Marie-Charlotte Tyner-Mallaury, Ma pour les intimes, faisait une promenade après le déjeuner : Depuis son manoir où la famille venait dès les beaux jours passer quelques jours, elle faisait un grand tour depuis le village, descendait à la rivière et remontait en une grande boucle. Elle passait devant un centre équestre, et souvent échangeait-elle quelques mots avec des dames qui venaient monter leur chevaux en pension là ; des personnes de son rang, avec des noms à particules ou des professions émérites : Elles se reconnaissaient entre elles grâce à leur accent « très 16 e arrondissement », leurs habits de marque, et leurs voitures généralement allemandes…
Ce jour là, elle allait passer sans s’arrêter car il n’y avait personne devant le manège ; quand une voix perçante l’arrêta, une dame lui faisait de grands signes depuis le parking :
– Marie-Charlotte ! Ma ! Je suis là… Hou, hou ! C’est Églantine !
Les deux femmes s’embrassèrent en tendant le cou, s’effleurant à peine les joues ; elles échangèrent quelques propos anodins, puis Églantine s’en retourna après avoir entendu un hérissement rauque, en s’écriant :
– Ma, je dois partir ! Je ne supporte pas… Mon époux veut faire reproduire notre jument, et ils vont la faire saillir par un étalon ! Je ne veux pas voir cela ! Non !
Elle courrait presque, et monta dans sa BMW qui prit la route dans un crissement de pneu ; Marie-Charlotte tourna la tête vers le bruit qui retentissait en continu depuis l’arrière du manège : Ces hennissements lui glaçaient le sang, elle était très sensible aux conditions de vie des animaux et ne supportait pas leur souffrance… Et si on maltraitait ce cheval, maintenant que sa propriétaire était partie ? Elle n’hésita pas longtemps, et partit d’un bon pas sur l’esplanade devant le grand bâtiment en ossature bois ; elle jeta un coup d’œil à l’intérieur du manège mais il n’y avait personne. Elle en fit donc le tour, et tomba sur le propriétaire du cente équestre, Edmond, un homme très « british » avec qui elle avait déjà parlé du fait d’une certaine « classe », comme l’on disait. Vêtu de ses inséparables habits de tweed et de ses bottes de caoutchouc, il menait par la bride un gigantesque étalon qui hennissait à tout va, trépignant des pattes postérieures sur le gravier du sol… Il fit un bref signe de tête à Marie-Charlotte, qui répondit de même : Il était évident que ce monsieur était particulièrement occupé, et son visage reflétait un stresse certain ! Là-bas, un de ses palefreniers amenait un autre cheval depuis une pâture ; certainement la jument d’Églantine… Et visiblement l’animal tenu par le propriétaire était l’étalon, s’il fallait en croire le membre viril colossal qui se balançait entre ses pattes arrière ! Marie-Charlotte rougit violemment, ses yeux attirés malgré elle par ce sexe si gros et long, qui frappait son ventre… Elle frémit à la pensée que la pauvre jument allait être prise ainsi, et elle comprenait Églantine qui se refusait d’assister à cela…
Machinalement, elle suivait l’étalon, à une dizaine de mètres en arrière ; tant l’animal l’impressionnait, de par sa taille tout d’abord, ses hennissements ensuite, si stridents qu’ils lui vrillaient les tympans… Mais aussi, bien qu’elle ne voulait pas se l’avouer, par les dimensions de ce membre raidi ! Elle voyait le palefrenier courir derrière la jument, incapable de la retenir, vertement enguirlandé par Edmond pendu au licol de l’étalon :
– Arrête ! Mais arrête, bon sang ! Mets-la à l’attache ! A l’attache !
L’employé parvint à maîtriser la jument, noua la longe à un anneau fixé au mur arrière du manège ; et elle de se déplacer latéralement, de droite et de gauche, en hennissant elle aussi… Tandis que le propriétaire des lieux amenait le grand mâle derrière elle.
