Le lendemain, nous étions ensemble à la maison, rien de prévu. Après le petit déjeuner, madame s’est rendue dans la salle de bain. Moi vu que j’étais déjà prêt, je me suis assis avec mon journal.
Après au moins 1 heure elle est descendue, je me demandais pourquoi cela durait si longtemps en temps normal une demi-heure suffisait. Une fois qu’elle entra dans le salon j’ai eu la surprise de la voir dans une tenue qui me coupa le souffle. Elle portait une jupe noire en lycra qu’elle avait retroussé quasi à mi-cuisses, des bas auto-fixant, un chemisier blanc dont les trois boutons étaient ouverts et un soutien blanc quasi transparent. Avec un sourire elle me demanda si avec un si beau soleil je n’avais pas envie d’aller faire un tour en voiture ? J’ai accepté immédiatement, elle a mis des chaussures noires à talon, a pris une veste au cas où et nous avons quitté notre domicile.
Nous habitons à proximité d’un échangeur autoroutier, ce qui nous donne beaucoup de possibilités pour notre destination, mais avant nous devons passer par la ville.
Assise à mes coté, ma femme avait sa jupe remontée ce qui me laissait voir la lisière de ses bas.
J’avais branché la radio et ma femme avait ouvert la vitre de son côté. Arrivé à un feu de signalisation, nous avons dû nous arrêter. Un cycliste est venu à notre hauteur il a tourné la tête un petit sourire aux lèvres et a dit bonjour à ma femme. Moi dans ma position je ne voyais pas l’entièreté de la personne. Une fois passé le feu passé au vert j’ai repris ma route et ma femme m’a dit « tu as vu ? » j’ai répondu non quoi ? C’est à ce moment qu’elle m’a dit que c’était un africain. Malheureusement, comme dans toutes les villes, un feu en cache un autre. Et je vois que nous allons devoir nous arrêter de nouveau. A peine arrêté ma femme regarda dans son rétroviseur et me dit il arrive. Sans rien dire elle se souleva et fit remonter sa jupe au maximum. L’on pouvait voir la ligne de sa chair et de ses bas.
J’ai regardé plus attentivement et je n’ai pas vu sa culotte et elle me dit « OUPS, oubliée » en soulevant rapidement le bord de sa jupette j’ai remarqué qu’elle était complètement rasée. Une fois le cycliste à sa hauteur elle fit un signe de la main et dit qu’il faisait chaud l’homme approuva avec un petit rire, elle ajouta que c’était l’idéal pour une promenade au parc.
La coquine avait une idée que j’ignorais, nous étions à 200 mètres du parking destiné aux promeneurs. De manière que l’homme entende, elle me dit « regarde il y a des places de libres sur le parking ». J’ai démarré pour aller me stationner comme demandé.
À peine arrivés, ma femme est sortie de la voiture et s’est dirigée vers le par. C’est un endroit très tranquille et, vu l’heure, il n’y avait encore personne. Le temps de sortir à mon tour et de fermer mon véhicule, j’ai remarqué l’homme en vélo qui prenait le même chemin.
J’ai attendu quelques instants et je me suis dirigé vers le parc. Ma femme était assise sur un banc jambes croisées. L’homme se tenait devant elle, son vélo à la main, à discuter. Mon arrivée n’a dérangé personne et j’ai pris place à côté de mon épouse. Il s’appelait Yaya, diminutif de Yamadoudou, il était originaire du Sénégal et résidait dans un centre pour migrants dans notre ville depuis 1 an. Il était en attente de ses papiers venant du service de l’immigration, il espérait aussi recevoir un logement. Il racontait sa vie passée, actuelle, et ses espérances futures. Agé de 40 ans, il passait ses journées chez un compatriote pour l’aider à quelques petits travaux dans une petite maison qu’il louait en retrait de la ville. Ma femme buvait ses paroles, l’interrogeait sur sa situation familiale et il expliqua qu’il était seul ici depuis plus d’un an. Ma femme me fit une œillade discrète et décroisa ses jambes en les écartant légèrement. Au regard de Yaya j’ai compris qu’il voyait la chatte rasée de ma femme, car ses yeux ne quittaient plus l’entrejambe de ma belle.
Nous pouvions constater une belle bosse gonfler son pantalon. Malheureusement quelques personnes commençaient à arriver dans le parc ce qui rendait la situation gênante pour nous trois.
Ma femme a dû se réajuster et remettre sa jupe à une longueur convenable. Au moment de nous quitter, Yaya a voulu laisser son numéro de portable au cas où nous voudrions le contacter afin de poursuivre cette agréable conversation. Bien entendu, elle a accepté. Il a noté son numéro et au moment de le remettre à madame il s’est approché pour lui faire une bise. Au lieu de se soustraire, ma coquine a approché ses lèvres des siennes pour un baiser rapide sur ses lèvres.
Nous avons repris la voiture pour continuer notre balade. Ma femme m’a demandé si ce petit jeu m’avais excité et comment je voyais les choses futures. J’étais sans voix mais je lui ai demandé ce qu’elle pensait si cela devait aller plus loin ? A sa réponse qui était « Que sera sera », nous nous sommes mis à rire. D’un commun accord nous avons décidé de nous arrêter dans une pharmacie afin d’y acheter des préservatifs, au cas où.
