La chasse ultime

User avatar placeholder
Publié par kristian

Temps de lecture : ~ 49 min

Note : ce récit fictif contient des scènes de violences et thèmes explicites. À réserver aux lecteurs avertis.

Planète Terre, année 2054

Le groupe de joggeuses courraient à petites foulées dans ce chemin creux bordés de haies ; une dizaine de jeunes filles emmenées – drivées dit-on maintenant – par deux coachs professionnelles. Celle qui était en tête s’écria d’une voix sèche sans se retourner :

– Allons allons mesdemoiselles ! On ne traîne pas !

Et l’autre, derrière le groupe d’enchaîner :

– Eliana ! Tes foulées sont trop longues, tu te fatigues pour rien ! Plus courtes et plus nerveuses ! Sélène, relève la tête, on ne regarde pas ses pieds !

Les deux femmes ne laissaient rien passer, connues pour cela d’ailleurs… Très demandées par les club de joggeuses de la région pour améliorer leur performances, ces deux anciennes professeurs d’éducation physique dans l’enseignement s’étaient reconverties dans cette nouvelle profession très en vogue dans les milieux aisées : Pousser ces demoiselles de la meilleure société à se dépasser, quitte à leur crier dessus, et violemment au besoin !

Le chemin faisait un coude, et la coach à l’avant de se retourner pour dire :

– On ne faiblit pas ! On prend la corde et on continue ! Allons allons !

Mais elle s’interrompit net en voyant l’arrière d’une camionnette qui bloquait tout le passage, avec les deux portes arrières grandes ouvertes ; elle s’arrêta net, bousculée par les filles lancées à pleine vitesse… Et aussitôt cinq hommes surgirent au travers des haies des deux côtés du chemin avec des matraques électriques ; la coach restée à l’arrière s’écria :

– Mais ça ne va pas, non ! Bloquer le chemin comme ça…

Une des hommes éclata de rire et envoya un coup de sa matraque entre les jambes de la femme qui se plia en deux sous la douleur et la décharge électrique ; la sidération clouait le groupe sur place, et il suffit de le pousser pour que toutes montent dans la camionnette… Incapable de se rebeller, même la deuxième coach qui s’était précipitée vers sa collègue ne tentait rien, s’occupant de la relever ; La pauvre femme gémissait :

– Ça me fait mal… Ça me brûle…

Les deux portes arrières claquèrent et aussitôt la camionnette partit en cahotant sur le chemin ; escortée par deux 4 x 4, un devant et l’autre derrière. Puis les trois véhicules s’engagèrent sur un petite route qui débouchait sur une nationale et filèrent à vive allure… Jusqu’à un astroport désaffecté où de vieux vaisseaux abandonnés pourrissaient sur place, un peu à l’écart d’une tour de contrôle bancale. Un vieil hangar fermé de tôle galvanisées rouillées occupait une extrémité des pistes de décollages ; la camionnette stoppa dans un nuage de poussière devant la porte coulissante, et aussitôt leurs ravisseurs d’encadrer la sortie des malheureuses et de les pousser dans le bâtiment en hurlant :

– Rentrez là-dedans ! Vite ! Vite bon Dieu où ça va faire mal ! Allez ! Allez !

Une des jeunes filles s’entrava en descendant et s’affala au sol, relevée par un des hommes qui la jeta dans le hangar en criant :

– Dedans, bordel ! Vite !

Terrorisées, les dix jeunes filles se serraient dans un coin du grand bâtiment, tandis que la coach blessée s’écroulait au sol, recroquevillée avec ses deux mains sur son bas-ventre ; toujours assistée par sa collègue qui tentait de lui venir en aide :

– Laisse moi regarder ! C’est le coup ou le choc électrique ? Ne te crispes pas comme ça…

La grand porte coulissante claqua sur le groupe, et les ravisseurs se retrouvèrent dans le rez-de-chaussée de la tour de contrôle ; leur chef claqua des doigts avec désinvolture et prit la parole :

– Bon, les gars, première partie du plan OK ! Maintenant il faut les évacuer vers Xilem… Normalement, le Taré va atterrir cette nuit ou la nuit prochaine, en fonction des patrouilles ! Alors on relâche pas la garde, je veux pas d’histoire maintenant qu’on les a là ! C’est bien compris ?

Un des hommes le coupa :

– C’est d’accord pour le principe, on reste là jusqu’au départ du Taré ! Mais bon… On peut s’amuser un peu je suppose ?

Un autre approuva :

– Ouais, douze chattes à portée… On va pas se branler quand même !

Tous étaient du même avis, sauf le chef qui cogna de sa matraque une armoire métallique pour les faire taire :

– Ça suffit ! Interdiction de toucher aux gamines ! On doit les livrer en bon état, j’ai pas envie d’en perdre une ou deux !

Les autres parlaient tous en même temps, il était évident que ces mâles surexcités à la pensée de ces malheureuses livrées à eux n’allaient pas en rester là ! Le chef cria pour se faire entendre :

– J’ai dit non ! Vous serez payés si les dix partent intactes ! Vous touchez pas aux jeunes… Les deux vioques, vous en faites ce que vous voulez…

Les hommes approuvaient, se congratulaient en riant :

– Putain… on va les crever, ces deux putes ! Les crever à la pointe de nos dards !

– Ouais, tant pis si elles ont de la bouteille… Une chatte est une chatte ma bite a pas d’œil !

Le chef resta là pour tenter d’avertir celui qu’il nommait le Taré à la radio ; pendant que les quatre autres se précipitaient dans le hangar. Ils séparèrent du groupe les deux coachs, se les renvoyant comme une balle en poussant des rires stridents :

– Tiens ! Choppe là ! Ouais !

– A moi ! Envoie moi cette salope ! On va la faire courir, nous !

Ils leur arrachaient leur short et leur tee-shirt en grognant d’excitation, mais le chef survint dans leur dos et leur montra le fond du hangar en criant :

– Pas de ça ici ! Emmenez les deux putes dans le local… J’ai pas envie qu’elles s’affolent et qu’elles s’esquintent ! Oh, j’ vous cause !

Les ravisseurs finirent par entraîner les coachs vers un bureau qui occupait un coin du bâtiment, deux d’entre eux traînant celle qui avait pris un coup de matraque ; l’un d’eux ricanant :

– Celle là a son compte, putain j’ te dis pas la décharge de jus dans la moule !

Les deux femmes furent jetés dans le bureau et la porte claquée derrière les mâles surexcités ! Celle qui était indemne se mit alors à se débattre en tous sens, hurlant de les laisser partir… Aussitôt assommée d’une gifle monumentale, et les hommes de discourir entre eux :

– On se tape l’autre et on garde celle là pour demain, s’il faut attendre jusque là !

– Ouais ! Si on baise tous la même, elle tiendra pas le coup !

– On s’en fout, pourvu qu’on ait de quoi tirer… Attache celle là, faut qu’elle nous voit défoncer sa copine !

