ayant dit qu’on allait l’emmener « faire un tour ! » Puis, revenue à la ferme en ruine, on l’avait amenée devant la chef en disant :

– Cette pute voulait nous suivre ! Ha, ha, ha ! Une chaudasse, on dirait… Si ça te dit de te faire lécher, j’suis sûre qu’elle a une bonne langue !

SS regardait la jeune fille qui se demandait où elle était tombée ! Puis la chef ouvrit son jeans et exhiba son bas-ventre, dont la toison pubienne très développée remontait à son nombril ; elle s’exclama :

– Tu vois ma chatte ? Ben tu vas la sucer comme un mec ! T’as déjà fait des pipes, p’tite salope ? Je le vois à ton regard, t’as des yeux de pute qui a perdu sa craquette y a longtemps !

La jeune fille ne comprenait pas la moitié de ce langage, elle bredouilla :

– Mais qu’est ce que vous voulez… Je.. Je…

Un éclat de rire général lui répondit, et la sous-chef la prit par la nuque et la plaqua contre le pubis de SS en grondant :

– Tu vas la sucer, tu entends ? La sucer, merde ! Tu piges, cette fois ?

La jeune fille fit oui de la tête, son visage tout entier dans la touffe intime de Susan ! Et l’autre de la guider en lui prenant les cheveux à deux mains… Elle écartait complaisamment les jambes, en gémissant d’aise : Le simple contact d’une bouche juvénile sur sa vulve la transportait d’aise ! Elle éructa :

– Sors ta langue ! Sors la bordel ! Lèche… Lèche… Oui… Oui…

Elle titubait sous le plaisir qui montait, ses mains de fer s’escrimant sur les cheveux ; elle jouit rapidement, le cunnilingus par une fille étant son péché mignon… Elle écrasa le visage sur son sexe, secouée par un orgasme bruyant :

– La salope… La pute… la garce… Sale gouine… Sale…

Repoussant violemment sa partenaire forcée, elle gronda :

– Toi, tu a dû voir le loup depuis longtemps ! Je me trompe ?

La jeune fille ne savait que faire, que dire… Tout était allé tellement vite ! Oui, elle avait eu des aventures avec des hommes, dont certains de l’âge de son père… Mais jamais elle n’avait vu de femme comme celle-là ! D’ailleurs, elle ne savait même pas que les relations lesbiennes existaient…

La chef lui montra son godemiché et lui souffla :

– Tu vois ça ? Toujours raide, et plus gros que certaines bites que tu te prendras dans ta vie ! Tu veux que je te le mette bien profond ?


Sans lui laisser le temps de répondre, elle fit un signe et deux des ses bikeuses la saisirent par derrière pour la poser sur une vieille barrique mise debout ; elle s’avança vers elle en ordonnant d’une voix rauque :

– Écarte tes guibolle, et fais voir un peu ta chagatte !

Docile, l’autre obéit, elle vit sa robe se relever, sa culotte déchirée s’envoler et une main conquérante tâta sa vulve ; un doigt s’enfonça dans son vagin, et SS ricana :

– Ouais, j’avais raison… Un trou béant ! Un gouffre ! Parait qu’à la campagne les filles de ton âge se tapent des boucs et même des chevaux ! T’as essayé ?

Le jeune fille ouvrait de grands yeux, tant tout ce qui lui arrivait était nouveau pour elle ! La chef prit son air ahuri pour un assentiment et la pénétra d’un coup de rein brutal… Voyant sa partenaire grimacer à peine, elle grogna :

– J’en était sûre… Une salope de première… Tu vas voir… Tu…

Elle donnait des coups de bassin ravageurs, mais l’autre ne se débattait pas, elle ne criait même pas ! Vexé et épuisée, SS arrêta son pilonnage et haleta :

– Lâchez la ! La pute se laisse faire comme une chienne en chaleur… Lâchez la, bordel…


La jeune fille restait immobile au milieu de la bande, ne sachant que faire… On la bouscula, on la poussa vers la route en lui disant de faire du stop pour rentrer chez elle ; elle partit comme un automate, titubant sur le goudron trop chaud. Tandis que la fête recommençait chez les motardes, la bière coulait à flots et les voix éraillées de s’élever dans cette ferme délabrée…

Toute la bande revint à la ville le lendemain, se livrant comme d’habitude aux vols et à importuner des habitantes qui faisaient leur courses… C’était d’ailleurs une manœuvre destinée à faire détourner les regards, tandis que des harpies dérobaient la bière par caisse entière ! Et nombre de plaintes arrivèrent au shérif qui haussait les bras avec fatalisme :

– Qu’est ce vous voulez que je fasse ? Je vais pas me battre avec des femmes ! Ni les mettre en cellule… A mon avis, elle vont repartir, et ça sera le mieux !

