Les Déesses Anatomiques (2)

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Publié par Johnphi

Temps de lecture : ~ 12 min

Valérie se redresse lentement en ouvrant les yeux.
« Ohhh… Comme c’était bon de jouir des nibards…
– C’est surprenant comme tu as bien joui ! Et toutes ces grossièretés… Humm… J’adore… C’est super excitant !
– J’aime dire tout ça quand je suis excitée… Ça me libère et ça me fait jouir encore mieux !
– C’est la première fois que je vois une femme jouir des nichons… Ça t’es déjà arrivé auparavant ?
– Tu vas me prendre pour une folle, mais oui. J’arrive à me faire jouir des nibards assez souvent… Et là, avec toi, c’était encore plus intense que quand je le fais seule ou avec…
Elle s’interrompt brusquement.
– Avec ? … Oh, pardon. Ce n’est pas une question à poser. Belle comme tu es, tu dois avoir de nombreux amants.
– Non, ce n’est pas un amant. J’ai fait plusieurs rencontres avec des hommes pendant un an mais elles ont toutes tourné court… à cause de mes particularités. Je t’ai dit qu’elles ont fait fuir. Hé bien, elles ont fait fuir tous les hommes que j’ai rencontrés. Enfin, ceux qui sont arrivés au stade où on se déshabille… Ceci dit, merci pour le compliment.
– C’est normal, tu es vraiment très belle… de mon point vue en tout cas. J’adore ton sourire, tes yeux, ta façon de te maquiller…
– Comme une pute ?
– Exactement. Comme une pute. Ça m’excite énormément. Sans parler de tes gros nibards…
– Mes grosses mamelles, hein ?
– Oui, c’est ça, tes grosses mamelles de pute ! Hummm… C’est délicieux de dire ça… Et j’aime tes gros tétons qui t’ont bien fait jouir… Tu transpires le… la…
– Le cul ! La baise ! Hein ? En fait, j’ai une libido hors norme. Je pense que c’est lié à mes particularités anatomiques. J’ai commencé à me branler à 13 ans, et depuis je n’ai jamais arrêté. J’aime tellement ça que je me branle tous les jours, et certains jours plusieurs fois. Quand j’étais jeune, je me branlais et je me faisais jouir 4 ou 5 fois par jour le week-end. Et jusqu’à 9 ou 10 fois certains jours ! Mais toi aussi, tu m’as l’air bien doté en libido, non ? En tout cas, tu n’as pas fui. Raconte.
– Moi aussi j’ai une libido très développée avec beaucoup de fantasmes. Je regarde beaucoup de porno et je me branle presque tous les jours. Mon âge ne me permet plus de me branler quotidiennement… L’envie est là, mais le physique ne suit plus… Moi aussi quand j’étais jeune, ça m’arrivait de me branler et jouir plusieurs fois par jour…
– Ohhh… Tu me fais mouiller… J’ai l’impression que tu es mon double au masculin. J’ai toujours rêvé de rencontrer un homme comme toi. Attention, je vais tomber amoureuse… Hi hi !
– Je n’ai jamais rencontré une femme à la hauteur de ma libido. Tu es la première. J’espère qu’on va continuer à se voir.
– Pourtant, tu sais, je ne suis pas la seule… Il y a d’autres femmes comme moi. Je t’ai dit que jouir des nichons était plus intense avec toi que quand je le fais seule ou avec… Je n’ai pas fini ma phrase. Je voulais dire, quand je le fais avec Nathalie.
– Nathalie ?
– Oui, Nathalie, une amie. On s’est rencontrées sur un site de gouines, toutes les deux en désespoir de mecs… Elle est comme moi, avec une libido hyper développée. Et il n’y a pas que sa libido qui est développée, d’ailleurs… On aurait pu être sœurs jumelles ! On est presque pareilles de partout… déclare-t-elle sur un ton affirmé, avec un sourire mystérieux.
– Ah ? Elle a des gros nibards elle aussi ?
– Oui, elle aussi a des grosses mamelles de pute ! Et autre chose aussi… Putain, quand je pense à elle… Hummm… Elle est vraiment bonne cette salope ! On s’entend très bien. On se voit souvent pour se gouiner comme DEUX PUTAIN DE CHIENNES QU’ON EST… Rien que d’y penser… PUTAIN, ÇA ME FAIT MOUILLER ! … Tu sais, on ferait un bon trio ensemble, enfin je pense. Si tu es d’accord, et elle aussi, on pourrait se voir tous les trois. Qu’en penses-tu ?
– Avec plaisir ! Vu ce que tu me dis sur elle, j’aimerais beaucoup faire sa connaissance.
– C’est dit ! D’ailleurs, je vais lui en parler tout de suite. Elle est en voyage à la Martinique. Je vais l’appeler. »