Une cordelette fut passée autour des poignets de la malheureuse et l’autre bout jetée par-dessus une poutrelle d’acier au plafond ; puis deux hommes la hissèrent à quelques centimètres du sol, la laissant se balancer en gémissant ! Tandis que les deux autres se jetaient sur la pauvre coach qui haletait de souffrance…

Elle fut écartelée en X sur un bureau, solidement maintenue aux chevilles par deux ravisseurs tandis qu’un troisième lui bloquait ses poignets… Et que le quatrième lui arrachait sa petite culotte et son soutien-gorge ! La vue de la vulve béante acheva des les exciter tous, et bien plus encore quand le membre viril s’enfonça dans le vagin ; faisant se cambrer la pauvre femme malgré toutes ces mains qui la tenaient ! Elle hurla à pleine gorge, sous leurs rires grossiers, sous les râles de plaisir de son violeur qui se démenait en elle…

Il jouit rapidement et se retira, remplacé aussitôt par un second ; qui la prit aussi violemment, sous les acclamations des deux autres qui attendaient leur tour :

– Crève cette pute ! Défonce la !

– Éventre la ! Ouvre lui la chagatte jusqu’aux nibards !

A peine avait il éjaculé lui aussi qu’un troisième retourna la malheureuse à plat-ventre et la sodomisa si violemment qui lui déchira la bague anale sous sa pénétration ; ses hurlements montèrent encore dans l’aiguë, sa tête cognait le bois du bureau… Tandis que son bourreau allait et venait dans son rectum ! Puis il jouit lui aussi et se retira en haletant :

– Tu peux y aller, mec… Je l’ai ouverte… Ça va rentrer tout seul… Ahaa, putain que c’est bon, de casser un cul !

Le dernier la viola à son tour, sa verge raidie s’enfonçant dans cet orifice déchiré… La pauvre femme se débattait encore, gémissant à pleine gorge ; incapable de s’exprimer plus fort ! La douleur l’habitait toute entière, tout son corps parcourus de spasmes… Les trois autres hommes entourant la femme pendue par les poignets, tâtant ses seins et ses cuisses en se moquant :

– Mate ta copine, vieille pute ! Mate… On lui a ravagé la chagatte et le rond !

– Ouais ! Et on te fera pareil ! Ah, faut pas toucher aux gamines, ben vous allez payer pour toutes !

Les quatre ravisseurs ayant calmé leurs ardeurs sexuelles, ils contemplaient leur victime qui gisait sur le bureau, inconsciente ; l’un d’eux jeta :

– La salope… Elle est naze… On va pas se taper ce bout de viande toute la nuit ?

Un autre répondit :

– Tu parles.. Je la réveille illico, si vous voulez !

Il se saisit de sa matraque, l’introduisit dans le vagin d’un geste brusque ; la malheureuse eut un sursaut, mais elle était trop épuisée pour se débattre davantage. L’homme poussa encore, ouvrant le col de l’utérus et pénétrant cet organe… Puis il déclencha une décharge électrique, et là la pauvre femme fut agitée de soubresauts obscènes : Tout son corps décollant du bureau, se pliant en deux et les quatre membres se tordant en tous sens… Jusqu’à ce la coach tombe inconsciente, la matraque enfoncée en elle de plus de quarante centimètres !

Toute la nuit, les ravisseurs se relayèrent pour faire des rondes autour de cet astroport abandonné ; nul ne venait là, mais le chef était inflexible : Il fallait surveiller les abords… Mais seuls des renards et autre mammifères nocturnes furent repérés ! Au matin, après un café rapidement avalé, ils enterrèrent leur victime encore vivante ! Tandis que sa collègue, les articulations de ses poignets très douloureuses, continuait de se balancer au bout de sa corde…

Les bourreaux s’en prirent à elle l’après-midi ; toutes ces heures passées suspendues par les poignets les lui avaient partiellement désarticulés… Elle les supplia longtemps de l’épargner, de la délivrer ! Leur promettant qu’elle ne dirait rien… Eux riaient en entendant cela, la mettant nue de leurs huit mains qui la touchaient partout ! Puis ils la violèrent l’un après l’autre, la retournant pour la sodomiser ensuite… La laissant pliée en deux avec ses mains serrées sur sa vulve et son anus dégoulinants de sperme et de sang… Leur chef, passant la tête dans la pièce, rugit :

– Elle est encore vivante, la vioque ? Bordel… Finissez là et foutez moi ça dans un trou ! Merde alors ! Si y faut se battre, y me faut vous quatre en position, pas dans ce bureau à vous vider les couilles !

Se saisissant de la cheville gauche de la malheureuse, un des hommes la fit tomber sur le sol où son crâne sonna rudement ; puis il la traîna au travers du hangar, sous les cris de terreur des filles qui regardaient leur coach dont la tête rebondissait sur les bosses… Une fois derrière l’astroport, les ravisseurs creusèrent un trou peu profond où la pauvre femme fut jetée ; elle se mit à se débattre, terrorisée à l’idée d’être enterrée vivante ! Ses cris vite assourdis par les pelletées de terre qui lui tombaient dessus… Et comme elle parvenait à remuer encore, deux gros rochers furent jetés sur son ventre et ses jambes ; et les bourreaux continuèrent de la recouvrir jusqu’à faire un monticule sur elle…

Le soir, un vieil aéronef tournoya au-dessus de la base, longuement avant de se poser ; le chef des ravisseurs lui faisait de grands signes comme au temps des premiers avions… En vain ! Il cria à ses hommes stupéfaits de la scène :

– Il se méfie ! Les forces intergalactiques le cherchent depuis des années ! Y une prime sur sa tête et sur son vaisseau !

L’appareil finit par se poser dans un nuage de poussière ; et un curieux personnage vêtu d’un vieux gilet pare-balles apparut en hurlant :

– Je charge la came et je me tire ! Allez… Merde, si une patrouille me choppe au sol, je suis marron !

Les hommes poussaient les jeunes filles vers l’aéronef, leurs mains attachées derrière le dos et leurs chevilles entravées ; terrorisées de voir ces matraques électriques au ras de leur corps… Elles furent entassées dans une cale étroite et surchauffée, sans aucune lumière ; juste avant de refermer la trappe, elle-même cachée sous des caisses de provisions, le capitaine dit au chef :

– J’ te préviens mec ! Si je me fais repérer par une patrouille, je balance ces putes dans l’espace ! J’ai pas envie de tomber pour trimbaler ça !

L’autre ne pouvait qu’opiner du chef, mal à l’aise : Les commanditaires ne le paieraient en totalité qu’à la réception des filles… Mais nul autre que le Taré était capable de se déplacer au milieu des patrouilles intergalactiques : Connaissant l’espace comme sa poche, il conduisait son vaisseau en zigzagant entre les planètes et même les astéroïdes les plus petits… Se cachant en se plaçant dans leur ombre le temps que les vaisseaux passent, repartant aussitôt en sens inverse, et même si on l’apercevait alors il était trop tard pour le poursuivre… Tête brûlée capable de tout avec un équipage aussi fou que lui !