Un homme vint à ce moment lui dire que la bande avait enlevé sa fille ; et le malheureux père de lever les bras en disant :

– Il faut aller la chercher, et vite ! Elle se marie à la fin de la semaine… Shérif ! Oh !

L’homme de loi choisit de s’en prendre à lui au lieu de faire son devoir ! Il gronda :

– Oh, doucement, tu me donnes pas des ordres ! Ta fille ira faire un tour, et puis… Elles vont pas la violer, tout de même ! Ha, ha, ha !

Il préférait en rire, pour sauver les apparences : Ah, si cela avait été des motards, des hommes comme lui… Il aurait réuni une équipe de gros bras, armés jusqu’aux dents, et ils auraient foncé dans le tas ! Quitte à tuer la moitié de la bande, et à mettre en prison le reste en attendant qu’un juge statut sur leur sort ! Mais là, avec ces harpies, comment faire ? Les arrêter ? Mais elles ne se laisseraient pas faire, il faudrait faire usage de la force, et l’idée de se colleter avec elles le mettait mal à l’aise ! Au fond, elles lui faisaient un peu peur… Il renvoya chez lui le malheureux père qui se tordait les mains de désespoir, ne sachant comment réagir ! Il se fit en plus vertement enguirlander par son épouse, qui lui reprochait de « ne pas être un homme ! » Alors il prit sa vieille Chevrolet et partit au hasard sur les routes, jusqu’aux bourgs voisins, demandant après les motardes… Mais on ne lui répondait pas, ou alors par de vagues signes de main montrant des directions diverses ! Il erra ainsi dans les environs à la recherche de sa fille…

En fait, elle avait supplié les harpies de la laisser partir, parlant de son prochain mariage ; et toutes de lui dire qu’on allait lui faire « sa nuit de noce avant son connard ! » Puis on l’avait couchée sur la table, et SS l’avait déviergée avec son godemiché…. Déchirant son hymen en lui disant que « ça allait être meilleur qu’avec son mec ! » Hurlant de douleur avec cette chose qui allait et venait en elle, voyant ces visages sadiques au-dessus d’elle, entendant ces insultes et ces grossièretés au milieu des rires…

Mais son supplice ne s’était pas arrêté là : A peine son bourreau l’avait-elle lâchée qu’il y avait eu une dispute entre la chef et la sous-chef… Cette dernière protestant parce que c’était toujours SS qui procédait aux « dépucelages » :

– Y en a marre, y en a que pour toi ! Tu les baises toutes, et nous on regarde ! Merde alors ! Et même te faire lécher, comme l’autre fois…

La chef riait aux éclats, puis elle jeta au visage de la motarde face à elle le godemiché et son harnachement en hurlant :

– Tiens, salope ! Tu pointeras la prochaine ! Et tu te feras lécher jusqu’à t’user la chagatte ! Ha, ha, ha ! Sale pute ! Sale gouine !


Autour d’elles, on riait mais aussi certaines de ces viragos commençaient à se mettre d’un côté ou l’autre de ces dominantes… Pour sauver la face, la sous-chef plaça le godemiché à sa taille et parada devant toute la bande en chantonnant :

– Je suis un queutard ! J’ai une bite ! Je vais baiser de la gamine…

Elle viola de la sorte la malheureuse que tenait deux autres motardes ; la faisant hurler de douleur, pour le plus grand plaisir de toutes ces sadiques ! Jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, ce qui acheva d’exacerber la mauvaise humeur de son bourreau :

– La pute ! Elle est naze ! Je voulais me faire lécher… la salope !

Elle la traîna dans un bâtiment en grognant qu’elle ne repartirait pas de là avant de lui avoir fait un cunnilingus ! Et toutes de se remettre à boire, encore et encore !

Au domicile de la dernière jeune fille enlevée, ses parents s’engueulaient au sujet du mariage :

– Il faut faire quelque chose ! Les voisins jasent déjà… Et imagine que notre gendre se défile ! Si le shérif ne veut rien faire on va le faire nous ! Ou plutôt moi, puisque tu es si lâche…

Le père soupirait et regardait par terre : Que pouvait-il faire contre ces harpies motorisées ? Pas plus que le shérif ! Mais son épouse ne tenait plus en place, elle finit par prendre la Chevrolet et à partir elle aussi au hasard ; ne serait ce que pour se calmer les nerfs, car elle n’avait aucun plan préconçu ! Elle roula tout droit devant elle, mais elle eut la chance de tomber sur un groupe de motardes qui revenait d’un approvisionnement en bière et nourriture ; elle les suivit de loin, se disant qu’elles devaient rejoindre le reste de la bande.

