Sylvain et sa mère avaient emménagé depuis peu dans ce nouvel appartement. Nouvelle ville, nouveau quartier, nouveau lycée, Sylvain avait perdu ses anciens camarades et, plutôt réservé, il avait un peu de mal à nouer de nouvelles relations, quelques copains dans sa classe de terminale. Plus de garçons que de filles bien sûr car elles l’intimidaient, tant et si bien qu’à un âge ou beaucoup avaient déjà eu des rapports sexuels, il était encore puceau.
Bien entendu, il souffrait de cette maudite timidité qui le condamnait à des pratiques solitaires. Il rêvait alors à quelques camarades de classe (dont certaines n’auraient d’ailleurs pas dit non s’il avait osé les solliciter) mais surtout à des femmes plus matures, la pulpeuse boulangère, sa tante Zoé, et surtout sa voisine de palier, ravissante quadragénaire brune très sexy. Ils s’étaient croisés quelquefois et avaient échangé un bonjour ; leur relation s’arrêtait là mais cela suffisait à le faire fantasmer le soir, seul dans son lit. Il avait regardé son nom sur la boite aux lettres : Céline Dutertre. Elle vivait donc seule.
Cet après-midi-là, de retour du lycée, quand il entre dans le hall, la belle madame Dutertre se débat avec une multitude de sacs pour entrer dans l’ascenseur. Elle lui maintient la porte ouverte et il se retrouve tout près d’elle.
« J’ai fait des emplettes et je crois bien que j’ai fait des folies. Quand quelque chose me plaît je ne sais pas résister !
– Je crois que ma mère est un peu comme vous, répond Sylvain pour dire quelque chose. »
L’ascenseur est arrivé à leur étage.
« Tu veux bien m’aider à rentrer tout ça, jeune homme, tu serais gentil.
– Bien sûr, madame. »
Il la suit dans le salon où elle jette ses sacs sur un fauteuil avec son élégant blouson de cuir.
« Pose tout ça où tu peux, j’arrive mais j’ai une terrible envie de faire pipi. Fais comme chez toi. »
Elle disparaît. Sylvain pose les paquets sur le second fauteuil et regarde autour de lui. Mobilier design, décoration sobre et moderne. Il s’assoit sur le canapé. Aussitôt une jolie chatte blanche saute familièrement sur ses genoux.
Venant d’une autre pièce, une voix demande :
« Coca ou jus de fruit ?
– Jus de fruit, s’il vous plait. »
Céline arrive bientôt avec deux verres et un pack de jus d’orange.
« Ouf ! J’avais hâte de me mettre à l’aise. En période de soldes, c’est fou le monde qu’il y a dans les magasins !
Orange, ça te convient ? De toute façon je n’ai rien d’autre », ajoute-t-elle avec un petit rire.
Sylvain a du mal à retrouver assez de voix pour acquiescer. Céline s’est mise à l’aise, en effet : Elle lui apparait vêtue d’un court kimono noir qui lui arrive à mi-cuisse Elle se penche pour remplir les verres, et ce faisant laisse entrevoir au jeune garçon, dans l’échancrure du kimono, deux seins ronds sous un soutien-gorge blanc. Elle s’assoit ensuite près de lui. Le bas du kimono s’écarte et c’est au tour d’une cuisse et d’un peu de la petite culotte de se dévoiler.
« Je vois qu’Olympe t’a adopté. Elle est très câline. »
Sylvain continue à caresser machinalement la chatte qui ronronne. Céline pose une main sur sa cuisse, juste au-dessous de l’excroissance que forme à présent dans son jean, heureusement dissimulée par Olympe, sa verge en érection.
« Elle adore les caresses… Elle n’est pas la seule », dit-elle en souriant.
Son visage est maintenant tout proche de celui du garçon pétrifié par le trac. Elle se rapproche encore, pose ses lèvres sur sa bouche et sa langue va chercher la sienne. Tandis qu’ils échangent ce premier baiser, sa main remonte et vient palper doucement la bite comprimée par le tissu du pantalon. Olympe a sauté par terre pour laisser le champ libre à sa maîtresse et s’éloigne dignement.
Cécile ouvre son peignoir et Sylvain comprend que s’il ne veut pas être ridicule il doit faire quelque chose. Il pose une main peu assurée sur un sein qu’il pétrit maladroitement. Elle recule un peu, dégrafe son soutien-gorge et attire le visage du garçon vers un des seins ainsi libérés. Ils sont ronds et fermes, les tétons pointent au centre des aréoles ocres. Sylvain referme les lèvres et retrouve instinctivement le réflexe enfantin de la tétée. Céline ne reste pas passive ; elle ouvre prestement la fermeture éclair du jean, glisse la main dans le boxer et met à l’air libre un sexe en complète érection qu’elle entreprend de caresser délicatement.