Marie-Charlotte pressa le pas, comme poussée par une volonté qu’elle ne maîtrisait pas, et se plaça à quelques mètres de la scène ; faisant un signe d’intelligence au propriétaire qui venait de se retourner vers elle. Il rugit :
– Attention ! Jaxon est imprévisible ! Restez à l’écart !
Marie-Charlotte se recula aussitôt, se déplaça un peu vers la droite pour se mettre à l’abri d’un tracteur agricole garé là. Elle suivait des yeux Edmond qui refaisait un cercle avec l’étalon pour le placer derrière la jument ; mais celle-ci ne tenait pas en place, remuait sa croupe de droite et de gauche… Le propriétaire cria encore :
– Bon sang ! Bloque la ! Mais bloque la ou on y arrivera pas !
La palefrenier pressa son épaule contre l’arrière-train de la femelle, et Edmond de dire encore :
– Attention ! Je l’amène… Enlève toi ! Enlève toi bon Dieu !
Le propriétaire devenait grossier, manifestement en colère ! Marie-Charlotte détestait les jurons et surtout ceux à connotation religieuse… Elle se pencha pour mieux voir la saillie qui allait se dérouler sous ses yeux : L’étalon gigantesque trépignait sur place, hennissait encore… Puis il se leva sur ses antérieurs, toujours tenu par Edmond, tandis que le palefrenier se saisissait du membre raidi avec sa main et le dirigeait vers la vulve de la jument qui était couverte par le mâle ! Fascinée, Marie-Charlotte ne pouvait détacher son regard de ce sexe d’au moins huit centimètres de diamètre sur quarante de long… Elle le vit, tenu fermement par l’employé, qui s’enfonçait dans la vulve de la femelle… Qui poussait des hennissements déchirants, sans que l’on puisse dire si c’était de souffrance ou de plaisir !
Sans même s’en rendre compte, madame Tyner-Mallaury s’avançait vers les deux animaux qui se démenaient brutalement : L’étalon donnait des coups de reins violents, son membre coulissant dans le vagin de la jument qui remuait elle aussi d’avant en arrière ! Elle balbutia, pour elle même :
– La pauvre… Il va la déchirer…
Le palefrenier, qui se trouvait à moins d’un mètre d’elle, riait vulgairement :
– Vous en faites pas, m’dame ! Elle aime ça ! Elle est en chaleur…
Il se tenait tout contre la jument, pour l’empêcher de se déplacer latéralement et d’échapper à son bourreau ! Enfin, c’était le nom que Marie-Charlotte donnait à ce mâle, sans qu’elle connaisse d’ailleurs la sexualité animale, et équine en particulier ! Elle le regardait pilonner sans ménagement la femelle, sentant en elle une curieuse sensation, qu’elle ne pouvait nommer, il y avait longtemps qu’elle ne l’avait pas ressentie : Une légère transpiration, notamment sous les aisselles, un fourmillement dans tout son corps… Et surtout son bas-ventre agité de frémissements, son vagin qui s’humidifiait… Il y avait des années qu’elle n’avait plus eu de rapport intime, son époux Gontran plus âgé qu’elle ayant des problème d’érection qu’il ne voulait avouer à leur médecin ; et elle avait oublié cette production de cyprine résultant d’une excitation sexuelle…
Le mâle poussa un râle rauque, éjacula et s’immobilisait, son membre colossal tout entier dans le vagin de la jument ; qui elle aussi ne bougeait plus ! Puis il se recula, son sexe désormais diminué s’étirant toujours prisonnier du vagin… Et il en jaillit soudain, avec à l’extrémité une grosse boule de chair qui fit pousser un petit cri à Marie-Charlotte :
– Mon Dieu… Il l’a… Elle va mourir !