Valérie attrape son téléphone sur la table basse, ouvre son annuaire et appuie sur le visage d’une jolie blonde, d’un âge indéterminé vu la taille minuscule de la photo, et active le haut-parleur.
« Bonsoir Nathalie,
– Coucou Valérie !
– Comment se passe ton séjour au soleil ? Tu profites ?
– Là, je sirote un cocktail, en bikini, au bord de la piscine de l’hôtel… Et pour moi, c’est l’après-midi, ha ha !
– Ah oui, c’est vrai. Tu es seule ? On peut parler ?
– Oui, je suis seule cet après-midi. Pourquoi ? Tu veux me dire des saloperies ?
– Hi hi ! Non… Tu as fait des rencontres ?
– Oui, j’ai fait la connaissance d’un homme d’ici. Très gentil, prévenant. Il me fait découvrir plein de sites magnifiques et des restos typiques. On passe de bons moments ensemble. Mais bon, pour la baise, c’est pas ça… Tu me connais, il me faut comme toi… Du salé, du très salé… Et toi, comment ça va ?
– Hé bien moi, j’ai trouvé la perle rare ! D’ailleurs, c’est pour ça que je t’appelle. Ne mets surtout pas le haut-parleur… ou enlève-le.
– Quoi ? La perle rare ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
– J’ai rencontré un homme qui est comme nous ! Il adore tout ce qu’on aime, et surtout ce qu’on est ! Il est à côté de moi. J’ai mis le haut-parleur, il t’entend.
– S’il est comme nous, vous avez sûrement passé un bon moment !
– Oui, très bon… Il m’a bien fait jouir des nibards. Et c’est pas fini, on va continuer. Il n’a pas encore joui.
– Salope !
– Bon, alors, c’est pour ça que je t’appelle. Est-ce que ça te dirait de faire sa connaissance ?
– Oui, bien sûr, puisque tu l’as validé. Je suis curieuse… Peux-tu m’en dire un peu plus sur lui ?
– C’est-à-dire… Euh… C’est gênant… Je t’ai dit qu’il est juste à côté de moi.
Valérie me lance un regard interrogateur. J’acquiesce en hochant la tête.
– Allez… Il veut bien… Non ?
– Ok, ça ne le gêne pas… Alors, il a 63 ans, il est grand, en tout cas plus grand que nous, et plutôt en forme. Activité physique tous les jours. Il est très cultivé et intelligent. Il a de magnifiques yeux bleus avec un regard charmant. Il est prévenant et raffiné…
(Valérie cache sa bouche et parle tout bas, comme pour se persuader que je ne vais pas entendre.) Pas un poil qui dépasse des oreilles ni du nez, hi hi !
– Ouah ! Je suis déjà impatiente de rentrer ! Une petite photo pour compléter ?
– Euh… Attend…
(Je fais oui de la tête. J’affiche mon plus beau sourire pendant que Valérie prend la photo.) Voilà, je te l’ai envoyée !
– Pas mal du tout ! Bel homme ! … Allez, tu me fais marcher… Il n’a pas 63 ans…
– Hé bien…
(Valérie me regarde, d’un air stupéfait. Je lui fais signe que oui plusieurs fois de la tête en écarquillant les yeux.) Mais si ! C’est bien ça !
– Putain ! On dirait qu’il a mon âge !
– Je t’ai dit… La perle rare ! Ha ha ! Bon, appelle-moi quand tu arrives. Tu rentres bien samedi prochain ?
– Oui, oui, c’est ça. Mais je vais arriver tard chez moi.
– On se prévoit un plan à trois dimanche. Ok ?
– Hummm… Je m’y vois déjà ! … Putain, ça y est, je mouille d’impatience ! T’es vraiment une grosse pute ! Heureusement que j’ai un paréo…
– Allez, va te branler, espèce de chienne !
– J’y cours ! Bisous.
– Bisous. »