Le voyage jusqu’à la planète Xilem fut un enfer pour les malheureuses enfermées dans cette cachette : Privées d’eau et de nourriture, leurs mains toujours liées dans leur dos, urinant et se déféquant dessus… Cela dura trois jours et trois nuits, et quand elles furent éjectées manu militari de leur cachette, elles ne tenaient plus debout et restaient couchées au sol devant l’aéronef ! Deux femmes matures, que l’on surnommait là les « maquerelles », les nettoyèrent avec un jet d’eau puissant, puis les jetèrent dans un réservoir ; elles en furent sorties dans ménagement par des robots parce que « eux au moins sont pas gênés par leur bite ! » Et ensuite emmenées dans une sorte de clinique ou chacune fut examinée, leur vagin exploré par un appareil qui faisait des contrôles sanitaires. Les deux femmes examinant les résultats avec des mines pas vraiment satisfaites :

– Comme d’habitude, on nous envoie des putes qui ont bien servies !

– Ben oui, tu t’attendais pas à des pucelles ! Des terriennes de 20 ou 25 ans, ça a bien travaillé de la chatte !

– Bon, on les revendra comme ça, chance déjà qu’elles aient pas de maladies de terriens !

La plus âgée les passaient en revue, détaillant chaque visage suppliant avec délectation ; l’autre éclata de rire et lui lança, venimeuse :

– J’ te laisse, t’as à faire à ce que je vois ! On livre demain, alors abîme les pas…

Leurs yeux semblaient jeter des éclairs, elles ne se supportaient que parce que chacune avaient besoin de l’autre ! Mais leurs sexualité si différente les séparaient sans possibilité d’une simple tolérance… Le plus jeune alla s’enfermer dans son apparemment avec ses robots domestiques qui lui donnaient aussi du plaisir : Leur verge qui grossissait à la demande, leur capacité de tenir des heures sur elle… Jamais aucun humain ne l’avait faite jouir ainsi ! Pendant que sa collègue avait isolé une des prisonnières, une petite blonde au visage poupin déformée par les larmes… Elle la cajola, tenta de la rassurer pour mieux la manœuvrer :

– Écoute, ma jolie… Ne sois pas triste ! Tu es en bonnes mains… Je vais m’occuper de toi ! D’accord ? Écoute… Tu vas être gentille, tu vas m’obéir en tout et je te ramènerais sur Terre !

La jeune fille ouvrait de grands yeux, désespérée au-delà de tout : Si loin de sa planète, sa famille, son chéri… Cette femme si étrange pouvait-elle vraiment la sauver ? Elle n’hésita pas longtemps, se jeta à ses pieds en suppliant… Relevée par sa gardienne qui sentait dans son bas-ventre les frissons du désir… Alternant paroles rassurantes et menaces :

– Allons, petite ! Ne te mets pas dans cet état… Je ne suis pas si méchante ! Viens là… Là… Ah non, hein ! Il ne faut pas jouer à la petite fille avec moi… Allons allons, tu as bien déjà goûté au sexe… Me la fais pas à moi ! C’est quoi qui te gêne ? Que je sois une femme ? Oh, arrête un peu…

C’est ainsi que la pauvre fille accepta les baisers profonds, les caresses à ses seins et son bas-ventre… Puis elle se retrouva avec son visage pressé sur la vulve de sa maîtresse, celle-ci la tenant par les cheveux pour la guider en haletant :

– Oui ! Oui… Enfonce ta langue… Encore… Plus profond… Oui ! Oui !

Il lui fallut longtemps pour avoir un orgasme dévastateur, et quand enfin elle repoussa la jeune fille à demi endormie, celle-ci pleurnicha :

– Quand vous me ramenez chez moi ? Vous m’aviez promis ! S’il vous plaît… Répondez moi !

La femme soupirait, épuisée et ne songeant qu’à dormir… Elle grommela :

– Ferme la, petite pute… Je veux pioncer… On verra ça demain…

La malheureuse passa le reste de la nuit roulée en boule, et à l’aube sa maîtresse la réveilla à coups de pieds en disant méprisante :

– Debout, la p’tite pute ! Faut aller rejoindre tes copines ! J’ te garantis que tu vas aimer, salope…

L’autre pleurait, la suppliait de tenir sa promesse de la veille… Elle finit par se jeter à genoux devant elle en s’accrochant à ses jambes ! Vite repoussée par un coup de pied en pleine poitrine, et un torrent d’insultes… Puis elle fut saisie par ses longs cheveux et traînée jusqu’à ce qu’elle accepte de se relever et d’aller rejoindre ses collègues aussi paniquées qu’elle ! Mais la plupart avaient déjà renoncé à tenter que que se soit, se laissant aller écroulées sur le sol… Et les deux maquerelles de se frotter les mains de satisfaction, l’aînée s’exclamant avec un sourire sadique :

– C’est bon, elle sont dressées ! On peut les expédier… Tiens, les mecs arrivent !

Les pauvres filles furent conduites dans un glisseur, un véhicule sur coussin d‘air beaucoup utilisé sur Xilem ; avec une benne découverte à l’arrière, les deux hommes attachant les poignets de leurs prisonnières à une barre courant sur les bords. Sans les ménager, mais en faisant attention toutefois de ne pas les blesser ; d’ailleurs, avant de les faire monter là, il avaient bien regardé leurs corps à la recherche de coups ou de coupures… Expliquant aux deux femmes :

– Attention, les maquerelles ! Pas de nanas en compotes… Nos clients en voudront pas ! Bon, ça va aller…

Après avoir donné un sac de plaquettes qui étaient la monnaie locale sur Xilem, les hommes repartirent après une ultime recommandation à leurs prisonnières :

– On est plus sur Terre, les p’tites putes ! Alors, tentez rien… Ici, y a des fauves, des détraqués… Si vous foutez le camp, vous allez finir dans le bide d’un gros machin, ou éventrées par un queutard ! Pigé ? Alors restez tranquille c’est le mieux pour vous !

Le glisseur emmena le groupe vers une maison de pierres au milieu des bois, passant à côté de croix de St André faites d’arbres morts liés de cordages… Sur lesquelles étaient attachées des femmes agonisantes couvertes de sang… A côté de chacune d’entre elles, les hommes stoppaient brièvement et les montraient à leurs prisonnières avec de gros rires… Achevant de les horrifier, surtout devant la dernière, où trois monstres vaguement humains couverts de poils s’acharnaient sexuellement sur une malheureuse mourante…

Une fois à l’intérieur du bâtiment, elles furent déshabillées, de force mais sans violence excessive ; puis des curieuses casaques en peau de bête distribuées, qui leur couvraient le torse en laissant toutefois voir leurs seins et descendant jusqu’à leurs fesses. Mais sans aucune petite culotte, ni pantalon, leurs geôliers insistants sur le fait qu’il fallait « laisser les moules à l’air libre… » Et ils leur tinrent ce langage une fois qu’elles furent affublés de cette tenue :

– Bon ! Écoutez moi bien ! On va vous faire passer une épreuve : Vous serez lâchées dans la nature, vous devrez courir de toutes vos forces, n’importe où pourvu que vous reveniez pas ici ! Et celles qui parviendront à échapper à vos poursuivants seront ramenées sur Terre ! OK ?