Le palefrenier détachait la jument et l’emmenait en tirant sur sa longe ; il la faisait trotter en rond autour de la barre d’attache, tandis que le propriétaire tenait l’étalon au plus prês du licol. Il souriait en regardant Marie-Charlotte, et il consentit à expliquer :
– Il faut faire courir la jument, pour que le sperme reste en place ! Sinon il va couler au-dehors ! C’est aussi pour ça que la pointe du membre de l’étalon a gonflé comme ça, pour faire un bouchon ! On dit qu’il flare…
Madame Tyner-Mallaury regardait le sexe du mâle, qui pendait à présent sous son ventre, laissant échapper des filets de liquide séminal dans la terre… La sensation si étrange dans son bas-ventre s’accentuait encore, elle avait l’impression que sa petite culotte se souillait… Elle serrait ses jambes, ne se rendant pas compte qu’Edmond s’apercevait de son trouble, avec ce curieux sourire sur les lèvres !
Elle tenta de se reprendre, de partir de là, mais elle ne pouvait imposer à son corps ce qu’il ne voulait pas ! Spasmodiquement, elle agitait ses jambes, frottant ses cuisses l’une contre l’autre… A un moment, elle se gratta même le bas-ventre, tant elle avait l’impression que cela la démangeait à cet endroit ! Et le propriétaire, qui avait un peu lâché la bride au mâle, éclata de rire carrément en disant :
– Et ben ma p’tite dame, ça va pas ? Ha, ha, ha ! Vous avez un problème ? Ha, ha, ha !
S’entendre appeler ainsi la fit sursauter ! Mais, elle qui d’ordinaire trouvait à répondre à la moindre critique, se taisait et baissait la tête… Intimidée par cet homme grand et fort, ne sachant comment réagir avec cette humidité qui sourdait de son vagin… Elle bafouilla :
– Je… Je ne sais pas… Je…
Edmond passa rapidement la longe de l’étalon autour d’un anneau et cria à son employé :
– Oh, toi ! Ramène la jument au pré et tu mettras Jaxon au box !
Il prit Marie-Charlotte par les épaules, par derrière, et la poussa vers le manège ; elle tenta de s’y opposer, mollement… Mais lui ne tolérait pas qu’on lui résiste, il la bouscula un peu rudement en disant d’une voix rauque :
– Avance ! Tu vas pas faire ta mijaurée, si ? Je sais ce que tu ressens… Les vieilles salopes qui viennent mater une saillie, je connais… T’es pas la première, tu sais !
Il ouvrait une porte dans le mur arrière du manège, continuant de pousser Ma jusqu’à l’intérieur ; il lâcha le battant qui se referma, tous deux se trouvant maintenant dans la sellerie, et il grogna :
– Mets toi là ! A quatre pattes ! Allez !
La très honorable madame Tyner-Mallaury sursauta et tenta de se rebeller ! Elle voulait sortir de cette petite pièce mais lui bloquait la porte… Elle bégaya :
– Je… Laissez moi partir ! S’il vous plaît…
Marie-Charlotte avait l’habitude d’être écoutée, sa personnalité en imposait et d’ordinaire on lui obéissait ! Mais le propriétaire, d’habitude très urbain, la coupa brutalement :
– Te fous pas de moi ! Je sais bien ce que vous venez chercher là… Ça vous fait mouiller, les vieille peaux, de voir une saillie ! Vous rêvez d’une bite comme celle de mon étalon !
Marie-Charlotte eut un haut-le-cœur en entendant ces paroles ! Comment ce goujat pouvait-il dire cela ? Elle tentait de se reprendre, mais déjà il la prenait à la nuque, la forçait à se mettre à genoux… Puis continuait de la pousser en avant, et elle dut mettre ses mains au sol ; tandis qu’il lui relevait sa robe sur les reins, s’escrimait sur sa petite culotte ; qu’il n’arrivait pas à enlever, il la baissait, la roulait… Pour finir par sortir son couteau et la trancher sur les hanches en haletant ; tandis qu’elle suppliait d’un ton qui sonnait faux :
– Vous êtes fou ! Non… Non…
Mais elle ne bougeait pas, elle ne s’avançait pas pour lui échapper ! Restait immobile, son postérieur nu pointé vers le haut… Et Edmond de la fouiller comme une bête en chaleur, enfonçant trois doigts de sa main droite dans son vagin en grondant :
– La salope ! La garce ! Ça mouille pire que la jument en chaleur et ça fait la délicate !