Elle interrompt Sylvain, se penche, saisit son gland entre les lèvres et le suçote tandis que sa main glisse sur le membre raidi d’excitation. Du bout de la langue, elle titille le petit orifice. Mais très vite elle a sur la langue le goût d’une première goutte de liquide séminal. Elle cesse aussitôt sa fellation : elle sait que le jeune homme, trop excité, risque d’éjaculer trop tôt.
Elle se débarrasse vivement de sa petite culotte, dévoilant à Sylvain sa motte épilée où subsiste un petit triangle de poils bruns juste au-dessus de la fente à peine entrouverte ourlée du liseré froissé des lèvres ocre rose. Elle vient ensuite se positionner à califourchon au-dessus du garçon toujours assis au fond du canapé. Paralysé, il sent son gland effleurer la vulve frémissante.
« C’est la première fois mon petit chat, n’est-ce pas ? lui demande-t-elle gentiment.
– Oui, madame, répond-il dans un souffle.
– Au point où nous en sommes, tu peux m’appeler Céline, tu sais, chaton », dit-elle avec un petit rire.
Sylvain sent glisser tout naturellement sa queue dans l’étroit étui chaud et humide du vagin qui, aussitôt, l’étreint dans une succession de petites contractions. Experte, Céline va et vient très lentement afin de faire durer le plaisir. En vain, car Sylvain, trop excité, a tôt fait d’éjaculer en gémissant, yeux écarquillés, sous le regard bienveillant de son initiatrice.
Céline continue à chevaucher Sylvain jusqu’à ce qu’elle sente sa bite se rétracter. Elle n’a pas eu véritablement d’orgasme, mais elle est satisfaite : elle sait que ce moment sera inoubliable pour le jeune homme. Elle se retire doucement et se serre contre lui. Il enfouit son visage au creux de son cou.
« Ça t’a plu, chaton ? demande-t-elle a mi-voix.
– Oh oui mad… Céline ! C’est… »
Elle lui pose un baiser sur le bout du nez et ajoute !
« Tu devrais rentrer chez toi maintenant, chaton. »
Céline accompagne Sylvain dans l’entrée.
« Si tu en as envie, tu peux revenir me voir, mon chéri. »
Sur le palier, il se trouve nez à nez avec sa mère qui rentrait. Surprise, elle regarde son fils, sa voisine en kimono, hausse les sourcils puis les fronce.
Pour se justifier, Sylvain dit précipitamment :
« J’ai aidé Cé… heu… madame Dutertre à porter ses sacs.
-Votre fils est très aimable, madame Legrand, ajoute Céline.
-Oui, et très serviable, n’est-ce pas, répond-elle avec un sourire entendu. Bonne soirée, madame Dutertre. »
Sylvain se précipite dans sa chambre :
« J’ai un devoir à terminer.
-C’est ça. Je t’appelle pour diner. »
Songeuse, Sylvie Legrand réalise que son petit garçon est devenu un homme à présent.
Céline Dutertre n’avait rien d’une cougar. Au contraire ses amants étaient généralement plus âgés qu’elle et ce moment passé avec Sylvain une exception. Elle avait cédé à une impulsion devant l’embarras touchant du jeune homme et avait voulu lui offrir ce moment exceptionnel. Elle-même avait été dépucelée par un homme beaucoup plus âgé qu’elle et en gardait un souvenir merveilleux. Robert était un vieil ami de ses parents, elle l’avait toujours connu et il n’avait jamais eu le moindre geste déplacé. Homme séduisant, bon vivant, aimant plaisanter, on lui avait connu de nombreuses relations féminines plus ou moins éphémères. Ce printemps-là, Céline et ses parents avaient passé le week-end dans sa maison de campagne normande. Le samedi après-midi était pluvieux. Céline avait plaisanté avec Robert, faisant mine de l’aguicher, mimant tour à tour les séductrices et les sainte-nitouche innocentes, provocant l’amusement général.
Mais en début de nuit elle ne fut pas vraiment surprise qu’une ombre se glisse dans sa chambre et lui demande à mi-voix si elle dormait. Pour toute réponse elle alluma sa lampe de chevet et sourit à Robert qui vint s’assoir près d’elle sur le lit. Il lui déclara simplement qu’il avait envie d’elle ; elle lui sourit toujours sans mot dire. Il quitta sa robe de chambre et se glissa nu auprès d’elle. Il la prit dans ses bras et l’embrassa. Elle sentait contre sa cuisse, à travers le fin tissu de sa chemise de nuit, la fermeté du membre en érection. Elle se laissa caresser, gémit doucement quand un doigt titilla délicatement son petit bouton ; elle était prête et quand il vint sur elle et lui demanda si elle était d’accord, c’est dans un souffle qu’elle répondit oui. Robert était délicat. Il entra en elle très lentement. Elle ressentit une brève douleur, presque immédiatement suivie d’une vague de plaisir encore jamais éprouvé. Son vagin était en proie à une succession de contractions qui étreignaient la verge dont les allées et venues semblaient suivre la cadence. Elle s’était agrippée à Robert, et puis, terrassée par l’orgasme, elle avait poussé un cri et s’était détendue. Lui s’était retiré et elle avait senti le sperme tiède mouiller son ventre et sa toison. Ils étaient ensuite restés un long moment côte à côte, silencieux, puis il lui avait demandé si elle avait aimé ça. Elle avait répondu oui ; elle était sincère et s’était promis de faire l’amour le plus souvent possible.