Quand elles bifurquèrent vers la ferme en ruines, la mère se dit que sa fille devait être détenue là ; sans réfléchir, elle fonça derrière elle, tombant sur la bande complètement ivre qui hurlait des insanités en continuant de boire… La Chevrolet déboulant à toute vitesse au milieu des motos fit se relever tout le monde et une chaîne maniée de main de maître par une virago pulvérisa le pare-brise ! Bloquant les freins, la pauvre femme heurta une vieille charrette, et on l’arracha de son siège…

On la traîna devant la chef qui était complètement saoule, titubant en grommelant… Elle lui hurla sous le nez :

– Ma fille ! Où est ma fille ? Répondez ! Répondez moi !

D’une bourrade en plein visage, SS la jeta au sol avant de s’écrouler elle-même à la renverse ! Sous un éclat de rire général ! Et elle rugit, assise dans la poussière :

– Oh la pute ! Tu voulais baiser de la meuf ? Oh, t’es où ?

La sous-chef arriva en titubant, le godemiché toujours à sa ceinture ; elle regarda la mère éplorée, éclatant de rire en hurlant ::

– La daronne ? Putain… Ouais… J’vais me la taper après sa gamine !

Elle fit un signe, et aussitôt les plus alertes des motardes prirent la femme et la traînèrent à l’intérieur de la ferme, la jetant sur la table en lui arrachant ses vêtements ! Entièrement nue, se tordant de panique sous les doigts crochus de ces harpies, elle hurlait tandis que toutes riaient autour d’elle :

– La salope, elle en crève d’envie !

– Matez un peu ! Elle mouille !


Folle de terreur d’être ainsi livrée à cette bande d’ivrognesses, la pauvre femme urinait sous elle, incapable de se retenir ! La sous-chef, faisant claquer son godemiché contre son ventre, rugit :

– Tu vas voir l’effet que ça va te faire ! Bien plus qu’avec ta pédale de mari ! Ha, ha, ha ! Tu vas jouir comme jamais !

D’un coup de rein, elle la pénétrait, et se mettait à la pilonner sans pitié ; Toutes les harpies qui assistaient au terrible viol criaient, applaudissaient, encourageait le bourreau… Folle de sadisme en voyant la malheureuse se débattre au milieu d’elles, on lui écrasait les seins, on les mordait… Et ce n’est que la fatigue qui arrêta les mouvements brutaux de la sous-chef ! Qui jeta le godemiché en hurlant :

– Cette pute m’a crevée ! Crevée… Allez-y si vous voulez ! J’en peux plus !

Une de ces viragos se saisit de la verge en caoutchouc et s’en ceignit la taille ; puis elle viola à son tour la malheureuse, avant de passer le relais à une autre… Et une autre encore… Ce n’est que quand la pauvre femme tomba évanouie qu’on arrêta son calvaire, et toutes ces harpies de reprendre leurs libations, jusqu’à ce toutes tombent de fatigue et de saoulerie !

Mais la chef, avant de s’écrouler elle aussi, fit emmener la mère à l’arrière de la ferme ; deux motardes la traînèrent en titubant, tandis qu’elle suppliait en pleurant de lui rendre sa fille… Qui gisait non loin de là, inconsciente après tout ce qu’elle avait subi elle aussi ! Puis elle fut hissée en l’air et empalée sur un essieu de charrette planté dans le sol… La grosse tige de métal rouillé s’enfonçant dans son vagin en ouvrant la vulve ! La faisant hurler de souffrance tandis que tout son ventre était pulvérisé par l’essieu qui remonta jusqu’à sa gorge… Sous les yeux horrifiés de sa fille qui gisait au sol au pied du pal !

Le lendemain, une fois toute la bande dessaoulée, ces sadiques comprirent qu’elles étaient allées trop loin devant le spectacle de la malheureuse empalée… SS donna le signal du départ, et les Indian de rugir dans la fraîcheur du petit matin ; en quelques heures, les viragos étaient hors de l’état, et de recommencer leurs beuveries… Tandis que dans l’ancienne fermes en ruines un passant découvrait le terrible spectacle de la mère empalée devant la fille paralysée de terreur !

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