Les jeunes filles étaient tellement stupéfaites par cette annonce qu’elles en restaient sans voix : Toutes leurs misères, leurs terreurs depuis ces jours de confinement, d’emprisonnement et de transports ; la plupart avaient déjà baissé les bras, affaiblies par les privations, trop stressées pour se rebeller maintenant… Il fallut leur répéter plusieurs fois la proposition, insister, pour que l’une d’elle demande timidement :

– Mais… On doit aller où ?

Les hommes leur montraient les lieux autour d’elles, indiquaient une prairie un peu dégagée entre les arbres de la forêt toute proche ; l’un d’eux ajouta :

– Si vous êtes de bonnes sportives, et d’ailleurs on vous a prises pour ça, vous pouvez préférer courir très vite en terrain découvert, ou alors zigzaguer entre les arbres, au choix ! Je vous déconseille d’entrer vraiment dans les bois, vous avez vu les tarés qu’il y a là… On les appelle des loupés, c’est des créatures mi-hommes mi-bêtes ! Évitez d’en rencontrer, parce que sinon vous ne reviendrez pas pour vous en vanter ! Mais devant vous y a assez de place pour vous défouler…

Elles passèrent les jours suivants à manger à leur faim, et notamment de la protéine à foison ; elle s’entraînaient régulièrement à courir, à faire des tractions sur des barres fixes, à pédaler sur des vélos d’appartement ; Petit à petit, elles recommençaient à reprendre espoir, en parlaient entre elles quand leurs geôliers ne pouvaient les entendre :

– Vous croyez qu’on nous ramènera chez nous ?

– Pourquoi y font ça, je comprends pas…

– Ils ont promis, il faut leur faire confiance… Sinon… De toutes façons on peut rien faire d’autres !

Le souvenir de leurs coachs violées à mort devant elles restaient dans leur mémoire, mais aucune n’osaient en parler ! Toutefois, aucun de ces hommes qui les surveillaient de près ne tentaient quoi que ce soit avec elles… Ce qui les rassurait quelque peu ! Puis un soir on leur dit d’être prêtes pour le lendemain, que l’épreuve commencerait à l’aube ; celles qui seraient encore libres à la nuit seraient ramenées sur Terre le surlendemain. Celles qui seraient rattrapées auraient droit à une autre chance, et peut-être deux si leur prestation était remarquable, mais nulle ne posa la question sur ce qui se passerait pour celles qui échoueraient encore…

A l’aube du lendemain, un copieux petit déjeuner leur fut servi, puis elles se mirent à s’échauffer, tractions, course sur place… Quand des glisseurs individuels vinrent stopper devant le bâtiment, un des hommes sortit et peu après un groupe de chasseurs vêtus de treillis kakis pénétra dans la pièce avec des clameurs d’approbation : Leurs regards libidineux braqués sur les jeunes filles… Qui se demandaient soudain quel rôle ils allaient jouer dans l’épreuve prévue ! Mais on ne leur en dit pas davantage, elles furent poussées dehors et leurs geôliers leur dirent de partir au plus vite ; avec cette dernière recommandation :

– Allez y ! N’oubliez pas, évitez les bois trop touffus ça peut être dangereux avec les loupés ! Vous courrez, mais pensez à ne pas courir trop vite, il va falloir tenir jusqu’à la nuit ! C’est parti !

Le groupe se tenait sans bouger, toutes ces jeunes filles se regardant en attendant que l’une d’elle parte la première… Un des chasseurs, qui les regardaient toujours fixement, tira en l’air avec son antique fusil à cartouche ; aussitôt, ce fut la ruée, toutes s’égaillèrent en éventail, folle de terreur : Cette détonation assourdissante, cette arme surannée… Elles se mirent à courir à toute allure, et un des hommes dit dans un gros rire :

– Là, elles vont tricoter des gambettes un moment ! Allez, un p’tit casse-croûte et vous pourrez y aller ! Ha, ha, ha !

Le moment de panique s’estompa bientôt parmi les joggeuses qui ralentissaient ; elles échangèrent quelques paroles :

– Qu’est ce qu’on fait ? Vous avez vu ces hommes ? Qu’est ce qu’ils veulent ?

– C’est des chasseurs, y en avait sur Terre autrefois, quand y avait des animaux sauvages !

– Mais pourquoi y sont là ? Y vont pas…

Celle-ci ne pouvait finir de préciser sa pensée, tant cela l’horrifiait ; une autre prit la suite :

– C’est nous qu’ils vont chasser ! Vous comprenez pas ? Mais vous êtes connes, ou quoi ? On nous fait courir et eux vont partir derrière nous…

Une troisième la coupa :

– Là on risque pas grand-chose ! Vos avez vu ces gros ? Avec l’entraînement qu’on a, on va les semer vite fait ! Il faut juste tenir le coup jusqu’à la nuit !

Mais une quatrième s’en mêla vivement :

– Tu parles ! Y ont des glisseurs, ils vont les prendre ! Et ces trucs vont bien plus vite que nous !

Aussitôt, leur allure s’accéléra, malgré la plus âgée qui protestait, dépassée par le groupe :

– Mais non, pas si vite, les filles ! Vous allez vous essouffler… Il faudra tenir la distance ! Rappelez vous nos coachs, quand on partait trop vite !

Toutes se mirent à penser à ces femmes violées à mort devant elles, leurs plaintes, leurs hurlements… Mais le groupe se scindait en deux, six joggeuses partant bien en avant tandis que les quatre autres continuaient à une allure plus faible ; chacune des deux emmenée par une dominante qui déterminait non seulement leur vitesse mais aussi leur direction. Les dernières se retournant souvent pour vérifier que nul ne les poursuivait…

Devant elles, il y avait une sorte de savane avec quelques rares arbres isolés ; et tout à droite cette forêt dont on leur avait tant parlé en mal ! Elle couraient, leur visage tendu vers l’avant pour tenter de voir ce qu’il y avait au loin… Le groupe en avant était déjà à plus d’un kilomètre des suivantes, mais au sein des premières une des filles se mit à haleter en disant :

– Je commence à fatiguer… J’arrive plus à respirer normalement… Je…

La joggeuse qui les emmenait en tête, Astrid, s’écria sans se retourner :

– Ça suffit Lyci ! Tu nous a toujours ralenti, rappelle-toi les coachs !