Nous avons quitté la ville en direction de l’échangeur autoroutier, une fois sur l’autoroute, ma chérie s’est mise en mode aguicheuse sexy. Comme la veille, elle a remonté sa jupe, ouvert un bouton supplémentaire à sa blouse et en route pour dépasser les camions. À chaque fois que j’arrivais à hauteur de la cabine, je ralentissais et Miss faisait des petits signes au chauffeur. Nous avons fait plusieurs pauses sur les aires de repos mais je dois reconnaître qu’en pleine journée ce n’était pas facile de faire des rencontres.
Nous voilà rentrés à la maison, installés dans le salon ma femme pose sa tète sur mes genoux et nous faisons le point de la journée. En deux jours de temps elle avait caressé et branlé un chauffeur routier et s’était exhibée devant un africain dans le parc, elle qui pendant toute la période de notre mariage n’avait absolument eu aucune relation sauf avec moi.
Ma belle me dit « tu te rappelles la tête de Yaya et de son étonnement à la vue de ma chatte rasée ».
À l’écouter, je ne peux m’empêcher d’avoir un début d’érection, ce qui fait rire ma chérie. Elle extirpe ma queue de mon pantalon, elle saisit mon sexe, qui est dur comme de la pierre, et le dirige vers sa bouche. Ses lèvres viennent entourer mon gland, alors que sa langue vient récolter le liquide de l’excitation qui perle, elle lèche et roule sa langue autour de mon gland. Je sens que je vais jouir je la préviens mais elle ne s’arrête pas, elle accélère ses mouvements et je libère ma jouissance. Elle me fait voir mon sperme dans sa bouche puis l’avale d’un trait.
Une fois que nous avons repris nos esprits, elle me demande à quoi j’avais pensé pendant qu’elle me suçait ? Je lui ai répondu « au morceau de papier qu’il t’a donné, tu vois ? ». Sur ce, elle se leva et prit le papier. Yaya avait griffonné son numéro de portable et un petit cœur. Je lui ai demandé si elle avait envie de le sonner, et me fit signe oui de la tête. Allongée sur le sofa, ses jambes sur mes genoux, après avoir mis le mode privé, elle composa le numéro. Haut-parleur en fonction, quatre sonneries avant d’entendre la voix de Yaya.
Elle se présenta comme la femme du parc et directement le ton de voix de Yaya changea.
Elle lui demanda où il était et ce qu’il faisait. Quand nous nous sommes quittés il est allé chez son ami et comme celui-ci devait partir il terminait quelques travaux de peinture.
Pendant qu’elle lui parlait, j’ai glissé ma main sous sa jupe et j’ai commencé à lui caresser le clitoris. Elle me regarda avec des grands yeux comme pour me dire « arrête c’est trop bon ».
Pendant qu’elle parlait de la pluie et du beau temps je me suis agenouillé devant elle, j’ai retiré sa jupe et j’ai commencé à la sucer. Elle se mordait les lèvres de peur que Yaya ne s’aperçoive du changement de sa voix. Ma langue faisait des allers-retours de son vagin à son clitoris. Celui-ci durcissait tellement la jouissance montait en elle. Elle lui demanda ce qu’il avait pensé du petit spectacle du parc. Sa réponse a été directe, s’il avait osé il aurait passé sa main entre ses jambes mais la situation était trop dangereuse. A l’entendre, j’ai glissé un doigt dans la chatte et un autre dans son anus de mon amour tout en lui léchant son bouton.
Le bonheur était tel qu’elle n’a pas su retenir sa jouissance le « Haaaa oui je viens » a été spontané.
Yaya lui a demandé ce qu’il se passait et elle lui a dit « devine ».
Ma chérie lui a demandé quand il terminait son travail, vu l’heure il comptait encore rester là quelques heures avant de rejoindre le centre. Il lui a expliqué qu’il n’était même pas obligé de rentrer vu qu’il n’était pas sous contrôle.
Il proposa que, si elle désirait voir son travail, il pouvait lui donner l’adresse où il se trouvait pour qu’elle puisse passer un jour.
J’ai pris note de cette adresse qui en réalité se trouvait à 15 minutes de chez nous.
A peine le téléphone raccroché que nous recevions un appel.
Un collègue de travail me demandait s’il pouvait passer me déposer un dossier qui devait être corrigé.
Pas le choix que d’accepter. J’ai vu de la déception sur le visage de ma belle. Elle remit sa jupe et tira un maximum vers le bas, referma les boutons de sa blouse sauf un et la voilà plus que présentable pour la venue de mon collègue.
Dix minutes plus tard nous étions installés, elle dans le sofa et nous dans la salle à manger.
Le dossier était assez volumineux et à première vue j’en avais pout tout l’après-midi.
A un moment j’ai vu ma femme rêveuse et elle s’est levée pour se rendre vers le vestibule, celui-ci non visible de la salle à manger. Elle me pria de la rejoindre deux minutes, ce que j’ai fait immédiatement.
Elle m’a demandé si je l’autorisais à aller voir l’endroit où Yaya travaillait, juste passer pour avoir une idée de la maison. Elle n’avait pas envie d’entendre discuter bilans et compta pendant des heures.
Je lui ai donné mon accord, bien que j’étais un peu déçu de la voir partir seule.
Au moment de prendre sa veste et son sac, j’ai remarqué qu’elle avait repositionné ses vêtements comme ce matin. Un petit bisou et la voilà partie, elle me montra son mobile comme pour dire reste à l’écoute.

(2 vote(s), moyenne : 4,50 sur 5)