Valérie repose son téléphone.
« Alors ? … Nathalie ?
– Échange très excitant entre vous deux ! J’ai hâte de la voir en vrai. Elle a l’air très salope elle aussi.
– Tu verras, c’est une très belle blonde. Gros nichons, gros cul, une taille un peu plus fine que la mienne. Elle a deux ans de moins que moi. Et, putain, qu’est-ce qu’elle est salope ! Grosse libido, elle aussi ! Et comme moi, elle n’a jamais trouvé un mec à la hauteur… Enfin, pas tout à fait… Mais elle te dira ça si elle veut.
– Tu as fait un portrait de moi très flatteur.
– Non, pas flatteur, objectif et sincère.
– Merci, dis-je avec un sourire reconnaissant. Et tu n’as jamais été en couple ?
– J’ai été mariée. J’ai deux enfants. Mais quand ils sont partis de la maison après leurs études, j’ai commencé à tourner en rond, avec un mari qui n’aimait pas le cul plus que ça… Au bout de quelques années, je me suis rendue compte qu’il fallait absolument que je vive ma passion, que je laisse ma libido s’exprimer avant qu’il ne soit trop tard. Alors, j’ai divorcé.
– Et tu ne l’as jamais regretté ?
– Hé bien… Au début si… un peu. La première année, toutes les rencontres que je faisais tournaient court. Soit les mecs n’étaient pas intéressants, le Q.I. au ras des pâquerettes, si tu vois ce que je veux dire, soit ils n’étaient pas psychologiquement assez ouverts pour m’accepter telle que je suis, soit ça allait plus loin et ils s’enfuyaient en voyant mes particularités anatomiques.
– Ah ok, je vois… Une période un peu difficile.
– Oui. Heureusement que j’aime me branler ! Et puis, j’ai rencontré Nathalie il y a trois ans. J’ai arrêté de chercher des mecs. Depuis, j’ai exactement la vie que je veux. Je peins, je fais de la photo, je me balade, je me branle, je me gouine avec Nathalie, je jouis. C’est tout ce que j’aime ! Ce n’est que récemment, qu’avec Nathalie, on s’est dit qu’il existait peut-être quand même des hommes à la hauteur de nos attentes. Tu sais, pour une femme, sucer une queue, c’est vraiment le bonheur ! C’est bien meilleur que de sucer un gode… Et ça nous manque. Alors, on s’est remises à chercher. D’où le speed dating de l’autre jour.
– Et Nathalie ? Tu peux m’en dire un plus sur elle ?
– Elle est très intelligente. Elle invente des jeux… Hummm… De temps en temps, elle arrive avec une nouvelle idée. Je ne sais pas comment elle fait pour trouver tout ça ! Au début, on se voyait tous les jours pour baiser. Mais au bout de quelques semaines, on a ralenti. On était épuisées ! On a décidé de ne se voir que deux fois par semaine. Le reste du temps, on se branle chacune de notre côté. Des fois, on s’appelle pour se raconter des saloperies au téléphone et jouir en même temps, hi hi !
– Putain, tu m’excites à me dire tout ça. Je bande…
– Hé bien, je vais m’occuper de ta queue, hummm… »

Valérie se lève, moi aussi. Elle déboutonne ma chemise pendant que je retire mes chaussures et chaussettes. Elle s’accroupit et défait mon jean que j’écarte de mes pieds rapidement. Elle fait tomber mon boxer et découvre ma queue qui bande à moitié.
« Hummm… Mais elle est énorme !
– N’exagérons rien…
– Tu ne bandes pas encore totalement et elle est déjà si grosse ! Allez, je vais faire bander cette belle queue ! Oh ! Et tes couilles aussi sont grosses ! Un vrai régal tout ça ! »


Elle malaxe mes couilles tout en enfournant ma queue dans sa bouche. Elle me suce goulûment en aspirant bien fort. Je bande de plus en plus. Elle suce fort et commence à avaler ma queue entièrement. Elle la sort de sa bouche, la lèche sur toute la longueur, suçote et lèche le gland à petits coups de langue, puis l’enfourne à nouveau entièrement en faisant des bruits d’aspiration. Elle continue comme ça pendant plusieurs minutes à lécher et sucer en gémissant de plaisir. De temps en temps, elle m’astique avec vigueur, ravie de voir ma queue bien raide. Je suis parfois à la limite de jouir.
« Ne me fais pas jouir… Sinon je ne vaudrai plus rien.
– Oui, tu as raison. Mais ça fait tellement longtemps que je n’ai pas sucé une queue… Et la tienne est si bonne ! Une longueur appétissante, et vraiment grosse… J’adore ! Je t’ai donné les mensurations de mes nibards, à toi de me dire pour ta queue.
– 18 centimètres de long, 6 centimètres de diamètre.
– Ah ouais ! … C’est ce que j’avais évalué. Largement au-dessus de la moyenne ! Putain, comme ça me fait mouiller ! Hummm… Je suis une putain de vraie salope ! Et j’adore ça ! Une vraie chienne ! C’est ça ma nature ! »

Elle me dit ça en me regardant droit dans les yeux, sur un ton fougueux, une expression passionnée dans le regard.

Lire la suite : Les Déesses Anatomiques (3)

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