La pauvre fille se faisait dépasser , puis distancer tandis qu’elle se mettait au pas, puis s’arrêtait pour se pencher en avant et s’appuyer de ses deux mains sur ses cuisses… Quand elle fut rattrapée par l’autre groupe, elle pleurnicha :

– Attendez moi, les copines ! Attendez moi… J’en peux plus… Je vais avoir des crampes dans les cuisses… Les filles !

Il y eut un flottement parmi les quatre joggeuses, mais la peur les poussait à continuer ; Eris, leur « chef », cria en se retournant :

– On peut pas ! Repose toi un peu et tu nous rejoins !

Lyci marchait en haletant de plus en plus, paniquée à l’idée d’être seule confrontée à ces chasseurs… Elle tenta de supplier ses collègues :

– Non ! Attendez moi ! Soyez sympa ! Non ! Non !

Elle n’en pouvait plus, soudain épuisée, avec sa respiration si courte qu’il lui semblait qu’elle allait étouffer ; elle tomba à genoux, puis à plat-ventre, le nez dans une taupinière… A demi évanouie ! C’est à ce moment qu’un sifflement se fit entendre derrière elle, elle sursauta et vit un glisseur qui arrivait à vive allure ; elle tenta de se relever, retomba, et se traîna à quatre pattes… Aussitôt entourée par la dizaine d’appareils qui la frôlaient ! Un des chasseurs tendit un poing et la frappa à la nuque en riant… Le dernier du groupe, pas très à l’aise sur sa machine, stoppa et en descendit lourdement : Il était très gros, presque obèse avec un ventre qui pendait sur ses cuisses… Il faillit s’entraver dans une racine qui dépassait du sol, se pencha sur la pauvre fille fille qui haletait au sol et lui lança d’une voix rauque :

– Ça te démange, hein ? T’en crèves d’envie, je vois bien ! Et bien j’ vais t’en donner, moi ! Tu vas voir…

Il avait son fusil à la main, et il frappa de sa crosse le tibia gauche de la malheureuse ; l’os cassa avec un bruit mat, et la joggeuse cria de douleur ! Lui éclata d’un rire vulgaire en grognant :

– Avec une patte en moins tu courras encore moins vite ! Ha, ha, ha ! Allez, p’tite salope ! Vires moi ça !

Il saisissait le vêtement à deux mains, tirait en tous sens jusqu’à le déchirer… Et le vue du corps nu de la pauvre fille l’excita au plus haut point ; il rit encore en ouvrant son pantalon kaki, sortant sa verge en disant :

– Tu la vois, celle là ? Hein ? Elle est grosse, hein ? Tu vas voir l’effet que ça fait de la prendre bien profond !

Il se masturbait fiévreusement pour se mettre en érection, ayant souvent des « pannes » sexuelles ; se penchant pour voir son sexe sous son ventre proéminent, il grogna encore :

– Salope ! T’as intérêt à me faire bander… Sinon j’ te jure que tu va dérouiller !

La malheureuse gémissait de douleur, tenant sa jambe gauche dont le tibia faisait un angle étrange… Elle était couchée sur le dos, incapable même de se retourner ; et ce gros homme, suant et soufflant qui faisait aller et venir sa main sur son , la regardait en haletant… Il finit par se vautrer sur elle, lui arrachant un cri quand il écrasa sa jambe cassée ! Tentant de la pénétrer avec un pénis a demi rigide… Il donnait des coups de reins maladroits, l’insultant comme si c’était de sa faute :

– Salope ! Pute ! Bonne à rien… Je vais te crever…Te crever j’ te dis !

Le contact de son gland avec les muqueuses de la vulve achevait de lui faire perdre ses moyens, il se mit à se frotter à sa victime en râlant de plaisir ; éjaculant ainsi sans pouvoir se retenir ! Puis il mit de longues minutes à reprendre son souffle, avant de se relever sur ses coudes en haletant :

– J’ t’ai eu, hein ? J’ t’ai défoncée… Salope… T’ai joui… T’as joui…

La pauvre fille ne répondait rien, à demi évanouie sous la douleur de sa fracture… Lui se mit debout, considérant sa victime immobile… Bien loin de ce qu’il fantasmait depuis des semaines à la pensée de cette chasse qualifiée d’ultime dans les brochures qui la proposaient ! Il s’était promis de violer à mort celle qu’il blesserait au fusil… Et voilà qu’il prenait un bref plaisir en se frottant à elle, après qu’elle soit au sol, épuisée dès le tout début de la séance !

Soudain fou de rage, il sortit son couteau de chasse, une arme à la lame longue de plus de vingt centimètres… Considérant la pauvre fille qui tentait de le faire changer d’avis, car elle voyait à la fois le poignard dans sa main et la détermination dans son regard :

– Non ! Non, je vous en supplie ! Non ! Ne faites pas ça ! Non !

Mais lui était bien décidé à la faire souffrir, avec ce plaisir sadique qu’il aurait préféré ressentir en la prenant sexuellement ! Il s’agenouilla entre ses jambes écartées, et plongea son couteau dans son vagin en haletant :

– T’aimes ça, p’tite salope ? Tu aimes, hein !

Il avait enfoncé son arme entièrement, seul le bout du manche dépassait entre les grandes lèvres de la vulve ! La malheureuse hurla de douleur, son intimité fendue par la lame… Tandis qu’un flot de sang giclait sur la main du chasseur qui tenait l’arme avec délectation ! Il la retira, la plongea à nouveau… Ajoutant avec un grand sourire :

– Tiens ! Tiens ! Tu la sens, ma bite ? Tu la sens ?

La jeune fille se tordait de douleur, tandis que la lame découpait son vagin, ouvrant le col de l’utérus… Et son bourreau de rire aux éclats, tâchant sa manche de son sang avec délectation : Il pourrait se vanter de sa prise, de son viol… Il raconterait les hurlements de plaisir qu’il avait tiré d’elle, sous ses assauts brutaux… En montrant le trophée qu’il avait ramené de sa chasse : La tête naturalisée accrochée au mur de son salon, entre une autre de cerf dix corps et une de lion…

Quand la pauvre fille fut agonisante, il lui trancha le cou et emporta le crane dans la sacoche de son glisseur, avant de repartir à petite vitesse, ses yeux examinant la moindre anfractuosité du terrain ; il savait que ses collègues étaient loin devant, à poursuivre celles qui avaient fui. Mais il arrivait que certaines se cachent en arrière, et là il pourrait facilement les abattre !

Bien loin dans la savane, les autres chasseurs rattrapaient le groupe des filles les plus en arrière ; entendant le sifflement des glisseurs, elles s’égayèrent en tous sens, tandis que les hommes sautaient de leurs machines et épaulaient leur fusil… Les détonations claquaient sèchement, et aussitôt deux d’entre elles tombaient au sol, fauchées par des balles dans les jambes : Vénus, touchée à la cuisse, et Junon dont le genoux avait été pulvérisé par un projectile à éléphant… Cette dernière se retordait de douleur sur le sol dans une mare de sang, en appelant à l’aide ! Tandis que sa collègue de jogging était traînée vers elle par un chasseur hilare qui rugit :

– La salope ! Je l’ai eu ! Je l’ai eu… Toi aussi ?