Sylvain n’avait plus qu’une idée en tête : revoir sa voisine. Le lendemain, pendant les cours, il y pensait, se promettait de se précipiter chez elle en rentrant du lycée. Mais le moment venu sa timidité le paralysa et il ne réussit pas à se décider.
Le jour suivant, un mercredi, il était seul chez lui, sa mère était à son travail, il n’avait pas cours et tournais en rond dans l’appartement. Enfin, en début d’après-midi, prenant son courage à deux mains, il se décida. Il sonna une fois, puis une seconde fois. Sans résultat. Dépité, il réalisa n’avoir pas envisagé un seul instant qu’elle ne soit pas là !
Il avait alors fait les cent pas du salon à l’entrée, guettant l’ascenseur, espérant qu’il s’arrête à cet étage. Enfin, le cœur battant, l’œil collé à l’œilleton, il l’avait vu arriver.
Surexcité, il s’était astreint à attendre encore dix minutes et était retourné sonner. Céline a ouvert : « Tiens, voilà mon jeune voisin. Je me demandais si tu reviendrais me voir-Je ne vous… te dérange pas ?
-Pas du tout, entrez donc, jeune homme.
Assieds-toi, je vais nous chercher à boire » Il a pris place sur le canapé. Elle revient avec deux verres et du jus d’orange, s’assoit dans le fauteuil, face à lui. Malicieusement elle parle de choses et d’autres, l’interroge sur ses distractions… Elle s’amuse à le faire languir. Enfin elle se lève, se penche sur lui et l’embrasse.
« Je suppose que tu n’es pas venu seulement pour papoter, chaton. Mets-toi donc à l’aise, mon chéri. » Elle-même ôte son sveet, son soutien-gorge, fait glisser sa jupe et enfin son string à ses pieds. Sylvain, après un instant d’hésitation, se dévêt à son tour. Elle l’embrasse à nouveau en caressant son sexe qui n’avait pas attendu cette sollicitation pour se mettre au garde-à-vous. Puis elle bascule sur le dos, jambes repliées, cuisses largement ouvertes : « Viens vite, viens me lécher, mon chaton. » Fasciné, il contemple cette chatte ouverte, les lèvres plissées, le clitoris dressé, en attente de sa langue. Il se penche, pose timidement la bouche sur la vulve humide. Céline appuie sur sa tête, le presse de la lécher. Il aime l’odeur de ce sexe, mélange de parfum et de senteurs marines. Il se met à laper avidement, introduisant sa langue de plus en plus loin dans l’intimité de son amante. Elle frémit, parcourue de frissons, l’encourage à poursuivre : « C’est bien, chaton, continue… oui, c’est ça, mon chat, oui… » D’instinct, il prend le clitoris entre ses lèvres, l’aspire, le suçote. Céline se cabre, respire bruyamment, pousse un long gémissement. Elle jouit. Elle attire sur elle le jeune garçon : « Prends-moi, je t’en prie, baise-moi, chaton, baise-moi ! » Au comble de l’excitation il tâtonne, introduit enfin maladroitement son gland entre les lèvres frémissantes de Céline, la pénètre un peu trop brutalement. Il sent le vagin de sa voisine étreindre étroitement sa bite, lui imprimer des pressions saccadées. Elle accompagne ses coups de reins par des mouvements de hanches, l’encourage encore. Un nouvel orgasme l’emporte tandis que lui, par jets abondants, déverse son sperme au plus profond de sa chatte.
Ils reprennent peu à peu leur souffle. Il est resté sur elle, le visage au creux de son cou. Elle lui caresse tendrement les cheveux :
« Bravo, mon petit chat. Tu as été parfait et j’espère que tu es satisfait.
-Oh oui ! C’était… c’était… »
Elle rit, se lève et se dirige, nue, vers un meuble bas, revient avec une bouteille de whisky et deux nouveaux verres : « On a bien mérité ça, n’est-ce pas, chaton. » Mais avant de remplir les verres, elle se penche, pose un baiser sur le sexe de Sylvain, puis le prend en bouche. Très vite il bande à nouveau. Tout en louant intérieurement la capacité de récupération de la jeunesse, elle poursuit sa fellation jusqu’à ce qu’elle sente le sperme se répandre dans sa bouche.
Elle se redresse, rit à nouveau et conclue : « Après ce petit supplément, cette fois nous pouvons boire ! A tes exploits, mon petit chat ! »