Madame Tyner-Mallaury gémissait à pleine gorge, ses doigts qui s’agitaient en elle, qui la dilataient, la mettaient dans un tel état qu’elle ne se reconnaissait plus ! Et ces insultes qui la rabaissaient plus bas que terre lui causaient une excitation qu’elle savait malsaine mais qu’elle ne pouvait juguler ! Et ne le voulait certainement pas, en plus… Le propriétaire insistait, enfonçait sa main toute entière à présent dans son vagin, la faisait aller et venir ; avec le bruit ignoble de la cyprine qui sourdait des glandes de Bartholin…
Folle de désir, Marie-Charlotte était prête à toutes les bassesses pour que son partenaire la satisfasse enfin ! Et quand il se mit à lui donner des ordres, elle les exécuta aussitôt ; il haletait :
– Dis que tu es une chienne… Une chienne en chaleur… Allez !
Docile, elle répétait, son envie montant encore à mesure qu’elle s’avilissait de la sorte :
– Je suis une chienne en chaleur ! Une vraie chienne ! Une chienne…
Et lui de continuer :
– Une salope en manque… Une sale bourgeoise qui en crève d’envie…
Elle répétait en boucle, et même quand il ne lui dit plus rien ! Il la fit patienter de longues, très longues minutes et retira d’un coup brusque sa main de son intimité ; ce qui lui fit pousser un cri de douleur à glacer le sang… Le palefrenier, de retour après avoir ramené les deux animaux, en fut alerté et il ouvrit la porte en silence… Restant paralysé sur le seuil, en voyant cette grande dame à quatre pattes, la croupe nue, et son employeur qui ouvrait lentement son pantalon d’équitation en exhibant une verge tendue colossale ! Et cette femme, dans cette positon scabreuse, qui bégayait en boucle :
– Je suis une chienne… En chaleur… Une vraie salope ! Une garce ! J’en crève d’envie… Une chienne en chaleur… Une…
Edmond riait, se rengorgeant de sa supériorité sur cette grande bourgeoise qui méprisait tout le monde ! Il frappait de son gros pénis les fesses offertes, et il dit encore :
– Tu mériterais que je t’encule et que je laisse ta chatte vide ! Mais je suis pas si méchant ! Tiens !
D’un coup de rein, il pénétra le vagin béant et gluant de cyprine ; Marie-Chantal se jeta en avant sous la poussée, avec l’impression qu’elle était prise par l’étalon lui-même ! Il lui semblait que le membre viril remontait dans son ventre, plus haut même… Elle cria, tandis que l’homme se mettait à la pilonner sans pitié, à toute allure ! L’effet en était extraordinaire pour cette dame privée depuis des années de plaisir sexuel ! Elle jouit presque immédiatement, son crâne partant de droite et de gauche sous l’orgasme, continuant de balbutier des mots sans suite :
– Chienne… Jument en chaleur… Mon étalon… Mon… C’est bon… Oui… Oui…
Edmond riait tout en la besognant sans pitié, l’insultant encore pendant que le palefrenier, s’avançant sans même s’en rendre compte, se masturbait rapidement… Puis l’homme éjacula bruyamment, donnant encore des coups de rein au ralenti ; avant de s’immobiliser en haletant à peine gorge, sa partenaire aurait basculé en avant à plat-ventre s’il ne l’avait pas soutenue d’une main de fer autour du ventre. Tant la jouissance avait été forte et l’avait vidée de ses dernières forces…
La saisissant de ses deux bras, il la souleva alors et la jeta sur un tréteau ; pliée en deux avec la croupe dressée vers le ciel, elle restait là sans bouger. Edmond la désigna à son employé qui avait toujours sa verge à la main ; il se plaça derrière elle en soufflant à pleins poumons, s’enfonça dans son intimité et éjacula immédiatement…
Marie-Chantal Tyner-Mallaury se reprit un peu plus tard et s’enfuit en courant, ses cuisses souillées du sperme qui coulait de son vagin… Et jamais plus elle ne repassa devant le centre équestre !

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