Il avait jeté sa victime aux côté de l’autre, les deux homme savourant leurs prises… Puis celui qui avait blessé Vénus s’écria :

– Faut pas traîner, sinon tu baiseras un cadavre ! La mienne a juste la patte cassée, mais la tienne…

L’autre éclata d’un rire sadique et approuva en ouvrant son pantalon de treillis :

– Ouais ! Qu’elle gueule encore un peu quand je vais la défoncer ! Ha, ha, ha !

Il se coucha sur elle, le simple fait de toucher son genou en bouillie fit hurler encore plus la pauvre fille ! Puis il la viola sauvagement, pénétrant son vagin à grands coups de rein… Chacun de ses assauts la faisant crier si fort que les fuyardes loin devant l’entendirent ! Sa rotule pulvérisée écrasée sous le poids de son bourreau…

Tout à côté, le second chasseur s’amusait à terroriser celle qu’il avait blessé : Lui aussi appuyait sur la cuisse ouverte par la balle, pour avoir le plaisir de l’entendre crier et supplier ! Mais elle se débattait si fort qu’il n’arrivait pas à la prendre… Il la retourna alors à plat-ventre en grognant :

– Ah tu veux pas te faire enfiler par ta chatte ! Ah non ! Ben tu vas voir ! Tu vas voir ce que ça fait ma bite dans ton cul !

Il la sodomisa brutalement, déchirant sa bague anale d’un coup de rein ; lui arrachant des hurlements de douleur, lui râlant de plaisir tout en se démenant de toutes ses forces ! C’était un concours entre les deux hommes, à celui dont la victime aurait les plaintes les plus fortes… Eux riant, grognant, et les insultant… Ce n’est que leur jouissance qui mit fin au supplice, tandis qu’ils haletaient immobile sur les malheureuses :

– La pute… Elle m’a crevé ! La salope…

– Moi pareil ! Mais elle a sa dose… Je lui ai ravagé le cul… Putain, j’ai du sang partout !

Une fois debout, ils exhibaient leur pantalon rougi d’hémoglobine, comparant les blessures infligées à leur victime :

– Regarde la mienne ! La patte coupée propre au genoux ! Avec ce calibre, ça pardonne pas…

– Et elle ! La cuisse en vrac, et je lui éclaté le fion ! Mate un peu comme elle se chie dessus ! Ha, ha, ha !

Se penchant une fois encore sur les pauvres filles, il leur tranchèrent la tête au couteau pour l’emporter sur leur glisseur ! Laissant les deux cadavres encore agités de mouvements nerveux au milieu d’une marre de sang… Puis il virent vers la gauche très loin un troisième glisseur qui tournait en rond autour d’un bosquet d’arbustes compact ; et l’un d’eux s’écria :

– C’est Jon, il doit avoir perdu la sienne dans ce bordel ! Tu parles, une fois rentrée là dedans, la pute va se planquer…

L’autre hésita, regardant au loin devant eux et ils finirent par repartir tous deux vers le groupe de joggeuses qui avaient couru les plus vite ; tandis que des coups de feu retentissaient de ce côté ! Un des véhicules était arrêté un peu plus loin, une des filles immobile sur le sol avec le ventre ouvert pour la volée de chevrotines… Eux ralentirent à peine en passant à côté de la terrible boucherie, un des chasseurs disant à son collègue dans l’interphone qui les reliait :

– Tu parles, avec ses cartouches, il tire au jugé et ça fait mouche à tous les coups !

Et l’autre d’approuver :

– Ouais ! Il va se taper de la viande froide ! Ou tiède ! Ha, ha, ha !

Le chasseur violait en effet une fille agonisante, chacun de ses coups de rein faisant sortir du ventre les intestins… Puis, une fois son plaisir pris, il urina longuement sur le cadavre avant de lui trancher la tête et de l’emmener avec lui pour poursuivre la chasse…

Rattraper les filles avec un glisseur était facile ; mais les retrouver dans cette savane immense était autre chose ! Ce qui faisait d’ailleurs le piquant de cette chasse… Le groupe de tête avait fini par s’éparpiller en éventail, chacune courant à son allure et en bifurquant à droite et à gauche selon la déclivités et la végétation. Les véhicules slalomaient à vive allure, rebroussant chemin parfois en voyant une piste d’herbe foulée ; c’est ainsi qu’Atriss fut repérée par deux chasseurs en même temps, et deux coup de feu éclatèrent de concert ! Touchée par une balle dans une cuisse et par une seconde dans le dos, elle boula à terre avec un cri perçant ; aussitôt couverte par ces deux brutes surexcitées par la poursuite…

Aucun des deux ne voulant attendre son tour pour prendre son plaisir, ils la pénétrèrent à deux en même temps… Déchirant son vagin et son anus en la violentant longuement, elle coincée entre ses deux bourreaux grondant et râlant de jouissance… Faisant tout pour faire durer son supplice le plus longtemps possible, se retenant tant qu’il le purent ! Pour éjaculer enfin, ensemble, en pressant sur les blessures pour la faire hurler encore plus fort ! Ils se disputèrent ensuite pour sa tête, et faillirent en venir aux mains ; il fallut l’intervention d’un troisième qui leur assura que le forfait pris avec les organisateurs comportait au moins deux têtes de femme à la fin de la chasse…

Il restait donc encore cinq jeunes filles, mais désormais les glisseurs avaient été bien plus loin qu’aucune n’aurait pu humainement aller en courant ! Les dix chasseurs se regroupèrent et se partagèrent le terrain : Chacun d’entre eux se contentant de parcourir une bande de savane d’à peu près cent mètres de large ; ils zigzaguaient entre les arbustes, les bosquets, descendant parfois de leur véhicule pour regarder sous les ramures trop touffues pour être inspectées en roulant ! En vain… Jusqu’à ce qu’un des hommes battent le rappel à la radio :

– A tous ! A tous j’ai dit ! Un groupe est caché sous un buisson ! Attention, y en a qui sortent de l’autre côté ! On les encercle ! Je répète, on les encercle !

Les glisseurs rebroussaient chemin, à toute allure, dans le vrombissement des moteur antigravitationnel poussé à fond… Le gros massif fut cerné rapidement, et une des filles heurtée par l’avant d’un véhicule : Elle fut catapultée en l’air et effectua plusieurs pirouettes avant de retomber, son crâne éclaté… Un chasseur rugit :

– La salope ! Elle a tout fait pour pas qu’on récupère le trophée ! La pute !

De rage, il tira ses deux cartouches pour éléphant sur le cadavre encore frémissant, déchiquetant le torse dans une bouillie sanglante ! Les autres deux malheureuses se recroquevillèrent au sol tout au cœur du buissons, leur jambes lacérées d’épines… Tandis que des canons se braquaient sur elles de toutes parts ; et les voix de ces hommes ivres de haine de désir de tenter de les faire sortir par la persuasion :

– Déconnez pas, allez… On vous fera rien ! Allez bon Dieu !

– Ouais ! De toutes façons vous allez pas dormir là ! On pourrait vous dégommer mais on le fait pas… Vous voyez bien qu’on vous veut pas de mal !

Bianca, la plus jeune, se fit prendre par leur promesses : Elle rampa vers eux, retenue par ses copines qui murmuraient :

– Arrête, bon sang ! C’est un piège !

– N’y va pas ! Non ! Y vont te violer et te tuer ! Mais arrête ! Arrête !

Bianca se dégagea et surgit vers le groupe qui riait de sa naïveté ! Elle fut saisie par des mains crochues qui la tiraient en tous sens, chacun de ces mâles surexcités la voulant pour lui… Là encore il y aurait rapidement eu des bagarres, et les fusils n’étant jamais loin dans ces cas l’aîné dût les calmer une fois encore ! La jeune fille fut tirée au sort, à celui qui la prendrait en premier… Et à peine le chasseur fut désigné qu’il se précipita sur elle, la giflant à tour de bras pour la faire tenir tranquille ! Pour finir par la poignarder dans le gras des cuisses tant elle se débattait encore… Et il la prit par derrière, vaginalement, au milieu d’une mare de sang et tandis qu’elle criait d’une voix si aiguë que ses collègues, toujours cachées sous les buissons, se bouchaient les oreilles pour ne plus l’entendre ! Sélène dit tout haut :

– J’en peux plus ! Je supporte plus… Il faut partir ! Partir n’importe où ! De toutes façons on va se faire prendre, là…

L’autre tenta de la retenir, mais elle se dégagea, paniquée ; elle parvint à sortir sans se faire voir tant les bourreaux étaient occupés à regarder le viol qui se déroulait au milieu d’eux… Et elle se mit à courir de toutes ses forces vers la forêt, se disant qu’il n’y avait que là qu’elle pourrait leur échapper ! Et tant pis s’il y avait des dangers à cet endroit… Ce ne pouvait être pire que dans la savane avec ces brutes !

Tous les chasseurs qui le pouvaient se jetèrent à tour de rôle sur la pauvre Bianca, les autres regardant avec envie leurs camarades en érection ! Quand enfin le désirs de tous furent assouvis, ils l’empalèrent sur le tronc brisé d’un arbuste, tirant par ses chevilles pour que l’énorme morceau de bois raboteux s’enfonce en elle. L’un d’eux, qui avait déjà pratiqué ce supplice, les retenait de trop en faire :

– Attendez ! Pas si fort ! Faut qu’elle crève pas trop vite… Qu’elle savoure la plus grosse bite qu’elle s’est prise de sa vie !

La malheureuse se débattait faiblement, le pal improvisé au niveau de sa poitrine… Sous les gros rires de ses hommes qui avaient payé pour torturer et tuer des filles ! Ils prenaient des photos, filmaient la scène, et en parleraient longtemps après être revenus sur leur planète : De bons maris et de bons pères, bien intégrés dans la société, et dont le voisinage disait le plus grand bien…

Puis ils se souvinrent qu’il y en avait encore du «gibier » sous les buissons, et le plus jeune passa à plat-ventre pour tenter des déloger la dernière fille… Mais elle s’était réfugiée au centre même, déchirée par les épines, son sang ruisselant le long des branches ! Quand il vit qu’il ne pouvait pas l’atteindre à moins de se blesser lui-même, il brandit son fusil et tire au jugé ; il dut recharger par deux fois, brûlant six cartouches pour la faire tomber de son perchoir… Mais ce n’était qu’un cadavre qu’il parvint à sortir, aussitôt mis en pièces par ses collègues frustrés de la prendre vivante ! Mais le crâne ne put être récupéré, une décharge de chevrotines l’ayant éclaté…

Par radio, les organisateurs avertirent qu’il restait deux filles de vivantes, un minuscule boîtier étant cousu dans la tunique avec un positionnement GPS ; ils leur indiquèrent approximativement leur position, prévenant que l’une d’elle était à la lisère de la forêt. Et le chasseur qui reçut le messager de s’écrier, au comble de la colère :

– La pute ! Elle va nous échapper ! La salope… Après ce que ça nous a coûté… Faut la chopper ! La chopper et la crever !

Le groupe partit aussitôt vers la position d’Eris, et elle fut rapidement rattrapée par les glisseurs lancés à pleine vitesse ! Entourée par les véhicules tourbillonnant de plus en plus près d’elle, elle se mit à crier de terreur, puis elle tomba à terre, épuisée par sa course… Un des chasseurs se jeta sur elle, se masturbant à toute allure pour se remettre en érection ! Il la prit sauvagement, la viola à la faire hurler de douleur… puis il la laissa là sur le sol, agitée de soubresaut obscènes ; tandis que ces mâles bourrées de testostérone riaient en montrant son bas-ventre souillé de sperme et de sang…

La journée se terminait et le groupe serait rentré volontiers à leur hôtel ; fatigués par cette journée si mouvementée, la plupart d’entre eux ayant des crânes en trophée, ils pouvaient revenir la tête haute en racontant leurs aventures de chasse… Mais la pensée qu’une des filles leur avait échappé les mettait dans un état proche de la démence : Les organisateurs leur répétant que jamais il n’y avait eu de survivantes parmi le « gibier » ! Aussi les glisseurs de repartir en suivant la lisière de la forêt, sans jamais y rentrer : Les arbres étaient trop serrés pour le passage de ces véhicules, et le danger pouvait venir là de partout ! A plusieurs reprises, des mouvements inquiétants se faisaient voir à moins de dix mètres d’eux… Par deux fois, un des chasseurs tira mais rien ne semblait avoir été atteint ; quand un tronc d’arbre du diamètre d’un ballon de football fut projeté vers eux, comme un fétus de paille, il s’éloignèrent davantage, inquiets : Quel homme ou animal pouvait être assez fort pour envoyer un tel projectile ? Contactés par radio, les organisateurs les enjoignirent de quitter les lieux, et d’abandonner la poursuite : Le danger était désormais trop grand, et si jamais un des chasseurs était tué par ces « loupés », ou même simplement blessé, leur responsabilité serait engagé… Et nul ne pouvait s’enfoncer dans la forêt pour aller chercher un disparu !

Avec regrets, les hommes repartirent vers leur base, contents toutefois de leur journée : Pour eux, c’était la chasse ultime, comme ils l’appelaient, bien différente du gibier habituellement poursuivi ! Ils avaient assouvi leurs désirs sadiques, ils possédaient des trophées qui leur rappelleraient longtemps cette séance… Revenus vers les organisateurs, ils leur laissèrent les têtes sanguinolentes de leurs victimes pour qu’ils les fassent naturaliser ; et repartirent vers leur hôtel, tandis qu’on conférait sur la jeunes fille qui manquait à l’appel. Devant des boissons fraîches, les hommes soufflaient d’aise après une rude journée stressante :

– Bon, ben ça s’est pas trop mal passé ! Mis à part une pute de perdue…

– Tu sais ce qu’on dit, une de perdue dix de retrouvées ! Ha, ha, ha !

– Ouais, on leur filera une tête empaillée, en leur disant qu’elle vient de celle-là… Ils y verront que du feu ! On trouvera bien une pute qui se fera un plaisir de filer son crâne ! Ha, ha, ha !

Il y eut un silence, puis le plus jeune des organisateurs demanda :

– Mais y a quoi dans cette forêt, qu’on peut pas y aller ?

Les autres se regardaient sans rien dire un long moment, puis l’un d’eux se hasarda :

– Ben… On les appelle des loupés, on sait pas vraiment ce que c’est ! Des animaux, mais capables de faire des trucs humains… En tous cas, si jamais tu passes le long de la forêt, tu rentres jamais dedans ! Jamais ! OK ?

Une autre ajouta :

– Ouais ! Si jamais tu y mets les pieds, on viendra pas te chercher ! Tant pis pour toi !

Mais le jeune homme insistait :

– Mais alors, la pute ? Elle va devenir quoi ?

Un éclat de rire général lui répondit, et le chef des organisateurs lui répondit :

– Ah, je voudrais pas être à sa place ! Y vont la baiser par tous les trous, et même je suis sûr qu’ils en ouvriront des nouveaux ! Ha, ha, ha ! Ha, ha, ha ! Et après ils vont la découper en morceaux et la bouffer, je suppose !

Ils repartirent peu après dans leur glisseur, tandis que là-bas, dans la forêt, la dernière des survivantes était aux prises avec ces curieuses créatures : Folle de peur, elle était restée longtemps à la lisière, mais à la vue des chasseurs qui venaient vers elle elle avait fini par s’enfoncer au milieu des arbres. Se perdant immédiatement tant la végétation était serrée… A moins de cinquante mètres de la savane, elle avait été incapable de revenir sur ses pas ! Regardant de toutes parts, se rappelant l’avertissement des organisateurs de ne jamais venir là… Elle dût s’arrêter tant elle était épuisée, s’appuya à un arbre ; tous ses sens à l’affût pour voir si aucun « loupé » n’arrivait sur elle ! Et elle sursauta alors avec un grand cri quand une sorte de singe tomba sur elle du haut des frondaisons ; elle n’eut pas le temps de se débattre, il la plia en deux et l’attacha ainsi avec une liane. Puis il la jeta sur son épaule et partit à toute allure à travers la végétation, courant au sol et bondissant de branches en branches quand le sol devenait impraticable…

Elle ne sut jamais combien de temps s’était écoulé quand il la jeta brutalement au sol au milieu d’autres créatures ; pour autant qu’elle pouvait les voir, du fait de sa position si particulière : Toujours pliée en deux, gisant avec le visage coincé contre des herbes coupantes… Puis on la délivra, elle tenta de se redresser mais elle était si ankylosée qu’elle ne put que rester au sol en geignant ! Et un des loupés dût la relever, la remettant brutalement sur pieds avec un grognement. Elle osa lever les yeux sur ces créatures, vit des visages recouverts de poils, des bouches entrouvertes garnies de dents pointues… Et des regards qui n’exprimaient que la cruauté et l’envie sexuelles ! La pauvre fille comprit alors qu’elle venait de sauter de Charybde en Scylla…

Sa tunique lui fut arrachée, elle se retrouva entièrement nue au milieu d’une dizaine de ces créatures ; et une lui bondit dessus, la renversant au sol… L’écrasant de son poids, la mordant sauvagement aux épaules jusqu’au sang ! Puis une terrible douleur la secoua toute entière, quand un énorme sexe la pénétra jusque dans son utérus ; et se mit à aller et venir, déchirant son vagin…

Elle hurlait, au comble de la terreur et de la souffrance… C’était comme si un tronc d’arbre s’enfonçait en elle, ouvrant son intimité jusque dans son ventre ! Puis son bourreau éjacula un sperme corrosif, et la brûlure fut encore pire ! Elle avait l’impression qu’un feu avait pris en elle, la consumant toute entière ; mais déjà un autre loupé se couchait sur elle, la violait lui aussi… Puis un autre, une autre encore… Avec toujours ces verges colossales, ces liquides séminaux qui détruisait les muqueuses comme l’aurait fait de l’acide !

Son calvaire durait des heures, il lui semblait que des dizaines et des dizaines de loupés s’acharnaient sur elle… Elle ne voyait que leurs corps poilus qui tombaient sur elle, remuaient et lui injectaient ce sperme brûlant ! Elle était bien entendu incapable de bouger, et même de crier tant elle était épuisée ; et ce n’est que la nuit la plus noire qui lui apporta un peu de répit : Toujours étendue au sol, ses cuisses largement ouvertes, elle restait paralysée, son regard braqué vers le ciel au travers des arbres…

Mais elle sentit bientôt qu’on la relevait, qu’on l’emportait à nouveau puis qu’on l’attachait à une croix de St André avec des lianes ; là encore des créatures revenaient la tourmenter, la prenant vaginalement, debout… Elle avait l’impression que celles là avaient des sexes encore plus gros, que leur liquides séminaux détruisaient ses organes internes… Et toute la nuit se passa ainsi, avec des créatures qui surgissaient de l’obscurité, la violaient à la chaîne et repartaient furtivement… Aussitôt remplacé par d’autres…

A matin, elle vivait toujours, sa vulve laissant échapper ces liquides séminaux teintés de sang et de débris de muqueuses ; elle regardait fixement devant elle, voyant encore des loupés qui allaient et venaient devant elle… Eux mangeaient des fruits, des pousses comestibles, sans même lui accorder un regard. Par moment, l’un d’eux venait se soulager de ses pulsions sexuelles ; machinalement, comme par habitude ! Puis ils repartaient, d’autre venaient…

Ils disparurent comme par enchantement, elle se retrouva seule, crucifiée sur ces branches ; sentant une hémorragie interne qui devait la faire mourir… Elle survécut ainsi une partie de la journée, sans savoir revu un loupé. Ses yeux se fermaient, elle semblait évanouie mais elle reprenait conscience de temps en temps…

Elle s’éteignit dans l’après-midi, alors que les créatures revenaient et se remettaient à la violer ; il continuèrent durant cinq jours, jusqu’à ce que la décomposition du corps le fassent tomber au sol. Alors, ils la dévorèrent à belles dents, se masturbant encore à la vue de son bassin…

Image placeholder

Votes des lecteurs : Pas convaincu(e)J'ai moyennement apprécié le récitJ'ai aimé l'histoireJ'ai adoré, un véritable fantasmeOrgasmique ! Aucun vote sur ce récit

Commenter le récit :